Forteresse de Golubac

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Forteresse de Golubac
Image illustrative de l'article Forteresse de Golubac
Vue de la forteresse de Golubac
Nom local Голубачки град
Golubački grad
Période ou style Moyen Âge serbe
Type Forteresse
Début construction XIVe siècle
Propriétaire initial inconnu
Destination actuelle Tourisme
Protection Monument culturel d'importance exceptionnelle
Coordonnées 44° 39′ 41″ N 21° 40′ 44″ E / 44.661364, 21.678875 ()44° 39′ 41″ Nord 21° 40′ 44″ Est / 44.661364, 21.678875 ()  
Pays Serbie Serbie
District Braničevo
Municipalité Golubac
Localité Golubac

Géolocalisation sur la carte : Serbie

(Voir situation sur carte : Serbie)
Forteresse de Golubac

La forteresse de Golubac (en serbe cyrillique : Голубачки град ; en serbe latin : Golubački grad ; en hongrois : Galambóc vára) est une ville médiévale fortifiée située sur la rive droite du Danube, à 4 km en aval de la ville actuelle de Golubac, en Serbie. La forteresse aurait été construite au XIVe siècle et surveillait l'approche des Portes de Fer, ces défilés où le Danube s'engouffre pour traverser les Carpates. Elle est inscrite sur la liste des monuments culturels d'importance exceptionnelle de la République de Serbie[1].

Une partie de l'édifice est aujourd'hui immergée, le niveau du Danube s'étant relevé significativement à la suite de la construction d'un barrage aux Portes de Fer.

Emplacement[modifier | modifier le code]

La forteresse de Golubac, située dans le District de Braničevo au nord-est de la Serbie et le long de la frontière actuelle avec la Roumanie, marque l’entrée du parc national de Đerdap. Elle domine le Danube à un emplacement stratégique puisque le fleuve à cet endroit s'étrangle pour traverser le défilé des Portes de Fer[2],[3] : de là les maîtres de ce fort pouvaient à leur aise contrôler le trafic fluvial et taxer les marchandises[4],[5]. Au Moyen Âge, on barrait le passage aux navires grâce à une forte chaîne ancrée à un récif appelé Babakaj, de l'autre côté du fleuve.

Histoire[modifier | modifier le code]

L'entrée fortifiée et le bastion avancé.
L'enceinte extérieure.

Les débuts de la place-forte de Golubac sont entourés de mystère. Certaines inscriptions et des vestiges de fortifications antiques à l’intérieur de l’enceinte suggèrent la présence d’une de ces colonies romaines, qu’on appelait parfois Columbaria[6], bien antérieure à la fondation de Golubac[6],[7]. On ignore si la forteresse fut plutôt construite par les Serbes ou les Hongrois[4],[7], ni combien elle avait de tours à l'origine. Tout ce que l’on peut dire, c'est qu'une chapelle orthodoxe serbe formant la base d'une tour indique qu'elle a été édifiée à l'initiative d'un féodal serbe. La date de la construction demeure également incertaine, bien qu'il soit généralement admis qu'elle fut pour l'essentiel édifiée au début du XIVe siècle[2],[3],[5].

La première mention écrite de Golubac remonte à 1335, alors que le château était occupé par l’armée hongroise[7]. Entre 1345 and 1355, le tsar serbe Étienne Douchan effectua une tournée à travers la région de Braničevo, qui faisait partie de la Serbie. Il se rendit à cette occasion à Golubac, qui dépendait du castellan Toma, voïvode de Transylvanie[7].

À la mort de Douchan, la Maison de Rastislalić gagna en influence à Braničevo, jusqu'à prendre son indépendance. Selon les chroniqueurs Serbes, le knèze Lazare aurait déposé le dernier seigneur Rastislalić, Radič Branković, en 1379, et fait donation des villages alentour à des monastères de Valachie[7]. Au moment de la Bataille de Kosovo Polje en 1389, Golubac était occupée par les Serbes. On ignore à quelle date elle changea de mains, bien qu'une source situe l’événement après 1382[7]. Après cette bataille, la forteresse tomba au pouvoir du sultan Bajazet, et ce fut sa première conquête par l’Empire ottoman.

