Prato-di-Giovellina

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Prato-di-Giovellina
Prato-di-Giovellina
Vue du village de Prato.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Collectivité territoriale unique Corse
Circonscription départementale Haute-Corse
Arrondissement Corte
Intercommunalité Communauté de communes Pasquale Paoli
Maire
Mandat
Pierre Nasica
2020-2026
Code postal 20218
Code commune 2B248
Démographie
Gentilé Pratais
Population
municipale
41 hab. (2018 en diminution de 4,65 % par rapport à 2013)
Densité 3,4 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 25′ 28″ nord, 9° 09′ 51″ est
Altitude Min. 235 m
Max. 848 m
Superficie 12,21 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Corte
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Golo-Morosaglia
Localisation
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Prato-di-Giovellina est une commune française située dans la circonscription départementale de la Haute-Corse et le territoire de la collectivité de Corse. Le village appartient à la microrégion de la Giovellina dont il est historiquement le chef-lieu.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Prato-di-Giovellina est une petite commune de la Giovellina, ancienne piève, un des bassins versants du Golo composé des communes de Piedigriggio, Prato-di-Giovellina, Popolasca et Castiglione. Des quatre communes, seule Popolasca se trouve dans le parc naturel régional de Corse. Prato appartient au canton de Niolu-Omessa.

Communes limitrophes

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Les aiguilles de Popolasca et le village de Prato.

Prato-di-Giovellina se trouve dans la « Corse cristalline », à l'est des aiguilles de Popolasca, sur les contreforts du massif du monte Cinto. Perché à flanc de montagne au pied des aiguilles de Popolasca, son territoire est fait de nombreux vallons ouverts vers le nord, l'est et le sud, dans lesquels s'écoulent autant de ruisseaux qui alimentent le Golo. La partie orientale qui est délimitée par le Golo, fait partie de la zone dépressionnaire centrale de l'île, composée de sédiments, étroite et longue, axée sur le sillon de Corte.

Le point culminant de la commune se situe à 846 m d'altitude, au-dessus de Prato Soprano. Le Mont Sant'Angelo (825 m) se situe quant à lui au sud du village.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le Pont Noro sur le Golo, gravure de 1838.

Le réseau hydrographique est dense, fait de petits ruisseaux à forte déclivité, beaucoup prenant naissance sur la commune. Le plus important est le ruisseau de Canavaghjola[1] au nord, alimenté par le ruisseau de Vignola (source sous le village). Ce ruisseau forme un petit lac au lieu-dit Chiostrone avant de se jeter dans le Golo, au nord du Pont du Golo.

Au sud de la commune, trois autres rus : le ruisseau de l'Oio qui prend sa source sous Croce d'Arbitro à 696 m d'altitude, et à sa droite, les ruisseaux de Valle Maio et de Corniolo (source sous la chapelle Santa Maria).

Climat et végétation[modifier | modifier le code]

Le village est construit comme ses voisins à plus de 700 m d'altitude, au flanc méridional de la ligne de crête la dominant, un petit chaînon montagneux passant par la Croce d'Arbitro, orienté vers l'E-NE. Le climat y est rude, froid en hiver et chaud en été. La commune n'a pas de forêts remarquables, mais des bosquets de chênes verts, de chênes pubescents et de pins laricio. De très nombreuses terrasses de culture, les lenze, sont visibles au sud du village.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Accès routiers[modifier | modifier le code]

L'entrée du village.

Non loin de la route territoriale 20 qui traverse son territoire sur près d'un kilomètre le long du Golo, le village se situe à 5 km de Francardo (Omessa), 12 km de Ponte-Leccia (Morosaglia) et 20 km de Corte.

La D 118 est la seule route qui traverse le village de Prato. L'accès se fait principalement à partir de Francardo (Omessa) sur l'ex-RN 193. On y arrive également depuis Popolasca ou de Ponte-Castirla (Castirla) par la D 18, et de Castiglione par la D 118.

Transports[modifier | modifier le code]

La gare des Chemins de fer de Corse la plus proche est la gare de Francardo, distante de 6 km.

Le village est distant par route[2] de :

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Prato-di-Giovellina est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[3],[4],[5].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Corte, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 34 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[6],[7].

Prato Soprano et Castello di Serravalle (à droite).
Le village Prato Mezzo.

