Janneyrias

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Janneyrias
Janneyrias
La chapelle Saint-Ours de Janneyrias.
Blason de Janneyrias
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement La Tour-du-Pin
Intercommunalité Communauté de communes Lyon-Saint-Exupéry en Dauphiné
Maire
Mandat
Jean-Louis Turmaud
2020-2026
Code postal 38280
Code commune 38197
Démographie
Gentilé Janneysiens
Population
municipale
1 816 hab. (2019 en augmentation de 12,52 % par rapport à 2013)
Densité 173 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 45′ 10″ nord, 5° 06′ 45″ est
Altitude 220 m
Min. 213 m
Max. 287 m
Superficie 10,52 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Lyon
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Charvieu-Chavagneux
Législatives Sixième circonscription
Localisation
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Janneyrias
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Janneyrias
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Janneyrias
Liens
Site web janneyrias.fr

Janneyrias est une commune française située dans le Haut-Rhône dauphinois du département de l'Isère en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Adhérente à la communauté de communes Lyon-Saint-Exupéry en Dauphiné, la commune appartient à l'aire urbaine de Lyon et ses habitants sont appelés les Janneysiens[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est situé dans le nord-est du département de l'Isère, en limite orientale du département du Rhône, à l'ouest de l'agglomération lyonnaise.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Le site est caractérisé par une morphologie collinaire péri-glaciaire sur sa plus grande partie[2].

Le point le plus haut de la commune est situé au lieu-dit Malatrait (287 m) et le plus bas est situé au lieu-dit la Pierre au nord-ouest du village[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Au lieu-dit la Pierre, d'anciennes carrières ont été converties en étangs de pêche. On y trouve brochets et carpes, et des black-bass ont été introduits[3].

Climat[modifier | modifier le code]

Janneyrias possède un climat de type semi-continental (Cfb sur la classification de Köppen : "climat tempéré chaud, sans saison sèche, à été tempéré") à influences méditerranéennes.

Les données suivantes ont été relevées à la station Météo France de l'aéroport de Lyon-Saint-Exupéry :

Tableau climatologique de Janneyrias sur la période 1976-2020
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,6 1,3 3,9 6,5 10,5 14 16 15,6 12,4 9,3 4,3 1,7 8
Température moyenne (°C) 3,3 4,7 8,4 11,4 15,5 19,3 21,7 21,2 17,4 13,2 7,4 4,3 12,3
Température maximale moyenne (°C) 6,1 8,1 12,8 16,1 20,4 24,4 27,2 26,7 22,4 17,2 10,5 7 16,6
Record de froid (°C)
date du record
−20,3
07-01-1985
−12,9
11-02-1986
−9,6
01-03-2005
−3
08-04-2003
−0,2
01-05-1976
4
04-06-1984
6,6
22-07-1980
5,1
30-08-1986
1,7
22-09-1977
−3,7
31-10-1997
−8,1
22-11-1989
−12,7
10-12-1980
−20,3
07-01-1985
Record de chaleur (°C)
date du record
20,4
10-01-2015
22,4
24-02-1990
26,1
22-03-1990
28,8
30-04-2005
33,9
24-05-2009
38,1
22-06-2003
39,4
24-07-2019
39,9
13-08-2003
33,2
14-09-1987
28,5
06-10-1977
22,4
08-11-2015
20,1
18-12-1989
39,9
13-08-2003
Précipitations (mm) 59,3 54,3 65 71,5 98,9 86,5 68,7 77,6 89 111,5 91,2 72,9 946,5
Source : Infoclimat et Météo France
Diagramme climatique
JFMAMJJASOND
 
 
 
6,1
0,6
59,3
 
 
 
8,1
1,3
54,3
 
 
 
12,8
3,9
65
 
 
 
16,1
6,5
71,5
 
 
 
20,4
10,5
98,9
 
 
 
24,4
14
86,5
 
 
 
27,2
16
68,7
 
 
 
26,7
15,6
77,6
 
 
 
22,4
12,4
89
 
 
 
17,2
9,3
111,5
 
 
 
10,5
4,3
91,2
 
 
 
7
1,7
72,9
Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Le village est traversé par l'ancienne route d'Italie, l'actuelle RD 517 Z, tandis qu'une voie rapide, la RD 517 permet de le rejoindre, depuis 2013, depuis la sortie Meyzieu ZI de la Rocade Est de Lyon. L'autoroute à péage A432, connectée aux autoroutes A42 etA43, qui constitue le troisième contournement de l'agglomération lyonnaise, le dessert également.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la ligne EXP-04 des autocars Transisère qui assure une navette jusqu'au terminus du tramway lyonnais à la station Meyzieu ZI dans un sens, et jusque Crémieu via Pont-de-Cheruy dans l'autre.

