Castiglione (Haute-Corse)

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Castiglione
Vue de Castiglione
Vue de Castiglione
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Corse
Département Haute-Corse
Arrondissement Corte
Canton Golo-Morosaglia
Intercommunalité Communauté de communes Aghja Nova
Maire
Mandat
Jean-Marcel Bertini
2014-2020
Code postal 20218
Code commune 2B081
Démographie
Gentilé Castiglionais
Population
municipale
39 hab. (2014)
Densité 1,7 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 25′ 07″ nord, 9° 07′ 45″ est
Altitude Min. 360 m
Max. 2 160 m
Superficie 23,17 km2
Localisation

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Castiglione est une commune française située dans le département de la Haute-Corse et la collectivité territoriale de Corse.

Géographie[modifier | modifier le code]

Panorama sur les aiguilles de la Rundinaia

Situation[modifier | modifier le code]

Castiglione est une petite commune de la Giovellina, un des bassins versants du Golo composé des communes de Piedigriggio, Prato-di-Giovellina, Popolasca et Castiglione. Castiglione se situe dans l'ancienne pieve de Jovellina. Elle est depuis 2014 l'une des cinquante-cinq communes composant le nouveau canton de Golo-Morosaglia.

Communes limitrophes
Rose des vents Asco Popolasca Prato-di-Giovellina Rose des vents
Asco N Prato-di-Giovellina
O    Castiglione    E
S
Corscia Castirla Castirla

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Castiglione au pied des aiguilles de Popolasca.

Castiglione est une commune située au pied des aiguilles de Rundinaia (1 658 m), partie d'un ensemble montagneux du massif du Monte Cinto culminant à la Cima à i Mori (2 180 m) qui comprend également les aiguilles de Popolasca, « à cheval » sur les communes de Castiglione et de Popolasca.

Le territoire communal, ceint à l'ouest et au nord de lignes de crêtes le séparant respectivement de ceux de Corscia dans le Niolo et d'Asco, communes toutes deux dans le parc naturel régional de Corse, est ouvert vers le sud-est. Le secteur occidental comporte un petit chaînon montagneux dominé par la Rundinaia et la Pointa a Corniaccia (1 531 m), orienté dans un axe nord-sud et séparant les vallons de Paradella et de Cassa.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le réseau hydrographique est dense, fait d'une multitude de petits ruisseaux circulant dans de nombreux petits vallons du bassin versant occidental du Golo, dans sa moyenne vallée. Le principal cours d'eau est le ruisseau de l'Ancino qui, grossi par les eaux du ruisseau de Terrogno[1] affluent du Terrivola[2], devient ruisseau de Bornalinco[3] avant sa confluence avec le Golo à Ponte-Castirla (Castirla).

Climat et végétation[modifier | modifier le code]

Commune de montagne dont le culmen se situe à 2 160 m tout proche de la Cima a i Mori (Asco), et malgré une exposition méridionale au flanc de la ligne de crête la dominant, le climat y est rude, froid en hiver et chaud en été. Au-dessus du village construit à plus de 700 m d'altitude, la végétation se raréfie avec un maquis bas composé majoritairement de bruyères en montant vers les hauteurs aux roches dénudées. Au sud de la commune, se trouve la forêt communale de Castiglione, composée essentiellement de chênes verts, de chênes pubescents et de pins laricio.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Accès routiers[modifier | modifier le code]

La D118, une voie étroite et sinueuse, est l'unique route permettant d'accéder au village. Elle s'y termine en cul-de-sac. Elle s'emprunte au carrefour des routes D18 (qui relie la route T20 du lieu-dit "Taverna", à Corte et D118 au col de Croce d'Arbitro (664 m - Popolasca).

Transports[modifier | modifier le code]

Castiglione n'est desservi par aucun service de transports publics. La gare la plus proche est celle de Francardo, distante de 11 km.