Le village domine la vallée du Golo. Il est un remarquable belvédère sur la région de la Castagniccia et son sommet culminant, le Monte San Petrone, situés sur la montagne en face. Les habitations sont majoritairement des constructions anciennes rénovées, avec murs crépis et couvertures en tuiles rouges. Du bâti ancien, subsistent beaucoup de ruines disséminées sur tout le territoire de la commune tels le castello di Serravalle, la tour de Monte Albano, la chapelle Sant'Angelo, la chapelle San Martino ou encore l'église piévarie San Cervone et la Tribuna au lieu-dit Pieve. La faible population de Prato se répartit entre trois hameaux : Prato Mezzo le village à proprement parler, et ses hameaux Prato Soprano et Casanova. D'autres habitations sont aux lieux-dits Chiostrone et San Martino.

L'ancienne décharge d'ordures ménagères à l'entrée du village a été réhabilitée avec mise en place de bennes de tri sélectif.

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (95,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (95,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (68 %), forêts (27,1 %), zones agricoles hétérogènes (4,9 %)[8].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[9].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

De nombreux vestiges témoignent de l'occupation du site depuis le début du Moyen Âge.

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Le , Pasquin NASICA (premier adjoint) succède à José SIMONI, maire démissionnaire[10] avant la fin de son mandat (2014-2020).

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
  1952 Jean-Baptiste COLOMBANI   Commerçant
1952 1964 Nicolas ROLLES   Retraité de la marine
1964 1979 Jean SIMONI   Cadre à la Sécurité Sociale
1979 1980 Jean-Pierre SIMONI   Radiologue
1980 1995 Francine SANCHEZ   Directrice d'école
1995 2000 Eric SANCHEZ   Ingénieur
2000 2008 Jean-Pierre GRAZIANI DVD Agriculteur
2008 2017 José SIMONI DVD Retraité
2017 2019 Pasquin NASICA DVD Cadre supérieur chez Orange
2019 En cours Pierre NASICA DVD Retraité ingénieur
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[11]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[12].

En 2018, la commune comptait 41 habitants[Note 3], en diminution de 4,65 % par rapport à 2013 (Haute-Corse : +5,69 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
204379393368386356290440427
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
411410421419361337421412519
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
52553440619016715613410973
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016 2018
575447394051454341
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2006[14].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

La fête patronale se déroule le , Festa di l'Assunta Gloriosa, reine céleste de la Corse.

Cultes[modifier | modifier le code]

L'église paroissiale de l'Annonciation relève du diocèse d'Ajaccio.

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Castello di Serravalle[modifier | modifier le code]

Castello di Serravalle.

Le castello di Serravalle ou château de Serravalle est un ensemble fortifié en ruine composé du château moyenâgeux avec son enceinte, construit peut-être du XIIIe siècle. Il se situe au sommet d'une colline, à 553 m d'altitude, au nord de la commune. Les matériaux employés sont la roche sédimentaire, qu'il a fallu aller chercher à quelques centaines de mètres, presque uniquement dans le donjon. Seuls des blocs isolés ont été utilisés dans le rempart et les bâtiments annexes où la tour domine. les murs d'environ 1 m d'épaisseur sont entièrement construits au mortier de chaux. Les moellons de granite ou de schiste employés, sont de dimensions assez homogènes, mais de formes très irrégulières. Les trous de boulin dans le donjon sont de type dit "borgne", qui ne traverse pas le mur. Il fallait une échelle pour accéder à la porte qui perçait le puissant mur épais de 1,60 m au niveau du premier étage, à 5 m de hauteur au-dessus du sol. Un espace de circulation existe entre la tour et ce qui semble être la pièce principale, une salle légèrement trapézoïdale, d'un peu plus de 55 m2, construite contre l'enceinte et à côté de l'entrée principale de la forteresse. Deux accès permettaient de pénétrer dans ce logis : une grande porte dans l'angle entre l'enceinte et le mur pignon sud, et une poterne perçant l'enceinte dans l'angle opposé. Une archère et une évacuation d'eaux usées percent également le mur est[15].

« Dans les secteurs sud et ouest du château se trouvent deux grands corps de bâtiments qui épousent la forme polygonale de l'enceinte. Au sud, il est divisé en deux espaces au moins, de dimensions inégales, par des refends qui ne sont pas liés aux murs principaux. Une seule entrée, camouflée et protégée par le donjon, est aujourd'hui visible. L'enceinte présente une série de cavités alignées horizontalement, associées à un retrait de quelques centimètres. Cet ensemble était destiné à recevoir plus probablement la charpente d'un plancher qu'un chemin de ronde, comme cela a été supposé. Ce bâtiment devait donc posséder un étage qui, comme le rez-de-chaussée, était ouvert par des meurtrières. »

— Daniel Istria - Pouvoirs et fortifications dans le nord de la Corse : du XIe siècle au XIVe siècle p. 348

Il a été construit vraisemblablement par la famille des seigneurs Amondaschi qui dominait la région (Dans la reconquête de l'île sur les Sarrasins, Amondo[16] Nasica était le compagnon d'arme du comte Ugo della Colonna, qui lui donna à Avoglino (Giovellina) avec tout le bassin du Golo).

