Steven Tyler

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Steven Tyler
Description de cette image, également commentée ci-après
Steven Tyler en 2007.
Informations générales
Nom de naissance Steven Victor Tallarico
Naissance (70 ans)
Yonkers, NY, États-Unis
Activité principale Musicien
Genre musical Hard rock, blues rock
Instruments Voix, piano, harmonica
Années actives Depuis 1970
Labels Columbia Records
Site officiel http://www.aerosmith.com/

Steven Tyler, né Steven Victor Tallarico le à Yonkers, État de New York, est le chanteur du groupe hard rock américain Aerosmith. Il y joue également du piano et de l'harmonica. Il est connu pour son énergie, ses tenues portées sur scène et surtout sa voix d'où son surnom : « The Demon Of Screaming ». Steven Tyler figure parmi les 100 meilleurs chanteurs du monde, selon le magazine Rolling Stones[1]. Il a été classé à la 3e place du Hit parader's top 100 metal vocalists of all time[2]. Steven Tyler (tout comme son complice Joe Perry) fait partie des artistes distingués au Songwriters Hall of Fame[3].

Carrière[modifier | modifier le code]

Débuts[modifier | modifier le code]

Steven Tyler rencontra Joe Perry à Sunapee, dans un restaurant appelé « The Anchorage ». À ce moment-là, Steven faisait partie d’un groupe qu’on appelait « Chain Reaction ». Leurs échanges furent courts et ils n’avaient aucune idée de ce qui les attendait. Joe Perry n’habitait qu’à 10 km de Steven, tout près d’un lac. Un peu plus tard dans sa vie, le père de Steven lui offrit un emploi dans un groupe de musique. Son jeune fils allait alors être un batteur. Cela lui donna la chance de jouer 3 soirs par semaine, durant tout l’été. Steven ne raffolait pas du répertoire musical que présentait ce groupe en question. On pouvait y entendre du cha-cha-cha, du foxtrot et des chansons issues de Broadway telles que Summertime par Porgy and Bess. Steven n’appréciait pas tellement le public qui assistait aux spectacles et il avait un peu honte. Il délaissa cet emploi après 2 ou 3 étés[4]. À 15 ans, Steven découvrit son amour pour la batterie. Il acheta des disques d’instructions par Sandy Nelson afin d’apprendre la technique. Ensuite, il prit des cours avec le WWDU. La première fois qu’il monta sur scène fut à la ferme, à l’été de 1963. Le premier groupe de Steven Tyler se nommait les Strangers. On y voyait Don Solomon, Peter Stahl et Alan Stohmayer. Peter était à la guitare, Alan à la basse, Don était le chanteur et Steven le batteur. Avec ces musiciens, il jouait, par exemple, la chanson « Wipeout ». Pour ce qui est de la carrière de Steven Tyler comme chanteur, il vécut sa première expérience dans un bar où il était employé en premier lieu comme batteur. C’est en entendant les premières notes de « In my Room » des Beach Boys qu’il s’empara du microphone et annonça à la surprise du groupe qu’il allait s’approprier ce moment et chanter ce morceau. Les Strangers donnaient un nombre grandissant de performances. Ces derniers avaient un slogan : « The Strangers – English Sounds, American R&B. » [5]

Parfois, Steven vagabondait dans le Bronx au Morris Park Avenue avec son ami et le père de ce dernier. À l'époque, un groupe local de Rock'n'Roll du Bronx dénommé the Bell Notes y jouait. Dans les entre-deux, Steven et son ami Ray avaient alors la chance de jouer des morceaux tels que « I’ve Had It » et « Cotton Fields ». Un peu plus tard, les deux jeunes hommes rejoignirent un groupe appelé Dantes qui était basé autour de ce groupe qu’on appelait les Green Mountain Boys. À cette période, Steven alternait entre le groupe des Strangers et des Dantes. Côté qualité sonore, les Dantes étaient plus noirs et rappelaient les Rolling Stones, tandis que Les Strangers avaient une façade à la Beatles. Avec le temps, Steven devint le chanteur principal des Strangers[6].

