12e régiment d'infanterie (France)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir 12e régiment.

12e Régiment d'Infanterie
Création 1776
Pays Drapeau de la France France
Branche Armée de terre
Type Régiment d'infanterie
Rôle Infanterie
Devise "Le brave"
Inscriptions
sur l’emblème
la Favorite 1797
Auerstaedt 1806
Wagram 1809
Anvers 1832
L'Aisne 1914
Verdun 1916-1917
Le Matz-Noyon 1918
Saint-Quentin 1918
AFN 1952-1962
Guerres Campagne de Russie
Première Guerre mondiale
Guerre d'Algérie
Fourragères Aux couleurs du ruban de la Médaille militaire
Décorations Croix de guerre 1914-1918
quatre palmes
une étoile de vermeil

Le 12e régiment d'infanterie (12e RI) est un régiment d'infanterie de l'Armée de terre française créé sous la Révolution à partir du régiment d'Auxerrois, un régiment français d'Ancien Régime.

Création et différentes dénominations[modifier | modifier le code]

Insigne de béret de l'infanterie

Colonels/Chef de brigade[modifier | modifier le code]

(*) Officiers qui deviendront par la suite généraux de brigade,
(**) Officier qui deviendra par la suite général de division

colonels tués ou blessés commandant le 5e régiment d'infanterie:

Officiers tués ou blessés alors qu'ils servaient au 12e Regiment d'Infanterie durant la période 1804-1815 :

  • Officiers tués : 51
  • Officiers morts des suites de leur blessures : 25
  • Officiers blessés : 201

Historique des garnisons, combats et bataille du 12e RI[modifier | modifier le code]

Ancien Régime[modifier | modifier le code]

Guerres de la Révolution et de l'Empire[modifier | modifier le code]

Entre 1803 et 1815, 17 302 conscrits ont été incorporés dans le 12e régiment de ligne[2].

La plus grande partie des conscrits bourguignons provient des départements de la Côte-d'Or (290 hommes) et de la Nièvre (148 hommes). Les Icaunais (148) et les Saône-et-Loiriens y sont moins nombreux. L'origine des soldats bourguignons du 12e de ligne entre 1803-1815 : Côte-d'Or, Yonne, Saône-et-Loire, Nièvre[3].

En 1803, lors de l'incorporation, la taille moyenne des conscrits est de 163,75 cm.

1815 à 1848[modifier | modifier le code]

Selon Charles Vogel, dans un article consacré à "La saga des plantes et des épices" (Clartés Grandes Signatures no 2, mai-juin 2008, p. 38), "le 14 septembre 1825, 160 jeunes soldats du 12e R.I. sont gravement - parfois mortellement - intoxiqués après s'en être régalés [de belladone]".

  • 1830 : Une ordonnance du 18 septembre créé le 4e bataillon et porte le régiment, complet, à 3 000 hommes[4].

Second Empire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Régiment de marche.

1870 à 1914[modifier | modifier le code]

Le 17 novembre 1870, durant la guerre franco-allemande eut lieu, le combat de Torçay ou fut engagé une compagnie de marche du 12e RI qui composait le 36e régiment de marche.
Le 24 novembre 1870, les 8e compagnies des 2e et 3e bataillons du 12e régiment d'infanterie de ligne qui composaient le 29e régiment de marche furent engagés dans les combats de Chilleurs, Ladon, Boiscommun, Neuville-aux-Bois et Maizières dans le Loiret
Le , la compagnie de marche du 12e RI qui composait le 36e régiment de marche est engagé dans l'affaire du Gué-du-Loir.
Dans les années 1880, le 12e est en garnison à Lodève.

En 1907, lors des événements de la viticulture en Languedoc-Roussillon, tous les régiments de cette région ont permuté avec d'autres unités : le 12e RI s'est installé à la caserne Reffye à Tarbes.

Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

En 1914; Casernement : Tarbes
Rattachements:

1914[modifier | modifier le code]

1915[modifier | modifier le code]

1916[modifier | modifier le code]

1917[modifier | modifier le code]

  • Verdun : Cote 326, Cote 344, Nord-Ouest de Beaumont ().
  • septembre - décembre : Lorraine.

1918[modifier | modifier le code]

  • janvier - juin : Lorraine.
  • juillet - août : Bataille de Picardie.
  • Bataille de Saint Quentin, poursuite jusqu'au canal de la Sambre.

Entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le 12e R.I.F. (régiment d'infanterie de forteresse) est formé le il appartient au secteur défensif d'Altkirch. Région Militaire, Centre Mobilisateur d'infanterie ; réserve A RIF type ; il est mis sur pied par le CMI 71 de Mulhouse Altkirch.

Drapeau[modifier | modifier le code]

Il porte, cousues en lettres d'or dans ses plis, les inscriptions suivantes[6]:

Fourragère aux couleurs du ruban de la Médaille Militaire

.

12e régiment d'infanterie de ligne - drapeau.svg

Décorations[modifier | modifier le code]

Sa cravate est décorée de la Fourragère aux couleurs du ruban de la Médaille militaire décernée le 3 janvier 1919, avec la croix de guerre 1914-1918 (cinq citations) quatre à l'ordre de l'armée, une à l'ordre du corps d'armée.

Devise[modifier | modifier le code]

"Le brave"

Sources et bibliographie[modifier | modifier le code]

  • À partir du Recueil d'Historiques de l'Infanterie Française (Général Andolenko - Eurimprim 1969).

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Histoire de l'infanterie en France par Belhomme T3 P464
  2. http://www.12regimentdeligne.fr/topic/index.html
  3. http://www.12regimentdeligne.fr/mapage1/index.html
  4. Histoire de l'infanterie en France de Victor Louis Jean François Belhomme Vol 5 page 151
  5. Opération du 13e corps et de la 3e armée durant le Siège de Paris (1870) par le général Vinoy, pages 7 et 15
  6. Décision no 12350/SGA/DPMA/SHD/DAT du 14 septembre 2007 relative aux inscriptions de noms de batailles sur les drapeaux et étendards des corps de troupe de l'armée de terre, du service de santé des armées et du service des essences des armées, Bulletin officiel des armées, no 27, 9 novembre 2007

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]