Asco

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Asco
Image illustrative de l'article Asco
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Corse
Département Haute-Corse
Arrondissement Corte
Canton Golo-Morosaglia
Intercommunalité Communauté de communes de la Vallée du Golo
Maire
Mandat
Bernard Franceschetti
2014-2020
Code postal 20276
Code commune 2B023
Démographie
Gentilé Ascais
Population
municipale
122 hab. (2014)
Densité 0,99 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 27′ 16″ nord, 9° 01′ 59″ est
Altitude Min. 383 m
Max. 2 706 m
Superficie 122,81 km2
Localisation

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Asco est une commune française située dans le département de la Haute-Corse en région Corse. Blotti dans la vallée du même nom, le village appartient à la microrégion de la Caccia.

La station de ski alpin d'Asco-Stagnu, rouverte en 2015 après 23 ans d'interruption, se trouve sur la commune.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Asco est une commune de l'ancienne pieve de Caccia, constituée des villages d'Asco, Castifao et Moltifao. Elle fait partie des dix communes du canton de Castifao-Morosaglia. Elle est située dans le parc naturel régional de Corse.

Sa situation encaissée au cœur du massif du Monte Cinto en fit le berceau de l'alpinisme et du ski alpin insulaires, ce qui lui valut parfois le surnom de « Chamonix corse ».

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Calenzana Olmi-Cappella Vallica Rose des vents
Calenzana, Manso N Moltifao
O    Asco    E
S
Manso Albertacce, Lozzi, Corscia Castiglione

Relief[modifier | modifier le code]

Cirque Trimbolacciu et Capu Larghia.

Asco est avec Moltifao l'un des deux villages occupant la vallée d'Asco. Asco occupe la partie haute de la vallée qui doit son nom à la rivière Asco. Le bassin versant de la rivière est délimité par une chaîne de hautes montagnes comprenant quelques-uns des plus hauts sommets de l'île : Cima a i Mori (2 180 m), Capu Biancu (2 562 m), Capu a u Verdatu (2 583 m), Punta Selolla (2 592 m), Capu Ciuntrone (2 656 m), Monte Cinto (2 706 m) sur le versant occidental duquel elle naît, Pointe des Éboulis (2 607 m), Punta Crucetta (2 499 m), Capu Larghia (2 503 m), Punta Minuta (2 556 m), Punta Missoghiu (2 201 m), Muvrella (2 148 m), Monte Corona (2 144 m), Cima di a Statoghia (2 305 m) et Monte Padro (2 390 m). Elle coule sur la commune jusqu'à sa confluence avec le ruisseau de Cabanne où existe une passerelle. Une autre passerelle située au début des gorges de l'Asco a été détruite par une récente crue.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Baignade dans les piscines naturelles de l'Asco.

Le principal cours d'eau est la rivière Asco[Note 1] qui prend sa source sous la Punta Rossa ou Pic Von Cube (2 247 m) sur le territoire communal, sous le nom de ruisseau de Tighiettu, puis, plus en aval, celui de ruisseau de Stranciacone. Il quitte le territoire d'Asco à la passerelle située à la confluence du ruisseau de Cabanne, dans sa partie dite « Gorges de l'Asco ». Cette passerelle à 383 m d'altitude, permet d'accéder au parc aventure existant pour l'accro-branche, via ferrata, etc. L'Asco reçoit les eaux de nombreux ruisseaux. Treize sont répertoriés sur la commune[1].

Une centrale électrique a été construite en amont du pont génois d'Asco.

À moins de 400 m « à vol d'oiseau » au nord-ouest du Monte Cinto, se trouve le lac d'Argentu (2 300 m).

Climat et végétation[modifier | modifier le code]

Panorama du village au pied des escarpements du Monte Padro

Asco offre une gamme de paysages extrêmement riche et variée, dans un monde minéral et cristallin nu dans les remarquables gorges de l'Asco, couverts par un maquis d'une densité quasiment impénétrable sur les hauteurs des gorges, sec et aride avec une forêt de genévriers cades dans les alentours du village et d'épaisses forêts de pins laricio en amont du village. Sous les lignes de crêtes, poussent d'épais buissons d'aulne odorant[2], u bassu en langue corse, arbuste endémique sans tronc. La remarquable forêt communale d'Asco qui couvre la haute vallée englobe la forêt de Vecchietto et la forêt de Carrozzica plus grande et plus en altitude, toutes deux sur les versants droits de l'Asco. Ces paysages rappellent les hautes vallées alpines. La présence d'une station de ski ne fait que renforcer cette illusion.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Accès routiers[modifier | modifier le code]

On pénètre principalement dans la vallée d'Asco par la route D47 (jonction avec la T30 au lieu-dit Ponte Rossu). La D47 est la voie desservant les villages de Moltifao et de Castifao. Pour atteindre Asco et la haute vallée, il faut quitter la D47 en empruntant la route D147 au carrefour de Capanacce. Depuis cette jonction, la D147 dessert le village distant de 12 km, en traversant les gorges de l'Asco. Après avoir traversé la remarquable forêt communale d'Asco, elle se termine en cul-de-sac à la station de ski d'Asco-Stagnu, distante du village de 14 km.

