Groupe Castel

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Groupe Castel
logo de Groupe Castel

Création 1949
Fondateurs Pierre Jesus Sebastian Castel
Forme juridique Société par actions simplifiée[1]Voir et modifier les données sur Wikidata
Siège social Blanquefort
Drapeau de la France France
Direction Pierre Jesus Sebastian Castel
Activité Vins, Bières & Boissons, Agroindustrie
Filiales BGI
Barton & Guestier
Patriarche
SOMDIAA
Barrière Frères
Oenoalliance
Nicolas
Châteaux & Domaines Castel
DF Holding
Brasseries du Cameroun
NCA Rouiba[2]
Brasseries Star de Madagascar
Effectif 37 242 (en 2019)[3]
SIREN 482 283 694
Site web www.groupe-castel.com

Chiffre d'affaires 5,6 milliards d'euros (estimé en 2019)[3]
Résultat net 582 millions d'euros (estimé en 2019)[3]

Groupe Castel est un groupe industriel français présent dans le secteur des boissons. Créé en 1949 sous le nom de Castel Frères[4], le groupe Castel est aujourd'hui un des premiers producteurs de vins français au monde, avec LVMH et Pernod Ricard. Il possède notamment les marques de vins Malesan, Roche Mazet, Baron de Lestac, Vieux Papes et La Villageoise, ainsi que le caviste Nicolas ou encore les marques de vin rosé Listel et Billette et les vins effervescents Kriter.

Également présent en Afrique, le groupe est l'un des leaders pour la fabrication et la commercialisation de bières et boissons gazeuses en Afrique francophone, en partenariat avec SABMiller et Heineken. La plupart des acquisitions faites en Afrique (plus de 80 % des actifs) sont logées dans des paradis fiscaux.

Dirigé par son fondateur Pierre Castel, ancien propriétaire du magazine Ici Paris, le groupe s’organise entre Bordeaux, avec Castel Frères, et Paris, avec BGI.

La fortune professionnelle de la famille est estimée à 12,5 milliards d'euros[5].

Historique[modifier | modifier le code]

L'entreprise Castel Frères est créée en 1949 à Bordeaux[4] par les neuf frères et sœurs de la famille Castel[6]. Elle se spécialise dans le négoce de vin autour de la région bordelaise, puis sous l'impulsion de Pierre Castel, à destination de l'Afrique[7]. L'entreprise y exporte de nombreux « fûts de vins vinés, faiblement alcoolisés, puis mutés à l'alcool »[7]. Entre 1955 et 1965, ces exportations lui permettent : d'acheter certains domaines viticoles (par exemple, en 1957, le Château de Goëlane, Bordeaux-supérieur) qui n'ont pas les moyens de s'adapter à la vente en bouteille au lieu de fûts[7] ; et de créer des chaînes d'embouteillage pour ses propres vins[7]. Ces dernières lui ouvrent le marché des premières grandes surfaces[7].

En 1988, le groupe se lance dans la distribution avec l'acquisition de la chaîne de cavistes Nicolas.

Vin[modifier | modifier le code]

Historiquement, le groupe Castel s'est développé en commercialisant des vins de table et vins de marque, majoritairement conditionnés en bouteilles plastique, cubitainers et plus récemment outres à vin. Le groupe se concentre alors sur l'augmentation des quantités produites et commercialisées principalement en grandes surfaces où les vins de marque représentent, en 2010, près de 80 % des ventes[8]. Cette croissance culmine avec le rachat, en 1992, de son plus gros concurrent, Société des Vins de France (SVF), au groupe Pernod Ricard. Le groupe Castel possède dès lors, en volume, les trois premiers vins de marque français non pétillants avec Roche Mazet, Vieux Papes et La Villageoise.

Le groupe Castel a lancé la marque Baron de Lestac, dont le nom est une anagramme de Castel[9].

Il se lance dans la vente à distance, avec l'achat de l'anglais Oddbins (en) en 2002 qu'il revend en 2008[10].