Il fit un passage dans une école appelée Jose Quintano, sur la 156e rue, au 56 ouest. Cette école formait des jeunes professionnels. Il retient de ce moment sa rencontre avec Steve Martin, où il expérimenta pour sa toute première fois un studio d’enregistrement. L’endroit où son compatriote l’avait amené s'appelait L’Apostolic. Il se trouve que Jimi Hendrix avait fréquenté les lieux seulement deux mois avant qu’il n'y mette les pieds.

Le 24 juillet 1966, les Strangers jouèrent en première partie pour les Beach Boys. Ce concert eut lieu au Iona College. Un peu plus tard dans la soirée, le promoteur Pete Bennett aborda Steven Tyler en lui proposant à son groupe et lui de faire l'ouverture des quatre prochains spectacles des Beach Boys, à New York. Bennett fut aussi le manager des Beatles et travailla avec Elvis Presley, Frank Sinatra et Bob Dylan. Lorsque les Strangers devinrent un peu plus populaires, ils changèrent de nom pour s’appeler les Chain Reaction[7].

Chain Reaction[modifier | modifier le code]

Henry Smith fut leur machiniste itinérant, ou comme qui dirait leur Roadie, pendant un long moment. Ce dernier réussissait à obtenir de grandes opportunités pour le groupe. Ils eurent la chance de faire la première partie de Sly and the Family Stone, des Byrds et du groupe favori de Steven : les Yardbirds, alors composé de Jimmy Page à la basse et Jeff Beck à la guitare. De l’hiver 1966 jusqu’au printemps 1967, ils donnèrent bon nombre de spectacles. Ils étaient, la plupart du temps, en première partie des autres groupes. Ils ouvrirent pour Left Banke, the Soul Survivors, the Shangri-Las, Leslie West and the Vagrants, Jay and the Americans et Frank Sinatra. Par la suite, Pete Bennett annonça à Steven Tyler qu’il voulait chasser tous les membres du groupe à ce dernier. Le futur chanteur principal du groupe Aerosmith refusa. Le dernier concert du groupe eut lieu le 18 juin 1967 au Brooklawn Country Club, dans le Connecticut[8].

Autres groupes[modifier | modifier le code]

Un peu plus tard cet été-là, Steven forma alors un autre groupe, nommé William Proud. On y trouvait Twitty Farren à la guitare, Peter Bover, Mouse McElroy et Eddie Kisler. C’est lorsque le groupe se rendit à Long Island que Steven les quitta.

Fox Chase s’avère être le tout dernier groupe dont il fut membre. Ils ont déjà joué pour certaines fraternités, lors de concerts qu’ils qualifièrent d'assez sauvages[9].

Aerosmith : le commencement[modifier | modifier le code]

C’est en 1969 au festival de Woodstock que Steven Tyler fit la rencontre de Joey Kramer, le futur batteur de ce qui allait devenir Aerosmith. Plus tard, lors d’un des étés passés à Sunapee, Steven reçut la visite de Joe Perry chez ses parents, où il habitait encore. L’endroit, plus précisément, était à Trow-Rico. Ce dernier lui proposa d’assister à une prestation de son groupe appelé le Jam Band, avec en vedette Joe Perry, Tom Hamilton et un dénommé Pudge Scott. John McGuire en était le chanteur principal. Le son nouveau du groupe faisait d'eux les pionniers du rock britannique. Lors de cette soirée à laquelle Steven assista, Joe s’empara du micro pour chanter la chanson « I’m going home ». Selon Steven, ce dernier ne possédait pas de capacités vocales : il ne faisait que parler à la Bob Dylan. Le concert fut un mélange de riffs et au total de trois chansons. Alors qu’il pensait que c’était peine perdue, Joe enflamma l’audience avec sa guitare durant « Train Kept a Rollin[10]». Durant toute sa vie, Steven avait été à la recherche d’un frère, un compagnon de vie qui l’accompagnerait dans ses périples afin de percer dans le domaine musical. Il ne voulait surtout pas être dans un groupe sans celui qu’il recherchait. Lorsqu’il rencontra Joe, il sut instantanément que ce dernier allait être son allié, son double, son « frère démon ». Durant ce temps, Tom et Joe étaient tous les deux à l’école secondaire et ils pensaient faire des études supérieures. Pour Steven, c’était catégoriquement le contraire. Ainsi, ils décidèrent d’emménager tous ensemble à Boston. Ce fut durant le trajet que Steven entreprit la composition de « Make it, make it, make it, break it », leur tout premier morceau en tant que groupe, qui figure sur leur premier disque : Aerosmith.

