Colombey-les-Deux-Églises (commune déléguée)

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Colombey-les-Deux-Églises
commune déléguée
La mairie.
La mairie.
Blason de Colombey-les-Deux-Églisescommune déléguée
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Haute-Marne
Arrondissement Chaumont
Canton Châteauvillain
Intercommunalité Communauté d'agglomération du pays chaumontais
Statut Commune déléguée
Code postal 52330
Code commune 52140
Démographie
Gentilé Colombéens
Population 663 hab. (2014)
Géographie
Coordonnées 48° 13′ 27″ nord, 4° 53′ 12″ est
Altitude Min. 239 m
Max. 395 m
Historique
Date de fusion
Commune(s) d’intégration Colombey les Deux Eglises
Localisation

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Colombey-les-Deux-Églises
commune déléguée

Colombey-les-Deux-Églises est une ancienne commune française située dans le département de la Haute-Marne en région Grand Est.

Le village est devenu célèbre pour avoir été choisi comme résidence secondaire par le général de Gaulle, qui y avait acquis en 1934 une propriété dénommée La Brasserie et rebaptisée aussitôt La Boisserie. Il avait choisi Colombey parce que cette localité se trouvait à mi-chemin de Paris et de ses garnisons de l'Est et du Nord. Il y est mort le . Depuis, Colombey est devenu l'un des symboles phares du gaullisme.

Depuis le , la commune a le statut administratif de commune déléguée depuis sa fusion avec la commune de Lamothe-en-Blaisy pour former la nouvelle commune de Colombey-les-Deux-Églises[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Limitrophe du département de l'Aube, elle est située sur la D 619 qui relie Chaumont (22,6 km au sud-est) à Troyes (60,8 km à l'ouest). La gare la plus proche est Bar-sur-Aube, desservie par certains Intercités de la ligne Paris-Troyes-Chaumont-Belfort-Mulhouse.

Le sud de la commune est occupée par la forêt des Dhuits, qui se situe dans le prolongement oriental de la grande forêt de Clairvaux.

Le général de Gaulle a consacré à Colombey les dernières pages de ses Mémoires de guerre, texte devenu classique[2] :

« Vastes, frustes et tristes horizons ; bois, prés, cultures et friches mélancoliques ; relief d'anciennes montagnes très usées et résignées ; villages tranquilles et peu fortunés dont rien, depuis des millénaires, n'a changé l'âme, ni la place… »

« Vieille Terre, rongée par les âges, rabotée de pluies et de tempêtes, épuisée de végétation, mais prête, indéfiniment, à produire ce qu'il faut pour que se succèdent les vivants ! Vieille France, accablée d'Histoire, meurtrie de guerres et de révolutions, allant et venant sans relâche de la grandeur au déclin, mais redressée, de siècle en siècle, par le génie du renouveau ! Vieil homme, recru d'épreuves, détaché des entreprises, sentant venir le froid éternel, mais jamais las de guetter dans l'ombre la lueur de l’espérance. »

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes sont Lamothe-en-Blaisy, Juzennecourt, Montheries et Rennepont.

Les communes de Lavilleneuve-aux-Fresnes, Pratz et Argentolles étaient autrefois limitrophes. Elles ont été intégrées à la commune en 1972.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans la vallée de la Blaise.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

Les 346 logements de la commune sont 335 logements individuels et il y a seulement 11 logements collectifs. Ce sont 325 résidences principales et il y a seulement 48 résidences secondaires, 2 logements occasionnels et 41 logements vacants d'après le recensement de 1999. Les résidences principales ont été construites en majorité avant 1949[3].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Sous la Révolution française, de l'an II et jusqu'en l'an X, la commune prend le nom de Colombey-la-Montagne[4]. L'étymologie du terme Colombey s'explique par le latin columbarium (colombier).