Le village est distant par route[4] de :

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Vue du village

Le village est bâti à 726 m d'altitude, sur un éperon rocheux comme les villages voisins. Les maisons sont de caractère, anciennes mais rénovées, se présentant avec des façades austères, crépies, et des couvertures en tuiles rouges. Elles sont regroupées au sein du village autour de l'église paroissiale.

Le cimetière avec la chapelle San Nicolao se trouvent face au village, à 659 m d'altitude.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Au IXe siècle, une fois la « reconquista » sur les Maures terminée et l'île soumise à son autorité, le comte Ugo della Colonna, donna à son compagnon d'arme, Amondo Nasica, Avoglino (Giovellina) avec tout le bassin du Golo ; c'est cet Amondo qui a donné son nom aux Amondaschi[5]. C'est dans un acte daté des environs de 1080, qu'apparaissent, comme témoins, Ansifredo Amundasco, ses fils et ses frères.

La Giovellina resta longtemps sous l'influence de la grande famille des seigneurs Amondaschi.

En 1077 le pape Grégoire VII impose l'autorité de l'Église et de chasser les "envahisseurs" de l'île. Il délègue le marquis Alberto IV Rufo le premier marquis de Massa qui passe en Corse avec l'un de ses fils. Ils combattent tous les seigneurs rebelles et exercent leur autorité sur l'île. Au XIe siècle, la part des marquis s'étendait sur tout l'En-Deçà-des-Monts. la Giovellina fait partie de la piève de Caccia, dans l'évêché de Mariana[6].

« Si l'on s'en réfère à une épitaphe tardivement rédigée il est vrai, le marquis Alberto, au XIe siècle, aurait chassé les Sarrasins de Rome et contribué à la défense de la Corse; ses descendants, marquis de Massa ou de Parodi, sur le continent joignirent constamment à leurs titres celui de marquis de Corse. »

— Colonna De Cesari-Rocca et Louis Villat in Histoire de Corse Ancienne librairie Furne Boivin & Cie, Éditeurs 5, rue Palatine Paris VIe 1916 p. 37

Mais les luttes qu'ils mènent avec peine contre leurs anciens vassaux appauvrissent les marquis de Massa. En 1250, il leur restait encore beaucoup de territoires dont les pièves de Giussani (Olmi-Cappella), Ostriconi (Belgodère), Caccia (Castifao)[7].

Le fief avait une fortification érigée vraisemblablement par la famille des seigneurs Amondaschi qui dominait la région : Castello di Serravalle. Au XVe siècle, celle-ci sera occupée par les Génois, puis abandonnée au XVe siècle[8].

Cette forteresse, avec la tour de Monte Albano et celles de Caporalino et d'Omessa constituaient le réseau défensif de l'intérieur de l'île.

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Au XVIe siècle, vers 1520, la pieve de Jovellina comptait environ 700 habitants. Elle avait pour lieux habités : Pedegriso, la Pupulatia, li Castiglioni et lo Prato[9]. La piévanie se trouvait à la Tribuna, appellation locale du lieu nommé "Pieve" (Prato-di-Giovellina).

Au début du XVIIIe siècle, avant les événements qui, dès 1729, agitèrent l'île pendant la grande révolte des Corses contre Gênes, l’abbé Francesco Maria Accinelli à qui les Génois avait demandé d'établir à des fins militaires une estimation des populations à partir des registres paroissiaux, écrivait :

« Di là dal fiume Guolo à Tramontana è situata la Pieve Giovellina, che contiene 553.abitanti. il fiume Caccianinco la divida dal fiume di Caccia, et è situata frà colline à piedi di montagna, li suoi Villaggi sono Popolasca, Casiglione, Prato, e Piè di griggio. »

— Francesco Maria Accinelli in L’histoire de la Corse vue par un Génois du XVIIIe siècle - Transcription d’un manuscrit de Gênes - ADECEC Cervioni et l’Association FRANCISCORSA Bastia 1974

Poursuivant, Accinelli rapporte : « Il Vescovato di Alleria, che è il più di tutti pingue hà 2000.Scudi d’oro di entrata, e contiene 19.Pievi : Giovellina, Campoloro, Verde, Opino, Serra, Bozio, Allessani, Orezza, Vallerustie, Tralcini, Venaco, Rogna, Corsa, Covasina, Castello ò sia Vivario, Niolo, Carbini, et Aregno in la Balagna. [...] Giurisditione di Corte : Pieve di Giovellina : Popolasca 115. Castiglione 190. Prato, e Pièdigrigio 248. »[10].

