Beaulieu-sous-Parthenay
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
|
Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) ; pour plus d'indications, visitez le projet Communes de France.
|
| Beaulieu-sous-Parthenay | |
| Pays | |
|---|---|
| Région | Poitou-Charentes |
| Département | Deux-Sèvres |
| Arrondissement | Arrondissement de Parthenay |
| Canton | Canton de Mazières-en-Gâtine |
| Code Insee | 79029 |
| Code postal | 79420 |
| Maire Mandat en cours |
Jean Tournayre 2008-2014 ans=638 |
| Intercommunalité | {{{intercomm}}} |
| Latitude Longitude |
|
| Altitude | {{{alt mini}}} (mini) – {{{alt maxi}}} (maxi) |
| Superficie | {{{km²}}} km² |
| Population sans doubles comptes |
{{{sans}}} hab. (2006) |
| Densité | 23 hab./km² |
Beaulieu-sous-Parthenay est une commune française, située dans le département des Deux-Sèvres et la région Poitou-Charentes.
Sommaire |
[modifier] Géographie
La commune de Beaulieu-sous-Parthenay est située au Nord-Est du canton de Mazières-en-Gâtine, dans le centre du département des Deux-Sèvres, sur une ancienne route reliant Parthenay à Saint-Maixent-l'École.
En dehors du bourg, l’habitat est dispersé. Environ 60 groupements de bâtiments ou villages constellent le territoire. Cette dissémination des lieux de peuplement est essentiellement due aux innombrables sources qui jaillissent du sol. L’eau a toujours été nécessaire pour organiser la vie. Les limites de la commune sont dessinées par des ruisseaux ou des rivières sur au moins 60% de son périmètre. Les étangs font partie du paysage, façonné du primaire ancien au Jurassique inférieur, qui a laissé d’épaisses couches d’argile. Le granit et les schistes cristallins affleurent fréquemment, en ponctuant les prairies de chirons, ces gros blocs laissés par l’érosion.
La commune qui connut un millier d’habitants au début du siècle, régressa jusqu'à 530 béalociens en 1975. La proximité de Parthenay permet aujourd’hui une expansion lente mais régulière. La population est voisine de 650 personnes, soit une densité de 23 habitants au km². Sa répartition par tranche d’âges est proche de la moyenne du département. Le parc de logement est ancien, 40 % ont été construit après 1975. La quasi-totalité des résidences principales est constituée de maisons individuelles. Le réseau routier comprend cinq routes départementales dont la RD 938 de Parthenay à Saint Maixent l’Ecole, du Nord au Sud, et la RD 22 de Mazières-en-Gâtine à Thenezay de l’Ouest à l’Est. Les voies intercommunales ont une longueur voisine de 20 km, les routes communales de 21 environ, et les chemins ruraux côtoient les 31 km, dont 15 sont particulièrement adaptés à la randonnée.
[modifier] Économie
Sur les 2670 hectares de la commune, une trentaine d’exploitations agricoles, d’une superficie moyenne de 60 ha, se sont spécialisées dans l’élevage bovin, ovin et caprin, ainsi que dans la production laitière. Les terres labourables sont destinées essentiellement aux productions d’aliments pour le bétail sous forme d’ensilage vert et de céréales. Le bocage est soigneusement entretenu pour l’élevage extensif ovin, et bovin. Une exploitation élève des canards en hors sol. Enfin le tourisme vert a fait naître quelques vocations. Les bois et la forêt couvrent le tiers du territoire. Ils permettent l’exploitation forestière, ainsi que la chasse au petit et au gros gibier.
Le commerce et l’artisanat contribuent à animer la commune. Dans le bourg trois commerces : une boulangerie, un bar-tabac distributeur de journaux, un salon de coiffure, sont proches de la place Saint Benoît. Les artisans et animateurs de petites entreprises couvrent la distribution, l’entretien de l’habitat et des espaces verts. Le tourisme vert a permis la création de l‘accueil en chambres d’hôtes, et gîtes.
Les différentes associations ont tissé un réseau social qui se manifeste par l’entraide, le sport, les activités culturelles et festives. Des manifestations annuelles comme « La Main Verte » le troisième W.E.d’avril (présentation et vente de végétaux), la foire aux puces et à la brocante le dernier dimanche d’août, ou ponctuelles dans le cadre des manifestations sportives (foot-ball, cyclisme, pétanque) et des ateliers culturels régionaux, permettent régulièrement à la population et à ses voisins de se rencontrer. De plus, le club de "tennis loisirs Beaulieu-Vouhé" refait son apparition en 2009 avec une nouvelle équipe dirigeante.
