Chrysler Building

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Chrysler Building
Chrysler Building
Chrysler Building
Géographie
Pays Drapeau des États-Unis États-Unis
Ville New York
Adresse 405 Lexington Avenue
Coordonnées 40° 45′ 06″ N 73° 58′ 31″ O / 40.7517, -73.975340° 45′ 06″ Nord 73° 58′ 31″ Ouest / 40.7517, -73.9753  
Histoire
Architecte(s) William Van Alen[1]
Construction 1928-1930
Usage(s) Bureaux
Architecture
Style architectural Art déco
Hauteur de l'antenne 318,9 m[1]
Hauteur du toit 282 m[1]
Hauteur du dernier étage 261,4 m[1]
Nombre d'étages 77[1]
Superficie 111 201 m2[1]
Nombre d'ascenseurs 34[1]
Administration
Propriétaire(s) Abu Dhabi Investment Council
Tishman Speyer Properties
Géolocalisation

Géolocalisation sur la carte : New York

(Voir situation sur carte : New York)
Chrysler Building

Le Chrysler Building est un gratte-ciel situé à New York, aux États-Unis, et plus précisément à l’intersection de la Lexington Avenue et de la 42e rue, dans le quartier de Midtown dans l'arrondissement de Manhattan. D'une hauteur de 319 mètres jusqu'à la pointe de sa flèche[1], il fut la plus haute structure du monde, après la tour Eiffel (324m), en 1930 et 1931, jusqu'à la construction de l'Empire State Building.

En 2005, un sondage du Skyscraper Museum auprès de personnes dont le métier est lié à l'architecture a fait ressortir le Chrysler Building comme étant leur gratte-ciel favori de New York[2].

La construction du Chrysler Building, supervisée par l'architecte américain William Van Alen, s’est étalée entre 1928 et 1930, l'inauguration ayant eu lieu le 27 mai 1930[3]. Il a été déclaré National Historic Landmark le 8 décembre 1976[4]. Le Chrysler Building a été rénové en 1978, avec la construction d'un hall, composé essentiellement de marbre, d'acier et de granite, semblable à celui de l’Empire State Building. En outre, la flèche a été rénovée en 1995, car l’acier inoxydable avait perdu de son éclat avec le temps. Le bâtiment appartient aujourd’hui à Abu Dhabi Investment Council (75 %) et à Tishman Speyer Properties (25 %)[5].

Historique[modifier | modifier le code]

Conception[modifier | modifier le code]

En 1927, William H. Reynolds fait appel à l'architecte William Van Alen pour construire un gratte-ciel à l'emplacement actuel du Chrysler Building, qui se serait appelé le Reynolds Building. Il devait être haut de 246 mètres (808 pieds) et avoir un dôme de verre à son sommet[6].

En 1928, Walter Chrysler, le président de Chrysler, reprend le projet, et suggère plusieurs modifications à Van Alen[6]. Il insiste ensuite pendant la construction pour que le bâtiment soit le plus haut du monde[6].

Construction[modifier | modifier le code]

La première pierre fut posée le 19 septembre 1928, à une époque où la course au plus haut gratte-ciel du monde était en cours à New York. Le Chrysler Building fut ainsi construit à une vitesse moyenne de quatre étages par semaine, et aucun travailleur ne fut tué dans la construction[7], ce qui se produisait pourtant souvent lorsque les ouvriers devaient travailler sans protections à plusieurs dizaines voire centaines de mètres au-dessus du vide. Juste avant l'achèvement de la construction, le Chrysler Building se trouvait à égalité avec l'immeuble de H. Craig Severance (ancien partenaire de Van Alen[8]), le 40 Wall Street, haut de 282,5 mètres. Severance fit alors ajouter deux étages à son immeuble, pour revendiquer la construction du plus haut bâtiment du monde (structures comme la tour Eiffel exceptées), car le Chrysler Building ne dépassait pas les 282 mètres.

