Nouvelle Acropole

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Nouvelle Acropole
Logo de l’association
Cadre
Forme juridique Organisation internationale. Association à but non lucratif
Fondation
Fondation
Fondateur Jorge Ángel Livraga Rizzi (Argentine)
Identité
Siège Bruxelles (Belgique)
Personnages clés Jorge A. Livraga Rizzi
Président Delia Steinberg Guzmán
Méthode Culture, philosophie et volontariat
Financement Dons et subventions
Volontaires 38 691
Site web Site officiel de l'organisation internationale Nouvelle Acropole

Nouvelle Acropole est un mouvement ésotérique d'inspiration théosophique fondé en 1957 en Argentine par Jorge Ángel Livraga Rizzi (1930-1991), philosophe et écrivain.

Présente dans une cinquantaine de pays, Nouvelle Acropole est juridiquement constituée sous la forme d'une association internationale à but non lucratif. Se déclarant indépendante, apolitique et non confessionnelle, elle organise des activités philosophiques, culturelles, ainsi que des actions de volontariat social, écologique et humanitaire.

Le caractère sectaire et autoritaire de Nouvelle Acropole, assimilée à un mouvement fascisant aux idées politiques d'extrême droite, suscite la polémique depuis de nombreuses années. Derrière la « façade culturelle » des activités publiques proposées par l'association, il est pointé du doigt par plusieurs auteurs et associations anti-sectes — à partir de textes internes et de témoignages d'anciens membres — que l'objectif dissimulé est de séduire pour intégrer à sa structure paramilitaire interne.

Organisation[modifier | modifier le code]

Initialement fondée en 1957 en Argentine par Jorge Livraga, Nouvelle Acropole a commencé à s'implanter à l'international à partir de 1972[1].

Nouvelle Acropole est une organisation internationale à but non lucratif (Organisation Internationale Nouvelle Acropole, OINA[1]), inscrite au registre international des associations dont le siège est à Bruxelles (Belgique) sous le numéro 3/12-941/S[2],[3],[4]. L'organisation est dirigée depuis la mort du fondateur par Delia Steinberg Guzmán. Elle est présente dans une cinquantaine de pays[5].

Dans certains pays, elle collabore avec des organismes officiels internationaux, comme l'Organisation des États américains[6],[7].

En France, Nouvelle Acropole est une association loi de 1901 légalement déclarée depuis 1978[8]. Elle est dirigée par Fernand Schwarz, son fondateur[9], anthropologue et philosophe, auteur d'ouvrages et documentaires sur les philosophies et civilisations anciennes. Actuellement, l'association est une fédération qui compte 10 centres[10] (Biarritz, Bordeaux, Lyon, Marseille, Paris 5, Paris 11, Paris 15, Rouen, Strasbourg, Toulouse).

La charte internationale de Nouvelle Acropole depuis sa création en 1957 est la suivante :

  1. Réunir des hommes et des femmes sans distinction de croyances, de cultures et de conditions sociales autour d'un idéal de fraternité universelle.
  2. Éveiller à une vision globale par l'étude comparée des philosophies, des sciences, des religions et des arts.
  3. Développer les aptitudes de l'individu pour qu'il puisse se relier harmonieusement à la nature et vivre selon les caractéristiques de sa propre personnalité.

Activités[modifier | modifier le code]

Selon Nouvelle Acropole, les activités qu'elle propose concernent trois domaines : la culture la philosophie et le volontariat.

Dans le domaine de la philosophie, elle propose un programme d’étude de « philosophie pratique » qui s'inspire des « sagesses » orientales et occidentales, avec un objectif de développement personnel[11]. Elle promeut annuellement la journée mondiale de la philosophie décrétée par l'Unesco[12]. Elle édite des publications à caractère philosophique.

Dans le domaine du volontariat, l'association propose des formations, des actions d'aide humanitaire sociales et écologiques[13] et de sauvetage dans le cadre de catastrophes naturelles[14]. Elle soutient les programmes internationaux de promotion du volontariat[15].

En France, elle organise des ateliers de philosophie, conférences, dîners-débats, diffusions de films, expositions sur des thèmes divers, des formations au volontariat, ainsi que des stages d’été à « La Cour Pétral » sur des thématiques éclectiques telles que le feng shui, la géobiologie, la taille de pierre, le chant choral ou les arts martiaux[11]. Elle publie une revue électronique mensuelle intitulée Acropolis[16] ainsi que des dossiers d'étude. L'ONG «  Rapid France » , qui organise des camps baptisés « Perséus » avec des jeunes volontaires, sur le volontariat écologique ou la restauration de patrimoine[17], est une émanation de Nouvelle Acropole[18].