La commune est partagée entre différentes zones d’influences. La plus importante est celle du pôle industriel, commercial, éducatif, administratif, et culturel de Parthenay, dont elle tire une partie de son nom. En effet le tiers de la population active travaille dans ce bassin d’emploi. Les courses familiales hebdomadaires y sont réalisées pour l’essentiel. Le vendredi après-midi, et le samedi pour les salariés. Le mercredi pour les populations rurales, dont le marché hebdomadaire ponctue la semaine depuis des décennies. La commune appartient à cette circonscription à laquelle elle est rattachée pour le secours incendie, et bien sûr pour une partie des actes médicaux. Niort est la seconde destination des salariés, des chalands. La Communauté de Communes du Pays Sud-Gâtine, établissement public de coopération intercommunale dont le siège est à Saint-Lin, regroupe les mêmes communes que le canton de Mazières-en-Gâtine. Mazières-en-Gâtine, chef lieu du canton abrite le collège, une section de gendarmerie, et un bureau du Trésor public. La population revendique son appartenance à la Gâtine.
[modifier] Histoire
Les premiers témoignages de séjour sur le territoire datent du néolithique supérieur, il y a cinq millénaires. Il a été retrouvé des haches polies sur un coteau de la Viette près de la Férolière. Les labours ont remonté à la lumière cet outil primitif. Beaucoup plus tard l’occupation romaine a fixé bon nombre de chemins pour mieux contrôler les turbulentes tribus celtes qui occupaient notre espace.
Notre église possède de nombreux éléments de maçonnerie originaires du XIIe siècle, le porche, des chapiteaux, ainsi que des corbeaux supports de colonnettes, que le tailleur de pierres a sculpté sous forme de têtes humanoïde et de félins, peut-être pour rappeler un ancien culte païen célébré sur l’emplacement actuel de l’église qui couvre des puits aujourd’hui disparus. Elle est caractérisée par l’inclinaison de son clocher, que les récentes réfections n’ont pu corriger.
La commune comprend plusieurs anciens logis fortifiés construits au XIVe siècle, dont le château de la Guyonnière, encore entouré de douves baignant un jardin d’inspiration médiévale. Le château de la Meilleraye, ancienne demeure qui fut somptueuse, ou séjourna le maréchal de France Charles de La Porte, fut édifié au XVIIe siècle sur l’emplacement d’une ancienne maison forte. Ses ruines romantiques, classées, attendent une conjonction d’évènements favorables pour être mises en valeur.
Plusieurs borderies ont été construite en moellons de granit à cette époque, dont celle de La Sablière qui porte la date de 1608 sur la clef de la voute d'entrée. Pour appréhender l'origine des noms des lieux-dits, il est prudent de les étudier, avant toute référence livresque, à la lumière du parler local (poitevin)
[modifier] Administration
| Liste des maires successifs | ||||
| Période | Identité | Parti | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| 1834 | 1837 | Jacques Poindessault | ||
| 1837 | 1842 | Jouneau | ||
| 1843 | 1874 | Pierre Jollit | ||
| 1874 | 1891 | Jamain | ||
| 1882 | 1896 | Honoré Gaillard | ||
| 1896 | 1917 | Emile Poindessault | ||
| 1918 | 1920 | Pierre Chaigneau - Jean Bichot (maires délégués) | ||
| 1920 | 1939 | Armand Charron | ||
| 1939 | 1940 | André David | ||
| 1941 | 1944 | Anor Jollit | Président de la délégation spéciale | |
| 1945 | 1967 | André David | ||
| 1967 | 1989 | Gérard Poindessault | ||
| 1989 | 2001 | Roger Pelletier | ||
| mars 2001 | 2008 | Jean Tournayre | ||
| mars 2008 | Jean Tournayre[1] | |||
[modifier] Démographie
| 1716 | 1750 | 1846 | 1851 | 1856 | 1861 | 1866 | 1872 | 1876 | 1881 | 1886 | 1891 | 1896 | 1901 | 1906 | 1936 | 1949 | 1954 | 1962 | 1968 | 1975 | 1982 | 1990 | 1999 | 2006 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 685 | 750 | 871 | 874 | 871 | 839 | 853 | 840 | 849 | 900 | 985 | 953 | 984 | 1037 | 1046 | 738 | 700 | 679 | 648 | 575 | 533 | 584 | 591 | 623 | 638 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