C’est donc à l'automne 1970 que le groupe arriva dans la ville de Boston, un grand contraste en comparaison avec Sunapee. Cela, Steven l’avait bien remarqué. Leur appartement était situé au 1325, Avenue Commonwealth. Ils y logeaient donc tous les quatre : Steven, Joe, Joey et Tom. Puisque Steven était maintenant le chanteur principal dans un groupe, il devait céder sa position de batteur à quelqu'un d’autre : Joey fut l’heureux élu. Bien sûr, Steven s'arrogeait souvent le droit d’être plus strict avec Joey, se disant qu’il en savait plus et qu’en étant un ancien batteur, il pouvait bien lui apprendre des « trucs ». Cela affecta un peu leur relation. Steven admet avoir été très dur sur son compte, étant un très grand perfectionniste. Comme exemple, il s’est lui-même approprié la composition des percussions dans la chanson Walk this Way. Le batteur Joey Krammer affirme même que suite à ce problème, il aurait développé un certain tic. De plus, un autre membre occasionnel du groupe y figurait dans ce temps : Ray Tabano. Ce dernier jouait aussi de la guitare. En 1971, c’est le membre actuel Brad Whitford qui le remplaça. Alors que les temps étaient durs pour tout le groupe, côté monétaire et travail, Steven s’en inspira pour écrire la chanson Movin’ Out. Ces derniers n’avaient alors pas encore percé. Ils pratiquaient à l’université de Boston[11].

Le groupe cherchait des opportunités de concerts dans les collèges, les écoles secondaires et les monts de Ski. Ils jouaient à peu près tous les weekends et pratiquaient durant la semaine. Cela leur rapportait une modique somme de 300 $ la nuit. Ils essayaient de se construire un groupe de fans dans chaque petite ville ou village qu'ils visitaient. Sur leur Setlist, on pouvait y trouver des morceaux issus du blues rock britannique.

Steven parvint non sans efforts à transmettre un tant soit peu sa passion de la mode aux membres du groupe. Il les emmena dans un magasin nommé Caprice, qui était en face de l’Intermedia Sound, où il enregistrèrent leur premier album.

Pour Steven, il était très important de cohabiter avec les membres du groupe et lorsque Joe Perry emménagea avec sa petite amie Elyssa Jerret, il se sentit en quelque sorte abandonné par cet homme qu'il considérait comme son frère et développa alors une grande haine envers Elyssa. Les paroles de Sweet Emotion écrites par Steven sont d'ailleurs directement adressées à Elyssa Jerret.

Vers décembre 1971, alors que Steven et son groupe traversaient une période difficile (manque d'argent, aucun contrat de spectacles, aucun lieu où jouer…), ils firent la connaissance de Frank Connelly[12] qui devint leur manager.

World Tour 2007.

Aerosmith : l'essor du groupe[modifier | modifier le code]

Frank Connelly aida le groupe en permettant notamment d'attirer comme nouveaux partenaires dans l'équipe David Krebs et Steve Leber, ces derniers s’y connaissant tous deux dans l’industrie de l’enregistrement. Un peu plus tard, Steven et le groupe déménagèrent au 39, rue Kent, à Boston. C’est en 1972 qu’Aerosmith signa avec Colombia Records avec l’aide de Clive Davis pour 125 000 $ dollars[13].

Influences[modifier | modifier le code]

The Yardbirds : groupe favori de Steven.