La dénomination « deux églises » destinée à la différencier de ses nombreux homonymes, s’expliquait par la présence de deux édifices religieux sur son territoire :

  • l'ancien prieuré Saint-Jean-Baptiste (à une seule nef) fondé vers 1100, dépendant de l’abbaye de Cluny. Après la Révolution, le prieuré fut vendu comme bien national et transformé en maison d'habitation par ses nouveaux propriétaires. De nos jours, seule son abside est encore visible ;
  • l'église Notre-Dame-en-son-Assomption est l'église paroissiale encore utilisée pour le culte. Elle possède un chœur de la fin du XIe, une abside du XVIIIe, une chapelle de la Vierge et de Saint-Nicolas du XVIe, une nef et des bas-côtés du XVIIIe, statues en pierre polychrome et bois doré du XVIIe au XIXe siècle. Lorsqu'il assistait à la messe, le général de Gaulle occupait le 7e banc à droite[5].

Histoire[modifier | modifier le code]

Une présence mérovingienne a été mis en évidence lors de la découverte de sarcophages au lieu-dit les Auges en 1857[6].

Les otages de Colombey[modifier | modifier le code]

Statue de Notre-Dame-des-Otages, à Colombey-les-Deux-Églises.

L'histoire de la commune a été marquée par une prise d'otages pendant la Seconde Guerre mondiale. Le , les troupes allemandes stationnent à Colombey devant La Boisserie et devant la mairie. Un camion dans lequel se trouvent des FFI passe dans le village. Des coups de mitraillette éclatent ; deux soldats allemands sont tués, d'autres blessés. Les représailles ne tardent pas et des SS, venus de Bar-sur-Aube arrivent, arrêtent sans discernement les 21 hommes et la femme qui leur tombent sous la main dans la rue et les maisons. Vingt-deux otages sont emmenés et emprisonnés à Chaumont ; une autre personne, déjà arrêtée par ailleurs, est associée au groupe, qui subit quatre jours d'interrogatoires.

Moments d'angoisse pour les familles, qui connaissent les atrocités commises par les soldats allemands pendant cette guerre. Pendant cette longue attente, avec l'espoir d'être enfin libérés, les 23 otages forment le vœu, s'ils s'en sortent, d'ériger une statue en hommage à la Sainte-Vierge.

Ces vingt-trois otages — pour la plupart agriculteurs, fromagers, ouvriers agricoles — étaient originaires du village. Neuf d'entre eux travaillaient dans une entreprise forestière qui effectuait des coupes de bois dans les environs.

Les événements évoluent dans le bon sens puisque les otages seront finalement libérés. La promesse faite pendant leur détention sera tenue. La commande de la statue de la Vierge est préparée. La fonderie de Vaucouleurs est choisie. Au printemps 1946, l'ancien otage Fernand Roethlisberger va en prendre livraison.

Les travaux commencent. M. Denarda, un maçon de Colombey, construit le socle du monument et le soubassement en béton. Les marches sont offertes par le marbrier Boiteux de Juzennecourt. L'emplacement avec le terrain d'accès à la statue sur la montagne de Colombey a été offert à l'église de Colombey par la famille Etienney. La peinture du socle est réalisée par Maurice Chappuis, peintre du village. La statue en fonte, haute de 2,20 m, pèse 620 kg. L'ensemble du monument s'élève à 5,20 m de hauteur. En 1963, à l'initiative de l'abbé Drouot, il a été agrémenté d'une table d'orientation montrant toute la région.

Le dimanche a eu lieu l'inauguration officielle de la statue de la Vierge qui deviendra « Notre-Dame-des-Otages. » Sous un beau soleil estival, 3 000 personnes assistèrent à la grand-messe présidée par Mgr Chiron, évêque de Langres. On remarquait dans la foule la présence d'Yvonne de Gaulle, accompagnée de deux membres de sa famille. Le général de Gaulle et sa famille assistèrent dans l'après-midi, en l'église du village, à une cérémonie d'action de grâce. À l'intérieur du socle a été placée une bouteille cachetée dans laquelle figure une feuille écrite à l'encre de Chine par l'abbé Drouot, curé de Colombey, qui retrace l'histoire des otages avec leurs noms.