En 1391, Golubac changea deux fois de maître. Le comes hongrois de Timişoara, Péter Perényi, s'en empara, mais peu après dut la céder aux Turcs[6]. Ensuite, elle revint au Royaume de Hongrie.

La première période d'occupation serbe de Golubac commence en 1403 sous le roi Sigismond de Hongrie, qui en fit un fief personnel du despote Stefan Lazarević une fois que ce dernier se fut fait reconnaître comme vassal de la Couronne. La passation de pouvoir se déroula à Tata en présence de Sigismond en mai 1426. Par pacte, Sigismond accepta de nommer Đurađ Branković son successeur sous réserve que Golubac, Belgrade et la région de Mačva reviennent à la Couronne hongroise à la mort de Stefan[8],[9],[10]. À la mort de Stefan en 1427, Sigismond s'assura promptement de l'exacte application des clauses du pacte de Tata, et ainsi Belgrade et la Mačva changèrent de mains pacifiquement ; mais le commandant de Golubac, le voïvode Djeremidja, exigeait une récompense de 12 000 ducats[8]. Sigismond refusant un tel chantage, Djeremidja vendit la forteresse de Golubac aux Turcs[8],[9],[10], qui devint la résidence du pacha.

Les guerres ottomanes[modifier | modifier le code]

Malgré la conquête de Golubac, le sultan Mourad II se désespérait des progrès de l'influence hongroise en Serbie, si bien qu'il lança de nouveau son armée à travers le pays. Un régiment parvint à Golubac et prit pour cible les colonies serbes et hongroises de la région de Braničevo[8]. En réaction, Đurađ partit lui-même pour Golubac, promettant l'aministie à Jeremidja et lui demandant de regagner la forteresse par tous les moyens. Mais le voïvode ne se soumit pas : il attaqua le despote alors qu'avec son escorte il tentait de monter à l’assaut des remparts[8]. Ces trahisons se conclurent en 1428 par la bataille de Golubac[6].

Panorama depuis la tour est.

Au mois d'avril 1428, Sigismond rassembla une armée de 25 000 fantassins, 6 000 archers valaques commandés par le prince Dan II[11], 200 artilleurs italiens, et de nombreux uhlans Polonais de l’autre côté du Danube, puis partit à l’assaut de Golubac et des Turcs[6]. Il avait aussi armé une flottille pour bombarder le fort depuis le fleuve[8], l’un des navires étant commandé par Cecília Rozgonyi, la femme du comes de Timişoara István Rozgonyi[6]. Mourad dépêcha sans retard une armée au secours des assiégés, et rallia l’endroit à la fin du mois de mai[8]. Sigismond, refusant un combat en bataille rangée, prépara les termes d'un traité au début du mois de juin[8] ; mais lorsqu’une partie de l’armée hongroise eut rejoint l’autre rive du fleuve, le général turc Sinan Bey attaqua l’arrière-garde[8], faisant le plus de prisonniers qu’il le pouvait (au nombre desquels le chevalier polonais Zawisza Czarny), et massacrant les survivants[6]. Sigismond, sur le point d'être encerclé avec le reste de son armée[8], ne dut son salut qu’à l’intervention de Cecília Rozgonyi[6],[12],[13].

Dans les combats qui s'ensuivirent, Stefan trouva la mort, et la Serbie méridionale et orientale, y compris le monastère de Daljša voisin de Golubac, furent ravagés. Toutefois, à l'issue de ces combats, l'image de Sigismond changea dans la région : on ne l'appela plus l'empereur païen, mais, comme on peut le lire dans les mémoires d'un moine de Daljša, « notre Empereur[8]. »

L’Empire Ottoman conserva le contrôle de Golubac tout au long de son occupation par le Despotat de Serbie. Après des années de lutte, qui se conclurent par l'expulsion des Ottomans hors de Serbie par l’armée hongroise, la Paix de Szeged rétablit le Despotat à la fin de l'été 1444. Après de longs pourparlers, le redécoupage du pays ratifia l'annexion de la forteresse de Golubac[14]. Toutefois, les Turcs la reprirent à la mort de Đurađ Branković en 1456. En 1458, Matthias Corvin reprit la forteresse[15], mais dut la céder à Mehmed II la même année[16].