Le développement se poursuit en Afrique, principalement au Maroc avec 1 500 ha de vignes axées sur l'exportation : Boulaouane (6 millions de bouteilles par an)[11], mais aussi en Tunisie et en Éthiopie. En 2003[12], Castel rachète au groupe William Pitters de Bernard Magrez les marques de vins Malesan[13] et Sidi Brahim[13] ; à la suite de ce rachat, Castel commercialise plus de 10 % du vin bordelais.

En France, le groupe décide également de s'étendre géographiquement et de ne plus se contenter du sud (ouest et est) pour diversifier ses terroirs. Il devient leader des vins de Loire en 2008 avec le rachat de Sautejeau-Beauquin et de Friedrich. En 2011, Castel s'installe en Bourgogne et se lance sur le marché du vin effervescent avec l'acquisition du groupe Patriarche, propriétaire de Kriter[14],[15].

Pour être moins dépendant du marché français (80 % de ses ventes de vin), Castel se développe à l'international en investissant dans des entreprises de négoce comme Œnoalliance, en 2008, et Barton & Guestier, en 2010. B&G, fondée en 1725, qui revendique le titre de plus ancienne maison de négoce de Bordeaux et se trouve largement tournée vers l'export avec 95 % de volume commercialisé à l'étranger, monde anglo-saxon en tête, mais aussi Europe de l'Est et Extrême-Orient. Présent au Japon depuis 2002 grâce à son partenariat avec Suntory, Castel accélère son implantation sur le marché chinois. Un premier partenariat est signé en 2001 avec le groupe Changyu, numéro un chinois[16]. Si Castel ne peut racheter son homologue en 2005[17], l'accord se poursuit avec notamment le Château Changyu-Castel à Yantai, dans le Shandong. Après avoir écoulé 14 millions de bouteilles en 2009, ce qui fait de la Chine le premier marché étranger de Castel[18], le Français multiplie les accords de distribution et signe, en 2010, un contrat de onze ans avec la société Beijing Hengyi Shengsi.

En 2007, le groupe Castel lance la plantation d'un million d'oliviers au Maroc, en plus de ses vignobles, pour la production d'huile d'olive[19],.

En 2011, le groupe achète la société Savour Club[20].

En décembre 2013, l'Autorité de la concurrence condamne le groupe à 4 millions d'euros d'amendes lors du rachat de certaines activités du groupe Patriarche pour « défaut de notification »[21].

Bières et boissons gazeuses[modifier | modifier le code]

En parallèle, le groupe s'est développé dans le secteur de la bière et des boissons gazeuses sur le continent africain. Il y devient un acteur prépondérant grâce au rachat, en 1990, des Brasseries et Glacières Internationales[22], suivies de la Société de limonaderies et brasseries d'Afrique (SOLIBRA) en 1994.

En 2003, le Groupe Castel rachète les Brasseries du Maroc ; en , les Brasseries Star à Madagascar, et en la Nouvelle Brasserie de Madagascar (avec la marque Skol)[23].

Eau[modifier | modifier le code]

En 1973, le groupe Castel achète une source en faillite nommée « Cristalline » (avec deux « l »). Ceci lui permet de « rentabiliser au maximum ses chaînes d'embouteillage »[24]. L'activité eau du groupe prend un tournant décisif en 1992 avec l'association au sein d'un GIE avec Pierre Papillaud, patron des eaux Roxane[25]. Ils créent la marque Cristaline qui regroupe plusieurs eaux de source produites au plus près des lieux de vente en France[26]. Ainsi, cette eau est vendue « trois fois moins cher que celles d'Evian et de Vittel »[24],[27].

En 1993, le groupe acquiert pour l'équivalent de 122 millions d'euros[28], la Société des Eaux Minérales du bassin de Vichy, à la suite d'une décision de la Commission européenne obligeant le groupe Nestlé à s’en séparer. Le portefeuille du groupe intègre désormais les marques Saint-Yorre, Vichy, Célestins, Chateldon, Rozana, Chateauneuf, La Verniére, Pierval, Thonon, Cristaline, Bondoire, Saint-Cyr en Val, Vélines, Neyrolles, Sainte Cécile, et lui permet de devenir rapidement le troisième acteur national sur le secteur des eaux embouteillées[28].

En 1999, la branche eau du groupe Castel et l'entreprise de Pierre Papillaud fusionnent[24]. Le groupe Castel détient 60 % l'ensemble[24].

