Antoine Sfeir

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Antoine Sfeir

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Antoine Sfeir

Naissance 25 novembre 1948 (1948-11-25) (63 ans)
Drapeau : Liban Beyrouth, Liban
Nationalité Drapeau : Liban libanaise
Drapeau : France française
Profession Journaliste
Professeur
Distinctions Officier de la Légion d'honneur
Officier de l'ordre national du Mérite.

Antoine Sfeir (né le 25 novembre 1948 à Beyrouth, Liban) est un journaliste et professeur franco-libanais de confession chrétienne. Il écrit notamment les sujets liés au Moyen-Orient et plus généralement au monde arabe.

Directeur des Cahiers de l'Orient, il préside également le Centre d'études et de réflexions sur le Proche-Orient et est professeur en relations internationales au CELSA.

Sommaire

[modifier] Biographie

De 1968 à 1976, il est co-responsable du service étranger du quotidien francophone libanais L'Orient-Le Jour.

Il est victime, en 1976, d'un enlèvement pendant la guerre du Liban.

En 1977, il participe à la fondation du journal J'informe.

Jusqu'en 1989, il est journaliste à La Croix et au Pèlerin. C'est également un collaborateur du journal Le Point, du Quotidien de Paris, de L'Événement du jeudi, ainsi que des revues Études, Esprit, Afrique et Asie Moderne et Politique Internationale.

Il fonde en 1985 les Cahiers de l'Orient, produit à 4 200 exemplaires chaque trimestre. Ce journal se veut une fenêtre ouverte sur la Méditerranée et repose sur une charte rédactionnelle fondée sur la francophonie.

Il est consultant de diverses émissions radio (Europe 1) ou télévisées (iTélé) sur les thèmes de l'islam et du monde arabe. Il est régulièrement l'invité d'Yves Calvi dans son l'émission C dans l'air où il apparaîtra 81 fois du 11 septembre 2001 au 31 décembre 2004[1]. Il apparaît furtivement dans le film Secret Défense.

Critiqué pour avoir fait l'apologie du régime tunisien de Ben Ali dans plusieurs de ses écrits[2], il reconnaît début 2011 s'être « trompé lourdement sur la Tunisie »[3].

[modifier] Références

  1. Thomas Deltombe, L'Islam imaginaire, éditions La Découverte, p. 275.
  2. [1]
  3. Mathieu Deslandes, « Antoine Sfeir fait son mea culpa », Rue89, 18 février 2011

[modifier] Bibliographie

[modifier] Lien externe

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