La lutte entre Hongrois et Turcs reprit en 1481–1482. Au cours de l’automne 1481, alors que Golubac était ottomane, le comes de Timişoara Pál Kinizsi mena une expédition contre les Turcs dans la région de Temes[17]. Le 2 novembre 1481[17], il porta son armée, forte de 32 000 hommes, vers le Danube en direction du sud[6], poussant jusqu'à Kruševac[17]. À Golubac, il tua ou fit prisonnier un millier de cavaliers Turcs, coula 24 navires et fit décapiter aux portes de la ville le bey Mihaloğlu İskender, pacha de Smederevo et général turc[6]. Les Turcs durent abandonner la place. Le raid de Kinizsi resta sans lendemain : le vainqueur regagna Temes. Quant aux Turcs, s’ils avaient perdu beaucoup d’hommes, ils conservaient néanmoins la maîtrise du terrain : ils reprirent bientôt Golubac et agrandirent les fortifications[17].

Golubac fut sous domination autrichienne entre 1688–1690 et 1718–1739. Les rebelles Serbes rebelles en prirent le contrôle au cours de la Krajina de Koča en 1788-1791, puis de nouveau en 1804–1813, pendant le Premier soulèvement serbe. Puis il retourna à l’Empire Ottoman jusqu'en 1867, date à laquelle elle fut remise, avec Kalemegdan et d'autres villes de Serbe, au knèze Michel III Obrenović.

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

Le barrage hydroélectrique des Portes de Fer (1972).

De la fin du XIXe siècle au milieu du XXe siècle, des insectes parasitaires appelés « moustiques de Golubac » pullulaient dans la région. Ils étaient particulièrement nocifs pour le bétail, et certaines années des troupeaux entiers disparurent sous le coup des épidémies[6],[12],[13]. À l'issue de la Première Guerre mondiale, on construisit une route qui passait par les deux portes fortifiées du ce château. Cette route emprunte l'itinéraire le plus court reliant la Serbie et l'est de la péninsule des Balkans. De 1964 à 72, on a construit un barrage hydroélectrique dans les gorges des Portes de Fer, ce qui a notablement rehaussé le niveau du fleuve : le pied des coteaux et une des portes sont à présent inondés[6].

Depuis l’an 2000, la végétation a envahi les ruines, rendant plusieurs endroits de la forteresse inaccessibles. Au printemps 2005, on a entrepris un projet de réhabilitation du fort. Les buissons ont été arrachés et certains monuments, comme la fontaine du fossé construite en hommage au chevalier Zawisza Czarny, ont été reparés. Les remparts, les tours et les marches en pierre sont en bon état, mais les planchers et escaliers en bois ont pourri, rendant les étages supérieurs inaccessibles. Golubac reste malgré tout une attraction touristique appréciée, à la fois parce qu'une route importante la traverse, et parce qu'elle est voisine de Lepenski Vir.

Architecture[modifier | modifier le code]

Golubac comporte trois grandes enceintes défendues par 10 tours et 2 herses, solidaires des remparts par des refends épais de 2-3 m[4],[5]. À l'entrée de la forteresse, la première muraille  (I) doublait la défense assurée par les fossés[5], alimentés par des éclusettes au Danube et certainement noyés en cas de siège. Il y avait un petit village hors les murs[4].

Comme c'est le cas pour de nombreuses fortifications, la structure de la citadelle de Golubac a évolué au fil des siècles. Les premières décennies, elle ne comporta que cinq tours. Par la suite, on lui en adjoignit quatre[4],[18]. Les tours sont de section carrée, ce qui montre que cette forteresse a été construite à une époque où les combats se faisaient encore à l’arme blanche. Avec l'apparition des premières armes à feu, les Turcs fortifièrent les tours de l'ouest avec des batteries de canon et des renforts polygonaux ou cylindriques d'une épaisseur atteignant 2 m[5]. Après l'attaque des Hongrois en 1481[17], ils édifièrent la dernière tour, dotée de sabords de canon et galeries de tir[4].

L'enceinte supérieure[modifier | modifier le code]

Plan topographique de la forteresse de Golubac dans son état d'avant 1972 (les renvois aux numéros sont donnés ci-contre).

L'enceinte supérieure (A) est la partie la plus ancienne de la forteresse. Elle comprend le donjon ou citadelle (tour no 1) et la chapelle orthodoxe serbe (tour no 4). Bien que ce point reste très débattu, cette chapelle suggère que cette partie ancienne du fort a été édifiée par un noble Serbe.