Mais Van Alen avait obtenu de Walter Chrysler, désireux de posséder le plus haut bâtiment au monde, la permission de construire une flèche de 58,4 mètres[9], qui avait été assemblée à l'intérieur même du bâtiment. La flèche de 27 tonnes, composée d'acier inoxydable « Nirosta », fut hissée au sommet du gratte-ciel le 23 octobre 1929 (la veille du jeudi noir), en 90 minutes[9], faisant du Chrysler Building non seulement le plus haut bâtiment au monde, mais aussi la plus haute structure jamais construite, devant la tour Eiffel[10],[11]. Cette opération fut réalisée dans le secret le plus complet, le New York Times ayant annoncé la fin de la construction de la structure du bâtiment quelques jours auparavant[11].

Fin des travaux[modifier | modifier le code]

L'inauguration du bâtiment se déroula le 27 mai 1930[12],[3]. Van Alen et Walter Chrysler profitèrent de façon éphémère du titre de plus haut bâtiment au monde, car moins d'un an plus tard, le Chrysler Building fut dépassé par l'Empire State Building et ses 381 mètres[13].

Walter Chrysler refusa de payer à Van Alen les 6 % du coût total de l'immeuble que ce dernier demandait, l'accusant d'avoir obtenu des pots de vin de sous-traitants[11]. Van Alen plaça alors un droit de rétention (Mechanic's lien (en)) sur le bâtiment afin de recevoir le solde de ses honoraires. Il gagna le procès et fut payé[14]. Le coût total de la construction de l'immeuble s'est élevé à 15 millions de dollars[1].

Propriété[modifier | modifier le code]

Panorama de Manhattan en 1932, avec le Chrysler Building.
Le Chrysler Building en 1932

C'est Walter Chrysler lui-même qui a payé pour la construction du gratte-ciel, et en était donc propriétaire[11]. La famille Chrysler a vendu l’édifice en 1953 à William Zeckendorf[15],[16]. En 1957 les magnats de l’immobilier Sol Goldman et Alex DiLorenzo en firent l’acquisition[15].

Suite à un second défaut de paiement de la part des propriétaires, et à la mort de DiLorenzo en 1975, la propriété du bâtiment revient en 1978 à la Massachusetts Mutual Life Insurance Company (en), qui le modernise[17]. Elle le revend l'année suivante à Jack Kent Cooke, un investisseur de Washington DC[15].

En 1998, Tishman Speyer Properties et Travelers Insurance Group achetèrent le Chrysler Building ainsi que l’immeuble adjacent, le Kent building. Tishman Speyer Properties a négocié un bail (pour le terrain) de 150 ans.

En 2001, 75 % du bâtiment fut vendu pour 700 millions de dollars au fonds d'investissement TMW. En 2008, Abu Dhabi Investment Council racheta la part de TMW.

Divers[modifier | modifier le code]

Le terrain[modifier | modifier le code]

Le terrain sur lequel se dresse Chrysler Building se situe à l’angle de la Lexington Avenue et de la 42e rue, dans le quartier de Midtown, à New York.

Il fut donné en 1902 à l’Union Cooper pour le développement de la science et de l'art, un établissement d’enseignement supérieur. En 1921, William H. Reynolds signe un contrat de location de longue durée pour ce terrain, en vue d'y construire un gratte-ciel[6]. En 1928, Walter P. Chrysler rachète le bail du terrain et le projet de gratte-ciel y afférent[6].

Occupants actuels[modifier | modifier le code]

La Chrysler Corporation a quitté le bâtiment dans les années 1950.

Des magasins sont installés aux premiers niveaux, On peut citer Aldo Shoes (magasin de chaussures et accessoires), Duane Reade (pharmacie) et Chase (banque), qui ont pignon sur rue.

Visite du Chrysler Building[modifier | modifier le code]

L’édifice ne se visite pas mais on peut se rendre dans l’immeuble, sauf le week-end, pour observer le hall d’entrée et les ascenseurs.

Architecture[modifier | modifier le code]

Les matériaux[modifier | modifier le code]

L’armature du bâtiment a nécessité 20 961 tonnes d’acier, ainsi que 3 826 000 briques[18]. 391 831 rivets ont été utilisés dans la construction du Chrysler Building[1].

La flèche est plaquée de métal argenté, un acier inoxydable développé en Allemagne par Krupp AG et commercialisé sous le nom de « Nirosta » (un acronyme pour nichtrostender Stahl)[11],[19].

