Edward Osborne Wilson

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Edward Osborne Wilson
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Journey to the Ants (d), The Ants (d)Voir et modifier les données sur Wikidata

Edward Osborne Wilson, appelé couramment E. O. Wilson, né le à Birmingham, Alabama, est un biologiste, entomologiste et myrmécologue de notoriété mondiale. Il est le fondateur de la sociobiologie.

En 1988, il consacre le terme biodiversité, développé au début du XXIe siècle ; champ scientifique dans lequel, depuis, il met ses expertises à contribution[1]. Les graves menaces qui pèsent sur la biodiversité sont sa préoccupation majeure[2], combat qu'il poursuit avec ses livres. Ces dernières années, tout en continuant à donner des cours et des conférences, Wilson s'est activement et intimement associé au projet de renaissance du parc national de Gorongosa au Mozambique au côté des scientifiques sur le terrain.

Biographie[modifier | modifier le code]

Enfance et jeunes années[modifier | modifier le code]

Edward O. Wilson Jr naît dans la ville de Birmingham, Alabama, de Edward O. Wilson Sr, comptable, et de Linnette Freeman Huddleston. Durant sa petite enfance, la famille Wilson vit dans les environs de Washington DC et de Mobile en Alabama. Il fréquente le lycée Decatur Senior High School à Decatur, jusqu'en 1946.

Ses parents divorcent en 1936, alors qu'Edward a 7 ans. Il vit avec son père et sa belle-mère. Un accident lors d'une partie de pêche le rend aveugle d'un œil. Malgré une opération de la cataracte, son œil gauche en a conservé des séquelles.

Dès son plus jeune âge, Wilson s'intéresse aux insectes, en particulier aux fourmis qu'il étudie avec beaucoup de soin. À 18 ans, il s'intéresse aussi aux mouches, mais se concentre sur les fourmis.

Wilson s'inscrit à l'université de l'Alabama, où il obtient en 1949 son B.Sc. en biologie, suivi un an plus tard d'un M.Sc. dans la même discipline, et un doctorat en 1955 à l'université Harvard.

Par la suite, il est successivement à Harvard assistant professeur en biologie (1956-1958), assistant professeur en zoologie (1958-1964), professeur en zoologie (1964-1976). En 1973, il prend le poste de conservateur en entomologie au musée de zoologie comparative de Harvard. Il est aussi professeur de science[3] puis professeur de biodiversité à Harvard[4].

Carrière[modifier | modifier le code]

Taxonomie[modifier | modifier le code]

C'est en 1955 que Wilson se fait d'abord connaître par ses études des fourmis ; alors qu'il termine l'analyse taxonomique de la fourmi Lasius niger[5],[6],[7], paru en Mars 1955 dans le Bulletin du Musée de Zoologie comparée de l'Université Harvard the Museum of Comparative Zoology de la Harvard University qui est la plus importante collection d'Amérique du Nord qui compte plus de 7 millions d'espèces et 33000 espèces[8]. L'espèce Lasius fut originellement conçue par Fabricius (1805) et contient niger (linnaeus) et l'emarginatus (Olivier) mais ne fut constante. Wilson décrit précisément la Lasius et étudie sa localisation géographique. Wilson en arrive à la notion de « déplacement de caractères » des espèces.

En juin 1956, E. O. Wilson travaille sur le projet avec W. L. Brown (William Louis Brown Jr 1922-1997) Professeur d'Entomologie et de la théorie évolutionniste à New York State College of Agriculture and Life Sciences à l'Université Cornell[9],[10],[11],[12].

Rôle des phéromones et Cycles des changements d'habitat[modifier | modifier le code]

L'année 1956 est pour Wilson très productive avec deux découvertes : la première est celle de phéromones chez les fourmis qui jouent un rôle dans leur communication [13],[14],[15], la seconde, la découverte de cycles de changement d'habitat chez certains taxons[16],[17].

Wilson mène des travaux sur la classification et l'écologie des fourmis en Nouvelle-Guinée et dans d'autres îles du Pacifique, ainsi que dans les régions tropicales américaines. En 1963, son travail et sa conception de l'équilibre des espèces le conduisent à la théorie de la biogéographie des îles, qu'il développe avec Robert H. MacArthur, de l'université de Princeton. Dans leur théorie, l'immigration et l'extinction, les déterminants de la biodiversité au niveau des espèces, sont liées à la zone (distance des îles des régions sources) et aux propriétés fondamentales de l'écologie et de la démographie. Ces travaux aboutissent à leur livre de 1967 The Theory of Island Biogeography, qui est resté depuis un travail de référence.