Selon Jean-Pierre Bayard, Nouvelle Acropole est une « école de philosophie axée sur l’ésotérisme et le symbolisme, [qui] organise l’étude comparée des religions par des cours et des conférences sur des sujets variés : mythes, philosophies, sciences, architecture sacrée, arts traditionnels, avec souvent l’apport de conférenciers extérieurs à l’organisation. Des voyages répondent à la même préoccupation spirituelle (Égypte, Grèce, Mexique). Quinze centres en France dispensent un enseignement moral d’un haut niveau en développant la recherche intérieure, en prônant la liberté de conscience et le respect de la personne humaine[19]. »

Selon le Centre de ressources et d’observation de l’innovation religieuse de l’université Laval, Nouvelle Acropole est un groupe ésotérique d’inspiration théosophique qui « tente de renouveler un certain intérêt pour la philosophie et la culture en général, ce qui explique le large éventail des notions abordées dans les cours offerts aux membres. Les références à la philosophie grecque y sont nombreuses (Platon, stoïciens), mais abordées généralement à travers une vision ésotérique inspirée par la Société théosophique de Mme Blavatsky. Les cours dispensés aux cycles supérieurs sont davantage influencés par la théosophie (cosmogénèse, symbolisme, astrologie)[5]. »

Influences et doctrine[modifier | modifier le code]

Influences éclectiques d'Orient et d'Occident[modifier | modifier le code]

L'universitaire Antoine Faivre, historien de l'ésotérisme, décrit dans une étude[20] les auteurs et courants de pensée qui influencent Nouvelle Acropole :

« Jorge A. Livraga Rizzi voulait créer une « approche éclectique et rationnelle », selon ses propres termes, de différents courants pour mettre en lumière des ressemblances et des points communs entre la pensée d'Orient et celle d'Occident. Il s’agissait pour lui de définir les éléments d'une philosophie de type universel, en renouant avec toutes les racines spirituelles, y compris celles qu'a rejetées l'Occident ; par exemple, celles de l'Égypte ou de l'Asie. Fernand Schwarz a d'ailleurs, pour sa part, écrit plusieurs ouvrages sur la tradition égyptienne. Outre l'étude de sources antiques, Nouvelle Acropole tente également de favoriser celles d'auteurs contemporains comme C.G. Jung, Mircea Eliade, Joseph Campbell, Gilbert Durand, Henry Corbin, Paul Ricœur, Dane Rudhyar, Jean Chevalier ou Edgar Morin. Plusieurs parmi ceux-ci, ainsi que d'autres philosophes, scientifiques et sociologues, se sont exprimés librement dans les colonnes de la revue de l'association. Dans le corpus de référence dont se réclament les publications françaises de Nouvelle Acropole, on retrouve la philosophie de Pythagore, de Platon, du néoplatonisme, ainsi que de l'hermétisme alexandrin et de la Renaissance. À cela s'ajoutent les deux grands courants théosophiques, celui de Jacob Boehm et celui d'Héléna Petrovna Blavatsky, ainsi que des éléments de philosophie orientale (hindouisme notamment, à travers les trois écoles purushiaques, le bouddhisme mahayana et tibétain). »

Théories et croyances[modifier | modifier le code]

Les enseignements de Nouvelle Acropole reposent sur un certain nombre de croyances ésotériques et spirituelles héritées de la Société Théosophique[5],[21]. Au-delà de son versant philosophique, la doctrine acropolitaine véhicule ainsi des théories telles que la transmigration des âmes, les contacts médiumniques avec des Maîtres de sagesse, la conception selon laquelle des races se sont succédé dans l'histoire de l'humanité : hyperboréens, lémuriens, atlantes, aryens[22]. Elle est assimilée à la mouvance New age de par l'incorporation dans sa doctrine de différents thèmes qui en sont issus, notamment l'utilisation astrologique de l'ère du verseau qui prédit une prise de conscience spirituelle au niveau mondial[23],[24].

Selon ses propres termes, Nouvelle Acropole a pour but de créer une « famille spirituelle » pour « aider efficacement l'humanité ». Les « écoles acropolitaines [sont] comme une matrice qui permet à ceux qui ne sont pas prêts de se préparer, de se former ». Le « disciple » ou « adepte » est placé dans une position d'obéissance vis-à-vis du « maître » qui doit l'amener à abandonner son « ancienne personnalité » et vivre une « naissance intérieure »[25].