À l’intérieur, le hall d'entrée est fait de différents marbres (marbre marocain pour les murs et marbre jaune de Sienne pour le sol)[18].

Décorations, aménagements et éclairage[modifier | modifier le code]

Détails des aigles en acier

Le Chrysler Building est construit dans un style architectural Art déco. Les coins extérieurs du 61e étage sont décorés par huit aigles, ceux du 31e étage par deux ailes rappelant les bouchons de radiateur des voitures Chrysler à cette époque[20],[21], et ceux du 24e par des ananas. Toutes ces décorations d'angles sont en acier inoxydable[a 1].

L'intérieur du building est également décoré : le 25e étage est ainsi pourvu d'une frise nommée Transport and Human Endeavor, qui représente des constructions, des avions et les chaînes d'assemblages d'automobiles Chrysler[22].

Le hall d’entrée, bien que ne faisant pas l’unanimité parmi les critiques, a conquis le public par ses décorations qui mêlent granite, acier, marbre marocain et le marbre jaune. Lorsque l'édifice appartenait à la Chrysler Corporation, le rez-de-chaussée abritait un showroom de véhicules de la marque[13].

La décoration des ascenseurs utilise des bois précieux[23].

L'éclairage extérieur de la flèche est assuré par un ensemble de lampes en forme de « V », directement insérées dans l’acier inoxydable qui la compose. Par la suite, une série de projecteurs fut ajoutée grâce à des mâts métalliques permettant d’orienter directement la lumière des projecteurs sur le bâtiment. Ce système d’éclairage permet d’illuminer le gratte-ciel de différentes façons, avec différentes couleurs, selon les événements du calendrier, à l’instar de l’Empire State Building. Ce système d'éclairage a été mis en place par Charles Londner et son équipe[7].

Les étages supérieurs[modifier | modifier le code]

Vue de l’une des fenêtres triangulaires de la face nord.

Les étages 66 à 68 étaient occupés de 1930 à 1979 par le Cloud Club, un restaurant privé[1],[11]. Ils sont ensuite restés inoccupés pendant plusieurs années[24].

Le 71e étage a une surface d'environ 362 m2. En 1930, il était pourvu d'une plate-forme d’observation[25], qui a ensuite été fermée en 1945[1]. En 1986, le 71e étage était occupé par un bureau d'architectes[25] : « Morse & Harvey ».

Au-dessus du 71e étage, les étages sont conçus avant tout pour améliorer l’apparence extérieure du gratte-ciel. Les « étages » qui sont numérotés 72 et 73 sont de simples paliers de l'escalier qui relie les étages 71 à 76. Entre les étages numérotés 73 et 74 se trouvait en 1986 un réservoir d'eau contenant environ 56 m3 d'eau, dont une partie était réservée en cas d'incendie[25]. À ce même endroit se trouvent des moteurs d'ascenseurs.

À l'étage numéroté 74 se trouvaient en 1986 du matériel de radiodiffusion abandonné[25]. À sa création dans les années 1940, la chaîne de télévision WCBS-TV (Channel 2) transmettait depuis cet endroit avant de déménager à l’Empire State Building[7]. WPAT-FM et WTFM (aujourd’hui WKTU) ont aussi utilisé le Chrysler Building comme site de transmission avant de le quitter pour rejoindre eux aussi l’Empire State Building.

À partir de l'étage numéroté 75, les fenêtres ne sont plus que des ouvertures sans vitre, impliquant une température beaucoup plus faible qu'en dessous, d'autant plus qu'avec l'altitude, la température extérieure est plus faible qu'au sol[25]. Des radiateurs sont disposés dans la zone des étages sans vitres pour éviter que de la glace ne s'y forme puis chute en bas du bâtiment[25]. L'étage 76 est l'étage le plus haut pouvant générer un loyer, et le dernier atteignable avec un escalier, des échelles permettant de grimper jusqu'au sommet[25]. En 1986, du matériel de radiodiffusion en fonctionnement s'y trouvait[25]. Des étages numérotés jusqu'à 84 se succèdent avant d'arriver à l'échelle finale, qui permet d'accéder au sommet de la flèche, où se situe un paratonnerre[25].