[modifier] Lieux et monuments
BÂTI
- Château de la Guyonnière XIV, XV, XVII,
- Ruines du château de la Meilleraye XVII,
- Eglise Saint-Benoît XII et XVII,
- Ancienne chapelle Saint-Clodoalt à la Grande Meilleraye XVII,
- Vestige du prieuré Fontevriste de la Bignotière ou Bigorlière avec sa métairie XVII,
- Maison de noble de Bois-vert (quelques vestiges) XVI,
- Métairie des Buraudières XVII,
- Tour et étang de la Crolée, vestige d’un domaine et d’une maison forte XVI,
- Maison forte de la Férolière XIV,XV,
- Ferme fortifiée de la Boctière XVI,
- Métairie de la Grolière XV,
- Maison forte et métairie de Mauvergne XIV,
- Maison forte et métairie de l’Ourserie XV,
- Métairie de la Tartaille XVI,
- Métairie de la Sablière XVII,
- Métairie de Salboire,
- Maison forte et métairie de la Coussaie XVI,
- Métairie de la Boule XVI,
- Maison forte et métairie des Ouches,
- Moulin de l’Aumônerie XVII,
- Traces d’établissements pré-industriel à Barou XVI,
- Ancien four à chaux et tuilerie à la Petite Meilleraye XIX,
- Ancienne gare de la Petite Meilleraye. Fin XIX,
|
|
Cet article doit être wikifié. (avril 2009)
Le texte ne correspond pas à la mise en forme Wikipédia (style de Wikipédia, typographie, liens internes, lien entre les wikis, etc.). Participez !
|
|
|
Cet article ou cette section est sujet à caution car il ne cite pas suffisamment ses sources. (avril 2009)
Pour rendre l'article vérifiable, signalez les passages sans source avec {{Référence nécessaire}} et liez les informations aux sources avec les notes de bas de page. (modifier l'article)
|
ORIGINES DES NOMS DE VILLAGES, FERMES, ET LIEUX ET ANECDOTES S’Y RAPPORTANTS Avec l’aide d’Atemporelle : association pour la mise en valeur et l’animation du patrimoine
BARROU Ferme actuellement exploitée par Marc DUPONT et son épouse (GAEC DUPONT), et étang appartenant à René BOBERT. A proximité ancienne forge de Barou dépendant du château de la Meilleraye. Cette ancienne forge à fer fut installée vers 1640 par Charles de la Porte, duc de la Meilleraye. Quelques années plus tard elle fut transférée à la Peyratte au lieu dit La forge à fer. Il ne reste aujourd’hui que des tas de scories sous la végétation qui a repris ses droits. Le Barrou sur la carte de Cassini en 1750. Métairie où ferme. Domaine de Barrus, nom du propriétaire gaulois puis gallo-romain.
BEAUSOLEIL Ancienne borderie.
BOIS VERT Ancienne maison forte et métairie, à proximité de l’ancien grand chemin de Mazières à Parthenay. Boyvert en1455 appartenait à Pierre Poigné, échevin de Poitiers. Boyvert en 1579 dépendait de la Meilleraye (archives du Château du Petit-Chêne). Seigneurie de Boisvert. La famille ROIGNE fut aussi seigneurs du Petit-Chêne sur la commune de Mazières-en-Gâtine. Elle était issue de la noblesse de robe. Un de ses membres fut un des créateurs du « Coustumier du Poitou » (ouvrage traitant des coutumes régionales). Bois Vert sur la carte de Cassini en 1750. Ferme ou métairie. Toponymie gallo-romaine indiquant une zone défrichée dans la forêt, ou un lieu planté d’arbres au feuillage persistant. Peut être toponymie d’origine celtique indiquant un lieu ou était vénéré le Dieu Bel où Bellenos (bois Bel) (voir Beaulieu Infos n° 18, « Mythologie des Deux-Sèvres » de Guy PILLARD).
L’AUMONERIE Le terme est impropre en ce lieu. Son précédent nom était « La Monnerie ». La Mosnerie en 1507 relevait de Parthenay. La Mousnerie – 1581 – 1673 (archives de la Barre), désigne la terre du meunier. 1687, contrat de restauration du moulin entre Charles Sinturet, piqueur d’ardoise, et le Duc de Mazarin. La Monerie sur la carte de Cassini en 1750. Il existait dans ce village un moulin à eau (maison restaurée) et un moulin à vent situé sur le coteau en allant vers La Boctière. Une seconde maison est remarquable par les corbeaux saillants de ses façades. C’est vraisemblablement une partie de l’ancienne maison forte.