Le sociologue Gérald Bronner mentionne Nouvelle Acropole parmi les groupes qui utilisent en première approche des sujets de conférence pouvant être éloignés de la spiritualité et de leur doctrine, et qui « installent très progressivement, par étape, les disciples dans un système de croyances [et] peuvent même aller jusqu'à cacher (provisoirement) la vérité de cette doctrine[26]. »

Controverse[modifier | modifier le code]

Les utilisations alléguées de symboles, terminologie et organisation paramilitaires, ainsi que des accusations de manipulation mentale, ont provoqué de nombreuses critiques en Europe à l'encontre de Nouvelle Acropole, notamment en France, depuis le milieu des années 1970[27]. A cela s'ajoute des écrits et déclarations controversés attribués au fondateur, en partie contestés[28].

En France, certains mouvements associatifs anti-sectes critiquent encore Nouvelle Acropole, comme le GEMPPI[21] ou l'Unadfi qui déclare qu'elle « cache un but politique »[29] et l'assimile à un mouvement « néofasciste » pointé par le rapport Vivien[30] en 1983 et souligne que « sous des apparences libérales démocratiques se profile un mouvement aux sympathies totalitaires[31] ». L'association se présente comme étant apolitique et laïque, se définit comme un mouvement humaniste[32], et a publiquement dénoncé les totalitarismes[33] et les diverses formes de racisme[34]. Elle déclare en 2011 qu'aucune plainte n'a été déposée en France depuis sa création en 1974[35]. Cependant, d'anciens membres de sa structure ont été impliqués dans un procès à la suite du vol et de la destruction d'un gisant[36].

En 1995, Nouvelle Acropole est citée dans le rapport d'une commission d'enquête parlementaire sur le phénomène sectaire en France, parmi 172 mouvements[37]. Cette liste est officiellement déclarée « obsolète » par une circulaire du gouvernement en mai 2005, au motif que certains critères étaient « des plus malheureux » selon les termes du député Alain Vivien[38]. Le président de la Miviludes déclare en 2005 que cette liste est « complètement caduque »[39]. Toutefois, la Nouvelle Acropole reste considérée comme un mouvement sectaire[40], certains auteurs décrivant l'association comme « une organisation militariste, sectaire, voire d'extrême droite »[41], ayant des « chefs de secteur », un « corps de sécurité », une « brigade de travail » et une « brigade féminine », et que cela « ressemble bien aux structures des SA allemands »[42]. L'association avancerait masquée et serait « l'une des sectes les plus promptes à solliciter des prêts de salles municipales » ; pour mener à bien sa « propagande » elle recommande dans une publication interne d'« annoncer les cours sans trop insister sur Nouvelle Acropole ni sur ses symboles, en la présentant simplement comme un institut culturel privé. Ce type de propagande doit être suffisamment hybride pour ne pas provoquer rejet ou suspicion prématurée. »[36],[43]

En 1996, l'universitaire Antoine Faivre, reconnu au niveau européen pour ses recherches sur les mouvements ésotériques contemporains, affirme dans une étude qui lui est consacrée que Nouvelle Acropole ne présente pas les caractéristiques d'un mouvement sectaire et qu'elle a comme principe fondateur de « dénoncer les méfaits d'une pensée unique, massifiante, d'une logique d'exclusion rendue responsable de conflits, de fractures sociales, de fragmentations[20] ». II précise qu'elle ne prétend pas « détenir une révélation particulière, ni vouloir fonder ou promouvoir une quelconque religion », et qu'elle ne se reconnaît donc pas dans le qualificatif parfois employé de « nouveau mouvement religieux[20] ».

En Belgique, Nouvelle Acropole est citée en 1997 dans le rapport d'une commission d'enquête parlementaire sur les groupes et mouvements sectaires[44],[45]. L'association est soupçonnée, en 2007, dans un article d'une revue anti-fasciste belge, d'affinités avec l'extrême-droite[46], ce qu'elle conteste formellement dans un droit de réponse[47]. Sous le nom de « Philo contre racisme » le centre de Bruxelles s'engage pour une « fraternité entre tous les hommes » et « une cohabitation des cultures »[48].

En 1999, le rapport parlementaire « Les sectes et l’argent » évalue les recettes annuelles de l'association Nouvelle Acropole France entre 4 et 4,6 millions de francs selon l'exercice[36],[49].

