Maranville

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Maranville
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Champagne-Ardenne
Département Haute-Marne
Arrondissement Arrondissement de Chaumont
Canton Canton de Juzennecourt
Maire
Mandat
Aurélien Joly
2014-2020
Code postal 52370
Code commune 52308
Démographie
Population
municipale
440 hab. (2012)
Densité 35 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 08′ 08″ N 4° 52′ 01″ E / 48.1356, 4.866948° 08′ 08″ Nord 4° 52′ 01″ Est / 48.1356, 4.8669  
Superficie 12,42 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Haute-Marne

Voir sur la carte administrative de la Haute-Marne
City locator 14.svg
Maranville

Géolocalisation sur la carte : Haute-Marne

Voir sur la carte topographique de la Haute-Marne
City locator 14.svg
Maranville

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Maranville

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Maranville

Maranville est une commune française, située dans le département de la Haute-Marne en région Champagne-Ardenne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

L'époque gallo-romaine[modifier | modifier le code]

À l'époque gallo-romaine[1],[2], Maranville ou Maranvilla ou Malinvilla est une localité située à 300 mètres de la très importante voie romaine de Langres à Reims, entre Bar-sur-Aube (Segessera) et Chaumont (St-Roch ou la vieille cité).

Le quartier d'Irceville ou Hirceville ou Hirci-villa (la ferme du nommé Hircus) occupe l'emplacement d'une cité détruite lors des invasions germaniques. Sur la côte du Fouillot, on peut voir les traces d'un camp romain, des fossés en délimitant encore l'enceinte. Ce castrum était une redoute romaine à 328 mètres d'altitude, soit 124 mètres au-dessus de la plaine, poste de garde surveillant les vallées de la Renne et de l'Aujon. Au milieu de ce hameau d'Irceville, un monticule très apparent ne serait qu'un amoncellement de ruines.

En 1838, des fouilles ont été entreprises au lieu dit Irceville par le Dr Forgeot de Chaumont mettant au jour 80 squelettes séparés les uns des autres par des petits murs de briques[3]. En 1897, des recherches sont faites par l'Abbé Dodin qui met au jour une mosaïque de 64 mètres carrés, à seulement 25 centimètres de profondeur. Une partie de cette mosaïque est exposée au musée de Chaumont[4]. Puis, vers 1922, M. Valdan, instituteur à Rennepont, fait des trouvailles dans deux champs l'un en bordure de la Renne (débris de tôlerie, épingle en os, lame en fer, etc.), l’autre à Hirceville, à 100 mètres au sud du jardin où a été découverte la mosaïque (importants débris de constructions gallo-romaines, fragments de colonnes cannelées, socles avec moulures, pierres rainées et striées (pas de débris de poterie, ni de médailles). Au XXe siècle, un médecin maranvillois a cédé à Joseph Royer, conservateur du musée de Langres, un « Dis Pater », statuette de bronze trouvée sur le territoire de la commune. Le 24 août 1972, des travaux de terrassement mettent au jour des sarcophages dont une dizaine a été détruits mais deux ont été sauvés.

Du Moyen Âge jusqu'en 1789[modifier | modifier le code]

Au lieu-dit le Val St Père, aurait existé autrefois une abbaye où, vers l'an 451, lors de l'invasion d'Attila, les moines auraient jeté leurs trésors dans un puits.

Il faut attendre l'arrivée à Clairvaux en 1115 de celui qui sera Saint Bernard et de ses compagnons pour trouver à nouveau des renseignements. Clairvaux n'est qu'à dix kilomètres de Maranville. Les moines rayonnent dans un secteur beaucoup plus grand dans toute la région. Ils défrichaient, déboisaient les vallées, apportant de nouvelles méthodes de cultures, apprenant à conserver les récoltes dans des celliers et des granges, luttant contre les famines en élevant le niveau de vie des paysans, tout en prenant en charge la vie religieuse. Plusieurs maisons de Maranville auraient appartenu aux moines de Clairvaux.

En 1232, l'évêché de Langres abandonne le droit de patronage à l'abbaye de Clairvaux. La paroisse dépend alors de Bar-sur-Aube et la prévôté dépend du bailliage de Chaumont. En 1235, les moines du prieuré de l'Ordre de Saint-Benoît de Laferté-sur-Aube, qui dépendaient de l'abbaye de Saint-Claude du Jura, cédèrent à l'abbaye de Clairvaux le douzième des dîmes de Maranville et de Clairvaux.