L’OURSERIE Hameau. Relevait de La Sauvagère de Vaudebis en 1452, Appartient à Louis Léger de la Sauvagerie en 1576, puis à René de Chilleau, puis Daniel de Chilleau qui mourut en 1602. Lourcerye en 1602, Lourserye en 1679 (archives de la Barre), Lourcherie sur la carte de Cassini en 1750. Métairie où ferme. Terre située dans la fourche, entre le ruisseau de l’Aumônerie et la Vonne.
LA BIGORLIERE Ferme actuellement exploitée par Michel FY. Possédait une petite chapelle. Relevait en 1631 du seigneur du Fouilloux, puis en 1661 du Duché de la Meilleraye. La Bigorlère sur la carte de Cassini en 1750. Métairie où ferme. Terre située entre deux petites vallées, « gorle » signifiant en ancien français creux.
LA BINOCHERE Ferme actuellement exploitée par Yves POINDESSAULT. Morcherie au même lieu sur la carte de Cassini en 1750. Métairie où ferme. La terre à Binnos, nom d’origine gauloise puis gallo-romain. Ancienne station « La Touche-d’Ory » des Tramways des Deux-Sèvres qui circulaient le long de l’actuelle route départementale 938, entre Parthenay et Saint-Maixent-l’Ecole, par Ménigoute, jusqu’en 1938.
LA BOCTIERE Ancienne ferme fortifiée comportant : un escalier dans une tour (existant encore en 1950) aujourd’hui détruite, un puits important dans la cour fermée, un bâtiment avec campanile destiné à appeler le personnel dans les champs. La Baubetière en 1493 – archives de la Barre – la terre du bèque (« boube » en ancien français), Le 25 octobre 1561, les gentilshommes protestants des environs firent irruption dans la ville de Parthenay. Ils tuèrent plusieurs catholiques. Leurs crimes suscitèrent une vive indignation. L’un des assassins, le sire de la Baubetière de Beaulieu devint capitaine-gouverneur de Parthenay. Il y fit ouvertement prêcher le calvinisme, en 1572. (Maurice POIGNAT - Le pays de Gâtine) La Bobetière en 1579, La Bauptière en 1602, 1638 achetée par le duc de la Meilleraye. En 1732 un sieur Pierre Richard possédait La Bauptière. La Bouquetière sur la carte de Cassini en 1750. Gentilhommière, fief. La terre du bègue (« boube » en ancien français).
LA BORDE Ancienne ferme possédant un jardin remarquable autour des bâtiments. La Borde en 1567, La Borde sur la carte de Cassini en 1750. Métairie où ferme. Terme signifiant petite ferme « borde », devenu borderie.
LA BOULE Ancienne ferme. La Boule sur la carte de Cassini en 1750. Métairie où ferme. Ferme située sur une hauteur peu escarpée, un peu arrondie ? Lieu anciennement boisé de "boula" ou bouleau en français.
LA BUISSONNIERE Ferme près du bourg, actuellement exploitée par Dominique MERCIER. Ferme située sur une terre à buissons, genêts et ajoncs, très courants sur les terres de Gâtine.
LA BURAUDIERE La Burraudière métairie en 1554, 1664 devis de maçonnerie. Haute et basse Béraudière où Buraudière, La Beraudière sur la carte de Cassini en 1750. Métairie où ferme. La terre située sur une petite hauteur : bur où ber signifie hauteur, colline.
LA CHÂTAIGNERAIE Village contemporain.
LA CÔTE Ancienne borderie. Située en haut de la côte par rapport à la borderie voisine (et de la même époque de construction) de "La Vallée"
LA COUSSAIE La Coussaye La Coussay sur la carte de Cassini en 1750. Métairie où ferme. Le domaine de Cossus ou Cossés? Plus vraisemblablement, lieux où poussait la "coussère" nom poitevin du houx(ilex aquifolium), d'origine gauloise : cous
LA CREUSE La Creuse en 1711 archives de la Barre. Relevait de la Meilleraye. Terre située dans un lieu encaissé.
LA CROIX DES GATS Hameau. La croix des gats. Une terre « gaste », terre stérile, où rien ne pousse à cause de la sécheresse. Lieu ou s’élevait une croix.
LA CROLEE Ancien logis fortifié avec tour, dont les douves sont en partie comblées. La ferme fut exploitée jusqu’en 2000 par la famille POUBLANC. La Corolaye en 1395 (archives de la Barre), La Croulaye en 1509 relevait de la Mothe de Chalandray (Vienne), était un arrière fief dépendant de la Marche de Chalandray, appartient à Jean de la Coussaye licencié en lois, puis à Joachim de la Coussaye en 1590. La Crollaye en 1559, Elle fut acquise en 1639 par le Maréchal de la Meilleraye. Le domaine comprenait entre autres un moulin à eau et un moulin à vent. (Bélisaire LEDAIN). La Crolaye sur la carte de Cassini en 1750. Gentilhommière, fief. La Croslay ou Couroullaye en 1775. La terre de Crollus, ancien nom gaulois.