Depuis son tout jeune âge, Steven écoute des artistes tels que Beethoven, Chopin, Bach et Debussy. Son père l'initia au piano[14]. On peut aussi déceler dans le groupe dont il est le chanteur et le compositeur principal des influences du blues, d’artistes tels que les Beatles, Led Zeppelin et Cream[15], mais aussi les Rolling Stones et les Yardbirds[16]. Steven déclare qu'il admire un personnage dénommé « Gypsie Boots », que sa mère mentionnait souvent durant son enfance, mais aussi un compositeur bohémien nommé Eden Ahbez[14]. La première chanson qui fit vibrer Steven fut « All for the Love of a Girl » de Johnny Horton. Aussi, il admirait énormément les Everly Brothers, dont les titres fétiches du chanteur étaient « I wonder if I care as much », « Cath’s Clown », « Let it be me », « So sad » et « when Will I be love ». Côté rock n’ roll, il avoue avoir connu et écouté davantage Chubby Checker and Dimah the Incredible Diving Horse qu'Elvis Presley. On compte parmi ses inspirations d’autres artistes tels que Janis Joplin, Chuck Berry, Bo Diddley, Eddie Cochran, Little Richard et The Beach Boys. De plus, on y retrouve des influences de the Animals et the Pretty Things[17]. Steven copiait plusieurs styles et idées, s’inspirant de plusieurs éléments de la vie d'autres artistes. Par exemple, il pratiquait la lecture de la poésie que Bob Dylan aimait : Allen Ginsberg, Jack Kerouac et Gregory Corso. Aussi, l’un des écrivains que Steven prône et qu'il considère comme son gourou est Aldous Huxley, le fameux créateur de « The Doors of Perception ». Il admire de même Coleridge et de Quincey : ils maintenaient selon lui une grande ouverture d’esprit qui ne suivaient pas les conventions.

Dans les années 1970, Steven se laissa influencer par des groupes tels que les Rolling Stones, the Who, Pink Floyd, Black Sabbath, Deep Purple et Led Zeppelin. L’un de ses albums favoris est celui de Stevie Wonder : Song in the Key of Life. Il adorait également les œuvres de Taj Mahal et Deep Purple. C’est selon ce dernier des éléments d’inspiration pour Aerosmith[18].

Styles et signatures[modifier | modifier le code]

Son style bien à lui.

Steven Tyler est connu pour ses allures et son style propre. Déjà tôt dans sa vie, il suivait les derniers courants des Mods. Ce dernier faisait les boutiques de Greenwich Village pour y trouver des vêtements tels que des vestes en cuir et des pantalons à motif damier. Il achetait diverses bottes et talons hauts. L’une des boutiques s’appelait Paul Sargent’s. Il se paraît de chandails fleuris et de ses fameuses écharpes en satin qui devinrent de loin sa plus grande signature. L’un de ses premiers rituels était de marquer son territoire avec de l’encens, tout autour des amplificateurs et au devant de la scène. Selon lui, pendant ces années, tous les gens ressemblaient à Andy Warhol[19]. Steven admirait Marianne Faithfull et Anita Pallenberg avec leur look de gypsie. C’est par contre Janis Joplin que Steven vénérait pour son style vestimentaire. Il eut par ailleurs maints contacts avec la boutique de Vivienne Westwood[20].

Années récentes[modifier | modifier le code]

Nashville dans le Tennessee.

Dans ces derniers temps, il s’avère que le chanteur d’Aerosmith s’est relocalisé à Nashville pour travailler en collaboration avec des compositeurs locaux. Il serait possible que ce dernier signe dans les prochaines semaines avec la compagnie de production Big Machine Label Group. Le 15 juillet 2016, Steven a sorti son premier album solo de country, We're All Somebody From Somewhere, projet qui lui tenait à cœur depuis plusieurs années. On peut y découvrir également des sonorités blues, ainsi qu'une reprise de Piece Of My Heart, de son idole Janis Joplin. On a pu le voir comme mentor dans American Idol, rejoignant Tim McGraw, Reba McEntire et The Band Perry. Le rockeur ne serait pas inconnu du monde country et de sa musique. Il a déjà joué à l’académie de country avec Carrie Underwood un medley de « Walk this way », « Just a Dream » et « Undo It »[21].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Enfance[modifier | modifier le code]

Origines[modifier | modifier le code]

Son père est d'origine italienne (la famille des Tallarico vient de Calabre, en Italie)[22], et se nomme Victor. D'origine anglaise et polonaise, sa mère, Susan Ray Tallarico, décède à l’âge de 84 ans, à Nashua, dans le New Hampshire en 2008. Il a une sœur, Lynda Tyler[23].