Il y eut des Seigneurs de Malanville, le plus connu étant Arnoul de Malanville (on dit aussi Maranville) qui, en 1241, donne aux religieux de Clairvaux des terres de la vallée de la Croix, près de la « vieille carrière de la Croix ».

Toujours selon Émile Jolibois, on distingue dès le début du XIIe siècle l’ancienne demeure seigneuriale, située sur la rive droite de l'Aujon, au pied de la montagne couronnée par le bois Barmont En 1667, le Seigneur s'appelait Nicolas Becquet qui s'est rendu célèbre pour avoir soutenu les paysans dans un procès dont on parlera plus loin.

Enfin, en 1789, le fief principal appartenait au marquis Duboutet (châtellenie de Laferté) et le fief d'Hirceville, qui existait déjà au XIIIe siècle, était possédé par Hannaire-Rôcourt. Il existait encore deux autres fiefs : celui d'Orancourt et celui de Grosnay.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001   Patricia Popko    
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 440 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
483 470 513 486 485 506 527 502 507
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
434 466 450 475 460 457 458 434 431
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
417 414 366 330 381 411 420 347 400
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2012
449 449 480 487 479 490 469 459 440
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L’église[modifier | modifier le code]

En 1800, l'église de Maranville[7],[8] se composait d'une tour flanquée de part et d'autre de deux chapelles : une dédiée à saint Eloy, l'autre à saint Sébastien et saint Roch, d'un chœur, d'une nef, d'un porche, le tout voûté. À cette époque, devant le mauvais état de cet édifice et sa taille jugée trop petite, la commune décide de le remplacer par une construction plus adaptée aux besoins.

Dans son état actuel, elle est composée d'un porche, une nef, une tour, deux chapelles et un chœur, le tout voûté. Le clocher actuel aurait existé peut-être dès le XIIe siècle. Les quatre portes en arc gothique (fin de la période ogivale) qui le faisaient communiquer avec l'église proprement dite ont été murées, ainsi que des baies en plein cintre situées à un niveau supérieur. On en voit encore les traces.

La nouvelle église a été reconstruite sur l'emplacement de l'ancienne et indépendamment de l'ancienne tour, avec laquelle, elle communique par une porte située au fond du chœur. Elle mesure 16,60 m sur 25,60 m. Le niveau du sol a été relevé d'environ 1 m à 1,50 m. La tour–clocher fait donc corps avec l'église elle-même ; il est à remarquer les traces de deux colonnes dans leurs angles communs, partiellement noyées dans la maçonnerie. Sur les murs extérieurs on relève quelques traces de couleur ocre et d'enduit fait de briques pilées. Cette église aurait été bénie, mais pas consacrée. Elle est orientée, le chœur dirigé vers l'est, la sortie regarde l'ouest. Elle n'est pas en forme de croix. On y trouve deux rangées de six piliers cylindriques aux bases carrées. Ces colonnes ioniques sont garnies de chapiteaux ornés de deux volutes latérales et sont toutes semblables. On entre directement dans l'église par deux portes : une à l'ouest, doublée d'un tambour en bois qui soutient la tribune et qui date vraisemblablement de 1950, l'autre au nord, face à la rue principale du village et encadrée de deux colonnes doriques. Elle est surmontée de deux corniches rampantes, d'un fronton et d'un tympan.

Historique[modifier | modifier le code]

En 1232, cette église a été donnée par l'évêque de Langres à l'abbaye de Clairvaux. À partir de cette date, c'est l'abbaye qui nomme les curés. En 1241, Evrard, curé de Maranville signe un contrat avec l'abbaye de Clairvaux au sujet de leurs droits respectifs. En 1635, une épidémie de peste ravage le village. Les paroissiens promettent d'honorer solennellement saint Sébastien et saint Roch pour en être délivrés. Sur un tableau qui rappelle cet événement, on peut lire l'inscription suivante : « L'an 1635 on a dédié cette chapelle à St Sébastien et à St Roch et on a fait vœu de solenniser à perpétuité la feste de St Sébastien pour estre affranchis du mal de peste qui avait commencé en ce lieu de Maranville le 27 octobre de ladite année 1635 ».