Par la suite, sous l'occupation serbe ou hongroise, la forteresse fut agrandie de deux enceintes : l’enceinte postérieure et l’enceinte avancée.

L'enceinte postérieure[modifier | modifier le code]

L'enceinte postérieure (D) est séparée de l'enceinte supérieure par un rempart reliant les tours no 2 et 4, et un éperon rocheux haut de 3–4 m. Près de la tour no 5 se trouve un corps de logis  (VII) qui servait probablement de caserne et de dépôt de munitions.

L'enceinte avancée[modifier | modifier le code]

L'enceinte avancée comprenait une section basse  (C) et une section élevée (B) séparées par une muraille reliant les tours no 4 et no 7. L’entrée (II) se trouve dans la section basse, défendue par les tours no 8 et 9. La tour no 8 est munie d'un affût de canon. Face à la grande porte, une seconde herse donne accès à l'enceinte postérieure. L'allée est bordée d'une tranchée large de 0,50 m et profonde de 0,75 m qui s'est comblée en une noue à la pente à peine marquée. À l'extrémité de la partie basse, la tour no 10, connectée à la 9e tour par une muraille basse, a été édifiée par les Turcs pour y placer une batterie rasante. Elle contrôlait le passage le long du Danube et gardait l’accès à un petit quai, situé probablement entre les tours no 5 et 10. Des ruines montrent des passages vers la tour no 8, mais la cour ne semble pas avoir abrité de corps de logis.

Le mur qui separait les cours haute et basse était percé d'une porte menant vers la cour haute. Cette cour haute était franche de toute construction, mais on voit les vestiges d'un escalier qui donnait accès à la porte IV, qui se trouve à 2 m au-dessus du sol, à droite de la tour no 3.

Les tours[modifier | modifier le code]

Les neuf premières tours font 20–25 m de hauteur[4],[5]. Il y a au total dix tours, dont les planchers et les escaliers intérieurs étaient de bois, cependant que les escaliers extérieurs sont en pierre. La moitié des tours (1, 2, 4, 5, 10) sont carrées et sont entièrement en maçonnerie, alors que l'autre moitié (3, 6, 7, 8, 9) ont perdu leur ossature du côté intérieur du fort.

La porte de secours et la tour 5 à droite, avec la tour 10 à gauche.

La tour no 1, surnommée "Tour-chapeau" (Šešir-kula[18]), est l'une des plus anciennes ; elle double la citadelle et son donjon. Sa base octogonale se hausse d'une enceinte cylindrique, mais l'intérieur de la tour est carré. La tour no 2, voisine par l'ouest, est elle entièrement de forme circulaire. La troisième tour possède une embase carrée, avec un parement ouvert face au donjon au nord. À sa partie supérieure se trouve une terrasse d'où l'on domine tout le Danube et l'entrée du défilé des Portes de Fer. En bas du promontoire, à côté de la tour no 3, se trouve la tour no 4, dont l'embase, également carrée, donne un accès direct à une chapelle orthodoxe dont les murs sont solidaires de la maçonnerie de la fortification : chapelle et tour ont donc été construites en même temps. La dernière tour le long de ce rempart, la tour no 5, est la seule à avoir entièrement conservé sa géométrie carrée d'origine.

La plus haute tour de l'enceinte avancée, la tour no 6, possède une base carrée qu'on a renforcée d'une fondation hexagonale. Tournée vers l'ouest, la base carrée de la tour no 7 a, elle, été renforcée d'une fondation circulaire. La tour no 8, surplombant la porte principale, présente une base irrégulière, vaguement rectangulaire. C'est la plus basse des neuf premières tours. Défendant l'autre aile, la tour no 9 possède une base carrée qu'on a renforcée d'une fondation octogonale.

La dernière tour est la tour d'artillerie. Elle ne comporte qu'un étage, et est la plus basse de toutes. Elle a été édifiée sur une base octogonale avec des appuis de canon tournés vers le Danube. La tour no 10 est presque identique aux trois tours d’artillerie rapportées sur la forteresse de Smederevo.