Depuis cette date, tous les ans, le dernier dimanche du mois d'août, un pèlerinage suivi d'une messe a lieu devant la statue.

En 1994, après la mort de M. Burkardt quelques mois plus tôt, Fernand Roethlisberger, 87 ans, est alors le dernier des anciens otages encore en vie. Passionné d'histoire, c'est sous sa plume qu'a été éditée une plaquette souvenir pour l'anniversaire des 50 ans de commémorations de Notre-Dame-des-Otages. Il meurt en octobre 2007.

Charles de Gaulle et Colombey[modifier | modifier le code]

La campagne de Colombey ; au loin, la grande croix de Lorraine du mémorial De Gaulle.
La Boisserie, résidence privée du général de Gaulle.

La commune est célèbre car le général Charles de Gaulle et son épouse Yvonne y avaient acheté, en 1934, le domaine de « la Brasserie » qui, en fait, était l'ancienne brasserie du village (créée en 1843), renommée « La Boisserie ». Elle s'offre aux regards depuis le village avec une tour hexagonale coiffée de vieilles tuiles du pays que de Gaulle avait fait construire après la guerre. Il y installera son cabinet de travail d'où, d'un regard, il pouvait embrasser le paysage immense et sauvage. Le général aimait venir se reposer dans ce qu'il considérait comme sa vraie et sa seule demeure. Il s'y réfugiait pour prendre les décisions importantes, dans le calme et la solitude.

À la Boisserie furent accueillis et reçus un grand nombre de personnalités venues lui rendre visite. Parmi elles, les 14 et , le chancelier allemand Konrad Adenauer (qui fut le seul chef d'État ou de gouvernement à avoir passé la nuit à la Boisserie) pour entamer la réconciliation franco-allemande.

Après sa démission de la Présidence de la République, en avril 1969, il y avait entrepris la rédaction de ses Mémoires d'espoir. Il y est mort le au soir d'une rupture d'anévrisme, âgé de presque quatre-vingts ans. Le domaine appartient depuis lors à son fils, l'amiral Philippe de Gaulle.

Le Général et son épouse ainsi que leur fille Anne sont inhumés dans le petit cimetière communal dans la même tombe. Son gendre, le général Alain de Boissieu, décédé en 2006, et son épouse Élisabeth (la première fille du général de Gaulle) décédée en 2013 reposent à côté de la tombe du Général.

Depuis 1972, sur le territoire de la commune, se trouve le mémorial Charles-de-Gaulle. Visible de très loin, une monumentale croix de Lorraine issue des carrières de granit rose de La Clarté en Perros-Guirec s'élève[7], symbole de la France libre. Financée par souscription nationale, elle a été érigée du 4 avril au sur la « Montagne » (397 mètres d'altitude), emplacement le plus élevé du village. Le monument, œuvre des architectes Marc Nebingen et Michel Mosser, a été inauguré par le président de la République Georges Pompidou le , jour du trente-deuxième anniversaire du célèbre Appel à la Résistance lancé sur les ondes de la BBC par le général. Il mesure 44,30 mètres de haut pour 950 tonnes.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Historique[modifier | modifier le code]

Colombey-les-Deux-Églises est une municipalité créée en 1793 ; elle fait alors partie du district de Chaumont et du canton de Blaise. En 1801, elle est Colombey et passe dans le canton de Juzennecourt.

En 1972, elle absorbe Argentolles, Biernes, Blaise, Champcourt, Harricourt, Pratz et Lavilleneuve-aux-Fresnes.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
  1966 Marcel Jurviller UNR  
1966 2001 Jean Raullet RPR Conseiller général de la Haute-Marne
Vétérinaire
2001 31 décembre 2016 Pascal Babouot Les Républicains  
janvier 2017 en cours      

Tendances et résultats électoraux[modifier | modifier le code]

Élections présidentielles (au 2d tour de scrutin)[modifier | modifier le code]

Élections municipales[modifier | modifier le code]

Jumelage[modifier | modifier le code]

La ville est jumelée avec Drapeau de la Suisse Assens (Suisse).