En 2011, la délégation Aquitaine du Centre Roger-Ikor « pointait du doigt » le centre de Bordeaux, en rappelant que « la Nouvelle Acropole est classée comme secte par le rapport parlementaire de 1995 » et en affirmant que les cours de philosophie dispensés sont une « façade culturelle » permettant d'éprouver l'aptitude des adhérents pour intégrer la structure hiérarchique interne[35]. Cette utilisation d'une façade culturelle séduisante est relevée par plusieurs auteurs[50],[51]. Les dirigeants de centres Nouvelle Acropole en France ont d'ailleurs créé des espaces culturels distincts qui partagent les mêmes locaux[18],[36],[52]. Pour l'ADFI Midi-Pyrénées, le mouvement possède une organisation paramilitaire composée de « forces vives »[53] qui s'appellent entre eux « Acropolitains » et utilisent le salut romain[36].

En 2018, contactée par France 3 Occitanie, la Miviludes décrit Nouvelle Acropole comme une organisation pyramidale et militairement hiérarchisée ; elle continue d’exercer sa vigilance sur l’association du fait de suspicions de dérives autoritaires et au regard de son prosélytisme vis-à-vis des milieux scolaires et estudiantins. L'association répond qu’« elle a fait l’objet de rumeurs et de mise à l’index par un rapport parlementaire en 1995, qui n’ont jamais été confirmées par aucun fait et continuent seulement d’exister, plus de vingt ans après, par le jeu des copier-coller et la permanence d’internet. En effet, Nouvelle Acropole a toujours eu pignon sur rue et n’a fait l’objet d’aucune plainte[11]. »