Intérêts et passe-temps[modifier | modifier le code]

À un jeune âge, Steven aimait beaucoup s’amuser avec son lance-pierre et sa carabine à air comprimé. Il appréciait aussi aller à la pêche et errer dans la montagne. Il se dit être un individu de forêt, appréciant les arbres, les oiseaux et autres petits animaux. Se retrouver dans un studio d’enregistrement qui ne laisse passer aucun son lui déplaît fortement. Steven Tyler est un être spirituel, mais n’adhère pas vraiment à sa religion de base. Il fut toutefois introduit à la spiritualité par une presbytérienne nommée Ruth Lonshey, qui était professeur de chorale au sein d’une église dans le Bronx[24].

Relations amoureuses[modifier | modifier le code]

Pendant un moment, Steven vécut avec Lynn Collins, une de ses copines qu'il enleva des bras du guitariste Marvin Patacki. Dans les premières années d’Aerosmith, il fréquentait une disc jockey qui travaillait dans une station[25]. La toute première petite amie de Steven se nommait Gerldine Ripetti, et sa première femme fut Cyrinda Foxe[26].

En 1976, il entretint une relation avec le mannequin Bebe Buell avec qui il eut une fille, l'actrice Liv Tyler (Buell déclare initialement que le père est Todd Rundgren pour protéger Liv de Steven, alors toxicomane). En 1978, il se marie avec Cyrinda Foxe, une ancienne mannequin d'Andy Warhol, ex-épouse du chanteur des New York Dolls David Johansen, et a une deuxième fille, Mia Tyler. Ils divorcent en 1988. Cyrinda publie en 1997 Dream On, une autobiographie de sa vie avec Tyler. Steven se marie de nouveau en 1988 avec la créatrice de mode Teresa Barrick, avec qui il a une fille, Chelsea Anna Tallarico, et un fils, Taj Monroe Tallarico. Ils divorcent en 2006. Il a également eu une relation avec Erin Brady de 2006 jusqu'à leur séparation en janvier 2013, alors qu'un mariage était prévu depuis décembre 2011.

Les Toxic Twins

Toxic Twins[modifier | modifier le code]

On attribua à Joe Perry et Steven Tyler le nom de Toxic Twins. Joe est froid, posé, alors que Steven est plus agité. La relation entre les deux compatriotes est complexe, compétitive et fascinante. Certaines périodes de grandes tensions, d’hostilité, de jalousie et de ressentiments font place à d’autres périodes très bonnes. La friction entre les deux débuta dès les premiers temps mais permit de favoriser leur créativité. Par exemple, le 6 novembre 1970, durant leur premier concert à l’école secondaire régionale de Nipmuc, à Boston, Steven criait à Joe de baisser le volume de sa guitare : image typique d’un groupe de rock[27].

Drogues et alcool[modifier | modifier le code]