Par la suite, au XVe siècle, le château fut occupé par les Génois puis abandonné au XVe siècle. Il est un des édifices militaires médiévaux les mieux conservés de l'île. Le site est propriété de la commune. Au centre, le donjon carré présente une maçonnerie révélant deux campagnes de construction.
Donjon et enceinte sont inscrits et protégés monuments historiques par arrêté du [17].

Tour de Monte Albano[modifier | modifier le code]

Tour de Monte Albano.

La tour génoise de Monte Albano ruinée est située comme son nom l'indique, sur le Monte Albano (483 m), à 3 km distance orthodromique au sud-est du castello di Serravalle. Elle a été édifiée par les Génois lors de leur passage dans la région. C'est l'une des rares tours qui se trouvent à l'intérieur des terres, l'usage étant plutôt de les bâtir sur le littoral.

Cette tour, avec celles de Caporalino, d'Omessa, et du castello di Serravalle, constituaient le réseau défensif de l'intérieur de l'île (pièves de Caccia, Giovellina, Rostino, Vallerustie et Talcini), donc de Corte la principale ville. D'ailleurs, depuis la tour de Monte Albano, on peut voir la tour de Caporalino, une tour carrée en ruines sur les hauteurs de Caporalino (Omessa), le Turon (Tourrone) d'Omessa, ainsi que le castello di Serravalle.

En 2013, la tour était en cours de restauration comme on peut le voir sur l'image ci-contre.

Elle a servi de décors lors des batailles pour le téléfilm Colomba.

La Tribuna[modifier | modifier le code]

La Tribuna est l'appellation locale du lieu nommé "Pieve" sur les cartes IGN qui se situe sur un petit plateau (347 m) au-dessus du vallon du ruisseau de Canavaghiola. Il s'agit de l'église principale (plebana en latin) de la pieve, Sts Gervais et Protais, deux frères jumeaux martyrs.

Les vestiges de ce tribunal religieux, -pieve désignant le lieu de pouvoir et de justice, datent de l'épopée romane. Ils paraissent représenter une bourgade romaine[18].

L'église piévane était à nef unique avec une petite abside orientée à l'est, « vers Rome ». La façade principale présente encore un portail surmonté d'un tympan et des murs dont leur appareillage de dalles de parement a été dépouillé à de nombreux endroits depuis longtemps[19].

Église de l'Annonciation[modifier | modifier le code]

Église de l'Annonciation.

L'église paroissiale de l'Annonciation (A Nunziata) d'architecture baroque, est située au cœur du village, construite au-dessus de l'actuelle route D47. Elle a été restaurée (toit et clocher) en 2013.

À l'intérieur on peut admirer deux tableaux datant de la Renaissance, un chemin de croix datant du XVIIe siècle, et les fonts baptismaux qui sont exceptionnels.

L'église recèle deux tableaux datant de la Renaissance, un chemin de croix datant du XVIIe siècle, et des fonts baptismaux remarquables.

Ancienne église San Cervone[modifier | modifier le code]

L'église San Cervone (Saint-Cerbon de Populonia), a longtemps était considérée comme l'église principale de la pieve. Elle se trouve à 15 min de marche de l'église piévane Saints-Gervais-et-Protais. Ces deux églises sont en grande partie ruinées.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Un comité des fêtes organise diverses manifestations culturelles l'été.

Un petit journal estival, le Petit Pratais Déchaîné, raconte la vie du village sur le mode humoristique.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Toussaint Nasica (1789-1850), magistrat et historien
  • Jean Nasica (1906-1944), médecin et résistant français

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ruisseau de Canavaghiola (Y7020540) » (consulté le ).
  2. [1] ViaMichelin
  3. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  5. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Pleyben - Châteaulin », sur insee.fr (consulté le ).
  7. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  8. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  9. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  10. « Pasquin Nasica maire », sur corsenetinfos.corsica, (consulté le ).
  11. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  12. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  13. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  15. Daniel Istria - Pouvoirs et fortifications dans le nord de la Corse : du XIe siècle au XIVe siècle
  16. C'est cet Amondo qui a donné son nom aux Amondaschi - Giovanni della Grossa in Chronique, traduction de Lucien Auguste Letteron in Histoire de la Corse, Bulletin de la Société des sciences historiques & naturelles de la Corse – Tome I - 1888. p. 112.
  17. Notice no PA2B000003, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  18. Geneviève Moracchini Mazel, in "Les églises romanes de Corse" p. 300.
  19. [2] Élizabeth Pardon - Pieve de Giovellina: Torre di Monte Albano et a Tribuna