LA FEROLIERE Gîte rural. Ancien fief fortifié ( puis ferme depuis le 17 ème) aujourd’hui restauré ( famille Ferjou, fermiers depuis le milieu du 19 ème ) tout près de la rivière La Viette,et de l’ancien grand chemin de Mazières à Parthenay ( reste de chemin creux, très encaissé ) La carte archéologique signale une éventuelle occupation néolithique ( des pierres taillées ont été découvertes par la charrue de Mr Bertrand Ferjou) La Férolière en 1400 propriété du chevalier Huguet de Liniers. La Férolière en 1579 (archives du Petit-Chêne). La Férolière sur la carte de Cassini en 1750. Métairie de 45 Hectares. La terre où l’on trouvait du minerai de fer ? Mais, pas de trace d'exploitation !!! ou bien, plus surement, la terre du Sieur Férole ? ( voir Logis et rue Férole à Parthenay )
LA FERONNE Ancienne ferme. Terre où l’on trouvait du minerai de fer.
LA FROLIERE Accueil en gîtes par Valérie et François COUTURIER. La Ferrelière en 1546, La Ferlière en 1579, relevait de La Meilleraye. La Ferlière sur la carte de Cassini en 1750. Métairie où ferme. A proximité se trouvait un moulin à vent et un moulin à eau relevant du Château de la Guyonnière. Peut-être, terre où l’on trouvait du minerai de fer ? Plus vraisemblablement, borderie dépendant du fief de La Férolière, puisque les terres sont voisines. Dans le parler local ne disait-on pas : "La Frolère d'en bas" - Féroliére dans la vallée- et "la Frolère d'en haut" - Frolière en haut du côteau ?
LA FRELAUDIERE Hameau. La Ferlandière en 1507 relevait de Parthenay. La Frelandière sur la carte de Cassini en 1750. Métairie où ferme. Terre de ceux qui travaillaient le fer où exploitaient le minerai de fer. Ferland est devenu un nom de famille.
LA FRICAUDIERE Ferme. La Fricaudière sur la carte de Cassini en 1750. Métairie où ferme. La terre à Fricaud. L’origine du nom est germanique (homme hardi). Après les invasions franques, les personnes possédant des domaines s’attribuent des noms à consonance germanique afin de s’insérer dans la nouvelle société dominante.
LA GARDE Ferme exploitée par Dominique JEAMONNEAU et son fils. Terme signifiant la tour de garde, le petit fort. Lieu défensif qui permettait de se mettre à l’abri.
LA GROLIERE La Grollère en 1349, 1434 appartenait à Jean de Maubruny de Liniers. Il en rendit aveu à Jean du Fouilloux en 1459. La Grollière en 1493, La Gouillère en 1574, relevait du Fouilloux et du Duché de la Meilleraye . Jean de la Porte, prieur commanditaire de Saint-Pierre-de-Parthenay-le-Vieux et de Notre-Dame-du-Bois de Secondigny fit en 1574 l’acquisition de la métairie. 1676 devis de maçonnerie. Terre peu riche puisque la terre aux corbeaux, les « groles » en vieux français.
LA GROSSINIERE Hameau. Ancienne métairie. Possédé vers 1280 par Simon du Fouilloux. La Grossinière relevait du Fouilloux en 1638. Elle fut acquise par le Seigneur de La Meilleraye en 1638 (Bélisaire LEDAIN). 1676, propriété du Maréchal de La Meilleraye, devis de maçonnerie. La Grossinière sur la carte de Cassini en 1750. Métairie. Grosse terre, terre lourde, peu facile à travailler.
LA GUILLONNIERE Village, ferme exploitées par Sandrine ROUVREAU. Ancien village de petits bordiers et de journaliers. La Guillonnière sur la carte de Cassini en 1750. Métairie où ferme. La terre près du bois.