Cette théorie a fortement influencé l'écologie scientifique et elle est devenue une pierre angulaire de la biologie de la conservation. Appliquée aux « îlots d'habitat », comme les forêts dans une mer de terres agricoles, elle a influencé la planification et l'évaluation des parcs et réserves dans le monde. Avec son étudiant Daniel Simberloff, à la fin des années 1960, Wilson met en place des expériences dans les Keys de Floride, qui ont testé les hypothèses de la théorie, et enrichit la connaissance des processus d'immigration des espèces et de l'extinction.

Wilson poursuit son travail sur l'étude des fourmis pendant de nombreuses années et, finalement, élabore son premier livre important intitulé The Insect Societies en 1971. Ce livre reste une référence sur le sujet[4].

Sociobiologie[modifier | modifier le code]

En 1975, Wilson aborde et établit une autre branche d'étude biologique connue aujourd'hui sous le nom de sociobiologie. Il publie alors Sociobiology: The New Synthesis, qui est devenu lui aussi un ouvrage célèbre, mais controversé parmi les universitaires [18] mais quelques années plus tard, il revient sur sa théorie sur la sélection des groupes avec David S. Wilson dans le magazine Nature (revue) puis dans le magazine Scientific American [19]. Par la suite avec un mathématicien Martin Novak met à mal la théorie de Hamilton sur la parentèle. De ce fait, l'eusocialité serait la conséquence de la pression écologique et non plus génétique.

Dans On Human Nature (Nature humaine), écrit en 1979, Wilson explique de façon plus détaillée les théories qu'il propose pour la première fois en rapport avec la sociobiologie et l'applique aux caractéristiques des êtres humains. Avec cet ouvrage, il obtient alors son premier prix Pulitzer.

Les fourmis[modifier | modifier le code]

En 1990, il co-écrit The Ants (Les Fourmis) avec Bert Hölldobler, entomologiste allemand de l'université d'Arizona spécialiste des fourmis. Ce livre est une véritable encyclopédie sur le sujet, somme de toutes ses recherches sur les caractéristiques biologiques des fourmis d'espèces différentes. L’ouvrage lui vaut, conjointement avec son co-auteur, un deuxième prix Pulitzer dans la catégorie essai[20],[21].

Prix Crafoord[modifier | modifier le code]

La même année 1990, Wilson reçoit le prestigieux prix Crafoord décerné par l'Académie royale des sciences de Suède pour ses contributions fondamentales à la biologie et à la conservation de la diversité biologique. Depuis 1982, la Royal Swedish Academy of Sciences décerne chaque année le prix Holger Crafoord qui vient compléter le prix Nobel dans des domaines divers notamment les biosciences[22],[23]

E. O. Wilson à 78 ans.

Professeur émérite[modifier | modifier le code]

Wilson poursuit depuis ses travaux de recherche dans diverses branches de la biologie ; en 1996, il renonce à son poste d'enseignement à Harvard. Il y est toujours professeur émérite ; il est également titulaire d'un doctorat à l'université Duke.

Consilience[modifier | modifier le code]

En 1998, Wilson publie Consilience : l'unité de la connaissance, qui expose les différentes manières dont les différentes sciences peuvent être réunies et, de fait, suggère des façons dont les sciences peuvent se regrouper avec les sciences humaines.

Conseils aux jeunes scientifiques[modifier | modifier le code]

Wilson est resté extrêmement actif ; en 2014, il publie Advice to Young Scientists (Conseils aux jeunes scientifiques). Il recommande aux jeunes gens de suivre leur instinct et de ne pas se laisser arrêter par des barrières ; il y montre qu'il était déjà professeur quand il a dû se mettre aux mathématiques[24],[25].

Vie personnelle[modifier | modifier le code]

E. O. Wilson s'est marié en 1955 à Irene Kelley « Renée » et le couple vit actuellement à Lexington dans le Massachusetts. Ils ont une fille Catherine née en 1963 ; elle et son mari Jonathan habitent également aux alentours à Stow dans le Massachusetts[26].

