Guitinières

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Guitinières
Guitinières
L'église fortifiée de Guitinières.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Charente-Maritime
Arrondissement Jonzac
Canton Jonzac
Intercommunalité Communauté de communes de la Haute-Saintonge
Maire
Mandat
Jean-Philippe Potier
2014-2020
Code postal 17500
Code commune 17187
Démographie
Gentilé Guitiniérois
Population
municipale
524 hab. (2016 en augmentation de 20,46 % par rapport à 2011)
Densité 57 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 26′ 32″ nord, 0° 30′ 33″ ouest
Altitude Min. 27 m
Max. 66 m
Superficie 9,18 km2
Localisation

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Guitinières est une commune du Sud-Ouest de la France située dans le département de la Charente-Maritime (région Nouvelle-Aquitaine).

Ses habitants sont appelés les Guitiniérois et les Guitiniéroises[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Guitinières
Clion
Saint-Sigismond-de-Clermont Guitinières Saint-Hilaire-du-Bois
Nieul-le-Virouil

Relief[modifier | modifier le code]

Le relief est légèrement vallonné avec des altitudes qui varient de 27 à 66 m.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée, à l'ouest du bourg par la Maine (ou Rochette), affluent de la Seugne, sur une longueur de 5 km. La Maine définit au nord-ouest la limite avec la commune de Saint-Sigismond-de-Clermont. Au sud, le confluent du Tarnac (ou Font-Maigret[2] ou ruisseau de Fanioux) et de la Maine dessine la limite avec Nieul-le-Virouil.

La commune est rattachée à la circonscription du bassin Adour-Garonne suivant les lignes de partage des eaux[3].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Les terres agricoles occupent 86,5 % du sol, les forêts et les milieux semi-naturels en représentent 12,4 %[3]. Le sud et l'ouest de la commune sont dans le périmètre de la forêt de la Lande. Les terres viticoles sont situées en zone d'appellation « Fins Bois » des crus de Cognac[4].

Une déchetterie gérée par l'ADEME a été aménagée dans le sud de la commune[5].

Climat[modifier | modifier le code]

La zone est soumise à un climat océanique aquitain avec des hivers doux, des étés tempérés et des précipitations élevées en automne et en hiver.

Article connexe : Climat de la Charente-Maritime.

Hameaux et lieux-dits d'habitation[modifier | modifier le code]

Outre le bourg, le territoire de la commune compte plusieurs hameaux et lieux-dits : la Rochette, Chez Blandin, Chez Durandet, Charpreau, le Clône, la Picoulade, les Maisons Neuves.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est traversée d'est en ouest par la route départementale 148 (RD 148) qui relie Celles à Port-Vitrezay.

La route nationale 137 (RN 137) reliant Saint-Malo à Bordeaux passe à 6 km du bourg. Elle est accessible en suivant la RD 148 jusqu'au lieu-dit de la Bergerie, sur la commune de Nieul-le-Virouil. La sortie « Mirambeau » (no 37) de l'autoroute A10 qui relie Paris à Bordeaux est à 10 km.

De 1896 à 1938, Guitinières fut desservie par la ligne de tramway Saintes-Saint-Fort-sur-Gironde-Jonzac de la compagnie des Chemins de Fer Économiques des Charentes (CFEC)[6]. Les rails ont été déposés par les troupes allemandes pendant la Seconde Guerre mondiale pour être utilisés comme matériaux de construction du mur de l'Atlantique.

La gare de Clion-sur-Seugne est à 5 km au nord de Guitinières.

La gare de Jonzac est à 7 km à l'est : elle est située sur la voie ferrée Nantes-Bordeaux où circulent les Intercités Nantes-Bordeaux-Toulouse. Une navette d'autocars Pons -Jonzac-Meux-Barbezieux-Angoulême assure la liaison avec la ligne de TGV Paris-Bordeaux.

L'aérodrome de Jonzac - Neulles est à 10 km.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de Guitinières serait apparu vers le XIIIe siècle comme la plupart des noms de lieux se terminant par le suffixe « -ière » qui dérive du bas latin aria (lui-même dérivé du latin classique area) et signifie «terre à bâtir, domaine», en particulier dans l'ouest de la France[7],[8]. Le préfixe Guitin- , dont on peut supposer qu'il s'agissait du propriétaire du lieu, vient peut-être d'Aquitanus (d'Aquitaine) par affaiblissement du q intervocalique en g[9], comme dans aequalem qui a donné égal ou Aquistriae qui a donné Guîtres[10].