La flèche[modifier | modifier le code]

Détail des arches de la flèche

La flèche en gradins, de type voûte d'arêtes[26], est composée de sept arches. Le bardage est nervuré et riveté. Un motif de soleil rayonnant avec de multiples fenêtres de forme triangulaire borde chaque arche[27]. La flèche est plaquée d'un métal argenté appelé « Nirosta »[19].

La flèche du Chrysler Building présentait un problème de fuite, qui n'a totalement été réparé qu'en 2002[1].

Divers[modifier | modifier le code]

Les fondations du Chrysler Building s'enfoncent à 21 mètres de profondeur[28].

Le Chrysler Building est majoritairement composé de bureaux. Il compte 3 862 fenêtres réparties sur 77 étages[22],[7]. Quatre groupes de huit ascenseurs vendus par Otis Elevator permettent d'atteindre le 71e étage[7]. À l'inauguration du bâtiment, c'était les ascenseurs parcourant la plus grande distance au monde[7]. Ils atteignaient à l'origine une vitesse d'environ 6 m/s, mais elle fut ensuite diminuée car jugée dangereuse par des représentants de la ville[7].

Un système de régulation de la température vendu par Carrier Engineering est présent dans le bâtiment[7]. C'est historiquement un des premiers au monde[7].

Rénovation[modifier | modifier le code]

En 1978-79, le hall fut remis à neuf et la façade rénovée[29].

Symbole de New York[modifier | modifier le code]

Succès de l'immeuble[modifier | modifier le code]

En 2005, lorsque le Skyscraper Museum a interrogé cent personnes dont le métier est lié à l'architecture pour leur demander de sélectionner leurs dix gratte-ciel favoris de New York parmi une liste de 25 noms, le Chrysler Building est celui qui a été cité le plus grand nombre de fois, devant le Seagram Building[2].

Fin 2006, un sondage réalisé par Harris Interactive pour l'Institut Américain des Architectes auprès de 1 804 personnes place le Chrysler Building en neuvième position parmi 247 édifices américains[30].

Le Chrysler Building, et plus particulièrement sa flèche, ont inspiré des architectes, notamment Helmut Jahn, qui a réalisé le One Liberty Place de Philadelphie[31].

Représentations dans la culture[modifier | modifier le code]

Étant l’un des symboles de la ville de New York, le Chrysler Building fut beaucoup représenté dans la culture populaire. En 1998, dans le film Godzilla, l’édifice est victime d’un missile destiné à abattre la créature[32]. La même année, dans le film Armageddon, la flèche s'écrase au sol après une pluie de météorites[32]. En 2001, on peut voir le Chrysler Building complètement sous l’eau dans A.I. Intelligence artificielle[32]. En 2002, dans Spider-Man, l'homme araignée est perché sur l'une des gargouilles de l'édifice[32]. On peut également voir ce gratte-ciel dans l'apprenti sorcier sorti en 2010, lorsque les aigles des gargouilles s'envolent et transportent les protagonistes à travers New York. En 2012, le Chyrsler Building est utilisé dans Men in Black 3 (l'agent J saute du Chrysler Building pour sauter dans le temps). On peut le voir aussi dans le film Stuart Little 2 de Rob Minkoff, Stuart recherche son amie Margalot qui est prisonnière du diabolique Faucon tout en haut du Chrysler Building. Dans le film, la tour a changé de nom et s'appelle "Pishkin State Building".