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[11]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[12],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 663 habitants, en diminution de -1,92 % par rapport à 2009 (Haute-Marne : -2,51 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
556 583 633 601 666 708 734 799 805
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
820 830 756 718 698 668 639 618 574
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
572 527 486 361 349 378 327 312 363
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
399 391 713 688 660 650 678 668 663
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2006[14].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'école élémentaire publique Yvonne-de-Gaulle et le collège Colombey-les-Deux-Églises forment un groupe scolaire situé rue Pisseloup.

Cultes[modifier | modifier le code]

Colombey-les-Deux-Églises et ses communes environnantes font maintenant partie de la paroisse Saint-Bernard (soit les villages suivants : Autreville-sur-la-Renne, Lavilleneuve-au-Roi, St-Martin-sur-la-Renne, Valdelancourt, Blaisy, Colombey-les-Deux-Églises, Argentolles, Biernes, Blaise, Champcourt, Harricourt, Lavilleneuve-aux-Fresnes, Pratz, Curmont, Gillancourt, Juzennecourt, Lachapelle-en-Blaisy, Lamothe-en-Blaisy, Maranville, Montheries, Rennepont, Rizaucourt-Buchey, Sexfontaines, Vaudrémont soit 2 715 habitants) qui est reliée au doyenné de Châteauvillain.

Les messes y sont célébrées le dimanche à 10 h 30 (un bulletin trimestriel est édité par le doyenné stipulant le lieu et les horaires ainsi que la rétrospective des mois précédents).

Économie[modifier | modifier le code]

La commune comprend 284 actifs et 22 chômeurs. Les 284 actifs ayant un emploi sont 161 hommes et 123 femmes dont 210 sont salariés et 74 non salariés[3].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Certaines parcelles agricoles des anciennes communes de Champcourt ou de Harricourt pourraient prochainement entrer dans la zone de production des vins de Champagne[15].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Culture[modifier | modifier le code]

Le mémorial Charles de Gaulle, inauguré le par le président de la République Nicolas Sarkozy et la chancelière allemande Angela Merkel, est situé au pied de la croix de Lorraine. Il retrace les grands évènements historiques du vingtième siècle au travers de la vie de Charles de Gaulle.

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Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Charles de Gaulle, homme politique français du XXe siècle, y est décédé dans sa propriété le 9 novembre 1970.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Colombey-les-Deux-Églises

Les armes de Colombey-les-Deux-Églises se blasonnent ainsi :

Parti, au premier de gueules à six cotices d'argent, au second d'azur à une fasce d'argent chargée d'un tourteau de gueules et accompagné de trois roses d'or, deux en chef et une en pointe; à l'émanche sur le tout d'argent à la croix engrêlée de gueules.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « recueil des actes administratifs de Haute-Marne » (consulté le 19 décembre 2016).
  2. Charles de Gaulle, Mémoires de guerre – Le Salut : 1944-1946, t. III, Paris, Plon, , 567 p..
  3. a et b Recensement de la population française - mars 1999.
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale - Colombey-les-Deux-Églises », sur EHESS, École des hautes études en sciences sociales (consulté le 4 janvier 2013).
  5. Source des informations de cet historique : Harmonies haut-marnaises.
  6. Émile Jolibois, La Haute-Marne ancienne et moderne. Dictionnaire géographique, statistique, historique et biographique de ce département, Chaumont, 1858, p157.
  7. La Croix de Lorraine possède les caractéristiques suivantes : hauteur : 44,30 m. ; largeur des bras : 19,16 m. et 14,12 m. ; poids approximatif : 1 500 tonnes ; amplitude au sommet : 10 cm par grand vent (source musée).
  8. [1].
  9. [2].
  10. Résultats de l'élection présidentielle de 2012 sur le site du Ministère de l'Intérieur. Consulté le 22/06/2012.
  11. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  12. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  13. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  15. www.maisons-champagne.com.
  16. Notice no PA52000023, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  17. Notice no PA00079038, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  18. Notice no PA00079040, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  19. Notice no PA00079039, base Mérimée, ministère français de la Culture.