En 1667, un différend oppose Claude Remy, curé de Maranville, les religieux et le couvent de Claivaux, ainsi que Nicolas Becquet, seigneur de Maranville et les habitants de Maranville. Ces derniers prétendaient ne devoir payer la dîme qu'en raisins au pied de vigne. Le curé soutenait qu'il fallait lui payer la dîme sur toutes sortes de vins. Ce différend a fait l'objet d'un procès conservé aux archives départementales de la Haute-Marne où il peut être consulté.

Le 23 ventôse de l'an XI (12 mars 1804), le Conseil municipal décide la réfection de l'église et tout spécialement la couverture de la chapelle St-Sébastien, ainsi que la réfection du mur de clôture du cimetière soit 26 m en ligne droite, à partir d'un point pris, à 1 m 3 dm en face de l'arbre de la liberté. Avec la réparation des ponts d'Irceville et d'Haurancourt et divers autres travaux d'entretien, ces décisions représentaient un coût total de 22 000 francs. Ces travaux devaient être terminés pour le 1er brumaire de l'an XIII (23 octobre 1806).

Le cimetière entourait l'église. Pour permettre le passage de la route dans son tracé actuel, la partie nord du cimetière a été rasée, et la terre contenant des ossements a été déposée sur la partie restante jusque vers 1955. Le cimetière abrite une croix, un calvaire et des pierres tombales remarquables par leurs tailles et par la qualité des sculptures qui les recouvrent[9]

Le 9 mai 1822, diverses réparations sont de nouveau effectuées : le grand escalier, les arêtiers du clocher et le remplacement de tuiles. Le 20 juin 1830, Le Conseil municipal vote un secours de 1 000 francs à la « Fabrique[10] » de Maranville, l'église étant dépourvue de linge et d'ornements nécessaires au culte. Le 1er mai 1831, le fronton du portail et deux poutres sont réparés.

À l'intérieur, après avoir été déposé pour permettre les importants travaux de 1804, le mobilier a subi une importante transformation vers 1968-1969. Le maître-autel en bois a été remplacé par un autel en pierre qui permet une célébration face aux fidèles. La grille a également été retirée.

Deux papes sont venus à Clairvaux. En 1131, le pape Innocent II vint visiter « la claire vallée ». En 1148, le nouveau pape Eugène III y vint à son tour.

Les peintures murales du chœur[modifier | modifier le code]

Détails des peintures du chœur de l'église de Maranville réalisées par Joseph-Constant Ménissier en 1855

Les peintures murales sont datées d'avril 1855 et signées par le peintre Joseph-Constant Ménissier. Elles ont été exécutées à l'huile sur plâtre, il ne s'agit donc pas d'une technique à fresque. Ces peintures ont fait l'objet dune restauration en février et mai 2000 par Anne Féton [11] et Claire Bigand[12]. Un travail de conservation a été effectué par le biais d'injection de coulis, de consolidation et refixage de la couche picturale, et dans un second temps un travail de restauration enduit et retouche a permis de protéger et de redonner une meilleure lisibilité aux peintures.

Les 14 tableaux du Chemin de croix ont été réalisés par la Sainterie de Vendeuvre-sur-Barse. Les scènes représentées sont d'une très grande finesse, elles ont beaucoup de relief et sont très joliment peintes. Depuis que cette usine a cessé son activité, les moules qu'elle utilisait ont été « classés » et sont œuvres d'art protégées.

Le 12 janvier 1830, le clocher abritait une seule cloche fêlée. En 1992, il y a trois cloches dont la sonnerie électrifiée rythme la vie du village.

Un diagnostic technique effectué vers 1990 a fait apparaître que l'édifice reconstruit tout au début du XIXe siècle avait besoin de nouveau de grosses réparations. Aidée de subventions émanant de l'État, la commune engage des travaux de l'ordre de 800 000 francs pour la charpente, la couverture, le jointage des moellons et le plâtre intérieur. Le 13 novembre 1993, on posait officiellement un nouveau coq sur le clocher. Deux autres tranches de travaux sont prévues pour la restauration des peintures murales.

Mairies - Écoles[modifier | modifier le code]

Lors d'une réunion du Conseil municipal du 1er mai l831, sous la présidence du maire Joseph Clément, la ville décide de la construction de la mairie (précédemment les réunions tenaient au domicile du maire), d'une salle d'école, d'un local pour placer la pompe à incendie et d'un logement pour l'instituteur. Comme il n'existait pas de lavoir sur la commune, le maire propose également d'en établir deux.

