Arthon-en-Retz

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Arthon-en-Retz
Blason de Arthon-en-Retz
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Loire-Atlantique
Arrondissement Saint-Nazaire
Canton Pornic
Intercommunalité Communauté de communes de Pornic
Maire
Mandat
Joseph Laigre
2014-2020
Code postal 44320
Code commune 44005
Démographie
Gentilé Arthonnais
Population
municipale
3 887 hab. (2011)
Densité 99 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 07′ 02″ N 1° 56′ 15″ O / 47.1172222222, -1.937547° 07′ 02″ Nord 1° 56′ 15″ Ouest / 47.1172222222, -1.9375  
Altitude Min. 1 m – Max. 61 m
Superficie 39,24 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.arthonenretz.fr/

Arthon-en-Retz est une commune de l'Ouest de la France, dans le département de la Loire-Atlantique (région Pays de la Loire).

La commune fait partie de la Bretagne historique, dans le pays traditionnel du pays de Retz et dans le pays historique du Pays nantais.

Arthon-en-Retz comptait 3 887 habitants au recensement de 2011. Les habitants de la commune s'appellent les Arthonnais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation de la commune d'Arthon-en-Retz dans le département de la Loire-Atlantique

Arthon-en-Retz se situe à 10 km à l'est de Pornic, à 39 km à l'ouest de Nantes et à 41 km au sud de Saint-Nazaire.

Les communes limitrophes d'Arthon-en-Retz sont Chéméré, Vue, Frossay, Saint-Viaud, Saint-Père-en-Retz, Chauvé et Pornic.

Selon le classement établi par l'Insee en 1999, Arthon-en-Retz était une commune rurale non polarisée (cf. Liste des communes de la Loire-Atlantique).

La commune englobe le village de La Sicaudais.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Arthon-en-Retz possède un nom en gallo, la langue d'oïl locale : Arton (écriture ELG)[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

On admet la présence de l'homme à Arthon-en-Retz pendant les périodes mésolithique et néolithique, après la découverte de silex taillés et de haches polies sur la commune. Pendant l'Antiquité, une villa relativement importante est construite (près de l'église actuelle)[2].

En 851, avec le traité d'Angers, le pays de Retz fait partie des marches de Bretagne, ainsi Arthon intègre la Bretagne. Arthon est à cette période l'un des chef-lieus du pays nantais.

Anciennement appelée Arthon, la ville a changé de nom pour Arthon-en-Retz le 9 juillet 1887[3]. Jusqu'en 1926, la commune faisait partie de l'arrondissement de Paimbœuf, qui a perdu à cette date son statut de chef-lieu d'arrondissement.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blasonnement d'Arthon-en-Retz[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Écartelé : au premier, d'azur à un four à chaux d'argent maçonné et ouvert de sable ; au deuxième, de gueules à un aqueduc d'or, au chef d'argent à trois mouchetures d'hermine de sable ; au troisième, de gueules à l'épée posée en bande chargée d'une crosse posée en barre, le tout d'or, au chef du même chargé d'une croisette de sable ; au quatrième, d'azur à trois merlons de sel d'argent, posés 2 et 1.
Commentaires : Le four à chaux est celui de La Feuillardais, et l'aqueduc est l'aqueduc romain d'Arthon. Les merlons évoquent les marais salants, l'épée et la crosse rappellent Saint Martin de Tours. Au troisième, le chef d'or chargé d'une croisette de sable évoque le blasonnement du pays de Retz : d'or à la croix de sable, rappelant l'appartenance d'Arthon-en-Retz au pays de Retz. Les mouchetures d'hermine évoquent le blasonnement d'hermine plain de la Bretagne, rappelant l'appartenance passée de la ville au duché de Bretagne. Blason conçu par le curé de la paroisse en 1946.

Blasonnement de La Sicaudais[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Écartelé : au premier, de gueules à la cruche d'or, au chef d'argent à trois mouchetures d'hermine de sable ; au deuxième, d'azur à la tour clocher d'argent ; au troisième, d'azur au châtaigner aussi d'argent ; au quatrième, de gueules à la plume d'or posée en barre ; sur le tout, en bannière, d'or à la croix de sable.
Commentaires : La cruche rappelle les nombreux potiers de la ville au XIXe et XXe siècles. La tour clocher représente le monument commémoratif de la Résistance (suite à la poche sud de Saint-Nazaire) en 1945. Le châtaigner évoque celui sous lequel se reposa le roi Henri IV. La plume était auparavant une palme évoquant la patronne de la paroisse, sainte Victoire. L'écusson central représente le blasonnement du pays de Retz : d'or à la croix de sable, rappelant l'appartenance de La Sicaudais au pays de Retz. Les mouchetures d'hermine évoquent le blasonnement d'hermine plain de la Bretagne, rappelant l'appartenance passée de la ville au duché de Bretagne. Blason conçu par Paul Masson.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