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « International Organization New Acropolis | UIA Yearbook Profile | Union of International Associations », sur uia.org (consulté le 22 juillet 2019)
  2. Moniteur no 48, 9 mars 1990, page 4489
  3. Nouvelle Acropole en Moniteur, pour la période de 2003
  4. Nouvelle Acropole en Moniteur, pour la période de 1981 au 30 juin 2003
  5. a b et c « Nouvelle Acropole », sur croir.ulaval.ca (consulté le 14 mars 2019)
  6. OEA Lista de más de 360 asociaciones civiles de diversos países, que presentaron una solicitud a un programa de participación civil de la OEA (Organización de Estados Americanos), en 2006.
  7. OEA «Committee on Civil Society Participation in OAS Activities» (comité de participación de la sociedad civil en las actividades de la OEA). Dice: «El Comité decidió recomendarle al Consejo Permanente que acceda en la participación de las siguientes 35 organizaciones sociales civiles en las actividades de la OEA» (The Committee decided to recommend that the Permanent Council agree to the participation of the following 35 civil society organizations in OAS activities.
  8. http://www.verif.com/societe/FEDERATION-FRANCAISE-NOUVELLE-ACROPOLE-314186479/
  9. Site personnel de Fernand Schwarz
  10. « Centres - Nouvelle Acropole France », sur www.nouvelle-acropole.fr
  11. a b et c « Toulouse : de l'éveil musical pour enfants dans les locaux d'une association surveillée par les organismes anti-sectes », sur France 3 Occitanie (consulté le 31 mars 2019)
  12. Journée de la Philosophie
  13. Inside, Costa Rica
  14. OWIT, Perú
  15. Engagement for Global Compact, 2014
  16. Revue Acropolis
  17. Tendance Ouest, « Orne : 100 jeunes sur le camp Perseus de l'ONG "Rapid France" à Rémalard-en-Perche », sur tendanceouest.com (consulté le 31 mars 2019)
  18. a et b Gaëlle Cloarec, Jan-Cyril Salemi et Agnès Freschel, « Enquête sur la Nouvelle Acropole à Marseille », Zibeline,‎ (lire en ligne)
  19. Jean-Pierre Bayard, Guide des sociétés secrètes et des sectes, Oxus, 2004.
  20. a b et c Antoine Faivre, Pour en finir avec les sectes, Cesnur-Di Giovanni, 1996. Extraits de l’article « Les exemples de Nouvelle Acropole et de la Rose-Croix d'Or »
  21. a et b GEMPPI, « La Nouvelle acropole est-elle une secte ? - », GEMPPI,‎ (lire en ligne)
  22. « Enquête sur la Nouvelle Acropole à Marseille », sur Zibeline, (consulté le 9 novembre 2019)
  23. Ralph Schor, Histoire de la société française au XXe siècle, Belin, (ISBN 9782701132136, lire en ligne), p. 443
  24. « Un inventaire distingue douze familles où dominent les groupes du Nouvel Age puis les mouvements guérisseurs et psychanalytiques », Le monde,‎ (lire en ligne, consulté le 9 novembre 2019)
  25. Hayat El Mountacir, Les enfants des sectes, Fayard, (ISBN 9782706217081, lire en ligne), p. 79-81
  26. Gérald Bronner, L'empire de l'erreur: Éléments de sociologie cognitive, Presses Universitaires de France, (ISBN 9782130739449, lire en ligne), p. 207-208
  27. (en) J. Gordon Melton et Martin Baumann, Religions of the World: A Comprehensive Encyclopedia of Beliefs and Practices, 2nd Edition [6 volumes], ABC-CLIO, (ISBN 9781598842043, lire en ligne)
  28. (en) Peter Clarke, Encyclopedia of New Religious Movements, Routledge, (ISBN 9781134499694, lire en ligne)
  29. Nouvelle Acropole sur le site de l'UNADFI
  30. Mathieu Cossu, « rapport Alain Vivien 1983 première partie sectes en France », sur www.prevensectes.com (consulté le 18 octobre 2016)
  31. « Nouvelle Acropole. De la vitrine de la rue Daguerre aux arcanes du " niveau 2 "... », sur www.prevensectes.com (consulté le 18 octobre 2016)
  32. "Un nouvel humanisme", éditorial de la revue Acropolis no 213
  33. ThierryC, « Fernand Schwarz », sur fernand.schwarz.free.fr (consulté le 18 octobre 2016)
  34. ThierryC, « Fernand Schwarz », sur fernand.schwarz.free.fr (consulté le 18 octobre 2016)
  35. a et b Une association culturelle décriée, article du quotidien 20minutes daté du 25 février 2011.
  36. a b c d et e Philippe Emery, « Une secte qui s'avance masquée : Toulouse : Nouvelle Acropole », La Dépêche,‎ (lire en ligne)
  37. Rapport de la Commission d'enquête sur les sectes, 20/12/1995. sur le site de l'Assemblée nationale française
  38. "La fin des listes noires", article du journal Le Point
  39. Miviludes: le nouveau président veut aider les victimes à dénoncer les sectes, AFP, 29 septembre 2005.
  40. Antoine Comte, « Enquête sur les sectes les plus actives à Lyon », La Tribune de Lyon,‎ (lire en ligne)
  41. Cyril Le Tallec, Les sectes politiques : 1965-1995, Éditions L'Harmattan, coll. « Questions contemporaines », , 154 p. (ISBN 9782296144682, lire en ligne), « De la Nouvelle Acropole à Solazaref », p. 13-34
  42. Dictionnaire de la mouvance droitiste et nationale de 1945 à nos jours Par Jacques Leclercq, éditions de l'Harmattan, 2008, (ISBN 978-2-296-06476-8)
  43. Gilbert Klein, Les sectes et l'ordre public, Presses universitaires de Franche-Comté, , 350 p. (ISBN 9782848671093, lire en ligne), p. 41
  44. Rapport d'enquête parlementaire visant à élaborer une politique en vue de lutter contre les pratiques illégales des sectes et le danger qu'elles représentent pour la société et pour les personnes, particulièrement les mineurs d'âge » de la Chambre des Représentants de Belgique, daté du 28 avril 1997 - Documents parlementaires - Législature 49, document 0313 : 007 et 008, cité par RésitanceS rapport en ligne
  45. « La Chambre des représentants de Belgique », sur www.lachambre.be (consulté le 17 octobre 2016)
  46. « Nouvelle Acropole, les liaisons dangereuses », sur www.resistances.be (consulté le 17 octobre 2016)
  47. Droit de réponse de Nouvelle Acropole in La Libre Belgique, 21/04/2007, article en ligne
  48. Discours contre le racisme en Belgique
  49. « Les sectes et l'argent », sur www.assemblee-nationale.fr (consulté le 1er septembre 2019)
  50. Alain Vivien, Les Sectes, Éditions Odile Jacob, (ISBN 9782738166708, lire en ligne)
  51. Bernard Fillaire et Janine Tavernier, Les sectes, Le Cavalier Bleu, (ISBN 9782846700542, lire en ligne)
  52. « Le centre culturel Anabab est-il sous influence ? », sur SudOuest.fr (consulté le 1er septembre 2019)
  53. « Que cache la Nouvelle Acropole ? », Diselo Toulouse, avril 2013

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :