Rome, ville ouverte

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Rome, ville ouverte
Description de l'image ROMA C~1.JPG.
Titre original Roma città aperta
Réalisation Roberto Rossellini
Scénario Sergio Amidei
Federico Fellini
Alberto Consiglio
Roberto Rossellini
Acteurs principaux
Pays d’origine Drapeau de l'Italie Italie
Genre Guerre
Durée 100 minutes
Sortie 1945

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Rome, ville ouverte (titre original : Roma città aperta) est un film italien néoréaliste réalisé par Roberto Rossellini, sorti en 1945.

Synopsis[modifier | modifier le code]

1944. Rome est déclarée « ville ouverte » ; le chef d'un réseau de résistance communiste, l'ingénieur Manfredi, traqué par la Gestapo, se cache chez un imprimeur, Francesco, bientôt marié à Pina (Anna Magnani) qui le fait rentrer en contact avec Don Pietro, le curé de la paroisse, résistant lui aussi. Le petit Marcello, le fils de Pina et de son premier mari décédé, participe, avec les gamins de son âge à des actions de résistance spontanées. Pietro fournit des faux-papiers à Manfredi.

Après des péripéties d'arrestation et de libération des partisans et la mort de Pina, Manfredi et Francesco se réfugient chez Marina Mari, la maîtresse de Manfredi. Mais Marina, manipulée par Ingrid, sa pourvoyeuse de drogue et agent auprès du major Bergmann, officier de la Gestapo, les trahit. Manfredi et Pietro sont arrêtés avec un déserteur autrichien alors qu'ils partent de Rome, Francesco s'échappe. Manfredi est torturé par la Gestapo, le déserteur se pend et Don Pietro, qui a assisté à la mort de Manfredi, est fusillé devant Marcello et les enfants de la paroisse.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Et, parmi les acteurs non crédités :

Autour du film[modifier | modifier le code]

Ce film raconte l'histoire d'un groupe d'Italiens vivant l'occupation nazie de 1944. Les résistants sont incarnés par une mère et son fils, un typographe, un militant communiste et un prêtre catholique. La dénonciation et la pauvreté sont deux thèmes importants de ce long métrage qui marque les débuts du mouvement du néoréalisme italien d'après-guerre.

Pour le scénario, Rossellini, aidé par Sergio Amidei et de Federico Fellini, alors jeune journaliste, s'est inspiré d'histoires vraies :

Cette œuvre de Rossellini pourrait être considérée comme un document historique en raison de son réalisme. Film réalisé avec de très petits moyens (Rossellini s'est servi de pellicules de photographie mises bout à bout en chambre noire), il est considéré par beaucoup de cinéphiles comme le premier film néoréaliste de l'histoire du cinéma italien.

Dans la filmographie du réalisateur, ce film fait partie de la « Trilogie de la guerre » avec Païsa et Allemagne, année zéro. L'un des principaux rôles du film est tenu par la célèbre actrice Anna Magnani.

Distinction[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Enrique Seknadje, « Ressortie de Rome, ville ouverte (1945) - Un point de vue analytique et critique », Culturopoing, 16 octobre 2014 : Texte

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]