Combat pour la sauvegarde de la biodiversité[modifier | modifier le code]

Toujours en 2014, Wilson s'interroge dans un livre sur le Meaning life (Le Sens de la vie)[27]. Il alerte sur le fait que la biosphère est si délicate, si fragile et il invite instamment les humains à changer de comportement, à un grand changement sinon l'humanité se dirige vers une grande extinction. L'humain doit vraiment limiter la croissance de sa population. Il propose de réfléchir sur la notion de footprint, en français “empreinte”, de chacun d'entre nous sur Terre.

En 2016, Wilson constate que l'état de la planète s'aggrave dramatiquement, il propose de redonner la moitié de Terre à la biodiversité dans son livre Half of Earth, our planet fight for Life (La Moitié de la Terre ; notre planète se bat pour vivre)[28].

Travaux majeurs[modifier | modifier le code]

Le terme “biodiversité” fut introduit la première fois en 1980 par Thomas Lovejoy puis repris en 1985 par Walter G. Rosen qui préparait le Forum de Biology diversity pour le National Research Council de 1986. Wilson consacra le terme de biodiversité dans la littérature scientifique, notamment dans le compte-rendu de ce même Forum en 1988.

Il a également étudié les extinctions massives du XXe siècle, et leurs relations avec la société moderne. Auteur d’un article qui a fait date, « The Crisis of Biological Diversity » (en français « La crise de la diversité biologique »), publié en 1985, il n’a de cesse d’attirer l’attention des scientifiques, des responsables politiques et de l’opinion publique sur les graves menaces globales que fait peser l’érosion continue de la biodiversité due au fait des humains[1],[29].

Wilson explique :

« À présent, lorsque vous détruisez une forêt, une forêt ancienne en particulier, vous ne faites pas que supprimer des grands arbres et quelques oiseaux qui volent dans les feuillages. Vous mettez en grand danger un nombre important d'espèces sur une surface d'un mile carré autour de vous. Le nombre de ces espèces peut aller jusqu'à des dizaines de milliers. La plupart d'entre elles sont encore inconnues de la science, et nous ne connaissons pas encore le rôle probablement primordial qu'elles jouaient dans la préservation de cet écosystème, comme dans le cas des champignons, des micro-organismes et de nombreux insectes.

Abandonnons immédiatement la notion selon laquelle il suffit de conserver une petite portion de la nature originelle, quelque part, et que l'on peut faire ce que l'on veut du reste de la planète. C'est une notion fausse et extrêmement dangereuse. »

Pour Wilson, l'homme a une mission pour arrêter de détruire et veiller à rétablir la biodiversité sur terre, sinon le futur de la vie est compromis, non seulement pour les espèces, mais aussi pour les humains qui sont liés à la biodiversité[30].

Fondation E.O.Wilson[modifier | modifier le code]

La Fondation E.O. Wilson[31] pour la biodiversité a été lancée lors d'une réunion organisée en 2005 par le Dr Jay M. Short, qui a invité Edward O. Wilson, Neil Patterson (président de Neil Patterson Productions), Charles J. Smith (membre du Comité de direction Nature et Culture International qui a conservé 15 millions d'acres dans le Sud tropical de l'Amérique), et d'autres collègues et amis à aider à former un organisme sans but lucratif qui utiliserait le vecteur de l’Education, la technologie et les stratégies commerciales pour favoriser la préservation de la biodiversité.

La mission émergente de la fondation correspondait exactement à ce qu'Edward O. Wilson a défendu avec tant d’éloquence à travers toutes ses années de recherche, à travers la parole et l'écriture, ce qui a conduit le groupe à lui demander de donner son nom à la nouvelle fondation. Wilson a accepté, de ce fait, l'organisation a ancré sa planification et ses efforts sur la vision directrice de décennies de son travail.

Gorongosa[modifier | modifier le code]

À partir de 2011, Edward O. Wilson développa un attachement particulier au parc national de Gorongosa, en Afrique, situé au cœur du Mozambique. Avant la guerre civile qui a duré dix-huit ans, ce parc était d'une richesse rare et exceptionnelle en termes de biodiversité ; il était doté d'une immense variété d'espèces animales, végétales. Après cette guerre, on constata que ce parc avait été cruellement décimé par les conséquences des combats. Les animaux avaient été pourchassés par des braconniers pour la nourriture ou la revente pour le trafic d'armes.