Histoire[modifier | modifier le code]

Ce qui est aujourd'hui la commune de Guitinières se trouvait à proximité de la voie romaine de Saintes à Blaye passant par Pons et Plassac, trajet qui fut ensuite emprunté par les pèlerins vers Saint-Jacques de Compostelle[11].

À partir de 1152, la Saintonge devient une possession d'Henri II Plantegenêt, duc d'Anjou et d'Aquitaine, roi d'Angleterre. Les seigneurs de Pons, vassaux des Lusignan, comtes de Poitou, prêtent allégeance à son fils Richard Cœur de Lion.

Vers 1200, Renaud II de Pons, aîné du second mariage d'Agnès d'Angoulême avec Geoffroy III de Pons, aurait eu en partage le château du Viroul (aujourd'hui sur la commune de Nieul-le-Virouil) ainsi que la Châtellenie de Plassac[12], qui contrôlait entre autres le territoire sur lequel s'étend aujourd'hui la commune de Guitinières[11].

Un vase en argile à anse double contenant près de 2 000 pièces de monnaie féodale fut découvert en 1939 dans les soubassements d'une maison de Guitinières[11]. L'analyse des pièces a suggéré que le trésor avait été enfoui entre 1223 et 1242[11]. Plus de 80 % étaient des deniers d'Aquitaine frappés du sceau de Richard Cœur de Lion[11]. Ce trésor appartenait probablement à un commerçant ou paysan aisé, soucieux de préserver son avoir. Dans la première moitié du XIIIe siècle, la région fut en effet le lieu d'affrontements itératifs entre le parti du roi de France et celui du roi d'Angleterre, duc d'Aquitaine. À la guerre s'ajoutaient les attaques de bandits. Ainsi en 1236 des bandes armées ont pillé la région, se réclamant au service de la Maison de Lusignan, sous le prétexte de préparer une nouvelle croisade.

Ce fut Renaud VI (vers 1343-1426), seigneur de Pons et de Viroul qui par une action déterminée en faveur du roi de France renversa définitivement les alliances et concourut au ralliement de l'Aquitaine au royaume de France, qui mit finalement un terme à la guerre de Cent Ans.

Geoffroy d'Aydie, vicomte de Castillon fut le fondateur de la branche des Guitinières[13],[14],[15]. Il était le troisième fils d'Odet d'Aydie (1455-1534) et d'Anne de Pons, fille cadette de Guy de Pons (1431-1510) et d'Isabel de Foix. Antoine d'Aydie (décédé en 1627), petit-fils de Geoffroy d'Aydie, épousa en 1589 Jeanne Eyquem de Montaigne (décédée en 1614), fille de Geoffroy Eyquem de Montaigne (1547-1613)[16], conseiller au Parlement de Bordeaux[13]. Elle était la cousine germaine de Michel Eyquem de Montaigne.

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2001 2014 Jacqueline Goyeau    
2014 En cours Jean-Philippe Potier   Agriculteur
Les données manquantes sont à compléter.

Région[modifier | modifier le code]

À la suite de la mise en application de la réforme administrative de 2014 ramenant le nombre de régions de France métropolitaine de 22 à 13, la commune appartient depuis le à la région Nouvelle-Aquitaine, dont la capitale est Bordeaux. De 1972 au , elle a appartenu à la région Poitou-Charentes, dont le chef-lieu était Poitiers.

Population et Société[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[17]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[18].

En 2016, la commune comptait 524 habitants[Note 1], en augmentation de 20,46 % par rapport à 2011 (Charente-Maritime : +2,64 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
524507540534507488480503484
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
490471470459477470439445417
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
394387383381353403366368380
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
371371378327343371392419516
2016 - - - - - - - -
524--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2006[20].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

En 2012, la population de Guitinières est plus jeune que la moyenne départementale. Les moins de 15 ans y représentent 20,5% de l'ensemble pour une moyenne de 16% en Charente Maritime[21] et de 15,7% en Europe occidentale[22]. Parallèlement le taux de personnes de plus de 60 ans (23,2 %) est inférieur à la moyenne départementale (31,1 %). Le sex ratio est de 1,05 (228 hommes / 216 femmes). Le déficit de la classe d'âge des 15-29 ans est expliqué par l'éloignement pour la poursuite d'une formation ou la recherche d'un premier emploi[23],[24].

