Warloy-Baillon

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Warloy-Baillon
Warloy-Baillon
L'église.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Somme
Arrondissement Amiens
Intercommunalité Communauté de communes du Val de Somme
Maire
Mandat
Frédéric Martin
2020-2026
Code postal 80300
Code commune 80820
Démographie
Gentilé Warloisiens
Population
municipale
755 hab. (2018 en diminution de 6,21 % par rapport à 2013)
Densité 49 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 00′ 38″ nord, 2° 31′ 28″ est
Altitude Min. 57 m
Max. 142 m
Superficie 15,27 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Amiens
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Corbie
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Liens
Site web http://www.warloy-baillon.fr/

Warloy-Baillon est une commune française située dans le département de la Somme, en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Géographie physique[modifier | modifier le code]

Nature du sol et du sous-sol[modifier | modifier le code]

Le sol de la commune est recouvert d'une couche de terre végétale épaisse dans la vallée, mince le long des pentes et sur les côtes au nord-est et au sud.

Le sous-sol est composé d'un lit argilo-calcaire avec bancs de silex. Au nord sur le plateau, le sol est argilo-siliceux et au sud sur la côte le sous-sol est crayeux essentiellement[1].

Relief, paysage, végétation[modifier | modifier le code]

Le relief de Warloy-Baillon se compose d'une vallée sèche qui parcourt le territoire communal du nord au sud. Il s'agit de l'ancien lit de l'Hallue asséché.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La rivière Hallue traverse la commune mais est, en partie, enterrée.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat de Warloy-Baillon est tempéré océanique avec vents dominants de nord-est et sud-ouest. La direction des vents est modifiée par la présence de bois.

Géographie humaine[modifier | modifier le code]

Urbanisme et aménagement du territoire[modifier | modifier le code]

Maison de maître.

La commune de Warloy-Baillon est composée de deux entités : Warloy et Baillon. Ces deux entités liées entre elles depuis des temps reculés sont maintenant jointives et ne forment plus qu'un seul et même ensemble urbanisé.

La commune de Warloy-Baillon est assez enclavée et éloignée des centres urbains qui polarisent les territoires de cette partie du département de la Somme.

Une maison de Santé a été ouverte au public en , un ancien presbytère serait rénové pour devenir la nouvelle mairie, située à côté de l'école publique.

Activités économiques et de services[modifier | modifier le code]

Les activités économiques sont représentées essentiellement par l'agriculture, l'artisanat et le commerce (boulangerie, coiffeur, deux menuiseries, un paysagiste) et les services de santé de proximité (médecin, pharmacien, kinésithérapeute). Les services publics sont représentés par les écoles (publique et privée), la poste et la maison de retraite qui est le premier employeur de la commune. Warloy-Baillon possède également un notaire, un orthopédiste et dentiste équin. De plus, la commune dispose d'une équipe de sapeurs pompiers (volontaires, ou professionnels) et, l'été, d'un centre aéré.

Transports en commun routiers[modifier | modifier le code]

La localité est desservie par les lignes d'autocars du réseau interurbain Trans'80 Hauts-de-France (ligne no 36)[2].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Warloy-Baillon est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[3],[4],[5].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Amiens, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 369 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[6],[7].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (94,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (95 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (92,1 %), zones urbanisées (3,6 %), prairies (2,6 %), forêts (1,8 %)[8].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[9].

Toponymie[modifier | modifier le code]

On trouve plusieurs formes pour désigner Warloy-Baillon dans les textes anciens. En 985, Warledum, puis Waerlois, Waelois puis Warloy en 1328.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

  • Des silex taillés, des haches celtiques et des sarcophages ont été retrouvés sur le territoire de la commune[1].
  • Le lieu-dit la Bataille serait lié à un combat de l'époque gallo-romaine.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

À l'époque mérovingienne, Warloy aurait possédé un fort (une place du village s'appelle place du Fort).

La seigneurie de Warloy appartenait à l'abbaye de Corbie depuis sa fondation.

En 1294, la seigneurie de Warloy est vendue à Guy IV de Châtillon, seigneur d'Encre.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Au XVIe siècle, Baillon avait pour seigneur Caron de Millies. En 1504, la seigneurie de Warloy fut revendue à l'abbé de Corbie. En 1509, la seigneurie de Warloy fut vendue par l'abbé de Corbie à Adrien de Hénencourt, doyen du chapitre de la cathédrale d'Amiens, pour la somme de 5 550 livres. En 1528, il fit imprimer à ses frais le premier bréviaire à l'usage du diocèse. En 1530, à la mort d'Adrien de Hénencourt, la seigneurie de Warloy passa à Antoine de Lameth.