C’est durant l’un des étés où Steven séjournait à Sunapee qu’il commença à boire. Son premier souvenir remonte à une des saisons des pommes, où il goûta au cidre de pomme avec son cousin. Puis, il testa la marijuana avec les employés des lieux avant d'en cultiver lui-même. Steven fut arrêté ultérieurement par la police pour possession de marijuana. L’un des endroits où Steven cachait ses substances était dans sa copie de « The Hardy Boys and the Disappearing Floor ». Il fut emmené au commissariat où il fut condamné à payer une amende et dut rester en probation[28]. En 1969, Steven participa au festival de Woodstock avec Don Solomon et Ray Tabano. Évidemment, les gens ayant assisté à l’événement n’étaient majoritairement pas sobres, Steven non plus. Il déclare avoir pris plusieurs doses. Toutefois, il se souvient de l’apparition de Hendrix vers les 3 heures du matin. Lorsque Steven était à Sunapee, il prenait de la Crystal Meth, une de ses drogues favorites. D'autres substances de préférence étaient la cocaïne et le Tuinals[29]. Dans les années 71-72, Steven et les autres membres du groupe Aerosmith furent arrêtés et emmenés au commissariat pour possession de drogues. Heureusement, ils purent compter sur leur célébrité naissante à l'époque[30]. Au cours de l’année 2009, Steven fit un séjour dans un centre de désintoxication cette fois-ci, à cause d'une addiction à des analgésiques prescrits. Il reçut de l’aide de sa famille et de son équipe de tournée et production. Steven prit donc deux ans de congés, pour ensuite revenir en force avec Joe, Tom, Brad et Joey[31].

Opération à la gorge[modifier | modifier le code]

Le , le Washington Post rapporte que Tyler subirait une opération chirurgicale à la suite de l'explosion d'un vaisseau sanguin. L'attaché de presse de Tyler déclare que « malgré le désir d'Aerosmith de continuer la tournée aussi longtemps que possible, les médecins de Tyler lui suggèrent d'arrêter les concerts pour donner le temps à sa voix de récupérer. » Les concerts d'Aerosmith en Amérique du Nord sont annulés pour 2006.

L'opération effectuée pour soigner un vaisseau sanguin éclaté dans sa gorge est un succès. Après quelques semaines de repos, Steven Tyler et Aerosmith entrent en studio d'enregistrement le pour travailler sur leur nouvel album. Une tournée est lancée pour l'automne 2006 avec Mötley Crüe, intitulée Route of All Evil Tour. Cependant, afin de récupérer au maximum, Tyler n'apparaîtra pas avant la deuxième moitié de la tournée.

Hépatite C[modifier | modifier le code]

Steven Tyler révèle en 2006 qu'il est atteint d'hépatite C depuis une date inconnue. Il a subi un traitement intensif pendant les trois dernières années, dont onze mois de chimiothérapie, qu'il dit « l'avoir presque tué ». Il appelle l'hépatite C « The Silent Killer » (Le Tueur Silencieux).

Citations[modifier | modifier le code]

  • « Sex, drugs and rock n'roll… Arrête la drogue et tu auras plus de temps pour les deux autres. »
  • « Nous pensions que tout ce qui mérite d'être fait mérite d'être refait. »
  • « Une fois sombré dans la folie, la chanson s'écrit d'elle-même. »
  • « Imagine que tu enlèves ton maquillage et personne ne sait qui tu es. »
  • « Nous avons pavé la route, comme on dit, alors pourquoi ne pas remonter dans nos bagnoles et la parcourir ? »
  • « Tu es un homme plein de couleurs, mais moi, putain, je suis l'arc-en-ciel ! »
  • « Est-ce que ce bruit dans ma tête te dérange ? »
  • L’une des citations favorites de Steven Tyler est : « Fake it till you make it », qui signifie « Faites semblant jusqu'à ce que vous réussissiez »[32].

Anecdotes[modifier | modifier le code]

