Keith Emerson

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Keith Emerson
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Keith Emerson en concert en 1977.

Informations générales
Nom de naissance Keith Noel Emerson
Naissance
Todmorden (Royaume-Uni)
Décès (à 71 ans)
Santa Monica (États-Unis)
Genre musical rock, rock progressif, jazz
Instruments piano, orgue Hammond, synthétiseur Moog
Années actives de 1963 à 2015
Site officiel keithemerson.com

Keith Emerson est un claviériste britannique, né le à Todmorden (Royaume-Uni) et décédé le à Santa Monica (Californie)[1],[2]. Ce claviériste connaît ses premiers succès à la fin des années 1960 au sein du groupe The Nice avant de former Emerson, Lake and Palmer, un supergroupe emblématique du rock progressif des années 1970. Sa virtuosité et son jeu de scène très théâtral font de lui l'un des claviéristes les plus réputés du genre.

Biographie[modifier | modifier le code]

Fils unique de Dorothy Frances et Noël Churchill Emerson, Keith voit le jour à Todmorden, West Yorkshire, où sa famille a été évacuée en raison des bombardements allemands sur la côte sud de la Grande-Bretagne. Durant son enfance à Worthing, dans le Sussex, il apprend le piano et la musique classique. Il découvre l'orgue Hammond avec une chanson de Jack McDuff, Rock Candy, et acquiert son premier L-100 à l'âge de quinze ou seize ans.

Emerson fonde son premier groupe, le Keith Emerson Trio, en 1963 avec Godfrey Sheppard à la contrebasse et David Keetle à la batterie. Cette formation de jazz enregistre un acétate de neuf titres tiré à quatre exemplaires, réédité sous forme de disque vinyl en 2015 et disponible sur le site officiel de Keith Emerson. Dans les années qui suivent, Keith passe dans les rangs de plusieurs formations : les John Brown's Bodies en 1964, Gary Farr & the T-Bones en 1965 où il fait la rencontre de Lee Jackson futur bassiste des Nice et avec qui il enregistre un single Together forever et disponible sur l'album Rare mod Volume 4 de la maison de disques Acid Jazz. Ou encore les VIP.'s, formé de Mike Harrison au chant piano et orgue, Luther Grosvenor à la guitare, Greg Ridley à la basse et Mike Kellie à la batterie. Avec eux il gravera trois singles, Rose Marie, Late Night blues et Stagger Lee en 1966. Après son départ, ce groupe changera de nom pour ART et enregistrera un album en 1967, Supernatural Fairy Tales, puis deviendra Spooky Tooth. En 1967, il rencontre le manager des Rolling Stones, Andrew Loog Oldham, qui cherche des musiciens pour accompagner sa protégée, la chanteuse américaine P.P. Arnold, ancienne choriste pour The Ike & Tina Turner Revue. Il est présent sur un enregistrement d'une chanson de Rod Stewart et P.P. Arnold de 1967 intitulée Come home baby, avec Ron Wood et Keith Richards, disponible en single sur Immediate Records ainsi que sur la compilation Immediate Pleasure publiée en 2002. Emerson forme alors le groupe The Nice avec le bassiste Lee Jackson (qu'il a déjà côtoyé au sein des T-Bones), le guitariste trompettiste David O'List et le batteur Ian Hague (remplacé plus tard par Brian Davison). Durant leurs trois années d'existence, les Nice publient 5 albums qui mêlent notamment des interprétations rock de thèmes classiques et des reprises de Bob Dylan.

Keith Emerson et le synthétiseur Moog dans les années 1970.

Fin 1969, après avoir participé au premier album solo de Rod Stewart An old raincoat won't ever let you down en jouant sur orgue Hammond dans la pièce I wouldn't ever change a thing, Emerson envisage de dissoudre les Nice, où il se sent à l'étroit musicalement. Il croise le bassiste de King Crimson, Greg Lake, pendant deux concerts et les deux jouent ensemble entre deux performances, puis ils cherchent un batteur. Ce sera Carl Palmer, le batteur d'Atomic Rooster, qui attirera leur attention. Les trois hommes forment alors un supergroupe, simplement nommé Emerson, Lake & Palmer, qui fait sensation lors du festival de l'île de Wight, fin août 1970. Keith ajoute à cette occasion un synthétiseur Moog à ses claviers. En 1969, il participe à un album intitulé Music from Free Creek sur lequel il joue avec Buzzy Feiton à la guitare, Chuck Rainey à la basse et Mitch Mitchell à la batterie. Puis en 1970 toujours, les Nice font une dernière apparition en studio alors qu'ils participent tous les trois à un album de Roy Harper, Flat Baroque and Berserk.