Dès le 8 février 1857, on constate que le toit de la maison commune n’a pas assez de pente et il faut changer la charpente. L'instituteur est mal logé, il faut lui faire une chambre à la place du local de la pompe à incendie dont on sort difficilement. Il faut donc construire un local pour la pompe attenant à la maison commune.

La salle de classe était une école pour les garçons et répondait à la loi Guizot de 1833, l'obligation de fonder une école primaire de filles n'ayant été faite qu'en 1867 aux communes de plus de 500 habitants. Toutefois, dès 1837, Maranville s'était dotée d'une école pour les filles grâce au marquis Duboutet. Elle a été dirigée par les sœurs de la Providence de Langres jusqu'en 1875 et pouvait accueillir 40 élèves.

Il y avait donc deux écoles primaires à Maranville pendant une longue période. En 1955-1956, un nouveau bâtiment est construit pour abriter une troisième classe. En 1979, une maternelle est construire et l'année suivante, une quatrième classe étant créée, l'école de la mairie est transférée dans l'ensemble qui constitue le groupe scolaire. En 1992, il existe trois classes primaires et deux maternelles, dont l'une ferma en 1998.


Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Françoise Brissard (6 janvier 1851 - 18 octobre 1925) : Née et décédée à Maranville, cette propriétaire était célibataire et sans héritier. Elle légua la totalité de ses biens, maison, jardin ainsi que ses valeurs mobilières, environ 47 000 F, à la commune pour le bureau d'Aide Sociale. Après avoir été louée pendant près de 50 ans, cette maison sera revendue en février 1972.
  • Nicolas Demongeot (22 juin 1914 - 18 novembre 1885) : Inspecteur des écoles primaires, son épouse née Marie Tissot (1831-1925) a légué à la commune de Maranville la somme de 100 000 F pour entretien de la tombe de son mari et de la sienne, ainsi que pour aider à assurer financièrement les études des jeunes maranvillois.
  • Henri Focillon : historien et critique d'art célèbre, il a acheté en 1925 une propriété à Maranville qu'il restaure peu à peu et y installe une vaste bibliothèque. Il y reçoit ses amis, en particulier Jérôme Carcopino, auquel il fait connaître la région et provoque son installation au prieuré de Laferté-sur-Aube. Il décède aux États-Unis en 1943. Après la guerre, son épouse remet leur demeure en état et le général de Gaulle venait y visiter l'épouse d'Henri Focillon en hommage an « grand patriote » qu'avait été son mari[13].
  • Jurgis Baltrušaitis : C'est parce qu'il avait épousé la fille de son maître Henri Focillon que les maranvillois eurent le privilège de le voir revenir chaque été dans leur village. Lituanien, fixé à Paris, professeur d'histoire de l'art, cet éminent érudit disait aimer découvrir la Haute-Marne, département cistercien, au cours de ses nombreuses promenades.
  • Émile Jolibois : Tous les haut-marnais le connaissent pour son Dictionnaire de la Haute-Marne ancienne et moderne mais peu savent qu'il avait des ancêtres maranvillois.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Archives départementales 2 REV 2 p. -163
  2. Textes d'archéologie haut-mamaise. Recueil n°5
  3. La Semaine religieuse, n° 1893, page 701
  4. Le récit de ses fouilles et la description de ses trouvailles ont été décrits par l'abbé Dodin et publiés par la Société d'archéologie de Chaumont (cahier n°6)
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2012
  7. Archives départementales 20.2157
  8. Devis de la Préfecture de la H-M 3 messidor An 12
  9. Les pierres tombales indiquent par exemple que vivait à Maranville à la fin du XIXe siècle un médecin qui y exerçait sa profession. Il faudra attendre près de 100 ans pour voir cette profession de nouveau exercée dans notre village.
  10. Par « Fabrique », il faut entendre l'ensemble des clercs et des laïcs qui géraient les biens et les revenus des églises.
  11. Une restauratrice de peinture murale diplômée de la Maîtrise des Sciences et techniques de Paris I
  12. Une restauratrice de peinture murale diplômée de l'école d'art d'Avignon : rhonealpes-ffcr.com
  13. Voir les Cahiers Haut-Mamais- 4.T. 1981