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2012, la suivante :

  • 51,3 % d'hommes (0 à 14 ans = 20,5 %, 15 à 29 ans = 8,8 %, 30 à 44 ans = 22,8 %, 45 à 59 ans = 23,7 %, 60 à 74 ans = 14,9 %, 75 à 89 ans = 9,3 %, 90 ans ou plus = 0 %) ;
  • 48,6 % de femmes (0 à 14 ans = 20,6 %, 15 à 29 ans = 10,3 %, 30 à 44 ans = 24 %, 45 à 59 ans = 23 %, 60 à 74 ans = 14,2 %, 75 à 89 ans = 6,9 %, 90 ans ou plus = 1 %).
Pyramide des âges à Guitinières en 2012 en pourcentage[25]
HommesClasse d’âgeFemmes
90 ans ou +
9,3 
75 à 89 ans
6,9 
14,9 
60 à 74 ans
14,2 
23,7 
45 à 59 ans
23 
22,8 
30 à 44 ans
24 
8,8 
15 à 29 ans
10,3 
20,5 
0 à 14 ans
20,6 
Pyramide des âges de la Charente-Maritime en 2012 en pourcentage[26]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,7 
90 ans ou +
1,8 
9,2 
75 à 89 ans
12,6 
18,6 
60 à 74 ans
19,2 
20,4 
45 à 59 ans
20,4 
18 
30 à 44 ans
17,2 
16 
15 à 29 ans
13,9 
17 
0 à 14 ans
15 

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2012, le taux de chômage (9,7 %)[27] est un peu inférieur à la moyenne nationale (10,6 %)[28]. Parmi les personnes de plus de 15 ans ayant un emploi (49,3 % des habitants de la commune), 79,1 % sont des salariés (67,5 % sont fonctionnaires ou en CDI). Les non-salariés sont soit des indépendants (9,3 % des actifs ayant un emploi), soit des employeurs (11,4 %). Les actifs sont 80,8 % à travailler dans une autre commune[27].

Logement[modifier | modifier le code]

La grande majorité des logements sont des maisons individuelles (94,2 %), comportant 4 pièces ou plus (78,3 %). Ces maisons sont le plus souvent des résidences principales (78,2 %), dont 46,6 % ont été construites depuis 1946. Les occupants sont propriétaires dans 74,3 % des cas. Les résidences secondaires et logements occasionnels représentent 15,1 % de l'ensemble des logements, ce qui est inférieur à la moyenne en Charente-Maritime (21 % en 2007) mais supérieur à la moyenne des communes hors littoral (8,3 %)[29].

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dépend de l'académie de Poitiers, en Zone A du calendrier scolaire ; elle administre une école élémentaire d'une quarantaine d'élèves[30].

Les établissements d'enseignement secondaire les plus proches se situent à Jonzac (7 km), Saint-Genis-de-Saintonge (8 km) et Mirambeau (10 km) : il s'agit des collèges Léopold Dussaigne à Jonzac, Maurice Chastang à Saint-Genis-de-Saintonge, Didier Daurat à Mirambeau, et des lycées Jean Hyppolite à Jonzac, du lycée professionnel agro-viticole Le Renaudin à Jonzac et du lycée agricole privé Saint-Antoine à Saint-Genis-de-Saintonge.

Les universités les plus proches sont l'université de Bordeaux (83 km) et l'université de La Rochelle (113 km).

Sport et culture[modifier | modifier le code]

La commune de Guitinières partage avec celle de Nieul-le-Virouil une association sportive, l'ASGN (Association sportive de Guitinières et Nieul), qui propose un club de football et diverses autres activités telles que des randonnées pédestres[31]. Les Hirondelles Guitinières, club affilié à la Fédération française d'éducation physique et de gymnastique volontaire (FFEPGV) propose des activités physiques et sportives[32]. La commune dispose en outre d'une ACCA (Association Communale de Chasse Agréée).

La bibliothèque de Guitinières, en cours d'informatisation, fait partie du réseau des Médiathèques de Haute-Saintonge[33].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Romain, Guitinières.