Après la séparation d'ELP, en 1978 après l'album Love Beach, Emerson se tourne vers la musique de films, avec la bande originale des films Inferno de Dario Argento (1980), Nighthawks ou Les Faucons de la nuit de Bruce Malmuth (1981), Murder Rock de Lucio Fulci (1984) ou Sanctuaire de Michele Soavi (1989). Il publie un premier album solo en 1984, Honky, qui se veut très différent de ce qu'il faisait avec ELP. Dans les années '80, il participe à deux nouveaux trios : Emerson, Lake and Powell avec Greg lake et Cozy Powell en 1986, puis le groupe 3 avec Robert Berry et Carl Palmer en 1988. Emerson participe à la réunion d'ELP d'abord en 1992 avec l'album Black Moon puis le dernier album du trio In the hot seat en 1994. Et pour le simple plaisir de jouer avec d'autres musiciens, il a participé à deux groupes dont le seul but n'était pas d'enregistrer mais de jouer ensemble, le premier de 1990 à 1994 se nommait The Best et était formé de Keith aux claviers, Joe Walsh et Jeff ''Skunk'' Baxter à la guitare, John Entwistle à la basse et Simon Phillips à la batterie, un DVD est sorti en 2010 qui a été enregistré lors d'un concert au Japon. L'autre groupe, actif pendant un court laps de temps en 1994, nommé Aliens of Extraordinary Ability avait pour membres, outre Keith lui-même, Stuart Smith, qui a œuvré avec les Eagles, à la guitare, Marvin Sperlng bassiste, Richie Onori batteur et Robbie Wykoff au chant qui joue aussi avec Roger Waters. Ils se sont fait offrir un contrat d'enregistrement pour un disque par le géant de l'électronique Samsung, mais Emerson étant lié par contrat pour une tournée avec ELP et n'étant pas disponible, le disque ne put voir le jour.

Et il reforme aussi The Nice pour quelques concerts et l'album Vivacitas en 2003. Il se produit également avec son propre groupe, le Keith Emerson Band, aux côtés du guitariste Marc Bonilla. En 2012, Keith publie l'album The Three Fates Project encore une fois avec Mark Bonilla et le chef d'orchestre Terje Mikkelsen, ainsi que le Munich Radio Orchestra. On retrouve sur cet album des versions orchestrales de pièces déjà connues de l'époque ELP, soit Endless Enigma, Tarkus, Abaddon's Bolero et finalement Fanfare for the common man. Il joue sur un album du groupe Ayreon en 2013, The Theory of Everything, sur la pièce Progressive Waves, on retrouve aussi sur ce disque de grands noms du progressif, dont John Wetton, Rick Wakeman, Jordan Rudess ainsi que Steve Hackett.

Il s'est suicidé le 10 mars 2016 à son domicile de Santa Monica (Californie)[3]. Selon le site TMZ, il souffrait de dépression à la suite de problèmes dégénératifs de nerfs dans sa main droite, il ne pouvait plus se servir que de trois des cinq doigts et il savait que ça ne se résorberait pas. C'est son amie de cœur Mari Kawaguchi qui l'a retrouvé sans vie dans sa résidence de Santa Monica. La porte-parole de la police de cette ville, Erika Aklufi, a déclaré que sa mort est sous investigation, faisant l'objet d'une enquête pour suicide selon le site 7 sur 7. Lors d'une interview de Greg Lake accordée à Martin Townsend pour le magazine Express, Keith Emerson avait aussi été diagnostiqué avec une maladie cardiaque et qu'il était dépressif. Cette dépression remonterait jusqu'à la période de l'album Works Vol 1 en 1977, et que cet état lui aura finalement coûté la vie.