Jusqu'en 2015 c'était les lignes 1980 et EXP4, et précédemment la ligne 198, qui assuraient une navette jusqu'à la Gare de la Part-Dieu à Lyon.

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

Anciennement desservie par la ligne du chemin de fer de l'Est de Lyon, la commune ne possède plus aujourd'hui de liaison ferroviaire, notamment avec l'agglomération lyonnaise. La gare de Lyon-Saint-Exupéry TGV, située dans la commune de Colombier-Saugnieu, est la plus proche de Janneyrias.

Transport aérien[modifier | modifier le code]

Les terminaux de l'aéroport Lyon-Saint-Exupéry sont situés à moins de quatre kilomètres du centre de Janneyrias.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Janneyrias est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[4],[5],[6].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Lyon, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 398 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[7],[8].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (72,5 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (77,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (71,1 %), forêts (13,4 %), zones urbanisées (10,5 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (2,9 %), prairies (1,4 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,7 %)[9].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

Quartiers, hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Risques sismiques[modifier | modifier le code]

L'ensemble du territoire de la commune de Janneyrias est situé en zone de sismicité n°3 (sur une échelle de 1 à 5), comme la plupart des communes de son secteur géographique[10].

Terminologie des zones sismiques[11]
Type de zone Niveau Définitions (bâtiment à risque normal)
Zone 3 Sismicité modérée accélération = 1,1 m/s2

Autres risques[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Janneyrias dériverait du mot latin Generius, qui signifie gendre[12].

Une autre origine du nom de la commune serait une déformation du mot genêt, plante courante dans ses environs[réf. nécessaire]. En effet, en 1384, le village s'appelait Jannaie, pour se changer en Jannière vers 1406.

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Avant la conquête romaine, le territoire de l'actuel Janneyrias était situé aux marches du territoire des Allobroges, un peuple gaulois évoqué pour la première fois dans le récit du Passage des Alpes par Hannibal en -218. L'Allobrogie fut conquise par l'Empire romain en -121. Une voie romaine part de Lyon en direction de l'est, on a trouvé des traces d'un fort romain à Pusignan et les romains ont construit un pont sur la Bourbre sur l'actuel Pont-de-Chéruy.

En 406, les Vandales, Suèves et Alains traversent et conquièrent la plus grande partie de la Gaule. Durant le siècle qui suivit, des peuples venus de l'Est comme les Ostrogoths, les Visigoths, les Burgondes, déferlent sur la Gaule, et les Sarrasins commencent également à se faire pressants au sud. Sidoine Apollinaire, un évêque de Lyon, indique que des Burgondes s'installèrent dans le Velin dans un territoire délimité par le Rhône, la Bourbre et l'Ozon[13].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Haut Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune actuelle reviendra aux royaumes francs en 532. Après la fin de l'Empire carolingien en 843 il passera à la Francie médiane qui sera elle aussi divisée en 855, et la région fera alors partie du royaume de Provence et de Bourgogne Cisjurane sur lequel règne le roi Charles de Provence qui tient sa cour à Vienne (Isère) à moins de 40 kilomètres. Après sa mort en 863, le secteur de l'actuel Janneyrias fait probablement partie des quelques territoires qui revinrent à Lothaire II de Lotharingie. Antioche évangélise à l'époque l'est de Lyon et prêcha peut-être à Janneyrias[13]. La Lotharingie sera, après la mort de Lothaire II en 869, intégrée au royaume de Charles II le Chauve que le pape Jean VIII sacrera empereur. En 880 le territoire de la commune fera partie du royaume de Boson de Provence puis de son successeur Louis III l'Aveugle. Au Xe siècle le nom du village est mentionné dans un document, c'est à l'époque Guiarrada[2]. À partir de 934 la région revient au deuxième royaume de Bourgogne-Provence qui perdurera jusqu'en 1032. L'église de Saint-Ours à Janneyrias est mentionnée dans un document de 961[13]. En 1032 la Succession de Bourgogne voit l'héritier institué par Rodolphe III de Bourgogne mort sans postérité, l'empereur germanique Conrad le Salique, s'opposer aux féodaux et aux prélats du Viennois, de Genève, de Bourgogne, de Maurienne et du Lyonnais menés par Eudes de Blois. Finalement la région sera rattachée aux Saint-Empire Romain Germanique dont L'État du Dauphiné sera une province située aux marches et jouissant d'une grande autonomie.