Un entrepreneur américain, Gregory C. Carr, après avoir eu une activité intense et un grand succès dans les affaires, principalement dans l'internet, eut la volonté de se lancer dans le projet de reconstruction de Gorongosa.
En effet, en 2004, Greg C. Carr fut contacté par le gouvernement du Mozambique et invité à visiter Gorongosa. Après une période de réflexion, en 2008, il signa un accord pour se lancer dans ce chantier de renaissance du Parc et de sa biodiversité.

Pour ce faire, Greg C. Carr, ancien de Harvard et ami de Edward O. Wilson, sollicita ce dernier pour l'aider dans ce projet[32]. Enchanté par cette initiative, Wilson[32] organisa une expédition avec quelques-uns de ses collègues scientifiques à Gorongosa, dont l'entomologiste Piotr Naskrecki[33]. Ils ont fait un bilan de l'état du Parc et ont pris des mesures urgentes de conservation des espèces, des individus qui avaient survécu dans le parc. Dans cette aventure, chaque scientifique prit une responsabilité sur une espèce dont il est spécialiste et sur laquelle il doit veiller pour qu'elle puisse prospérer à nouveau[34].

Cette épopée a été racontée et filmée par National Geographic et un autre ami de Greg C. Carr, le photographe Bob Pool, qui suit l'épopée en compagnie de Wilson et de ses équipes de scientifiques. Un laboratoire de recherche unique a été construit qui a été baptisé E. O. Wilson Biodiversity Lab[35].

Greg C. Carr a adopté un modèle unique et qui fonctionne, en effet il a associé les communautés à la reconstruction du parc. Il a créé des écoles, donné du travail, a formé des rangers parmi les membres de la communauté pour lutter contre le braconnage. Il a surtout créé un centre touristique tourné vers l'éco-tourisme afin d'être en mesure de financer le parc. Wilson accompagne avec ses compétences le développement du parc, qui, pour lui, représente un ensemble.

Distinctions[modifier | modifier le code]

Prix[modifier | modifier le code]

Sociétés savantes[modifier | modifier le code]

Honneurs[modifier | modifier le code]

Publications[modifier | modifier le code]

Préfaces[modifier | modifier le code]