LA GUYONNIERE Manoir féodal entouré de douves, dont dépendaient les moulins à eau (Le Moulin) et à vent près de La Frolière, Ferme exploitée par le GAEC DU CHÊNE. Le château possède un jardin d’inspiration médiévale, crée dans une île entourée de douve et de fossés. Il fut dessiné et réalisé en 1987 par Alain RICHERT, professeur à l’école d’Architecture de Versailles. Viviane DUGOIS, la propriétaire, veille amoureusement à son entretien (voir Beaulieu Infos n° 24). Accès au château par deux pont-levis, dont un pour les piétons, surmontés d’une bretèche à mâchicoulis. La Guionnière en 1340, inventaire des titres d’Airvault, Aimery de Prinçay, Guy de Liniers le jeune, La Guyonnière en 1387 appartenait à Louis de Moysen, La Guyonnière en 1428 relevait de La Meilleraye, La Guionyère en 1572, La Guyonnière en 1574, La Guyonnière en 1619, acquis par François de l’Advocat, La Guyonnière revient en 1735 à la famille de Moysen, La Guionnière sur la carte de Cassini en 1750. Métairie où ferme. Fut confisqué et vendu au profit de la Nation après la Révolution. La terre près du bois.
LA JAMONIERE Ancienne ferme, hameau. La Jamonière sur la carte de Cassini en 1750. Métairie où ferme. La terre à Jeamoneau, nom très répandu dans la région.
LA MAISON NEUVE EST Une ferme y est exploitée par Rémi MOREAU. La Maison neuve sur la carte de Cassini en 1750. Métairie où ferme. Très souvent, alors qu’une demeure tombe en ruine et qu’elle est reprise par un nouveau propriétaire, les habitants du pays la rebaptise ainsi et ce à partie du XVème ou XVIème siècle.
LA MEILLERAYE Sur la commune existe La Grande Meilleraye, et La Petite Meilleraye au carrefour des routes départementales 938 et 22.
LA GRANDE MEILLERAYE comprend : les ruines du château de La Meilleraye du XVIIème siècle construit sur les ruines d’un précédent château médiéval du XIIIéme siècle, une chapelle dédiée à Saint-Clouand, et un pigeonnier, ainsi que les communs. Deux exploitations agricoles occupent cet espace : le GAEC DUPONT et la ferme de Dominique POUPOT y sont en activité. Voir Beaulieu Infos n° 11 et 15, l’Eloïse n° 22, 48, Chapelle de la Mesleraye en 1345, La Melleraie en 1387, La Mesleray en 1431, La Mesleroye en 1452, La Melleraie en 1579, La Meilleray en 1670, La Meilleraye en 1680, La Meillerais en 1713, La Chapelle Saint Clouand de la Meilleraye en 1782, La terre des pommiers, « melarius » en latin. Arrières fiefs de la Seigneurie de la Meilleraye sur la commune : La Frelière (aujourd’hui la Frolière) et le Fon en Beaulieu, Boisvert, la Guyonnière, la Thibaudière et la Tartaille (Bélisaire LEDAIN). Le duché, construit au XVIIème siècle par le Maréchal de La Meilleraye, se compose des baronnies de Parthenay et Saint-Maixent, du comté de Secondigny, et de plusieurs seigneuries (dont celles de Mauvergne, La Frochelière, La Braudière, Bougoin, La Joblinière, Chalendray) réunies en duché pairie depuis 1663. La mouvance du duché couvre environ le tiers du département des Deux-Sèvres (environ 4 500 hectares), dans un rayon d’une vingtaine de kilomètres autour du château de la Meilleraye. Le domaine comprenait trois groupes de domaines complémentaires : 3 100 hectares de forêts (Saisine, la Férrière, Autun), une importante forge à fer à La Peyratte, et 32 métairies (Jacques PARET).
LA PETITE MEILLERAYE. A partir de 1897, gare des Tramways des Deux-Sèvres qui circulaient le long de l’actuelle route départementale 938, entre Parthenay et Saint-Maixent-l’Ecole, par Ménigoute, jusqu’en 1939. L’ancienne gare existe toujours (voir « Le Tramway des Deux-Sèvres » de Pierre MARSAULT – Geste Edition et Beaulieu Infos n° 22). Un estaminet est indiqué sur le cadastre de 1837 ou habitait Robert NOUAILLE. Cette maison a été un café jusqu’en 1960. Un second café était tenu jusqu’en 1990 dans la maison habitée aujourd’hui par la famille GUY. Ce hameau a fait l’objet d’une étude pour y implanter une école au début du XXème siècle. Deux tuileries y ont été exploitées depuis 1850. La première au Sud a cessé son activité à la fin du XIXème siècle. La seconde a fonctionné jusqu’en 1966 animée par la famille NOUAILLE. Les bâtiments et le four de cette dernière sont visibles depuis le carrefour. Voir l’Eloïse n° 39, 40, 42, 43. Voir Beaulieu Infos n° 17.