Bas Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Des registres du XIIe siècle mentionnent pour la première fois le Castrum de Malatrait, situé au croisement des routes, importantes à l"époque, allant de Lyon à Crémieu par Saint-Ours, Malatrait et Charvieu, et d'Anthon à Colombier. Des monnaies datant de 1050 à 1650 ont été découvertes sur ce site. D'après l'historien Guy Allard, il a existé deux maisons fortes, Malatrait et Uray ; le nom de Malatrait dérive de Mala Strata qui signifie « mauvaise route ». Un document de 1187 indique que Pierre de Malatrait habite la maison forte, qui est bordée par un cimetière et par la chapelle Saint-Grégoire[13].

De 1040 à 1349 les comtes d'Albon puis des dauphins du Viennois règne sur l'état du Dauphiné de Viennois dont fait partie Janneyrias, état qui sera en 1349 rattaché à la couronne de France. En 1315 sont octroyés les droits pour organiser, sur le territoire de la commune, une foire ; c'est la foire de la Saint-Jean. Marchands et cabaretiers se réunissaient autour de l'église pour vendre leurs marchandises[12]. La route de Lyon traversait Saint-Ours près de la chapelle puis passait devant Malatrait et la chapelle Saint-Grégoire avec son cimetière. Cette route continuait vers Charvieu et la place du Constantin sur l'actuelle commune de Pont-de-Cheruy où un pont de bois traversait la Bourbre (appelée à l'époque Le Charrins). Le dauphin Jean II créa les foires du hameau de Saint-Ours, qui se tenaient sur la grand-place au pied de la chapelle, chaque le lendemain de Pâques et chaque lundi suivant la Saint-Jean. Les cabaretiers ambulants payaient en nature une pinte de vin et un gâteau, quant aux les marchands de linge ou d'ustensiles ils devait payer une redevance. Un marché aux bestiaux et aux volailles avait également lieu[14]. En 1334 Hugues de Genève, un puissant seigneur, avait droit de mort et de mutilation sur les sujets condamnés à Janneyrias[13]. En 1373 le seigneur de Malatrait se nomme Louis de Bressieu qui laissera l'image d'un homme équitable et sage[13].

Le mémorial de la « bataille d’Anthon ».

Le Dauphiné est rattaché à la France en 1349. En 1384 le village prend le nom de Jannaie avant de devenir, vers 1406, Jannière. La peste dévasta la région et le village du quartier Saint-Pierre fut abandonné et reconstruit sur son emplacement actuel. En reconnaissance la population organisa pèlerinage pour honorer saint Roc, tous les ans, à l'église du même nom à Saugnieu, jusqu'en 1931[2]. Le , durant la guerre de Cent Ans, se déroula la bataille dite Bataille d'Anthon, durant laquelle se joua le sort du Dauphiné, sur le territoire de l'actuelle commune de Janneyrias. Le résultat de la bataille fit que le Dauphiné resta français.

Renaissance[modifier | modifier le code]

En 1562 les troupes protestantes détruisent partiellement la chapelle de Malatrait. En 1652 elle menace de tomber en ruine[14].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Janneyrias (Janeyriat)sur la Carte de Cassini : en évidence, le château de Janeyriat, la Boulandière et Malatrais.