Le Groupe Castel revend sa participation (60 %) pour un montant total de 600[29] ou 860 millions d'euros au groupe Roxane de Pierre Papillaud associé au groupe japonais Otsuka en 2008[30],[31].

Activité[modifier | modifier le code]

Le groupe Castel réalise un chiffre d'affaires total de 2,6 milliards d'euros[32] dont 1,4 milliard proviennent du vin en 2011[33] avec environ 640 millions de cols vendus, un chiffre en forte progression grâce aux ventes à l'international qui représentent maintenant 30 % de l'activité[33].

À travers sa société DF Holding le Groupe Castel possède plusieurs participations comme dans Marie Brizard Wine & Spirits.

Bière et sodas en Afrique[modifier | modifier le code]

Le continent africain représente plus de 80 % du chiffre d'affaires du groupe Castel. Celui-ci a été capable de particulièrement bien exploiter les opportunités de rachat et les privatisations, dont il est l'un des principaux bénéficiaires sur le continent[34].

Le groupe est propriétaire, via sa filiale Brasseries et Glacières Internationales, la division Boissons Gazeuses du groupe, achetée en 1990, de 41 brasseries en Afrique francophone dans une vingtaine de pays, ainsi que de 600 hectares d'oliveraies au Maroc.

Il possède des marques telles que Castel Beer, Flag Spéciale et 33 Export, brassées par ses filiales dans une quinzaine de pays, comme les Brasseries du Cameroun ou la Société de limonaderies et brasseries d'Afrique (SOLIBRA) en Côte d'Ivoire. La production totale était de 9 millions d'hectolitres en 2001.

Par ailleurs, depuis 2001, un accord avec le géant mondial SABMiller (brassant 14 millions d'hectolitres en Afrique), consistant en l'échange de participations, permet une meilleure conquête du marché africain[35].

Le groupe sud-africain SABMiller a établi, en 2001, un accord de partenariat avec le groupe Castel à l'issue duquel SABMiller détient 20 % des parts de la branche africaine de Castel qui vend de la bière et des boissons sans alcool, tandis que Castel détient 38 % de la division africaine de SABMiller[36]. Le Groupe Castel est le 2e acteur sur le continent africain[37][source insuffisante].

Dans le domaine des sodas, le Groupe Castel est aussi le principal embouteilleur d’Afrique francophone pour les marques des sociétés Coca-Cola et Orangina, avec plus de 7 millions d'hectolitres en 2001[35].

Vin[modifier | modifier le code]

Dirigée par Alain Castel, neveu de Pierre Castel et directeur général de la branche vin, le Groupe Castel est le 3e acteur mondial dans le vin[37][source insuffisante]. Contrairement à la branche bière du groupe, la filière vin réalise presque 80 % de son chiffre d'affaires sur le marché français. En complément de ses vins de marque d'entrée de gamme (Vieux Papes et La Villageoise), commercialisés par sa filiale SVF, Castel se concentre sur des marques de renommée supérieure comme Baron de Lestac et Malesan et, surtout, cherche à communiquer sur ses vins prestigieux dont le fer de lance est aujourd'hui le Château Beychevelle, détenu à parts égales par Castel et le groupe japonais Suntory depuis 2011[38] au sein de la société Grands Millésimes de France.

Néanmoins, le groupe doit faire face à la baisse continue de la filière vin de table, en France, où plus de 100 000 producteurs vignerons français se disputent un marché en baisse de plus de 80 % depuis les années 1970, avec des marges réduites dans le cas des ventes en supermarché ; ainsi qu'à des taxes de douanes, imposées par la Chine pour répondre à la taxe antidumping des panneaux solaire chinois[pas clair][39],[40].

Châteaux[modifier | modifier le code]

Propriétés possédées par le groupe Castel[41],[42] :

Selon une étude du Centre national de recherche sur le vin français, le prix moyen d'un château AOC, en Gironde, ne dépasserait pas les 4 millions d'euros[45],[46],[47],[48].