Carte de Corse dressée par Le Rouge en 1768.
  • En 1768, la carte dressée par Le Rouge, ingénieur géographe du Roy, sur laquelle « sont marquées toutes les paroisses et tous les principaux hameaux de chaque pieve, rectifiée en l'année 1740 selon les ordres de Monsieur le Marquis de Maillebois », fait apparaître distinctement les pievi di Caccia et de Givetina.
  • 1769 - La Corse passe sous administration militaire française. La pieve de Jovellina prend le nom de pieve de Golo qui devient en 1793 le canton du Golo.
  • 1789 - La Corse fait partie du Royaume de France.
  • 1790 - Avec la Révolution française, est créé le département de Corse, puis en 1793, celui de El Golo (l'actuelle Haute-Corse).
  • 1801 - Le canton du Golo garde son nom puis prend en 1828, celui de canton d'Omessa, dans l'arrondissement de Corte[11].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

En 1954, les communes de Castirla, Omessa, Piedigriggio, Popolasca, Prato, Soveria et Castiglione formaient le canton d'Omessa.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 Mars 2008 Lucette Beveraggi   Maire
mars 2008 en cours Jean-Marcel Bertini UMP-LR[12] Cadre - Maire
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Vue du village

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[13]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[14],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 39 habitants, en augmentation de 11,43 % par rapport à 2009 (Haute-Corse : 5,24 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
164 278 313 327 332 360 323 328 334
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
315 304 255 236 250 280 231 216 203
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
219 196 207 200 184 156 86 85 80
1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 2014 -
78 67 48 22 25 34 38 39 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2006[15].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Notre-Dame du Rosaire[modifier | modifier le code]

L'église paroissiale Notre-Dame du Rosaire.

L'église paroissiale Notre-Dame du Rosaire est implantée au cœur du village.

Autres[modifier | modifier le code]

  • La chapelle San Nicolao au cimetière.
  • La chapelle San Salvator au nord, romane remaniée.
  • L'oratoire de Croce d'Arbitro, au carrefour des routes D18 et D118.
  • U mulinu di Ponticelli, moulin ruiné.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Espaces protégés et géres[modifier | modifier le code]

Grotte a Sapara

A Sapara est une grotte unique en Corse, surtout connue pour ses galeries interminables qui sillonnent sous les montagnes sur une distance d’environ 50 km. Son entrée qui se trouve sur les rives du Lancinu, en bord de la départementale qui passe sous le village, est aujourd'hui en partie condamnée pour raisons de sécurité. En effet, une des sorties se situe au-dessus de Calvi et naguère de nombreux bergers et autres aventureux ont réussi l’exploit de traverser de part en part ses boyaux. Deux personnes y ont trouvé la mort après s’y être égarées. Des militaires avaient fléché le parcours en apposant sur les murs des traces de peinture blanche dont certaines sont encore visibles. Néanmoins, la mairie a jugé plus judicieux de murer aux trois quarts son entrée pour en interdire l’accès. Elle est devenue aujourd’hui, le royaume des spéléologues, mais surtout des chauves-souris, dont certaines espèces endémiques en Corse sont protégées. Le site est d'ailleurs lui aussi protégé et un écriteau interdit aux curieux d’y pénétrer.

Elle fait l'objet d'un arrêté de protection de biotope, d’habitat naturel ou de site d’intérêt géologique[16].