Juste avant la Révolution française de 1789, Janneyrias est une seigneurie appartenant à la famille Gesse de Poisieux. Le seigneur était mort peu avant. Sa veuve avait fui pour Lyon à la suite des émeutes. Le curé avait fui. Les trois hameaux, Janeyriat, Malatrait et Saint-Ours, sont fusionnés pour créer la commune de « Janneyriat ». Un conseil général est formé par les citoyens les mieux lettrés et les plus populaires, et la commune - un concept issu de cette révolution - est placée sous la direction du premier maire de Janneyrias ; son nom est Laurent Riquoz. L'église est confisquée et transformée en secrétariat de mairie. On installe aussi un instituteur et un officier de santé dans d'autres bâtiments ayant appartenu à l'Église. Chaque fermier verse alors à la commune la totalité de sa récolte. Le conseil général les redistribue de manière égalitaire, les surplus étant acheminés aux Greniers d'Abondance à l’Hôpital de Grenoble. Tous les biens et une grande partie des terres de la veuve de l'ancien seigneur, Madeleine de Poisieux, sont ensuite confisqués. La commune compte alors 390 habitants[15].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Le bourg fut desservi par un chemin de fer secondaire, le chemin de fer de l'Est de Lyon, qui le reliait à Lyon, de 1881 à 1947. Le trafic fret perdura jusqu'en 1987.

Les horaires de l'Est de Lyon en 1906
Information Cliquez sur l'image pour l’agrandir.

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le , les Forces françaises de l'intérieur, des troupes du maquis savoyard ont poussé jusqu'à Pont-de-Chéruy. Elles y rejoignent les combattants de l'insurrection de Villeurbanne des jours précédents qui s'y sont repliés. Armés de 140 fusils et de deux fusils-mitrailleurs, ces deux troupes attaquent et tiennent en échec toute la journée, sur la route reliant Janneyrias à Pusignan, une colonne allemande de mille hommes, équipée de blindés légers et de canons antichars[16]. C'est la bataille de Pusignan : Les FTP villeurbannais partent au matin de Janneyrias pour attaquer les hauteurs de Pusignan où les Allemands ont pris position. Les Allemands sont mieux équipés et les pertes des FTP sont lourdes. Dans l'après-midi le détachement de FFI de Chartreuse vient renforcer les attaquants[17]. Un bombardement de l'aviation allemande, le soir à 17 heures, fait que les forces françaises se replient sur Pont-de-Chéruy. Dans le camp français, deux femmes ont pris part au combat[16]. Durant la nuit les Allemands traversent le village sans s'arrêter. Le lendemain, 1er septembre, ses habitants peuvent entendre des coups de feu venant de Pont-de-Chéruy. Vers 14 heures les Allemands reviennent s'installer en ordre de bataille à Janneyrias. Les troupes américaines, qui progressaient, venant du sud, depuis le débarquement de Provence, au lieu d'arriver par Pont-de-Chéruy, font irruption par la route de Colombier-Saugnieu. Les Allemands sont supérieurs en nombre mais leur matériel est inadapté pour combattre les blindés américains. Les combattants allemands sont maîtrisés, ils perdent six des leurs, sans que les Alliés n'aient à déplorer la moindre perte. Les Allemands avaient mis le feu à leur véhicules chargés de leurs réserves d'essence, d'explosifs et de munitions pour que les Alliés ne s'en emparent pas. Trois maisons sont partiellement détruites dans l'incendie, place de la Mairie. Suivent des opérations de nettoyage des maisons du village, qui conduisent à la capture de nombreux autres Allemands ; mais certains d'entre eux parviennent à s'échappent dans les bois. Lors de ces opérations, un jeune civil est légèrement blessé. Le lendemain la route de Lyon est ouverte aux Alliés[17].

Un webdoc et un film documentaire "Janneyrias tourmentée, Janneyrias libérée !" ont été réalisés sur cet épisode historique de la commune, à l'initiative de l'association Mémoires Janneysiennes[18].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants de la commune étant compris entre 500 et 1 500, le nombre de membres du conseil municipal devrait être de 15[19], mais — compte tenu vraisemblablement de départs non renouvelés en cours de mandat — il n'est que de 13 fin 2012[20].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1930 1945 Pierre Crozat SE Agriculteur
1983 mai 2001 Gerard Bianchi SE Retraité
mars 2001 mai 2015
(démission)
Daniel Gimel DVD Retraité
juin 2015[21] En cours Jean-Louis Turmaud SE retraité

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Déchets[modifier | modifier le code]

La municipalité pratique l'information sur le tri des déchets, et sur leur collecte par le Syndicat intercommunal à vocation multiple (SIVOM) dont c'est l'une des compétences. Par exemple, le site internet de la commune est utilisé dans ce but[22],[23].