Agroindustrie (sucre…)[modifier | modifier le code]

Le Groupe Castel, par échange d'actions, est devenu actionnaire à hauteur de 50 % de la SOMDIAA, acteur majeur de l'activité sucrière, mais également de la meunerie, du coton, de l'alimentation animale en Afrique[49]. La SOMDIAA a réalisé un chiffre d'affaires d'environ 420 millions d'euros en 2011[50].

Actionnariat et direction[modifier | modifier le code]

Trois générations de sœurs, neveux et nièces de Pierre Castel[51] ont été placées à la direction des branches du groupe, mais ce dernier reste le véritable décisionnaire sur toutes les décisions stratégiques.

La famille Castel est à la tête de la neuvième fortune française en 2016, avec un patrimoine estimé à 11,5 milliards d'euros par le magazine Challenges[52]. Cependant, la famille Castel a choisi l'exil fiscal en Suisse, comme le montre le magazine économique Suisse Bilan repris par le journal français La Tribune[53].

Informations financières[modifier | modifier le code]

Chiffres clefs (milliard €)
Années 2000[54] ... 2003[24] ... 2016[34] ... 2019[3]
Chiffre d'affaires 1,8 3 6 5,6
dont Vin 0,7 1,3 1,1
dont Bière et sodas 0,55 1 4,1
dont Eau 0,55 0,7 0
dont Sucre 0,4
Résultat d'exploitation 0,15
Résultat Net 0,9 0,6

Action sociale et sponsoring[modifier | modifier le code]

Le Groupe Castel intervient dans divers projets culturels et sportifs sous la forme de sponsoring.

Depuis son lancement en 2013, le Groupe Castel, à travers sa succursale au Cameroun (SABC), soutient les Grands Prix des associations littéraires[55], sous le sponsoring de la marque Castel Beer[56]. Le prix est devenu, en quelques années, une référence au niveau international[57],[58]. Les GPAL accueillent aujourd’hui des ouvrages écrits en français, en anglais, en espagnol[59] et en plusieurs langues africaines[60]. Lors de l'édition 2018, 129 ouvrages ont été soumis au jury par 102 associations représentatives de plus d’une trentaine de pays[61],[62].

Controverses[modifier | modifier le code]

Proximité avec plusieurs chefs d'État africains et quasi-monopoles[modifier | modifier le code]

Le dirigeant du groupe, Pierre Castel, entretient une grande proximité avec plusieurs chefs d'Etat des pays d'implantation : « Je les connais tous ; ça aide. Ils sont reconnaissants quand vous les soutenez, aucun ne m'a trompé », explique-t-il en 2014. Il est notamment proche d'Omar Bongo (président du Gabon de 1967 à 2009), avec l'aide duquel il commence à s'implanter en Afrique dès les années 1960, et de Blaise Compaoré (président du Burkina Faso de 1987 à 2014). Il est, en outre, présent à la cérémonie d'investiture du président ivoirien Alassane Ouattara en 2011 et aurait secrètement joué un rôle dans l'accession au pouvoir de François Bozizé en Centrafrique en 2013[63]. Castel bénéficie d'un quasi-monopole dans une quinzaine de pays francophones et lusophones[34].

Le groupe est, par ailleurs, assisté par la France en matière de « diplomatie économique » et s'adjoint les services de personnalités d’influence ; jusqu'en , le sénateur Jean-Pierre Cantegrit (UMP), président du groupe d'amitié France-Afrique centrale, est chargé des relations extérieures de Castel pour une rémunération de plus de 72 000 euros par an[34].

Le groupe compte plus d'une vingtaine de sociétés enregistrées au Luxembourg, à Gibraltar, à Malte, en Suisse et à l'île Maurice. La plupart des acquisitions faites en Afrique (plus de 80 % des actifs) sont logées dans des paradis fiscaux[34].

Méthodes autoritaires[modifier | modifier le code]

Les méthodes du groupe sont parfois critiquées et jugées autoritaires. Ainsi, au printemps 2015, lorsqu'une grève paralyse la production au Burkina Faso, il menace de « licencier tout le monde et de fermer l'usine »[34].