LA MORINIERE Ancien village de journaliers. Sur l’ancien grand chemin de Mazières à Parthenay. La Morinière en 1569, La Morinière sur la carte de Cassini en 1750. Métairie où ferme. La terre à Morin.
LA PAIRE GORGE Hameau. Peregorge en 1447, relevait de Mauvergne, La Pairegorge sur la carte de Cassini en 1750. Métairie où ferme. Le toponyme signifie le poirier situé dans un endroit encaissé.
LA PEIGNERIE Hameau. La Paignerie en 1479, relevait de La Barre-Sanglier, La Peignerie sur la carte de Cassini en 1750. Métairie où ferme. La terre du cardeur.
LA PETITE MAISON NEUVE A l’Est de La Sablière une ancienne borderie porte le nom de La Petite maison neuve.
LA PIOCHERE Hameau et ferme exploitée par Bruno COUTURIER. La Piochère sur la carte de Cassini en 1750. Métairie où ferme. Terre située sur une hauteur, « pioch » a pour origine : puy, podium, oppidum.
LA RIPAUDIERE Borderie aujourd’hui disparue, située sur l’ancien chemin de Beaulieu conduisant à la grande route de Parthenay à Saint-Maixent, par La Binochère. Ferme située sur une terre en pente.
LA SABLIERE Hameau. Ancienne borderie portant la date de 1607 sur le linteau de la porte d’entrée. Possédait un lavoir communal. Terre sableuse.
LA TARTAILLE La Tartale en 1387 relevait de La Meilleraye, La Tartaille sur la carte de Cassini en 1750. Métairie où ferme. Nom qui a pour origine « tar » rocher et « ialo » clairière. Peut-être un ancien lieu de culte druidique. A proximité un lieu-dit le Champ blanc, évocation de la lumière et du cheval (blanc) de Bélénos, divinité Celte. Sur le chemin rural de La Grande Meilleraye à La Crolée, entre La Grossinière et La Tartaille se trouve un lieu-dit Les Quatre Pierres, marqué encore actuellement par trois bornes utilisées autrefois pour indiquer les limites de propriété. Cette appellation peut rappeler un ancien dolmen (tumulus ?) (voir Beaulieu Infos n° 18, » Mythologie des Deux-Sèvres » de Guy PILLARD)..
LA THIBAUDIERE Hameau et ferme exploitée par Jean-Michel MOREAU. La Thibaudière en 1509 relevait de La Meilleraye, La Thibaudière sur la carte de Cassini en 1750. Métairie où ferme, La terre à Thibault (prénom très ancien).
LA TILIERE Hameau. La Tilière sur la carte de Cassini en 1750. Métairie où ferme, La terre à tuiles.
LA TUILERIE Quartier Nord du bourg. Une tuilerie y était exploitée au XVIIIème siècle. A proximité de La Petite Meilleraye un groupe de bâtiment porte le nom de La Tuilerie Ouest. Une ancienne tuilerie y a été exploitée au XIXème siècle. Tuilerie sur la carte de Cassini en 1750. Métairie où ferme, La terre à tuiles, ou bien lieu ou l’on fabriquait des tuiles.
LA VALLEE Ancienne borderie.
LA VIGNOLIERE Ferme exploitée par Thierry PRADEAU. La Villonière sur la carte de Cassini en 1750. Métairie où ferme, Terre de la vigne.
LE BOIS DE BEAULIEU Village situé près du bourg qui comprenait plusieurs fermes ou métairies. Porte le nom de la forêt située à l’Est du bourg « Forêt de Beaulieu ». En 1410 relevait de Parthenay. Métairie du Bois. Le Bois de Beaulieu sur la carte de Cassini en 1750. Métairie où ferme.
LE BOUQUINZET Village contemporain.
LE CERISIER Quartier Est du bourg. Ancienne maison forte et ferme. Le Serizer en 1450, dépendait de la seigneurie de Chienmort. Le Cerizier sur la carte de Cassini en 1750. Hameau. Lieu planté d’un cerisier.
LE CHÊNE NOTRE-DAME Hameau, lieu de pèlerinage catholique En 1760 une image de la Sainte-Vierge fut placée dans un chêne à la lisière des bois de la Meilleraye par l’abbé Chauvin, curé de Beaulieu, et Armand de la Porte, duc de la Meilleraye. En 1877, l’abbé Rousseau fit ériger une croix en béton par un artiste polonais. Site ou est vénérée Notre-Dame-du-Chêne. Lieu de pèlerinage le 8 septembre jusqu’en 1963. Légende : La statue de la Vierge transportée dans l’église regagna son chêne miraculeusement deux fois en 1770 et 1780. La statue de la Vierge fut utilisée pour faire reculer l’incendie de la ferme de la Grossinière en 1870, et du bois de la Brousse en 1890. Peut-être un ancien lieu de culte druidique celte où a été vénéré un chêne Billon (dédié à Bélénos) (voir Beaulieu Infos n° 18, « Mythologie des Deux-Sèvres » de Guy PILLARD).