Eau[modifier | modifier le code]

Deux arrêtés interministériels ont été pris en en application de la loi sur l'eau et les milieux aquatiques du , concernant l'obligation de déclaration en mairie de puits, forages ou prises d'eau existants ou en projets ainsi que de la possibilité d'un contrôle de ceux-ci[24]. La mairie utilise son site internet pour informer le public à ce sujet[25].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Janneyrias n'est pas, au , jumelée avec une autre commune[26].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[27]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[28].

En 2019, la commune comptait 1 816 habitants[Note 3], en augmentation de 12,52 % par rapport à 2013 (Isère : +2,9 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
351387401422501509518518602
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
638616605558546535563546595
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
610603534512502445465435553
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
6267387689171 0181 1701 3051 3831 485
2015 2019 - - - - - - -
1 7341 816-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[29] puis Insee à partir de 2006[30].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Rattachée à l'académie de Grenoble, Janneyrias comprend une école primaire qui dispose d'une cantine scolaire [31].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Les traditions liées aux conscrits (bal, distribution de brioches) ont disparu dans les années 1990. Les "Classards" regroupant les personnes nées un nombre entier de dizaines d'années avant l'année en cours ont pris le relais, et chaque année organisent diverses festivités (repas, distribution de brioches)[32].

La fête de la Musique a lieu tous les ans aux alentours du , au parc municipal ou à la salle des fêtes.

Santé[modifier | modifier le code]

Une maison de santé regroupe plusieurs praticiens sur son site.

Sports[modifier | modifier le code]

La commune compte plusieurs associations sportives :

  • Janneyrias Gym-Fit, qui organise des cours, entre autres, de zumba, gymnastique et yoga
  • Janneyrias Aventure Nature, qui organise des sorties au ski
  • Janneyrias Tennis de Table
  • l'Union Sportive Villetoise Janneyrias, résultant de la fusion des clubs de football de Janneyrias et de Villette d'Anthon[33]
  • Centre de Formation Bouliste Dauphiné-Lyonnais, club de jeu de boules
  • Amicale boule de Janneyrias, club de jeu de boules[34].
  • Les Marcheurs du Mardi organisent des promenade sur le territoire de la commune tous les mardis matin[35].

Médias et information publique[modifier | modifier le code]

Presse régionale[modifier | modifier le code]

Historiquement, le quotidien à grand tirage Le Dauphiné libéré consacre, chaque jour, y compris le dimanche, dans son édition du Nord-Isère, un ou plusieurs articles à l'actualité de la commune, de la communauté de communes, du canton, ainsi que des informations sur les éventuelles manifestations locales, les travaux routiers, et autres événements divers à caractère local.

Bulletin municipal[modifier | modifier le code]

Un bulletin municipal est édité au minimum depuis le début des années 1980[36]. Alors intitulé Bulletin municipal, son titre est devenu Le Janneysien au milieu des années 2000[37], avant de redevenir Bulletin Municipal au milieu des années 2010[38]. Une gazette de 4 pages, La P'tite Gazette Janneyssienne, est également éditée régulièrement et consultable sur internet [39].

Site internet[modifier | modifier le code]

La commune dispose actuellement d'un site internet géré par la municipalité[40],[41].

Il propose principalement des informations municipales et locales et les outils pratiques facilitant les démarches administratives[40].

Ce site comprend aussi un forum internet intitulé Tribune[42]. À ce jour aucune contribution n'est publiée[42].

Cultes[modifier | modifier le code]

Culte catholique[modifier | modifier le code]

L'église de Janneyrias (propriété de la commune) dépend de la paroisse Sainte-Blandine de Bourbre dépendant du diocèse de Grenoble[43].

Culture[modifier | modifier le code]

  • L'association Mémoires Janneysiennes regroupe les amateurs d'histoire locale. Elle a actuellement comme projet de recueillir, de dupliquer et d'exposer les photographies anciennes de la commune, pour permettre de créer une base iconographique[44].
  • Créa'TRAL est une association proposant des cours de théâtre adulte et enfants[45].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 38 511 , ce qui plaçait Janneyrias au 3 390e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[46].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2009, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 1 011 personnes, parmi lesquelles on comptait 79,6 % d'actifs dont 72,9 % ayant un emploi et 6,7 % de chômeurs[47].

On comptait 196 emplois dans la commune, contre 145 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune étant de 741, l'indicateur de concentration d'emploi[Note 4] est de 26,5 %, ce qui signifie que la commune offre approximativement un peu moins d'un emploi pour quatre Janneysiens actifs[48].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Au , Janneyrias comptait 92 établissements : dix dans l'agriculture-sylviculture-pêche, dix dans l'industrie, quinze dans la construction, quarante-neuf dans le commerce-transports-services divers et huit étaient relatifs au secteur administratif[49].