Afin d'améliorer la circulation, la D147 emprunte un itinéraire passant au-dessus le village, le contournant. L'ancienne traversée du village nommée D147a, est devenue une voie réservée aux riverains.

On peut aussi arriver dans la Vallée d'Asco par la D547 qui relie le Giussani à Castifao.

Transports[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Gare de Ponte-Leccia.

Il n'existe aucun transporteur routier de personnes et/ou de marchandises. La voie des Chemins de fer de Corse passe à Ponte-Leccia où se trouve une gare.

L'aéroport le plus proche est l'Aéroport de Bastia Poretta et le port de commerce, celui de Bastia.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Asco village[modifier | modifier le code]

Les gens d'Asco vivent regroupés au village bâti à une altitude moyenne de 600 mètres. Le village date du XIe siècle. Les anciennes habitations dont beaucoup ont été rénovées, sont enserrées dans la partie basse du village où se trouve l'église paroissiale Saint-Michel-Archange au typique clocher ainsi que le monument aux morts qui l'avoisine.

Asco était enclavé jusqu'au milieu du XXe siècle, la première route ayant été ouverte en 1937. Celle menant aux gorges a été ouverte en 1968. L'ancienne route permettant d'accéder au Haut-Asco, est devenue la D 147a, la rue principale dont l'accès est réservé aux riverains.

Haut-Asco[modifier | modifier le code]

Le Haut-Asco occupe le plateau du Stagno à 1 422 m d'altitude. Il est desservi par la route D147 qui s'y termine en « cul-de-sac ». Cette route, étroite, pentue et sinueuse, est interdite d'accès aux autocars de plus de 11 m de long, à partir de la jonction des routes D47 et D147.

Le site du Haut-Asco était fréquenté en hiver pour sa station de ski ouverte en 1964 (la seconde en Corse après celle de Vergio en 1963). Celle-ci ouvrait ses pistes durant de courtes périodes neigeuses. À cet effet, plusieurs chalets, toujours présents, avaient été construits par des particuliers dans l'alignement de l'ancien téléski. De violentes intempéries (inondations, coulées de boue) touchant la vallée le 27 septembre 1992 eurent raison des équipements de la station de ski, qui demeura à l'abandon jusqu'au début des années 2010.

La réouverture de la station est programmée pour l'hiver 2015-2016. Un téléski neuf a été installé ainsi qu'un écomusée de 250 m2. Un télésiège dont la construction est prévue pour l'été 2016 doit permettre à la station d'exploiter l'intégralité de son domaine skiable tel qu'il était jusqu'en 1992. Une extension du domaine est prévue jusqu'à 2 000 mètres d'altitude via la construction d'un nouveau téléski[3].

Le Haut-Asco attire de nombreux visiteurs durant la saison estivale, par les randonneurs pour le refuge Ascu Stagnu du P.N.R.C. et son gîte d'étape, et par les touristes pour son site attrayant et agréable. Quelques rares commerces s'ouvrent alors (bar-hôtel-restaurant).

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Asco faisait partie de Caccia, pieve d'environ 3 500 habitants (avec Petralba). Vers 1520, les lieux habités étaient la Petrella, Castifao, la Roma, la Paganosa, le Piazze, Moltifao, Cheta, Merezoli, Campolato, lo Borgo, Sevola, Asco, Canavaggia et la Costa[4].
La commune est restée très longtemps enclavée et sa population vivait en autarcie. Les seules voies existantes étaient des sentiers utilisées déjà au Moyen Âge ; les cours d'eau étaient franchis sur des ponts dits « génois ». Coupés du monde extérieur, les habitants s'étaient organisés en communauté avec des règles de vie uniques en Corse. Ils élisaient déjà démocratiquement un sage chargé de veiller au respect des règles de solidarité et d'égalité.

