Sa Majesté Minor

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Sa Majesté Minor

Réalisation Jean-Jacques Annaud
Scénario Gérard Brach
Acteurs principaux
Pays d’origine Drapeau de la France France
Genre comédie
Sortie 2007
Durée 101 minutes

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Sa Majesté Minor est un film français réalisé par Jean-Jacques Annaud, sorti sur les écrans le 10 octobre 2007.

Synopsis[modifier | modifier le code]

En des temps pré-homériques, dans une île grecque, quelque part en mer Égée, Minor, un orphelin dépourvu du sens de la parole, vit dans la porcherie d'un village, avec une truie, qui l'a adopté lorsqu'il était enfant. Cet être innocent, mi-homme, mi-cochon, attiré par Clytia - la fille du Patriarche de la communauté, et fiancée du poète Karkos -, est l'objet de moqueries et de brimades de la part des villageois. Puni par la communauté pour s'être défendu en mordant la bouchère, Minor part un jour explorer la forêt mythologique de l'île, à laquelle les mortels n'ont, en principe, pas accès. Il y rencontre le dieu Pan, qui préfère qu'on l'appelle Satyre, et qui l'initie, à sa manière, à certaines pratiques de ces temps païens. De retour parmi les villageois, à l'occasion de la cueillette des olives, Minor tombe de l'arbre où il était perché pour observer Clytia, et se tue. Laissé pour mort, il ressuscite toutefois, une fois la nuit tombée, et retrouve l'usage de la parole. Dès le lendemain, les villageois, interloqués par cette résurrection et cette nouvelle capacité de l'homme-cochon à parler, témoignent aussitôt un respect craintif à l'égard de Minor, qui se révèle, pour sa part, doué d'un grand sens de l'éloquence. À la suite d'une vision hasardeuse du devin du village, Cataractos, vision qui coïncide avec l'atterrissage d'une colombe - oiseau sacré - sur la tête du ressuscité, Minor est proclamé roi de la communauté, et va prendre conseil auprès de Satyre pour gouverner...

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Réception[modifier | modifier le code]

Sa Majesté Minor, a globalement été très mal accueilli par la presse et par le public français. Incompréhensible, creux et lubrique[1] sont les principaux qualificatifs repris par les critiques après avoir visionné le film. Annaud se justifie, citant pour exemple l'échec du Nom de la Rose en Italie et aux États-Unis, qui a mis des années avant de devenir un film de référence.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Thomas Baurez, « Jean-Jacques Annaud : Sur le gril », dans Studio, n°239 (octobre 2007), p. 68-72

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]