Soupçons de corruption dans une filiale sucrière africaine[modifier | modifier le code]

Plus de 200 médias[réf. souhaitée] du monde entier relatent le week-end du 19 aout 2021 les liens sulfureux entre des filiales du Groupe Castel et des groupes rebelles dans différents pays d'Afrique au premier rang desquels le Centrafrique. L'ONG The Sentry[64], spécialisée dans la traque de la corruption en Afrique met en cause des accords entre une filiale du groupe et des rebelles locaux pour assurer la sécurité de champs de canne à sucre et son usine sucrière[65],[66],[67]. Le groupe Castel ouvre une enquête interne[68].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Système national d'identification et du répertoire des entreprises et de leurs établissements, (base de données)Voir et modifier les données sur Wikidata
  2. « Boissons : NCA Rouiba entre dans le giron du groupe Castel – Jeune Afrique », sur Jeune Afrique, (consulté le ).
  3. a b c et d Olivier Blamangin, « De l’Afrique aux places offshore : l’empire Castel brasse de l’or », Survie (association),‎ , p. 6 (lire en ligne [PDF]).
  4. a et b « Groupe Castel - Le géant du vin toujours conquérant », Le Journal des Entreprises, 4 septembre 2009
  5. Eric Tréguier, « les 500 fortunes », CHALLENGES,‎ , p. 103.
  6. « Castel, vin bon marché, triomphe discret », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  7. a b c d et e « Pierre Castel, l'empereur du vin », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  8. L'avenir de marque du vin français sur entreprendre.fr
  9. Éric de Legge, « Pierre Castel, parti de rien, il est le numéro 1 », sur journaldunet.com, (consulté le ).
  10. Royaume-Uni : Castel cède le caviste Oddbins, Wine Alley, 6 août 2008
  11. L'offensive internationale des vins du Maghreb sur jeuneafrique.com
  12. « Groupe Castel. Le géant du vin toujours conquérant - A l'affiche - Le Journal des entreprises », sur www.lejournaldesentreprises.com (consulté le ).
  13. a et b « Castel achète Malesan », sur usinenouvelle.com, (consulté le ).
  14. Castel prêt à s'offrir Patriarche sur sud-ouest.fr
  15. Castel s'offre Patriarche sur bienpublic.com
  16. Castel en Asie sur drinksmediawire.com
  17. Changyu préfère l'italien Illva à Castel sur winealley.com
  18. (en) Castel signs supply contract with BHS sur wines-info.com
  19. Meryem Salmi, Le Groupe se lance dans l’oléoculture : SBM baigne dans l’huile, Albayane
  20. « Bordeaux : Castel rentre au capital de Beychevel, du négociant Barrières et du Savour Club » Vitisphere.com, 14 février 2011
  21. « Vins: le très secret groupe Castel écope d'une amende record », sur www.20minutes.fr (Via AFP) (consulté le ).
  22. Biographie de Pierre Castel, LSA Conso].
  23. Castel rachète la bière Skol, L'Express Madagascar, 23 mai 2014.
  24. a b c d et e Chantal Bialobos, « Castel, le nouvel émir de l'eau en bouteille », Capital, no 156,‎ , p. 30.
  25. Isabelle Doiseau, « La discrète ascension de Castel », Le Point,‎ , p. 30.
  26. « Cristaline a détrôné Evian », La Croix,‎ (ISSN 0242-6056, lire en ligne, consulté le ).
  27. « Cristaline boit la tasse », sur Capital.fr, (consulté le ).
  28. a et b Florence Santrot, Qui sont les champions... de l'eau, Journal du Net, 28 septembre 2005
  29. Patrick Bonazza, « Afrique - Vin - Bière : les secrets de l'empereur Castel », sur Le Point, (consulté le ).
  30. Benoît Moreau, 400 millions d’euros de profits pour le groupe Castel, Rayon Boissons, 30 mars 2009
  31. https://www.lesechos.fr/24/02/1993/LesEchos/16336-29-ECH_castel-rachete-pierval-a-nestle.htm
  32. Even Vallerie, « En 60 ans, le groupe Castel est devenu le premier négociant français de vins », sur http://www.entreprises.ouest-france.fr, Ouest France, (consulté le ).
  33. a et b Vins : 1,4 milliard d'euros de chiffre d'affaires pour la branche vins de Castel en 2011, Rayon Boissons, 20 janvier 2012
  34. a b c d e et f Olivier Blamangin, « Castel, l’empire qui fait trinquer l’Afrique : La face cachée du champion des vins français », Le Monde diplomatique,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  35. a et b (en) Strategic alliance with Castel Group in Africa.
  36. Reuters, « SABMiller: intérêt pour Castel Afrique », sur www.lefigaro.fr, (consulté le ).
  37. a et b Chiffres du groupe Castel, Groupe-castel.com
  38. (en) Castel, Suntory take 50% stakes in Chateau Beychevelle sur decanter.com
  39. Les Français boivent de moins en moins de vin, article de 20 minutes, sur le site 20minutes.fr, 28 novembre 2012.
  40. http://www.europe1.fr/Economie/La-Chine-peut-elle-fragiliser-le-vin-francais-1541239/
  41. Les Châteaux
  42. Castel rachète le Château Montlabert
  43. (en)http://www.thepourpro.com/2011/02/castel-seeks-to-enter-luxury-wine-market/
  44. Château de l'Hyvernière sur Gaultmillau.fr
  45. http://www.aromysgroupe.com/11-vente-propri-t--viticole.html
  46. http://www.bordeauxbeyond.co.uk/fr/chateaux-and-vineyards/property-for-sale
  47. « ▷ Vignobles et propriétés viticoles - Vignes à vendre », sur Vignes à vendre en France (consulté le ).
  48. http://www.intervignes.com/intervignes-domaine-vigne-vin-507-1-Chateau-aoc-graves.html
  49. Castel et Somdiaa ne feront qu’un dans le sucre en Afrique centrale, CommodAfrica, 17 juin 2010
  50. SOMDIAA : les chiffres clés (2011).
  51. « Pierre Castel : Fondateur et président-directeur général du groupe Castel », sur www.lsa-conso.fr (consulté le ).
  52. « Les 500 plus grandes fortunes françaises - Pierre Castel et sa famille », sur Challenges.fr.
  53. Valérie Segond, « Découvrez la liste des 44 plus grandes fortunes françaises exilées en Suisse », sur LaTribune.fr, .
  54. Béatrice Peyrani, « Le charme discret de Monsieur Nicolas », Le Point,‎ , p. 64 :