Les temps modernes[modifier | modifier le code]

  • 1768 - L'île passe sous administration militaire française. la pieve de Caccia garde son nom.
  • 1789 - La Corse appartient au Royaume de France. Asco se trouve dans le ressort de la juridiction royale de Corte. Survient la Révolution française qui supprime les juridictions royales. La Constituante divise la France en 83 départements.
  • 1790 - Le département de Corse est créé avec Bastia pour préfecture. L'île est partagée en neuf districts (ex-juridictions). Le district est partagé en cantons (ex-pievi), le canton en communes. Les anciennes communautés ou paroisses prennent le nom de communes.
  • 1791 - Corte devient chef-lieu du département ; le siège de l’évêché est fixé à Ajaccio.
  • 1793 - An II. La Convention par décret du 1er juillet 1793, divise l'île en deux départements : El Golo (l'actuelle Haute-Corse) et Liamone (l'actuelle Corse-du-Sud) sont créés. Asco est dans le canton de Caccia, dans le district de Calvi et dans le département d'El Golo.
  • 1801 - Sous le Consulat[Note 2], au Bulletin des Lois, la commune d'Asco passe dans l'arrondissement de Corte, dans le département d'El Golo
  • 1805 - Chute d'une météorite de 41 g, qui fut conservée un moment dans l'église. Acquise par la marquis de Drée, qui la revendra a un marchand anglais, elle sera ensuite acquise par le muséum de Vienne.
  • 1811 - Les départements d'El Golo et du Liamone sont fusionnés pour former le département de Corse.
  • 1828 - Le canton de Caccia devient le canton de Castifao.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

  • 1937 - Une première route est construite pour désenclaver Asco et la haute vallée. La route du défilé dans les gorges de l'Asco fut ouverte en 1968.
  • 1954 - Asco fait partie du canton de Castifao qui est composé avec les communes d'Asco, Castifao et Moltifao.
  • 1973 - Le canton de Castifao-Morosaglia (chef-lieu Morosaglia) est créé avec la fusion imposée des anciens cantons de Castifao et Morosaglia.
  • 1975 - L'île est à nouveau divisée en deux départements : Haute-Corse et Corse-du-Sud. Asco se retrouve dans celui de Haute-Corse.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1929 1977 Jean-Vitus Guerrini   Chevalier de la Légion d'Honneur
mars 2001 2010 François Franceschetti DVG  
mai 2010 en cours Bernard Franceschetti DVG Ingénieur
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[5]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[6],[Note 3].

En 2014, la commune comptait 122 habitants, en diminution de -3,17 % par rapport à 2009 (Haute-Corse : 5,24 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
673 697 575 701 766 767 817 861 793
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
824 872 847 872 920 863 1 044 795 817
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
767 732 712 636 703 626 467 427 215
1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014 -
205 171 116 96 134 131 126 122 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[8].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Chaque année, le 29 septembre, jour de la Saint-Michel, la fête du saint du village est célébrée en commençant par une messe en l'église du village suivi d'une procession à travers les rues, et cela se termine en chansons autour d'un bon repas.

Sports[modifier | modifier le code]

Randonnées[modifier | modifier le code]

  • GR 20. Le sentier de grande randonnée GR 20 fait une incursion dans la commune d'Asco, entre Bocca di Stagnu (1 990 m) et Bocca Tumasginasca (2 183 m) à (500 m) au NW de Punta Minuta (2 556 m), pour passer au refuge de Asco Stagnu du PNRC où le bivouac est possible.
  • Sentier partant du village d'Asco, qui pénètre dans le Giussani par Bocca di Laggiarello (1 232 m), traverse la forêt de Tartagine-Melaja, longe la Tartagine, franchit Bocca di l'Ondela (1 845 m), emprunte la rive droite du ruisseau de l'Ondella qui prend plus bas le nom de ruisseau de la Tassineta, pour rejoindre la D 147 à la Maison du Mouflon et de la Nature.
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Économie[modifier | modifier le code]

Ruisseau de Stranciacone

La vallée d'Asco est connue pour sa production ancestrale de couteaux très caractéristiques, la queue du manche représentant une tête de chien stylisée. Il n'y a hélas plus aujourd'hui de fabricant de couteaux dans la vallée, cependant certains couteliers corses réputés continuent à faire vivre la tradition. Asco produisait également dans des fours, de la poix qui était destinée à l'étanchéité des barques en bois de l'époque. La poix était récoltée localement sur les troncs des pins laricio. Cette poix n'est plus produite aujourd'hui. Outre le pastoralisme, miel, fromages et charcuterie sont des produits sources de revenus pour quelques montagnards.

Malgré la fermeture de la station de ski d'Asco depuis la fin du siècle dernier jusqu'en 2015, l'éco-tourisme se développe avec le regain de la fréquentation de la montagne par les vacanciers. Un camping municipal ("Monte Cintu") existe depuis de nombreuses années dans la forêt de Carrozzica, en bordure du ruisseau de Stranciacone. Au milieu des gorges de l'Asco un parc aventure "In Terra Corsa" s'est ouvert pour l'accro-branche, via ferrata, etc. Commerces d'hôtellerie et de restauration ouvrent en période estivale pour recevoir, héberger et nourrir les visiteurs.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Monument aux morts, érigé en face à l'église Saint-Michel-Archange.