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Les sections « Anecdotes », « Autres détails », « Le saviez-vous ? », « Citations », « Autour de... » , etc., peuvent être inopportunes dans les articles (novembre 2011).
Pour améliorer cet article il convient, si ces faits présentent un intérêt encyclopédique et sont correctement sourcés, de les intégrer dans d’autres sections.
  • Un cousin de Tyler, Tommy Tallarico, est un pionnier de la musique de jeu vidéo, et créateur de la tournée mondiale de concerts Video Games Live, jouant avec des orchestres philharmoniques de tous les pays.
  • En 2003, Tyler reçoit un diplôme honorifique du Berklee College of Music, et reçoit en 2005 un diplôme de docteur honorifique de l'Université de Boston.
  • En 2005, il joue avec Carlos Santana sur « Just Feel Better ». Il tourne dans Be Cool un film de Gary Gray avec entre autres John Travolta et Uma Thurman.
  • En 2006, il joue son propre rôle dans la série Mon oncle Charlie, dans la saison 4 épisode 02 intitulé « Sexe, alcool et jeux de hasard » (« Who's Vod Kanockers »). On l'entend d'abord faire des vocales très impressionnantes hors-champ. Puis il fait une apparition devant la caméra vers la fin de l'épisode, devenu un must pour les fans du chanteur et de la série.
  • Il a été placé à la 3e place dans le Top 100 des « Meilleurs chanteurs de Heavy Metal de tous les temps » du Hit Parader.
  • Il est le plus vieux membre d'Aerosmith.
  • Il apparaît également dans le film Wayne's World 2, avec le groupe Aerosmith.
  • Il prête sa voix à Nim Galuu dans Epic : La Bataille du royaume secret.
  • Il prête sa voix au Commandant des Elfes dans le film d'animation « Polar Express » de Robert Zemeckis.
  • « Seasons of Wither » fut inspiré par les nuits où Steven devait marcher de longues distances de son travail à son domicile, à Sunapee[33].
  • Steven Tyler se faisait passer pour le frère, Chris, de Mick Jagger[34].
  • Il fit la rencontre avant de devenir célèbre, de Paul Newman[35].
  • Lorsque Jimmy Page est venu à Boston durant la tournée Outrider en juin 1988, il dédia Train Kept a Rollin à « Steven et Joe de Aerosmith »[36].
  • Steven Tyler a inspiré le mangaka Eiichirō Oda pour le look de son personnage de Jango dans One Piece[37]. En revanche, l'attitude de Jango est inspirée de Michael Jackson.
  • Steven fut un jour invité dans l'émission " Top Gear ".