  • 2008 : Adrian Forsyth, Nature of the Rainforest: Costa Rica and Beyond, collaboration de Patricia Fogden et Michael Fogden ; éditeur : Comstock Publishing Associates (ISBN 0801474752)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b http://www.unesco.org/new/fr/media-services/single-view/news/edward_o_wilson_the_loss_of_biodiversity_is_a_tragedy/
  2. https://www.youtube.com/watch?v=gSSCg6HYS68
  3. a et b http://www.jsps.go.jp/english/e-biol/data/list/9th-ipb_en.pdf
  4. a et b (en) « Who is E. O. Wilson? Everything You Need to Know », sur thefamouspeople.com (consulté le ).
  5. https://inpn.mnhn.fr/espece/cd_nom/52817/tab/taxo
  6. https://www.antweb.org/description.do?genus=lasius&species=niger&rank=species
  7. https://antcat.org/references/130343
  8. https://antcat.s3.amazonaws.com/3673/3473.pdf?X-Amz-Algorithm=AWS4-HMAC-SHA256&X-Amz-Credential=AKIAJJR3DGROFMVL2FBQ%2F20210213%2Fus-east-1%2Fs3%2Faws4_request&X-Amz-Date=20210213T071652Z&X-Amz-Expires=86400&X-Amz-SignedHeaders=host&X-Amz-Signature=ac1502a62bb5c1f37ce8fd2c2b73f2b00254848facae95be0b0b9f4e28cd0e36
  9. https://www.antwiki.org/wiki/Brown,_William_Louis_Jr._(1922-1997)
  10. https://www.jstor.org/stable/2411924?seq=1
  11. http://www.garfield.library.upenn.edu/classics1986/A1986C204800001.pdf
  12. https://eowilsonfoundation.org/e-o-wilson/
  13. https://lecerveau.mcgill.ca/flash/capsules/outil_bleu33.html
  14. https://www.universalis.fr/encyclopedie/pheromones/
  15. https://www.scientificamerican.com/article/pheromones/
  16. https://www.umsl.edu/~ricklefsr/Reprints/RB2002a.pdf
  17. http://lis.snv.jussieu.fr/sfs/old/biosystema6_3.pdf
  18. https://books.openedition.org/enseditions/1121?lang=fr
  19. https://www.cairn.info/revue-du-mauss-2013-2-page-97.htm
  20. (en) « (global.pageOgTitle) ? global.pageOgTitle : global.pageTitle », sur pulitzer.org (consulté le ).
  21. « Episode 75 - E. O. Wilson and Bert Hölldobler - part 01 » [vidéo], sur YouTube (consulté le ).
  22. https://www.crafoordprize.se/biosciences
  23. https://edgepointwealth.com/fr/Cymbria/Investor-Relations/Commentaries/2016-Q1-Cymbria-commentary
  24. « Edward O. Wilson Excerpt 2 : Advice to Young Scientists » [vidéo], sur YouTube (consulté le ).
  25. « Edward O. Wilson Excerpt 6 : Reflections 1 » [vidéo], sur YouTube (consulté le ).
  26. Voir sur nndb.com.
  27. « E.O. Wilson Reflects on His Career and Stresses the Importance of Biodiversity » [vidéo], sur YouTube (consulté le ).
  28. « Setting Aside Half the World for the Rest of Life with E.O. Wilson » [vidéo], sur YouTube (consulté le ).
  29. https://www.youtube.com/watch?v=E1hUOBCVDFM
  30. « Edward O. Wilson Excerpt 3 : Biodiversity Mission » [vidéo], sur YouTube (consulté le ).
  31. https://eowilsonfoundation.org/mission-statement/
  32. a et b http://www.gorongosa.org/our-story/our-team/eo-wilson
  33. http://www.gorongosa.org/our-story/our-team/piotr-naskrecki
  34. http://www.gorongosa.org/our-story
  35. « E.O. Wilson Biodiversity Laboratory at Gorongosa National Park » [vidéo], sur YouTube (consulté le ).
  36. (en) « Joseph Leidy Award for Stony Brook Biologist », sur Académie des sciences naturelles (consulté le ).
  37. https://www.flmnh.ufl.edu/calendar/grid/archie-f-carr-medal-presentation-reception/
  38. (en) « ECI Prize Laureates and Their Major Scientific Achievements », sur Inter Research (consulté le ).
  39. (en) « Golden Plate Awardees », sur American Academy of Achievement (consulté le ).
  40. http://www.crafoordprize.se/search/sitesearch.4.2f692b3510dbfce339680003867.html?query=wilson&x=30&y=7
  41. http://www.the-scientist.com/?articles.view/articleNo/11857/title/Harvard-s-E-O--Wilson-And-B--Holldobler-Share-1991-Pulitzer-Prize-For-The-Ants/
  42. http://www.jsps.go.jp/english/e-biol/02_recipients.html
  43. (en) « Carl Sagan Award for Public Appreciation of Scienc », sur CSSP (consulté le ).
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  45. http://www.sandiegozoo.org/invite/previous_medalists.html
  46. (en) « Annual Humanist Awardees », sur American Humanist Association (consulté le ).
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  59. (en) « Honorary Degrees », sur Université Harvard (consulté le ).
  60. Dauphin Island Sea Lab (en)
  61. https://archive.org/stream/ants_04157/ants_04157_djvu.txt
  62. https://teoriaevolutiva.files.wordpress.com/2014/02/edward_o-_wilson_sociobiology_the_abridged_editbookos-org.pdf
  63. http://www.ubikuity.fr/articles/societe/Arb/61/nature-humaine-edward-wilson.html
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  66. « Edward O. Wilson : The Future of Life » [vidéo], sur YouTube (consulté le ).
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  68. (en) « Advice to a young scientist » [vidéo], sur ted.com (consulté le ).
  69. (en) Dwight Garner, « Edward O. Wilson Explains ‘The Meaning of Human Existence’ », The New York Times,‎ (lire en ligne Accès payant, consulté le ).
  70. https://nicholas.duke.edu/about/news/eo-wilson-thomas-lovejoy-among-speakers-set-biodiversity-days-march-2-3

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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