Pont génois d'Ascu[modifier | modifier le code]

Ce pont sur l'Asco date du XVe siècle, époque d'occupation génoise. Il est situé au lieu-dit Lamella à 535 m d'altitude, en contrebas du village. Propriété de la commune, il est inscrit aux Monuments historiques[9] par arrêté du 5 décembre 1984.

Ce pont est accessible par la D 441, petite route sinueuse d'environ un kilomètre de long, qui se termine en cul-de-sac au pont et dont l'embranchement se situe sur la D 147 à la sortie du village en direction d'Asco-Stagnu (distant de 14 km). Il se trouvait sur l'antique chemin qui reliait la vallée au Niolo. Sous le pont, l'Asco a creusé une immense piscine naturelle très fréquentée par les locaux et touristes en période estivale. Notez qu'à la mi-juin 2010, on a relevé une température de l'eau de 13,7 °C lors d'un prélèvement effectué pour déterminer la qualité des eaux de baignade.

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Église Saint-Michel-Archange[modifier | modifier le code]

Église Saint-Michel-Archange masquant le Capo Bianco (2 562 m)

L'église Saint-Michel-Archange au clocher en pierres apparentes, est située en contrebas de la route intérieure desservant le village et interdite à la circulation sauf aux riverains. Dans la niche située au-dessus de la porte d'entrée se trouve la statue de l'archange saint Michel.

Chapelle de Sant'Angelo[modifier | modifier le code]

La chapelle ruinée de Sant'Angelo est située à 929 m d'altitude au nord du village. Elle se trouve sur le parcours d'un sentier de randonnée.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Parc naturel régional[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Parc naturel régional de Corse.

Asco est une commune adhérente au parc naturel régional de Corse, dans son « territoire de vie » appelé Caccia-Ghjunsani[10].

Réserve de Biosphère, zone centrale Vallée du Fango[modifier | modifier le code]

La vallée du Fango qui concerne 9 communes dont Asco, pour une superficie de 4 416 ha, a été déclarée Réserve de Biosphère, zone centrale sous le nom de Vallée du Fango (FR6300002)[11].

ZNIEFF[modifier | modifier le code]

Asco est concernée par 8 Zones Naturelles d'Intérêt Écologique, Faunistique et Floristique (ZNIEFF) de 2e génération :

Chênaie de Vallica (940004205)
Crêtes et hauts versants asylvatiques du monte Cinto (940004233)
Cuvette sylvopastorale d'Asco(940004188)
Forêt d'altitude de Carozzica (940004189)
Gorges de l'Asco (940004187)
Pelouses sommitales du monte Cinto (940013188)
Pont d'Asco (940030398)
Vallon de la Tassinetta (940004203)

Autres[modifier | modifier le code]

Les gorges de l'Asco

Elles sont un défilé remarquable que traverse la D 147 sur près de 6 km, dans un décor sauvage de roche granitique aux parois abruptes. Dans le lit de la rivière, l'Asco a créé de grandes piscines naturelles très fréquentées en période estivale, les automobilistes faisant fi des nombreux panneaux d'interdiction de stationner le long de la route.

Station de ski d'Asco-Stagnu
Article détaillé : Station de ski d'Asco-Stagnu.

Fermée depuis la fin du siècle dernier, la station de ski a rouvert durant l'hiver 2015-2016 avec de nouveaux équipements. Le plateau d'Asco-Stagnu, terminus de la route D 147, se trouve au pied d'un remarquable site montagneux.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean-Vitus Guerrini (Ascu 1901- Marseille 1983), maire d'Asco 1929-1977, chevalier de la Légion d'honneur.
  • Jean Maestrali (Ascu 1903 - L'Île-Rousse 1972), poète.
  • Antoine-Léonard Massiani (Novella 1816-1888), médecin. Il a publié Viaghiu in Ascu en langue corse.
  • Antoine Trojani (Asco 1901 - Ajaccio 1991), remarquable écrivain de langue corse. Militant pour l’unification de l’écriture.
  • Franceschetti Clément (Bastia 1981 - ?), ophtalmologiste reconnu. Études universitaires à Marseille puis Nice. Chirurgien libéral à Toulouse

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Dans sa base de données, le SANDRE répertorie le cours d'eau sous le nom de L'Asco
  2. La loi du 28 pluviôse an VIII (19 février 1800) porte sur l'administration locale. Elle conserve les départements hérités de la Révolution mais elle redécoupe les divisions intérieures. Les districts deviennent des arrondissements, la commune est définie et le canton créé. À chaque niveau on trouve un fonctionnaire public (nommé) ainsi qu'une assemblée consultative (élue)
  3. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]