L'église Saint-Romain, édifiée au XIIe siècle dans le style roman, a été fortifiée au XVIIe siècle. Elle a fait l'objet d'inscriptions au titre des monuments historiques en 1925 et 2000[34].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Les gentilés de Charente-Maritime
  2. Victor Belliard, Nieuil-le-Virouil : souvenirs du temps passé / par V. Belliard,..., (lire en ligne)
  3. a et b « Guitinières - Mon Environnement en Poitou-Charentes », sur macommune.observatoire-environnement.org (consulté le 28 février 2016)
  4. « Communes ayant pour spécialité Cognac%20Fins%20Bois », sur www.ville-infos.com (consulté le 28 février 2016)
  5. « Déchetterie de Guitinières : horaires et accès », sur horaires-dechetteries.fr (consulté le 28 février 2016)
  6. « Réseau des Economiques des Charentes », sur rue_du_petit_train.pagesperso-orange.fr (consulté le 28 février 2016)
  7. François de Beaurepaire, « Les finales en — ière et — (e)rie dans les noms de lieux habités de Basse-Normandie », Cahier des Annales de Normandie, vol. 26,‎ , p. 277–281 (DOI 10.3406/annor.1995.2271, lire en ligne, consulté le 28 février 2016)
  8. Eusebe Salverte, Essai Historique sur Les Noms D'Hommes, de Peuples, et de Lieux, (lire en ligne)
  9. Joseph Anglade, Grammaire élémentaire de l'ancien français, Armand Colin, (lire sur Wikisource), chap. 2, pp. 33-73
  10. Annuaire historique pour l'année, J. Renouard, (lire en ligne)
  11. a b c d et e Albert Bronfenbrener, « Le trésor de Guitinières », Revue numismatique, vol. 6, no 11,‎ , p. 271-288 (lire en ligne)
  12. Jean-Baptiste-François-Auguste La Châtaigneraye, Lettre macédoinique à MM. les co-opérateurs de l'omnisana intitulé :, (lire en ligne)
  13. a b et c François-Alexandre Aubert de la Chesnaye des Bois, Dictionnaire généalogique, héraldique, chronologique et historique, contenant l'origine et l'état actuel des premières maisons de France, des maisons souveraines et principales de l'Europe.., Duchesne, (lire en ligne)
  14. a et b Scevole et Louis de Sainte-Marthe, Histoire genealogique de la maison, de France. Rev. et augm. en cette edition des deux precedentes maisons royales. - Paris, Buon 1628, Buon, (lire en ligne)
  15. a et b Michel de Castelnau, Jean Godefroy d'Aumont, Jean Le Laboureur et Norbert Heylbrouck, Les mémoires de messire Michel de Castelnau seigneur de Mauvissière: illustrez et augmentez de plusieurs commentaires et manuscrits ; servans à donner la vérité de lʹhistoire des règnes de François II, Charles IX et Henry III et de la régence et du gouvernement de Catherine de Médicis ; avec les eloges des rois, reines princes ..., Jean Léonard, (lire en ligne)
  16. « Informations généalogiques », sur www.genealogie33.org (consulté le 27 février 2016)
  17. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  18. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  19. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  21. « Insee - Département de La Charente-Maritime (17) - Dossier complet », sur www.insee.fr (consulté le 22 novembre 2015)
  22. « Insee - Population - Population par âge », sur www.insee.fr (consulté le 22 novembre 2015)
  23. « Démographie et mobilité - Limousin », sur www.insee.fr (consulté le 22 novembre 2015)
  24. « Poitou-Charentes : une population qui croît à l’horizon 2040 en dépit d’un solde naturel négatif », sur www.insee.fr (consulté le 22 novembre 2015)
  25. « Structure de la population à Guitinières en 2012 », sur [1] (consulté le 27 février 2016)
  26. « Résultats du recensement de la population de la Charente-Maritime en 2012 », sur [2] (consulté le 22 novembre 2015)
  27. a et b « Insee - Commune de Guitinières (17187) - Dossier complet », sur www.insee.fr (consulté le 28 février 2016)
  28. « Insee - Indicateur - La hausse du taux de chômage se poursuit au quatrième trimestre 2012 », sur www.insee.fr (consulté le 28 février 2016)
  29. Olivier Aguer, Eric Vergeau, « Les résidences secondaires : une composante du développement et de l'attractivité de la région. », Décimal, Insee Poitou-Charentes, no 288,‎ (lire en ligne)
  30. « Annuaire : présentation des écoles, collèges, lycées, etc. », sur Ministère de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche (consulté le 28 février 2016)
  31. « ASGN Club de Football Guitinières-Nieul le Virouil », sur www.lelandenieul.fr (consulté le 28 février 2016)
  32. ex-alto.com, « Trouver un club ffepgv », sur www.sport-sante.fr (consulté le 28 février 2016)
  33. « Médiathèques Haute-Saintonge », sur www.mediatheques-haute-saintonge.com (consulté le 29 mai 2016)
  34. « Eglise Saint-Romain », sur Base Mérimée, (consulté le 28 février 2016)

Liens externes[modifier | modifier le code]

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