En 1598, Warloy-Baillon subit les invasions espagnoles et les habitants se réfugient dans les muches, souterrains composés de nombreuses chambres[1].

Entre 1787 et 1789, un habitant de Warloy-Baillon, Pierre Petit dit « Prêt à boire », peigneur de laine, fut condamné par le tribunal de l'Élection de Doullens à 1 000 livres d'amende pour contrebande de tabac et de sel[10].

En 1789, les cahiers de doléances de la paroisse de Warloy-Baillon demandent la suppression de tous les impôts du Royaume et leur remplacement par un impôt sur les propriétés sans aucun privilège et par un impôt par tête selon les facultés et les ressources de chacun. Les habitants se plaignent des dégâts causés aux cultures par les bêtes sauvages (lapins, etc.) qui se multiplient dans la garenne seigneuriale[10].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

En 1870-1871, pendant la guerre franco-prussienne, la commune de Warloy-Baillon subit de nombreuses réquisitions. Soixante jeunes gens de la commune combattent, deux sont morts, deux blessés et médaillés et six faits prisonniers[1].

Pendant la Grande Guerre, Warloy-Baillon était un village de l'arrière du front de l'Ouest, un hôpital militaire est installé dans la maison de retraite.

Lors de la Seconde Guerre mondiale, deux aviateurs alliés périrent à Warloy-Baillon : en 1940, K. R. Lucas sur un Hurricane Mk1, et en 1944, D. E. Pinkney, sur un Auster[11].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[12]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1802   Charles Vignon    
mai 1805   Pierre Vignon    
1817 1821 Pierre Caussin    
avant 1837   M. Outrequin Parti=    
avant 1868   Pierre Constantin    
avant 1873   Alfred Théodore Marie Delannoy    
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1977 mars 2001 Pierre Darras[13] DVD  
mars 2001 En cours
(au 8 octobre 2020)
Frédéric Martin   Réélu pour le mandat 20-2026[14],[15],[16]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[17]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[18].

En 2018, la commune comptait 755 habitants[Note 3], en diminution de 6,21 % par rapport à 2013 (Somme : −0,18 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
1 7001 7501 7782 0741 9722 0712 0922 0181 926
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 8611 7041 4691 3701 2971 2721 1971 1661 074
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1 027996984894836805797722737
1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015 2018
733710698718708734807769755
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2006[20].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune scolarise 45 élèves dans son école publique placée en zone B, dans l'académie d'Amiens, pour l'année scolaire 2016-2017[21].

Culture, fêtes, sport et loisirs[modifier | modifier le code]

La commune compte plusieurs associations :

  • une équipe de football,
  • une équipe de ballon au poing,
  • un club de danse zumba,
  • un club des aînés,
  • une association des familles rurales,
  • une société de chasse,

ainsi que : un terrain de football, de ballon au poing, de tennis, et de pétanque.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Pierre (XVIIIe siècle) : les murs de l'édifice, en grande partie en pierre, reposent sur une épaisse ceinture de grès d'environ un mètre de hauteur ; il dispose d'une entrée unique, sous la tour-clocher à la silhouette trapue.
  • Vestiges du moulin de Rolmont : moulin à vent, dont ne subsiste que la tour en pierre, fort endommagée, mais dont la restauration est envisagée[22]. C’est le dernier des cinq moulins de la commune de Warloy-Baillon encore debout en 1835. Il a cessé de fonctionner en 1887. Le moulin existait déjà au XVe siècle, appartenant comme le village de Warloy à l’abbaye de Corbie puis à la famille de Lameth. Il s’agissait d’un moulin banal, les paysans avaient obligation d'y faire moudre leurs grains en payant une taxe ou banalité au seigneur.
  • Monument aux morts : il se dresse à proximité immédiate de l'église, à l'avant, un peu sur le côté et en léger contrebas. Son sommet est décoré par un coq.
  • Cimetière militaire, Communal Cemetery : près du cimetière communal, il rassemble les tombes de 857 Britanniques, 320 Australiens, 153 Canadiens, 17 Allemands et 3 corps non identifiés[23] ainsi que des tombes de soldats français.
  • Stèle à la mémoire de deux aviateurs de la Royal Air Force, abattus lors de la Seconde Guerre mondiale. Cette petite plaque commémorative de marbre noir est visible à la sortie de la localité, devant l'entrée du cimetière, sur le bord opposé de la route.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Il s'enrôla dans les armées de la Révolution le avec le grade de sergent dans le 3e bataillon de la Somme qui, par amalgame du 5 nivôse an II (1793), fut incorporé à la 24e demi-brigade d'infanterie qui fit partie de l'armée de Sambre-et-Meuse, puis, en 1793, de l'armée du Nord.