LE FIEF SANSON près de la Meilleraye est connu dès 1320 comme propriété du chevalier Guillaume de Nuchèze. Il est acquis par le seigneur de la Meilleraye en 1652 et 1662 (Bélisaire LEDAIN).
LE FUENT Quartier Sud-est du bourg, ancien village d’artisans. Le Féan en 1450, Fayen en 1502 (archives de La Barre), La terre du hêtre (fagéa en latin, faya en latin médiéval). Le Fuan relevait de La Meilleraye. Le Fuan sur la carte de Cassini en 1750. Hameau.
LE GUE Le Guet sur la carte de Cassini en 1750. Hameau. Lieu de passage sur l’ancien chemin de Vausseroux.
LE PATIS Ferme actuellement exploitée par Michel-Pierre MARTEAU .
LE MIMOSA Ancienne borderie.
LE SALBOIRE Ferme exploitée par la famille JUIN. Les Salbouères en 1452, Les Gats de Salbouère en 1598, dépendait de La Barre-Sanglier, Les Salbouères en 1638 (Château de La Chapelle-Bertrand), Les Salbeires en 1640 (Sainte Croix de Parthenay), Les Sallebouères en 1671 (La Chapelle-Bertrand), La Métairie appartient en 1715 à Pavin de Souvigny qui la louait à André Chabot. Les Salboires sur la carte de Cassini en 1750. Métairie où ferme. 1 - Cette ancienne borderie pourrait avoir pour origine le nom d’un chef Francs à qui auraient été confiées les terres. « La victoire de Clovis sur Alaric à Vauclade fit passer le Poitou sous la domination des Francs en 507. Le pays fut délivré du joug détesté des Visigoths ariens, persécuteurs du catholicisme qui y avaient jeté de profondes racines, surtout depuis l’épiscopat de Saint Hilaire au IVème siècle. Quelques archéologues leurs attribuent l’origine de certains noms de lieux dont la physionomie est caractéristique : Salboire, Salbart. » Bélisaire LEDAIN, « La Gâtine historique et monumentale » page 18. 2 - La demeure sur la hauteur, demeure prenant le sens de maison forte.
LES OUCHES Hameau anciennement fortifié et protégé en aval par des douves aujourd’hui en partie comblées. Les Ousches en 1645, registres paroissiaux de Beaulieu. Les Ouches en 1678, Terres faciles à labourer.
LES MINIERES Hameau. La Grande Minière et Les Petites Minières. Terre de la mine, minerai de fer, « minéria » en latin.
MAISON ROUGE Domaine de chasse. Ancienne station des Tramways des Deux-Sèvres qui circulaient le long de l’actuelle route départementale 938, entre Parthenay et Saint-Maixent-l’Ecole, par Ménigoute, jusqu’en 1938 (voir « Le Tramway des Deux-Sèvres » de Pierre MARSAULT – Geste Edition et Beaulieu Infos n° 22).
MAUVERGNE Village, ancienne maison forte. Esquisse de douves à proximité. Mauvergne en 1370 (archives de la Barre), relevait de Parthenay, Alyon premier seigneur connu de Mauvergne en 1370 était également Seigneur de La Touche-Aury sur la commune de La Chapelle Bertrand (Bélisaire LEDAIN). 1392 Lyon de Mauvergne, Jean en 1423, Simon en 1476. 1621, fut donnée à Louis de Lostrange par Louis XIII pour le dédommager des pertes subies durant le siège de La Rochelle. Le domaine fut vendu à Charles de la Porte, duc de la Meilleraye, en 1633. Les arrières fiefs de Mauvergne étaient : l’Ourserie en Beaulieu, la Jamonière, la Tripolière, la Coussaye. Mauvergne sur la carte de Cassini en 1750. Métairie où ferme. Mauvais vergne (aulne).
[modifier] Personnalités liées à la commune
[modifier] Voir aussi
[modifier] Liens internes
[modifier] Liens externes
[modifier] Sources
[modifier] Notes
- ↑ Site de la préfecture, consulté le 31 août 2008
- ↑ [1]