L'article histoire des maires de France retrace l'évolution des modalités d'élection ou de nomination des maires de la commune.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2001 en cours Joseph Laigre[Note 1] MoDem retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 3 887 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 661 1 255 2 093 1 681 1 797 1 724 1 748 1 992 2 103
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 130 2 242 2 352 2 304 2 367 2 354 2 276 2 319 2 354
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 361 2 494 2 425 2 142 2 014 1 943 1 889 1 766 1 793
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
1 889 1 948 1 933 2 151 2 321 2 668 3 127 3 240 3 761
2011 - - - - - - - -
3 887 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5]. Pour le recensement de 1836, archives départementales de la Loire-Atlantique[6], pour le recensement 2005 : base Cassini de l'EHESS.)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (20 %) est en effet inférieur au taux national (22,7 %) et au taux départemental (20,8 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (50,2 % contre 48,7 % au niveau national et 48,5 % au niveau départemental).

Pyramide des âges à Arthon-en-Retz en 2009 en pourcentage[7]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90 ans ou +
0,9 
5,3 
75 à 89 ans
8,3 
12,0 
60 à 74 ans
13,4 
17,6 
45 à 59 ans
15,8 
23,2 
30 à 44 ans
22,7 
15,7 
15 à 29 ans
15,3 
26,1 
0 à 14 ans
23,6 
Pyramide des âges de la Loire-Atlantique en 2009 en pourcentage[8]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90 ans ou +
1,0 
5,6 
75 à 89 ans
9,1 
12,1 
60 à 74 ans
13,4 
20,1 
45 à 59 ans
19,7 
21,3 
30 à 44 ans
20,1 
20,1 
15 à 29 ans
18,5 
20,5 
0 à 14 ans
18,3 

Lieu et Monuments[modifier | modifier le code]

  • Le Stade des Chaumes
  • Château de La Meule
  • Château de Bressoreau
  • Vestige d'un Aqueduc Romain
  • Église
  • Souterrain de la roche trocante : il a été dit qu'il reliait le château de La meule à celui de Machecoul. En réalité, personne ne sait s'il s'agit d'un refuge ou d'une cachette médiévale ou d'un lieu de sépulture [9][réf. obsolète]... Le caveau de l'ouest mesure 1,90 m sur 2,20 m ; celui de l'est, 84 cm de profondeur sur environ 2 mètres.

Sports[modifier | modifier le code]

Côté football la ville d'Arthon est dotée d'une équipe (entente) avec la ville de Chéméré. Le club se nomme Arche FC (fusion des mots Arthon et Chéméré. Le club est domicilié sur deux stades, celui de la ville d'Arthon et de Chémeré. L'Arche qui en 2008 c'est hisser jusqu'en PH (1re division de région) et qui depuis la saison 2010-2011 évolue en 1re division de district.

Côté basket-ball la ville compte un club nommé « L'étoile arthonnaise » disposant de plusieurs équipes. En 2011 le club a fêté son centenaire créé en 1911 il propose plusieurs sports comme le tennis, la randonnée pédestre et d'autres.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Réélu en 2008 et 2014.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Villes bretonnes, noms gallo », Geobreizh (consulté le 18 mars 2013)
  2. « Quelques mots d'histoire... », sur mairie d'Arthon-en-Retz (consulté le 8 mars 2010)
  3. « Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui », sur cassini.ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales (consulté le 10 décembre 2012).
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  6. « Arthon-en-Retz 1836 », sur Archinoë, portail d'indexation collaborative, archives départementales de la Loire-Atlantique (consulté le 31 décembre 2012).
  7. « Résultats du recensement de la population - Arthon-en-Retz - POP T3 - Population par sexe et âge en 2009 », sur recensement-2009.insee.fr, Insee (consulté le 10 décembre 2012).
  8. « Résultats du recensement de la population de la Loire-Atlantique - POP T3 - Population par sexe et âge en 2009 », sur recensement-2009.insee.fr, Insee (consulté le 10 décembre 2012).
  9. « Procès-verbal de la séance du 13 janvier 1885 - Arrondissement de Paimbœuf - Dictionnaire archéologique de la Loire-Inférieure », Société archéologique de Nantes et du département de la Loire-Inférieur (consulté le 18 décembre 2014).