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) « 100 Greatest Singers », sur Rolling Stones Magazine (consulté le 19 avril 2015)
  2. (en) « Hit Parader's Top 100 Metal Vocalists of all time », sur Hear ya, (consulté le 19 avril 2015)
  3. (en) « Songwriters Hall of Fame - Steven Tyler », sur Songwriters Hall of Fame (consulté le 19 avril 2015)
  4. (en) Steven Tyler, Does the noise in my head bother you? A Rock N' Roll Memoir, London, Harper Collins Publishers, , 390 p., p. 21, 26, 28
  5. (en) Steven Tyler, Does The Noise in My Head Bother You? A Rock N' Roll Memoir, London, Harper Collins Publishers, , 390 p., p. 39, 40, 41, 46
  6. (en) Steven Tyler, Does the Noise in my Head Bother You? A Rock N' Roll Memoir, London, Harper Collins Publishers, , 390 p., p.53
  7. (en) Steven Tyler, Does the Noise In my Head Bother You? A Rock N' Roll Memoir, London, Harper Collins Publishers, , 390 p., p.57, 58, 59, 60, 61
  8. (en) Steven Tyler, Does the Noise in my head Bother you ? A Rock N' Roll Memoir, London, Harper Collins Publishers, , 390 p., p.61, 62, 63
  9. (en) Steven Tyler, Does the Noise in my head Bother you? A Rock N' Roll Memoir, London, Harper Collins Publishers, , 390 p., p. 63, 72, 73
  10. (en) Steven Tyler, Does the noise in my head Bother you? A Rock N' Roll memoir, London, Harper Collins Publishers, , 390 p., p. 66, 77, 78, 79
  11. (en) Steven Tyler, Does the Noise in my Head bother you? A Rock N' Roll memoir, London, Harper Phillips publishers, , 390 p., p. 80-86, 88-94
  12. (en) Steven Tyler, Does the noise in my head bother you? A Rock N' Roll Memoir, London, Harper Collins Publishers, , 390 p., p. 98, 99, 101, 102, 106, 107
  13. (en) Steven Tyler, Does the Noise in my Head Bother You? A Rock N' Roll Memoir, London, Haper Collins Publishers, , 390 p., p. 107, 110, 113.
  14. a et b (en) Steven Tyler, Does the noise in my head bother you? A Rock N' Roll memoir, London, Harper Collins Publishers, , 390 p., p. 10.
  15. (en) Philip Dodd, The Book of Rock: From the 1950s to Today, Da Capo Press; 2nd edition, , 512 p., Aerosmith
  16. (en) Brock Helander, The Rock Who's Who, Schirmer Books; 2 Sub edition, , 849 p., Aerosmith
  17. (en) Steven Tyler, Does the noise in my head bother you? A Rock N' Roll memoir, London, Harper Collins Publishers, , 390 p., p.33, 37, 38, 39, 45.
  18. (en) Steven Tyler, Does the Noise in my Head Bother you? A Rock N' Roll Memoir, London, HarperCollins Publishers, , 390 p., p.50, 66, 75, 90, 93
  19. (en) Steven Tyler, Does the Noise in my head Bother you? A Rock N' Roll Memoir, London, Harper Collins Publishers, , 390 p., p. 46, 47, 49.
  20. (en) Steven Tyler, Does the noise in my head bother you? A Rock N' Roll memoir, London, Harper Collins Publishers, , 390 p., p.70
  21. (en) « Aerosmith's Steven Tyler to Release Country Album, sign with Big Machine », sur Billboard, (consulté le 19 avril 2015)
  22. (en) Steven Tyler, Does the Noise in my Head Bother you? A Rock N' Roll memoir, London, Harper Collins Publishers, , 390 p., p.41
  23. (en) « Steven Tyler's mother Dies », sur Female First, (consulté le 19 avril 2015)
  24. (en) Stenven Tyler, Does the noise in my head bother you? A Rock N' Roll memoir, London, Harper Collins Publishers, , 390 p., p.17-18
  25. (en) Steven Tyler, Does the Noise in my Head Bother you? A Rock N' Roll Memoir, London, Harper Collins Publishers, , 390 p., p. 61, 87
  26. (en) Steven Tyler, Does the noise in my head bother you? A Rock N' Roll memoir, London, Harper Collins Publishers, , 390 p., p.96, 105
  27. (en) Steven Tyler, Does the noise in my head bother you? A Rock N' Roll memoir, London, Harper Collins Publishers, , 390 p., p. 80, 82, 103
  28. (en) Steven Tyler, Does the noise in my head bother you? A Rock N' Roll memoir, London, Harper Collins Publishers, , 390 p., p. 29, 30, 55, 56
  29. (en) Steven Tyler, Does the noise in my Head Bother you? A Rock N' Roll Memoir, London, Harper Collins Publishers, , 390 p., p.65, 71, 94
  30. (en) Steven Tyler, Does the Noise in my head bother you? A Rock N' Roll Memoir, London, Haper Collins Publishers, , 390 p., p.108
  31. (en) « Steven Tyler Checks Into Rehab for Painkiller Addiction », sur TV guide, dec 22, 2009 10:57 pm est (consulté le 19 avril 2015)
  32. (en) Steven Tyler, Does the Noise in my head Bother you? A Rock N' Roll Memoir, London, Harper Collins Publishers, , 390 p., p.46
  33. (en) Steven Tyler, Does the noise in my head bother you? A Rock N' Roll Memoir, London, Harper Collins Publishers, , 390 p., p.31
  34. (en) Steven Tyler, Does the Noise in my Head Bother you? A Rock N' Roll Memoir, London, HarperCollins Publishers, , 390 p., p.44
  35. (en) Steven Tyler, Does the Noise in my head bother you? A Rock N' Roll Memoir, London, HarperCollins Publishers, , 390 p., p.55
  36. (en) Steven Tyler, Does the Noise in my Head Bother you? A Rock N' Roll memoir, London, Harper Collins Publishers, , 390 p. (passage = p.94)
  37. https://adala-news.fr/2013/04/les-celebrites-qui-ont-inspire-certains-personnages-du-manga-one-piece/

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