    « Contribution au résultat d'exploitation par activité en 2000 : Vin : 10 % ; Eaux : 30% ; Bières et sodas : 60% »

    .
  55. "Pour la première fois un auteur non africain remporte le Grand Prix des associations littéraires sponsorisé le brasseur camerounais SABC": investiraucameroun.com
  56. Exemple d'annonce GPAL parue dans la presse avec le logo Castel Beer, publiée dans le quotidien Mutations, en première page
  57. "C'est ici le lieu de rendre hommage aux Grands Prix des associations littéraires, lancés au Cameroun en 2013": sur jeuneafrique.com.
  58. (en) Pressreader, Daily Nation, voir le dernier paragraphe de l'article.
  59. "Questions aux lauréats Ebenezer Billè et Georges Moukouti Onguédou": publié sur camer.be.
  60. "Un livre en kikongo sur Nelson Mandela finaliste des Grands Prix des associations littéraires 2018": publié sur theorldnews.net.
  61. Source: camerounweb.com.
  62. "Helen Lackner wins Grand Prix of Literary Associations": on Book Brunch.
  63. D'après le journaliste Antoine Glaser
  64. https://thesentry.org/reports/cultivating-atrocities/
  65. « Une filiale du groupe Castel accusée de financer des groupes armés en Centrafrique », sur Challenges (Avec AFP) (consulté le ).
  66. « En Centrafrique, une filiale du groupe français Castel accusée d’avoir soutenu des rebelles », Le Monde.fr (via AFP),‎ (lire en ligne, consulté le ).
  67. « Centrafrique : le groupe Castel accusé d'avoir entretenu des liens avec des milices armées », sur Franceinfo, (consulté le ).
  68. « Castel ouvre une enquête sur une filiale accusée d'entente avec des rebelles en Centrafrique », sur Les Echos, (consulté le ).

Liens externes[modifier | modifier le code]