En concert[modifier | modifier le code]

Keith Emerson et le synthétiseur Monster Moog en 2010.

Selon le site Online Instagram, le synthétiseur Moog Modular de Keith Emerson, aurait un poids de 550 livres, soit 249 kilogrammes, et une hauteur de plus de 10 pieds, soit plus de 3 mètres, et il faut quatre roadies pour le transporter. Un véritable cauchemar à transporter d'un concert à l'autre : ce n'est guère surprenant qu'il ne l'ait pas amené avec lui lors des tournées des groupes Emerson, Lake and Powell avec Cozy Powell et du groupe Three avec Robert Berry. D'ailleurs, un concert d'Emerson, Lake and Palmer à Roanoke en Virginie, le 20 novembre 1973, durant la tournée Brain Salad Surgery, dût être annulé parce que la scène s'était effondrée à cause du poids des instruments. Mis à part le Moog Modular de Keith, la batterie de Carl Palmer pesait à elle seule 2 tonnes et demie, la scène ne pouvait donc supporter un tel poids. Mais c'était l'époque des concerts démesurés où l'équipement des musiciens et des groupes était volumineux et il fallait de gros camions pour transporter le tout, sans compter l'aspect visuel de ces tournées à travers le monde. La tournée BSS citée plus haut avait eu recours à plus de quarante tonnes d'équipement, cinq camions pour le transport et cinq heures étaient nécessaires pour monter la scène et autant pour la démonter et ranger le tout dans les camions pour le concert suivant. Le film Spinal Tap s'inspire de ce genre de déploiements d'équipement de scène pour ce type de groupes rock.

L'universitaire Christophe Pirenne relève que Keith Emerson « ne fut pas chronologiquement le premier à utiliser l'orgue Hammond, le Mellotron ou le Moog, mais c'est grâce à lui que ceux-ci devinrent aussi sexy que la guitare. Lors des concerts avec Nice puis avec ELP, il n'hésite pas à escalader son Hammond, à le renverser, et même à le lacérer à coups de couteau. La disposition même de ses instruments, l'obligeait à de perpétuels grands écarts avec les bras, le contraignant à bondir d'un instrument à l'autre, transformant le toucher du clavier en un exercice physique exigeant qui ne le cède en rien aux contorsions de guitaristes tels que Pete Townshend ou Jimi Hendrix. De plus, en leur empruntant des techniques comme le feedback, Emerson démontra à des centaines de claviéristes que leurs instruments étaient parfaitement adaptés aux expressions les plus extraverties du rock. Il démontra par son double talent de compositeur et de showmen (sic) qu'une forme de rock intellectuelle et cathartique était possible »[4].

Liste des pièces basées sur des musiques d'autres compositeurs[modifier | modifier le code]

Avec ses influences jazz autant que classiques, Keith Emerson a beaucoup improvisé durant ses interprétations musicales, on retrouve donc dans sa musique de courts extraits de pièces connues autant jazzées que classiques. Voici donc une liste des extraits que l'on peut entendre dans ses musiques autant avec The Nice qu'avec ELP issues d'autres compositeurs. Il a même adapté des œuvres complètes telles que Pictures at an exhibition de Modest Moussorgski enregistrée en 1971, Toccata d'Alberto Ginastera sur Brain Salad Surgery et Fanfare for a common man d'Aaron Copland sur le double album Works vol 1.

The Nice[modifier | modifier le code]

ELP[modifier | modifier le code]