Photographies[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l et m Chrysler Building sur skyscraperpage.com Consulté le 10 août 2009.
  2. a et b "In a City of Skyscrapers, Which Is the Mightiest of the High? Experts Say It's No Contest", dans le New York Times, 1er septembre 2005. Consulté le 10 octobre 2011
  3. a et b The American skyscraper, 1850-1940: a celebration of height, Joseph J. Korom, 2008, p. 416, aperçu en ligne sur Google books
  4. www.nps.gov/nhl, « Chrysler Building » (consulté le 20 juillet 2007)
  5. Abu Dhabi Investment Council News
  6. a, b, c, d et e [PDF] (en) Landmark Designation Report, original sur neighborhoodpreservationcenter.org, copie plus lisible sur flickr
  7. a, b, c, d, e, f, g, h et i (en) Chrysler Building.ppt sur ecow.engr.wisc.edu Consulté le 10 juillet 2009.
  8. Ivan Žaknić, Matthew Smith, Dolores B. Rice 1998, p. 160
  9. a et b D Stravitz 2002, p. 161
  10. Nancy K. Young 2007, p. 92
  11. a, b, c, d, e et f (en) The Silver Spire, Claudia Roth Pierpont, 18 novembre 2002, lire sur le site du New Yorker, lire sur jayebee.com
  12. Chrysler building, city's highest, open, The New York Times, 28 mai 1930
  13. a et b Eric Peter Nash, Norman McGrath 2005, p. 63
  14. For the Architect, a Height Never Again to Be Scaled du 20 mai 2005 sur www.nytimes.com consulté le 3 septembre 2009
  15. a, b et c (en) A New Owner To Take Over An Old Classic, lire en ligne sur nytimes.com
  16. Magazine LIFE, 26 octobre 1953, p. 51, et magazine Time, 19 octobre 1953
  17. http://www.nytimes.com/2002/12/31/nyregion/edward-j-kulik-dies-at-76-revived-chrysler-building.html
  18. a et b (en) The Chrysler Building / The Kent Building sur www.thecityreview.com. Consulté le 12 août 2009.
  19. a et b (en) Article: Trade names associated with stainless steels sur www.bssa.org.uk. Consulté le 8 juillet 2009
  20. 1920's Chrysler Radiator Cap Used On The Chrysler Building sur www.imperialclub.com Consulté le 10 août 2009
  21. Plymouth logos and hood ornaments, qui contient une photo d'un bouchon de radiateur d'une Chrysler-Plymouth de 1928
  22. a et b Chrysler Building - Facts sur www.emporis.com Consulté le 12 octobre 2011
  23. (en) Description du Chrysler Building sur www.nytimes.com Consulté le 10 août 2009
  24. http://www.nytimes.com/1990/01/14/realestate/streetscapes-the-cloud-club-still-exciting-but-still-vacant.html
  25. a, b, c, d, e, f, g, h et i Inside the Needle: The Chrysler Building Gets Lit, David Michaelis, 1986
  26. (en) The City Review.com – Chrysler Building par AIA Carter B. Horsley sur www.thecityreview.com. Consulté le 8 juillet 2009.
  27. Marcus Whiffen, Frederick Koeper 1984, p. 326
  28. Chrysler Building, sur www.usa-decouverte.com, consulté le 10 octobre 2011.
  29. D Stravitz 2002, p. 163
  30. America's Favorite Architecture, sur favoritearchitecture.org Consulté le 12 octobre 2011.
  31. Alice Sinkevitch, AIA guide to Chicago, Houghton Mifflin Harcourt, 2004, (ISBN 9780156029087), p.32
  32. a, b, c et d In the Background, but No Bit Player sur www.nytimes.com Consulté le 8 juillet 2009
  • The History of Stainless Steel, Harold M. Cobb, 2010, aperçu en ligne sur Google books
  1. p. 283

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) Eric Peter Nash, Norman McGrath, Manhattan skyscrapers, Springer,‎ 2005 (ISBN 978-1-56898-545-9)
  • (en) D Stravitz, The Chrysler Building: Creating a New York Icon Day by Day, Princeton Architectural Press Publishers,‎ 2002 (ISBN 1-56898-354-9)
  • (en) Marcus Whiffen, Frederick Koeper, American architecture, Volume 2; Volumes 1860-1976, MIT Press,‎ 1984 (ISBN 978-0-262-73070-9)
  • (en) Nancy K. Young, The Great Depression in America: a cultural encyclopedia, Volume 1, Greenwood Publishing Group,‎ 2007 (ISBN 978-0-313-33521-1)
  • (en) Ivan Žaknić, Matthew Smith, Dolores B. Rice, 100 of the world's tallest buildings, Images Publishing,‎ 1998 (ISBN 978-1-875498-32-1)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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