ZNIEFF[modifier | modifier le code]

La commune est concernée par trois Zones Naturelles d'Intérêt Ecologique Faunistique et Floristique (ZNIEFF) :

Massif des aiguilles de Popolasca, Rundinaia Vallon de Castiglione

Situé à moins de dix kilomètres au sud-ouest de Ponte Leccia, le massif aux roches rouges d'origine volcanique domine le sillon central emprunté par le Golo. Les crêtes dentelées, les aiguilles, les parois verticales et ravins encaissés abritent un couple de Gypaètes barbus, des aigles royaux et d'autres espèces de montagne[17].

Crêtes et hauts versants asylvatiques du Monte Cinto

Castiglione fait partie des seize communes comprises dans la zone naturelle d'intérêt de 2e génération nommée « ZNIEFF 940004233 - Crêtes et hauts versants asylvatiques du Monte Cinto ». Cette vaste ZNIEFF qui comprend l'ensemble du haut massif du Cinto au sens large, est constituée en grande partie par des roches d'origine volcanique (rhyolites)[18].

Grotte a Sapara

Le site inclut une cavité naturelle calcaire située au sud-est du village de Castiglione, en bordure de la route D18. Un portillon cadenassé protège le fond de la grotte pour éviter le dérangement des chiroptères[19].

Natura 2000[modifier | modifier le code]

Haute vallée d'Asco, forêt de Tartagine et aiguilles de Popolasca

Castiglione est concernée par une zone de Protection Spéciale (Dir. Oiseaux), Annexe I de la directive 79/409/CEE du Conseil :

Haute vallée d'Asco, forêt de Tartagine et aiguilles de Popolasca

Le site de la directive "Oiseaux" nommé FR9410107 - Haute vallée d'Asco, forêt de Tartagine et aiguilles de Popolasca, couvre une superficie de 8 400 ha. L'intérêt du site réside en la présence du Gypaète barbu (trois couples s'y reproduisent), d'autres rapaces tels que l'Aigle royal et le Faucon pèlerin, ainsi que celle du mouflon[20].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Sandre, « Fiche cours d'eau - ruisseau de Terrogno (Y7011280) » (consulté le 20 décembre 2015)
  2. Sandre, « Fiche cours d'eau - ruisseau de Terrivola (Y7011320) » (consulté le 20 décembre 2015)
  3. Sandre, « Fiche cours d'eau - ruisseau de Bornalinco (Y7010540) » (consulté le 20 décembre 2015)
  4. Source : ViaMichelin
  5. Giovanni della Grossa in Chronique, traduction de Lucien Auguste Letteron in Histoire de la Corse, Bulletin de la Société des sciences historiques & naturelles de la Corse – Tome I - 1888. p. 112
  6. Daniel Istria in Pouvoirs et fortifications dans le nord de la Corse : du XIe siècle au XIVe siècle, Fig.XXVIII Carte des pièves et des évêchés du nord de la Corse
  7. Colonna De Cesari-Rocca et Louis Villat in Histoire de Corse Ancienne librairie Furne Boivin & Cie, Éditeurs 5, rue Palatine Paris VIe 1916 p. 37
  8. Notice no PA2B000003, base Mérimée, ministère français de la Culture
  9. Corse : Éléments pour un dictionnaire des noms propres
  10. Francesco Maria Accinelli in L’histoire de la Corse vue par un Génois du XVIIIe siècle - Transcription d’un manuscrit de Gênes - ADECEC Cervioni et l’Association FRANCISCORSA Bastia 1974
  11. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. http://www.lemonde.fr/corse/haute-corse,2B/castiglione,2B081/
  13. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  14. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  16. FR3800144 La Grotte a Sapara sur le site de l'INPN
  17. ZNIEFF 940004206 - Massif des aiguilles de Popolasca, Rundinaia Vallon de Castiglione sur le site de l’INPN.
  18. ZNIEFF 940004233 - Crêtes et hauts versants asylvatiques du Monte Cinto sur le site de l’INPN.
  19. ZNIEFF 940030532 - Grotte a Sapara sur le site de l’INPN.
  20. FR9412008 Haute vallée d'Asco, forêt de Tartagine et aiguilles de Popolasca sur le site de l'INPN