En 1796, la 61e demi-brigade d'infanterie de ligne fut formée le 5 ventôse an IV à partir des unités suivantes : 24e demi-brigade de bataille (2e bataillon du 12e régiment d'infanterie, 3e bataillon de volontaires de la Somme, 10e bataillon de volontaires des réserves et bataillon de volontaires de réquisition de Saint-Omer).

Jean-François Clément participa donc aux campagnes de 1792 à l'an VI aux armées du Nord, de Sambre-et-Meuse et d'Italie, fut nommé sous-lieutenant le , lieutenant le 24 brumaire an IV, et se trouva à l'affaire de Sultzbach, près de Bamberg, le 30 thermidor suivant, où la 61e demi-brigade résista aux charges de la cavalerie ennemie, ainsi qu'à la bataille de Gradisca le 29 ventôse an V.

Il prit part à la campagne d'Égypte et reçut un coup de feu à la main droite au siège du Caire le 28 germinal an VIII. Il fut promu capitaine, le 12 prairial suivant.

Il tint garnison dans l'intérieur pendant les ans X et XI, passa au camp de Bruges en l'an XII, et y fut nommé chevalier de la Légion d'honneur le 25 prairial.

Attaché au 3e corps de la Grande Armée pendant les campagnes en Autriche (1805), en Prusse (1806) et en Pologne (1807), il se fit remarquer à la bataille d'Iéna et reçut le brevet de chef de bataillon, le . Resté en cantonnement en Prusse en 1808, il participa à la campagne de 1809 en Allemagne et fut nommé officier de la Légion d'honneur le 7 juin de la même année. En garnison à Hambourg en mai 1811, promu major en second le 15 avril suivant, il passa dans le 12e régiment de ligne le 18 juillet.

Il fit la campagne de Russie en 1812, et mourut le 23 août des suites de blessures reçues à Valontina-Gora le 19 du même mois. Clément avait été créé chevalier de l'Empire le [24].

  • Pierre-Louis-Arthur du Blaisel d'Enquin, né le et décédé le à Warloy-Baillon. Directeur de la Banque de France d'Amiens, chevalier de la Légion d'honneur en 1903.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Daniel Pillon et Catherine Roussel, Mémoire de pierre, mémoire des hommes du canton de Corbie, Association « Villers-Bretonneux Mémoire », Villers-Bretonneux, 2010 (ISBN 2 - 9 525 411 - 6 - 7).
  • Guy Marin, De l'évolution de Warloy-Baillon au cours des temps, Association Val d'Hallue, 2004, (ISBN 978-2-7466-1870-1).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c et d Notice géographique et historique sur la commune de Warloy-Baillon, rédigée par Monsieur Pruvost, instituteur, 1899, Archives départementales de la Somme
  2. « Le réseau Trans'80 en ligne ».
  3. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 5 avril 2021).
  4. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 5 avril 2021).
  5. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 5 avril 2021).
  6. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Amiens », sur insee.fr (consulté le 5 avril 2021).
  7. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 5 avril 2021).
  8. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 28 mai 2021)
  9. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 28 mai 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  10. a et b Pierre Desbureaux, Des Picards en Révolution, l'exemple du Doullennais, collection Souvenance, Woignarue, La Vague verte, 1995.
  11. Stèle commémorative dans le village.
  12. « Les maires de Warloy-Baillon », sur http://www.francegenweb.org (consulté le 26 octobre 2020).
  13. « À la mémoire de Monsieur Pierre Darras », sur http://memoire.lavoixdunord.fr (consulté le 26 octobre 2020).
  14. « Liste des maires de la Somme », sur http://www.somme.pref.gouv.fr, (consulté le 16 mars 2009).
  15. « Liste des maires de la Somme » [xls], Liste des élus du département de la Somme, Préfecture de la Somme, (consulté le 9 juin 2014).
  16. « Liste des élus de la Somme » [ods], Listes des élus, Préfecture de la Somme, (consulté le 16 octobre 2020).
  17. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  18. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  19. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  21. L'école sur le site de l'éducation nationale.
  22. « Site de l'association Le Moulin de Rolmont »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?).
  23. (en) « Site avec photos et mention du nombre de combattants inhumés ».
  24. A. Lievyns, Jean Maurice Verdot, Pierre Bégat, Fastes de la Légion d'honneur, biographie de tous les décorés accompagnée de l'histoire législative et réglementaire de l'ordre, vol. 5, [détail de l’édition] (notice BnF no FRBNF37273876).