Place dans l'histoire des Balkans[modifier | modifier le code]

Eu égard à l'âge de la Forteresse de Golubac et à son emplacement, cette place-forte a conservé toute son étendue et demeure en bon état. Sa position à l'entrée des Portes de Fer permettait le contrôle du trafic fluvial[4],[5]. C'est l'ultime avant-poste avant le débouché maritime du Danube, et pour cette raison elle constitua souvent la dernière ligne de défense dans les guerres entre la Hongrie et l’Empire Ottoman, particulièrement lorsque la Serbie était sous domination ottomane[10]. L’importance de cette forteresse se reflète surtout dans le fait qu'elle a été un enjeu durement disputé entre Sigismond et Mourad II. La Forteresse de Golubac a été classée « Monuments culturels d'importance exceptionnelle » en 1979, et elle est entretenue par la République de Serbie.

Références[modifier | modifier le code]

  1. (sr) « Tvrđava Golubac », sur http://spomenicikulture.mi.sanu.ac.rs (consulté le 17 avril 2011)
  2. a et b (en) « Golubac » (consulté le 9 mai 2014)
  3. a et b « Golubac », Serbia National Association of Travel Agencies (consulté le 23 mars 2007)
  4. a, b, c, d, e, f, g et h Donald Hitchcock, « Golubac »,‎ 2004-12-13 (consulté le 28 janvier 2007)
  5. a, b, c, d, e, f et g (de) Catherine Belovukovic, « Golubacki Grad - Festung aus dem 13. Jahrhundert », BEO-BOOKS (consulté le 28 janvier 2007)
  6. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k et l (de) Anton Zollner, Mittelalterliche Burgen auf dem Gebiet des rumänischen Banats,‎ 1991 (lire en ligne), « Die Burgen "Sankt Ladislaus" und "Golubatsch" »
  7. a, b, c, d, e et f « Stari Grad Golubac » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?). Consulté le 23 mars 2007
  8. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j et k (sr) Vladimir Ćorović, Istorija srpskog naroda, Banja Luka / Belgrade, Project Rastko,‎ 1997 (ISBN 86-7119-101-X, lire en ligne), « IV. Oporavljena Srbija - V. Despot Đurađ Branković »
  9. a et b Knight Kings: The Anjou- and Sigismund Age in Hungary (1301-1437), Encyclopaedia Humana Hungarica 03 / Magyar Elektronikus Könyvtár,‎ 1997, bas de page (lire en ligne)
  10. a, b et c Colin Imber, The Crusade of Varna, 1443-45, Ashgate Publishing,‎ 2006, PDF (ISBN 0-7546-0144-7, lire en ligne), « Introduction », p. 23–26
  11. Vladislav cel Inalt Tepelus, « Timeline of Romanian History, 900-1472 » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?). Consulté le 23 mars 2007
  12. a et b W. B. Forster Bovill, Hungary and the Hungarians, Londres, Methuen & Co.,‎ 1908 (lire en ligne), p. 293
  13. a et b Péter Esterházy (trad. Richard Aczel), The Glance of Countess Hahn-Hahn (Down the Danube), Evanston (Illinois), Northwestern University Press,‎ 1999 (ISBN 0-8101-1760-6, lire en ligne), p. 225
  14. Geza Perjes et Bela Kiraly (dir.) (trad. Maria D. Fenyo), The Fall of The Medieval Kingdom of Hungary: Mohacs 1526 - Buda 1541, Columbia University Press, coll. « Corvinus Library - Hungarian History »,‎ 1989 (réimpr. 1999) (ISBN 0-88033-152-6, lien LCCN?, lire en ligne), « Chapter I: Methodology »
  15. (en) « Matthias Corvinus », NNDB, Soylent Communications (consulté le 2007-08-03)
  16. Halil Inalcik, « Mehmed the Conqueror (1432-1481) and His Time », Speculum, Medieval Academy of America, vol. 35, no 3,‎ juillet 1960, p. 408–427 (liens DOI? et JSTOR?)
  17. a, b, c, d et e (de) Kaan Harmankaya, « Die Familie Mihaloglu - Harmankaya »,‎ 2002 (consulté le 29 mars 2007)
  18. a et b Regional Institute for Protection of Cultural Monuments in Smederevo, Serbia, Monumental Heritage of the Smederevo and Braničevo Region, Project Rastko,‎ 2003 (lire en ligne)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]