Belgodère

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Belgodère
Panorama depuis la RD 71.
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Corse
Département Haute-Corse
Arrondissement Calvi
Canton L'Île-Rousse
Intercommunalité Communauté de communes de l'Île-Rousse - Balagne
Maire
Mandat
Lionel Mortini
2014-2020
Code postal 20226
Code commune 2B034
Démographie
Gentilé Belgodérais
Population
municipale
554 hab. (2014)
Densité 43 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 35′ 11″ nord, 9° 01′ 07″ est
Altitude 310 m
Min. 0 m
Max. 811 m
Superficie 13,01 km2
Localisation

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Belgodère est une commune française située dans le département de la Haute-Corse et la collectivité territoriale de Corse.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Panorama.

Le village de Belgodère est situé en Balagne.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Mer Méditerranée Mer Méditerranée Palasca Rose des vents
Occhiatana N Palasca
O    Belgodère    E
S
Occhiatana Occhiatana Olmi-Cappella

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Belgodère se trouve dans la Corse occidentale ancienne, dite encore « Corse cristalline », constituée pour l'essentiel de roches granitiques, et séparée de la Corse orientale où dominent les schistes, par une dépression centrale, un sillon étroit constitué pour l'essentiel de terrains sédimentaires secondaires et tertiaires qui coupe l'île du nord-ouest au sud-est, depuis l'Ostriconi jusqu'au Solenzara. La commune se situe à l'ouest et en partie en limite de cette ligne où s'élèvent les plus hauts sommets de l'île.

Son territoire est une langue de terre partant d'une haute ligne de crête, celle délimitant le Parc naturel régional de Corse au sud, fuyant vers la mer au nord en longeant le flanc occidental d'un petit chaînon montagneux s'épaulant sur la chaîne principale ceinturant la Balagne au Pinzu Sordu (1 206 m), sommet « à cheval » sur Pioggiola et Olmi-Cappella. Il est compris entre celui de Occhiatana de l'ouest jusqu'au sud, et ceux des grandes communes de Palasca à l'est et d'Olmi-Cappella au sud-est. Avec cette dernière ses limites sont très courtes, marquées par le ruisseau de Cava juste au sud des ruines de la chapelle San Antonio à 803 m d'altitude.

Façade maritime
Embouchure du Regino.

Au nord, comme ses deux voisines Occhiatana et Palasca, la commune possède une façade maritime. Belgodère partage la grande plage de sable de Losari (la deuxième en dimensions après celle de Calvi) avec Palasca, leurs limites divisant territorialement le V.V.F. de Losari.

Si la partie orientale de la plage est fréquentée par les résidents de l'ex V.V.F., la partie occidentale est accessible à tous. Elle est dominée par une tour génoise ruinée. S'y trouve l'embouchure du Regino. Une passerelle a été construite pour enjamber le fleuve. Des ganivelles ont été mises en place par le Conservatoire du littoral propriétaire des lieux, afin de protéger les dunes bordant la plage de Lozari.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le Regino.

Le fiume di Regino (ou ruisseau de Pacciani) est le principal cours d'eau communal[1]. Il prend sa source à Feliceto sous le San Parteo (1 680 m) et a son embouchure à l'ouest de la plage de Losari, sous la tour de Lozari.

Durant sa traversée du territoire communal, il reçoit les eaux de deux de ses affluents :

  • ruisseau de San Clemente (autres toponymes : ruisseau de Catarelle, torrent de Luccioli, ruisseau de Tenda, ruisseau de Colombaia)[2], lui-même alimenté sur la commune par les ruisseaux de Chievasa[3], de Pinzu Corbo[4] et de Vignola (ou ruisseau de Convento)[5] ;
  • ruisseau d'Erbaiola[6].

Climat et végétation[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Accès routiers[modifier | modifier le code]

Le village de Belgodère est traversé par la RT 301 (ex-RN 197), une route sinueuse dans cette partie montagneuse avec le col de San Colombano (692 m - Palasca), que tous les véhicules devaient emprunter pour relier la Balagne au centre de l'île et vice-versa. Depuis la création de la voie rapide dite La Balanina (Route territoriale 30 ex-RN 197)[Note 1], le trafic routier a été détourné, Belgodère est devenu en retrait du gros de la circulation. Il reste néanmoins sur le circuit touristique des "villages balcons" de la Balagne puisque la route D71 dite encore "route corniche" prend naissance au cœur du village pour se terminer 32 km plus loin à Lumio après la traversée de dix autres villages.

Transports[modifier | modifier le code]

Une voie des Chemins de fer de Corse traverse la commune qui est desservie par 2 points d'arrêt, en contrebas et éloignés du village. La gare de Belgodère se situe curieusement sur la commune d'Occhiatana, alors que Belgodère possède une autre gare (gare du PK 79 + 800 nommé San Gavino) . Les bâtiments de l'ancienne gare désaffectée sont encore intacts.

Le village de Belgodère est distant de 18 km du port de commerce de L'Île-Rousse. L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Calvi-Sainte-Catherine, à 39 km.

Urbanisation[modifier | modifier le code]

Centre du village

Belgodère village[modifier | modifier le code]

Le village de Belgodère est un balcon sur la vallée du Regino, du nom du petit fleuve côtier fiume di Regino qui l'arrose et qui a son embouchure au pied de la tour de Losari. Sur son cours un barrage de retenue d'eau, le lac de Codole que se partagent les communes de Feliceto, Santa-Reparata-di-Balagna et Speloncato, a été dressé pour satisfaire en eau les besoins des agglomérations en période estivale.

