Jean Arcelin

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Jean Arcelin

Naissance 22 juin 1962
Paris
Nationalité Drapeau : Suisse Suisse
Activités Artiste peintre
Formation Sorbonne
Mouvement artistique Réalisme

Jean Arcelin né à Paris en 1962 est un peintre franco-suisse[1]

Biographie[modifier | modifier le code]

Diplômé en histoire de l'art à la Sorbonne[2], il expose depuis 1988 dans plusieurs galeries parisiennes, de Suisse et des États-Unis.

Présenté à la FIAC en 1993 et en 1995, il participe au mécénat Ebel Art et culture en Suisse de 1990 à 1995 à Bâle et expose en 1989, 1991 et 1999 des portraits à l’Institut de France.

Ayant reçu de multiples commandes de la part d’entreprises, comme les montres Ebel (1990), le Champagne Dom Ruinart (1992), Natexis Banques Populaires (1999 et 2000) ou Tiffany & Co. (2012, 2013), il a également peint le décor du Bourgeois Gentilhomme pour le Théâtre de Neuilly-sur-Seine en 1993.

En 2007, la ville de Bergerac en Dordogne lui a consacré une exposition rétrospective de 40 de ses œuvres au Presbytère Saint-Jacques[3].

Il est référencé dans le Dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs d’Emmanuel Bénézit (Oxford University Press, 2010) et dans le Dictionnaire des Arts plastiques, modernes et contemporains de Jean-Pierre Delarge (Éditions Gründ, 2001).

Ainsi que le révèle le nom de ses toiles, il trouve ses thèmes favoris notamment dans les intérieurs baroques où jouent corridors et miroirs (Bibliothèque et plafond bleu, Salon vénitien, Atelier jaune), sans aucune présence humaine, alors que celle-ci est sous-entendue, ou bien dans les paysages urbains où apparaissent, tels des mirages, tramways, trains ou camions (Camion jaune, Tramway à Lisbonne, Effet de gare)[4].

Jean Arcelin confère souvent à ses tableaux un aspect presque irréel grâce à la recherche d'un certain flou, qui vient s'opposer à la réalité des sujets représentés. On remarque également l'approfondissement de l'espace, traité par le recours aux lignes de fuite et valorisé par la mise en lumière. Le dessin naît d'abord de la couleur. C'est aussi dans le traitement de la couleur, grâce à la matière elle-même et par l'amplitude de la palette - on a pu parler de jouissance chromatique[5]- que réside la force de l’œuvre de Jean Arcelin.

Dernières expositions[modifier | modifier le code]

Expositions personnelles

  • 2013: Callanwolde Fine Arts Center, Atlanta.
  • 2006-2010, 2013: Galerie L'Ermitage, Le Touquet.
  • 2010- 2014: Besharat Gallery, Atlanta.
  • 2012: Galerie du Parlement, Rennes.
  • 2010, 2011: Sibman Gallery, Paris.
  • 2010, 2011: Galerie Ariel Sibony, Paris.
  • 2007: Rétrospective de Bergerac.
  • 2006- 2010: Galerie 26, Paris.

Expositions collectives

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Biography Article Jean Arcelin du SIKART en ligne. Retrieved February 4, 2014
  2. Biography Jean Arcelin in Delarge dictionary Retrieved February 4, 2011
  3. Emmanuel Bénézit, Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs de tous les temps et de tous les pays par un groupe d'écrivains spécialistes français et étrangers, Paris, Gründ, 1999, vol. I, p. 412-3
  4. Newspaper Patrick Dennis, The Thinking Artist, Atlanta INTown, October 2013 issue, page 27 Retrieved February 20, 2014
  5. Biography Jean Arcelin in the Hôtel Drouot Gazette Retrieved February 4, 2011

Galerie[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Emmanuel Bénézit, Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs de tous les temps et de tous les pays par un groupe d'écrivains spécialistes français et étrangers, Paris, Gründ, 1999, vol. I, p. 412-3.
  • Karl Jost, Dictionnaire biographique de l'art suisse, Schweizerisches Institut für Kunstwissenschaft, Zürich. Edition: Neue Zürcher Zeitung, 1998, 2 volumes.
  • Répertoire des artistes suisses, la Principauté du Liechtenstein incluse. Edition: Schweizerisches Institut für Kunstwissenschaft, Zürich et Lausanne. Frauenfeld: Huber, 1991.
  • Mirage et illusionnisme, textes de Lydia Harambourg, Bernard Haller et Gérard Xuriguera. 96 pages, 57 reproductions couleurs. Éditions Galerie 26, 2008.
  • Jean Arcelin. Bâle, Hardhof. Espace Art et Culture Ebel, 1990. Textes de Gérard Xuriguera. Grandson, 1990.

Liens externes[modifier | modifier le code]