En 2011, quatorze entreprises ont été créées à Janneyrias dont sept par des auto-entrepreneurs[50].

Un marché d'après-midi s'est tenu tous les vendredis[51].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Ruines du donjon du castrum de Malatrait
À nouveau les ruines de Malatrait, en début d'après-midi, novembre 2012
Le porche de l'église
Le clocher de l'église vu depuis sa place
Lieux et monuments disparus
  • Le château de Janeyriat, indiqué sur la carte de Cassini du XVIIIe siècle est à l'origine du nom du Chemin du château encore présent à Janneyrias. Aujourd'hui le château de Janeyriat semble avoir disparu, mais d'après Philippe Gaillard il fut parmi les principales sites de la bataille d'Anthon[58].
  • Le lieu-dit des Burlanchères est indiqué par la carte de Cassini du XVIIIe siècle comme "la Bouladière". À l'époque de la bataille d'Anthon il se trouvait une ferme[59], une maison forte ou le château des Burlanchères[52]. Au XIXe siècle on ne parle plus de château mais de "rocailles" au domaine des Burlanchères, tandis que le château de Malatrait est toujours cité[60],[61]. Le site est une propriété qui ne se visite pas.
  • Au lieu-dit du Montanet se trouve une pierre à cupules visible sur le bord du chemin[52].
  • Guy Allard indique l'existence de la maison forte d'Uray, aujourd'hui disparue[52].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Joannes Bayle [(d) Voir avec Reasonator], né le 23 mai 1877 à Montbrison, Joannes Bayle fut maire du village dans les années 1930. Ancien officier, combattant de la Grande Guerre. Il reprit l'usine de Sparterie de Janneyrias le 1er janvier 1919, ce qui permit au village de maintenir son activité industrielle. En effet, l'usine (établissements Roux) s'était arrêtée à cause de la guerre et n'avait pu redémarrer fin 1918. L'usine ferma ses portes en 1955 et fut vendue dans les années soixante à un neveu de M. Berliet pour la fabrication de queues de casseroles en ébonite. Ensuite, elle sera réemployée à diverses activités, dont la fabrication d'emballages de luxe et la réparation d'imprimantes industrielles. Les locaux sont aujourd'hui destinés à la location d'espace de stockage. Il meurt le 27 mai 1962 à Lyon. (Source: Connaissances familiales du fils et petit-fils de M Bayle)
  • Marius Vettard (1883 - 1975), chef cuisinier[62], entre autres fondateur de l'association Les Toques Blanches Lyonnaises, est né dans la commune où une place porte son nom.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Janneyrias

Les armoiries de Janneyrias se blasonnent ainsi : d'argent à l'épi de blé soutenu de deux clefs renversées passées en sautoir, les anneaux en losange, le tout d'or à dextre, au dauphin d'azur crêté, barbé, loré, peautré et oreillé de gueules à senestre, à la motte alésée de sinople sommée d'un pan de mur en ruine de sable en abîme, à la branche de ronce aussi d'or brochant sur la motte[63].


Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  4. L'indicateur de concentration d'emploi est égal au nombre d'emplois dans la zone pour 100 actifs ayant un emploi résidant dans la zone, selon la définition de l'Insee
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Janneyrias », sur le site habitants.fr de David Malescourt (consulté le ).
  2. a b c et d Connaissance de notre commune, Bulletin municipal, 1982
  3. Week-ends et vacances de pêche 2012, ouvrage collectif, Le Petit Futé éditions, page 215
  4. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  6. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  7. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  8. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  9. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  10. Site de la préfecture de l'Isère, carte des zones de sismicité
  11. [1]
  12. a et b « La commune de Janneyrias », sur le site d'un anonyme (consulté le ).
  13. a b c d e et f Charles Revelin, Malatrait, Bulletin municipal, 1987
  14. a et b Charles Revelin, Les foires d'antan à Janneyrias, leur origine, Bulletin municipal, 1983
  15. Sabine Grandjean, Janeyriat sous la Révolution, Bulletin municipal, 1985
  16. a et b La Résistance dans le Lyonnais, ouvrage collectif, Éditions Famot, Genève, 1975
  17. a et b Jean Lopez, Il y a 60 ans dans notre commune (extrait des archives municipales), Bulletin municipal, 2005
  18. « Janneyrias tourmentée, Janneyrias libérée », sur www.janneyrias-memoire.fr.
  19. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  20. « Conseil municipal », sur le site de la mairie de Janneyrias (consulté le ).
  21. Compte rendu du conseil municipal du 1er juin 2015
  22. « Déchetterie », sur le site de la mairie de Janneyrias (consulté le ).
  23. « Collecte des ordures ménagères », sur le site de la mairie de Janneyrias (consulté le ).
  24. « Arrêté du 17 décembre 2008 fixant les éléments à fournir dans le cadre de la déclaration en mairie de tout prélèvement, puits ou forage réalisés à des fins d'usage domestique de l'eau », sur le site gouvernemental Legifrance.gouv.fr (consulté le ).
  25. « Puits et forages », sur le site de la mairie de Janneyrias (consulté le ).
  26. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le ).
  27. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  28. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  29. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  30. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  31. La P'tite Gazette Janneysienne, septembre 2014, page 3
  32. La P'tite Gazette Janneyssienne, septembre 2014, page 3
  33. La P'tite Gazette Janneyssienne, septembre 2014, pages 2 et 3
  34. Bulletin municipal 2015, page 25
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  39. La P'tite Gazette Janeyssienne sur le site officiel de la mairie
  40. a et b « Accueil du site Janneyrias.fr », sur le site de la mairie de Janneyrias (consulté le ).
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  42. a et b « Tribune », sur le site de la mairie de Janneyrias (consulté le ).
  43. Paroisse de Sainte-Blandine de Bourbre sur le site du diocèse de Vienne-Grenoble.
  44. Bulletin municipal 2015, page 26
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  46. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le ). En 2014, le revenu fiscal médian par ménage était de 42 851 , ce qui plaçait Janneyrias au 2 492e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole
  47. EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité sur la fiche Insee de la commune, [lire en ligne].
  48. EMP T5 - Emploi et activité sur la fiche Insee de la commune, [lire en ligne].
  49. CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2010 sur la fiche Insee de la commune, [lire en ligne].
  50. DEN T1 - Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2011 sur la fiche Insee de la commune, [lire en ligne].
  51. La P'tite Gazette Janneyssienne, juin 2014, page 3
  52. a b c et d Histoire des communes de l'Isère : arrondissement de Vienne, ouvrage collectif, Éditions Horvath, 1987, pp. 293-298.
  53. a et b Eric Tasset, Châteaux forts de l'Isère : Grenoble et le Nord de son arrondissement, Grenoble, éditions de Belledonne, , 741 p. (ISBN 2-911148-66-5), p. 681.
  54. David Jouneau (dir.), L’habitat médiéval d’Arassieux (Colombier-Saugnieu, Rhône). Rapport Final d’Opération, Rapport final d’opération d’archéologie préventive, Volume I/I, Chaponnay, septembre 2014, p. 47.
  55. Onésime Reclus, L' Atlas pittoresque de la France, Attinger, 1909, Volume 1.
  56. Léon Charvet, Lyon artistique. Architectes : notices biographiques et bibliographiques avec une table des édifices et la liste chronologique des noms, Bernoux et Cumin (Lyon), 1899, p. 355.
  57. Coin de pêche. Les plans d'eau de Salonique, absolu-peche.fr, accès le 7 octobre 2016.
  58. Philippe Gaillard, La bataille d'Anthon : 11 juin 1430 : Le Dauphiné échappe à la Bourgogne, Annecy-le-Vieux, Historic'one Editions, coll. Les Batailles oubliées, 1998 (ISBN 2-912994-01-2), p. 16.
  59. Philippe Gaillard, La bataille d'Anthon : 11 juin 1430 : Le Dauphiné échappe à la Bourgogne, Annecy-le-Vieux, Historic'one Editions, coll. Les Batailles oubliées, 1998 (ISBN 2-912994-01-2), p. 73.
  60. Journal de Vienne, 28 juin 1885.
  61. Le Republicain, imprimé à Saint-Étienne, 5 juillet 1885.
  62. « Photographes en Rhône-Alpes::Cuisiniers lyonnais », sur numelyo.bm-lyon.fr (consulté le ).
  63. Site de la Banque du Blason