  • The Barbarian basé sur Allegro barbaro Sz 49 BB 63 de Bela Bartók.
  • Knife Edge basé sur la Sinfonietta de Leoš Janáček avec la section médiane basée sur les Suites françaises de Bach.
  • The Only Way (Hymn) incorpore la Toccate en F et Prelude VI de Bach.
  • Are You Ready Eddy basé sur The Girl can't Help It de Bobby Troup.
  • Pictures at an exhibition de Modeste Moussorgsky.
  • Blues Variation de Pictures at an exhbition avec des extraits de 'Interplay', de Bill Evans et Walkin' de Miles Davis pendant le solo d'orgue de Keith Emerson.
  • Nutrocker adapté de Kim Foley ainsi que de la pièce Marche des Soldats de Bois de Tchaïkovsky.
  • Hoedown De Rodeo d'Aaron Copland avec des extraits de pièces traditionnelles Shortenin' Bread et Turkey in the straw.
  • Abbadon's Bolero avec un extrait de The girl I left behind, une musique traditionnelle.
  • Jerusalem d'Hubert H. Parry.
  • Toccata tiré du Premier Concerto pour piano 4e mouvement : Toccata Concertata d'Alberto Ginastera.
  • Karn Evil 9 2nd Impression contient un extrait de St Thomas une pièce de musique d'inspiration Caraïbes attribuée à Sonny Rollins. Cette pièce St Thomas, de Sonny Rollins, a aussi été interprétée par The Nice, lors d'une session pour la BBC.
  • Piano improvisation de l'album Welcome Back My Friends to the Show That Never Ends, 1974 : la 1re partie du solo est la Fugue de Friedrich Gulda et contient aussi un extrait de Little rock getaway de Joe Sullivan.
  • I believe in Father Christmas contient un extrait de la pièce Troika de Sergei Prokofiev tirée de Lieutenant Kijé. Keith reprendra d'ailleurs Troika sur la réédition en 2012 de son album The Christmas Album.
  • Fanfare for the common man d'Aaron Copland.
  • Maple Leaf Rag de Scott Joplin.
  • Honky Tonk Train Blues de Meade Lux Lewis.
  • Show me the way to go home d'Irving King.
  • Love at first sight de Memoirs of an officer and a gentleman sur Love Beach, l'introduction contient un extrait de 12 Études Op.10 (à son ami Franz Lizst) - No.1 in C major, Allegro de Frédéric Chopin.
  • Romeo & Juliette de Tchaïkovsky.

Emerson, Lake & Powell[modifier | modifier le code]

  • Touch and go, le thème principal est un dérivé de la chanson folk anglaise Lovely Joan.
  • Mars est dérivé de la pièce homonyme Les planètes de Gustav Holst.

3 To The Power Of Three[modifier | modifier le code]

  • Eight Miles High a été librement adaptée de la version originale des Byrds avec des paroles différentes et une rythmique plus rock.

Discographie[modifier | modifier le code]

Albums studio[modifier | modifier le code]

  • 1981 : Honky
  • 1988 : The Christmas Album
  • 1995 : Changing States (Cream of Emerson Soup)
  • 2002 : Emerson Plays Emerson
  • 2008 : Keith Emerson Band featuring Marc Bonilla
  • 2012 : The Three Fates Project

Albums en concert[modifier | modifier le code]

  • 2009 : Boys Club: Live from California (Avec Marc Bonilla et Glenn Hughes)
  • 2010 : Moscow (Keith Emerson Band featuring Marc Bonilla)
  • 2014 : Live from Manticore Hall (Keith Emerson & Greg Lake)

Bandes originales[modifier | modifier le code]

  • 1980 : Inferno
  • 1981 : Nighthawks
  • 1984 : Murder Rock
  • 1986 : Best Revenge
  • 1987 : Harmageddon/China Free Fall
  • 2001 : Iron Man Vol. 1
  • 2002 : La Chiesa
  • 2004 : Godzilla: Final Wars
  • 2005 : At the movies (Boîtier 3 CD)

Compilations[modifier | modifier le code]

  • 1984 : Chord Sampler
  • 1986 : The Emerson Collection
  • 2005 : Hammer It Out: The Anthology
  • 2006 : Off the Shelf

Keith Emerson Trio[modifier | modifier le code]

  • 1963 : Keith Emerson Trio

Acétate du Keith Emerson Trio enregistré en 1963, édité en vinyl et disponible, depuis 2015, sur le site officiel de Keith Emerson.

Gary Farr & The T-Bones[modifier | modifier le code]

Single :

  • 1965 : Together Forever - Disponible sur l'album Rare Mod Volume 4 chez Acid Jazz.

