Je sais rien, mais je dirai tout

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Je sais mais je dirai tout est une comédie française réalisée par Pierre Richard en 1973.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Pierre Gastié-Leroy (Pierre Richard) est le fils d’un richissime directeur d'une usine de fabrication d'armes (Bernard Blier). Malgré ses parents, deux oncles généraux et un parrain évêque qui essayent de lui inculquer les valeurs rigides de son niveau social, Pierre est un doux rêveur, antimilitariste, éducateur social qui rêve de sauver trois jeunes voyous (Luis Rego, Georges Beller et Didier Kaminka), ses « p'tits gars » à la limite de la délinquance. Après plusieurs échecs retentissants qui l'ont conduit en prison, Pierre est sommé par son père d'entrer dans son usine afin d'en diriger le service social. Fatigué par la vénalité de son père et les bêtises des « p'tits gars », Pierre les fait embaucher à l'usine. Ils s’amuseront à y semer la zizanie, en faisant de l’excès de zèle pour convaincre les contremaîtres d’augmenter les cadences de travail, en dénonçant les meneurs syndicaux, en déjouant une grève et, finalement, en volant 500 chars pour les revendre au marché noir. Une démonstration de nouveaux missiles télécommandés en présence du ministre de la Défense tourne au fiasco. Blessé dans son orgueil, Gastié-Leroy père veut montrer la fiabilité de son produit et dirige le tir vers sa propre usine.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Bande originale[modifier | modifier le code]

  • Les gentils, les méchants, interprétée par Michel Fugain
  • Le chevalier des causes perdues, interprétée par Michel Fugain

Liens externes[modifier | modifier le code]