The VIP'S[modifier | modifier le code]

Singles :

  • 1966 : Stagger Lee/Rose Marie/Late Night Blues EP publié en 1966

Albums Compilations :

  • I wanna be free (1990) - Disco Revue Dial – 900 267 2
  • The Complete V.I.P.s (2007) - 2 CD - Repertoire Records – REPUK 1088

The Nice[modifier | modifier le code]

Article détaillé : The Nice#Discographie.

Emerson, Lake & Palmer[modifier | modifier le code]

Emerson, Lake & Powell[modifier | modifier le code]

  • 1986 : Emerson, Lake and Powell
  • 2003 : The Sprocket Sessions
  • 2012 : Live in concert and more (2 CD)

3[modifier | modifier le code]

  • 1988 : To the Power of Three
  • 1988 : Live in Boston 1988 - A été réédité en CD en septembre 2015. (2 CD)

Participations[modifier | modifier le code]

  • 1967 : Come home baby - De Rod Stewart & P.P. Arnold. Single sur Immediate Records - Keith à l'orgue Hammond.
  • 1969 : Music from Free Creek - Artistes Variés - Claviers sur Freedom Jazz Dance, On the Rebound et Mother Nature's Son).
  • 1969 : An Old Raincoat Won't Ever Let You Down de Rod Stewart - Orgue sur I Wouldn't Ever Change a Thing.
  • 1970 : Flat,Baroque & Berserk de Roy Harper. - Keith aux claviers, avec Lee Jackson à la basse et Brian Davison à la batterie.
  • 1973 : Bump n' Grind de Jackson Heights - Keith a fait la programmation du moog.
  • 1983 : Charisma Records : Songs For A Modern Church - Artistes Variés - Keith Emerson and the West Park School Choir - My Name is Rain.
  • 1988 : P.P Arnold : The first lady of Immediate - Compilation de la chanteuse P.P Arnold, contient la chanson Come home baby
  • 1989 : Rock Aid Armenia - Artistes Variés : Keith à l'orgue sur la pièce de Deep Purple, Smoke on the water, en compagnie de Bryan Adams, Ian Gillan, Bruce Dickinson, Paul Rodgers, Geoff Beauchamp, Geoff Downes, Jon Lord, Brian May, David Gilmour, Ritchie Blackmore, Alex Lifeson, Chris Squire, John Paul Jones et Roger Taylor.
  • 2000 : Rod Stewart 1964 - 1969 de Rod Stewart - Contient la pièce Come home baby avec P.P Arnold
  • 2001 : Rod Stewart A Little Misunderstood: The Sixties Sessions - Come home baby
  • 2001 : Rod Stewart & The Steampacket – Can I Get A Witness - Idem
  • 2002 : Immediate Pleasure - Artistes Variés - Album compilation comprenant la chanson Come home baby ainsi que deux pièces des Nice, The Thoughts of Emerlist Davjack et America.
  • 2005 : Back Against the Wall - Artistes Variés - Joue sur In the Flesh? part 1, In the Flesh part 2 + Waiting for the Worms.
  • 2008 : Led Box: The Ultimate Led Zeppelin Tribute - Artistes Variés - Claviers sur Black Dog.
  • 2013 : The theory of everything de Ayreon - Solo de synthétiseur sur la pièce Progressive Waves.
  • 2014 : Light my fire A Classic Rock Salute to The Doors - Artistes Variés - Keith aux claviers sur l'intro de People are strange.
  • 2016 : Manhattan Intermezzo - Artistes Variés - Piano Concerto no 1 - II Andante molto cantabile, III Toccata con fuoco.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) « Keith Emerson, Emerson, Lake and Palmer keyboardist, dead at 71 », sur rollingstone.com, 10 mars 2016
  2. « Décès de la légende du rock Keith Emerson », sur lefigaro.fr, 11 mars 2016
  3. « Keith Emerson a refermé ses claviers » de Sylvain Siclier sur lemonde.fr, consulté le 12 mars 2016.
  4. Christophe Pirenne, Le rock progressif anglais (1967-1977), Paris, Librairie Honoré Champion, coll. « Musique - Musicologie », , 354 p. (ISBN 9782745312006), p. 161-162

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