Losari[modifier | modifier le code]

Losari ou Lozari (en corse L'Òsari) le hameau le plus important de Belgodère. Situé en arrière d'une remarquable plage de sable, la plage de Losari, il est en train de se développer rapidement, tout comme la partie orientale de la plage qui appartient à Palasca. De nombreuses constructions, destinées essentiellement à la location saisonnière, y ont vu le jour, venant s'ajouter au V.V.F. existant depuis plusieurs décennies et devenu récemment un club de vacances de la société Belambra Clubs.

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Des vestiges d'anciens monuments et de fortifications témoignent encore du passé médiéval de Belgodère. Ce nom de Belgodère (traduit par beau plaisir) aurait été donné par le marquis de Massa[7]. En 1268 ce puissant seigneur féodal trouvant la position stratégique et la vue belle, (il pouvait voir jusqu'à la mer d'où venaient les assaillants barbaresques), la fit fortifier et aménager pour s’y installer à demeure.

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Au début du XVIe siècle, existait la pieve de Toani. Belgodère faisait partie des lieux habités de la pieve qui vers 1520, étaient : li Quercioli, Belgoder, Ochiatana, le Ville, la Costa, le Cavalleragie, Speluncato[8].

En 1630, le Prieur A. P. Malaspina, qui exerçait ses droits seigneuriaux avec trop de rigueur, fut massacré par la population.

Au début du XVIIIe siècle, selon le rapport de l'abbé Accinielli, la pieve de Tuani regroupait les communautés de Belgodère 595 hab., Occhiatana 334 hab., Costa 103 hab., Speloncato 594 hab. et Ville 402 Hab[9].

1768 : après la cession de la Corse à la France, l'île passe sous administration française. Tuani prendra le nom de pieve de Paraso. En 1790, le Paraso devient le canton de Belgodère[8].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

  • 1942 - Le 12 novembre, des troupes italiennes soit 80 000 hommes, débarquées la veille à Bastia, arrivent pour partie en Balagne et l'occupent. Sur la ligne de crête séparant les vallées de Palasca et du Regino, à un point hautement stratégique puisque dominant villages, vallées et surtout l'axe d'accès principal à la Balagne passant par le col de San Colombano, ils construisent des ouvrages défensifs : blockhaus, fortins, tourelle pour mitrailleuse et postes de tir, reliés par des souterrains avec salles de repli[Note 2]. Ils en partiront moins d'un an après.
Après la libération de la Corse en octobre 1943, les Américains déposeront au-dessus du village, à quelques centaines de mètres des fortifications, une plaque commémorant la défaite des troupes ennemies[10].
  • 1954 - le canton de Belgodère était constitué avec les communes de Belgodère, Costa, Novella, Occhiatana, Palasca et Ville-di-Paraso. Belgodère comptait 530 habitants.
  • 1971-1973 - le nouveau canton de Belgodère est créé avec la fusion imposée des anciens cantons de Muro, Belgodere et Olmi-Cappella.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1800 1815 Ghjuvanni Andria Malaspina . .
1816 1821 Anghjulu Francescu Leoni . .
1821 1830 Tumasgu Amici . Général d'Empire à la retraite
1831 1848 Antone Leonardu Buonfigliu
Belgodere de Bagnaja
. .
1848 1906 Jean André Malaspina . .
1906 1907 Thomas Malaspina . .
1909   Antoine Colombani . .
1911 1920 Antoine Martin Leoni . .
1920 1925 Augustin Galetti . .
1925 1946 Joseph Colombani-Malaspina . .
1947   François Marie Colombani . .
1948 1950 Marius Aldobrandi . .
1950 1959 Jean Baptiste Simon . .
1959 1965 Louis Orsini . .
1965 1979 Ambroise Colombani-Malaspina . .
1979 1989 Antoine Canioni . .
1989 2001 Joseph Firroloni DVD Conseiller général
mars 2001 en cours Lionel Mortini REG Eleveur
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[11]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[12],[Note 3].

En 2014, la commune comptait 554 habitants, en augmentation de 16,63 % par rapport à 2009 (Haute-Corse : 5,24 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
653 711 759 752 805 941 993 993 1 001
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 004 993 938 928 954 966 1 052 999 941
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
852 778 706 740 608 660 545 530 489
1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 2014 -
443 367 453 331 371 477 552 554 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2006[14].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • La fête patronale est le 17 janvier, Sant' Antone abbate.
  • Le 3e dimanche de septembre a lieu la fête communale.
  • Contami (Festa Zitellina) - Depuis 2009, pendant les vacances de Pâques, a lieu à Belgodère le festival Contami, un festival axé sur la tradition orale et le lien entre les anciens et les enfants (Spectacles, ateliers, veillées et échanges pluri-culturels).

Sports[modifier | modifier le code]

Randonnées[modifier | modifier le code]

  • Le sentier de randonnée Belgodère - Olmi-Cappella. Long d'une dizaine de kilomètres, il fait découvrir le site historique de l'Escita (Olmi-Cappella), les ruines de l'église Sant'Antonio à Belgodère et un four datant du XVe siècle, en franchissant Bocca a a Leccia (1 093 mètres). Il faut compter près de 3 heures pour « descendre » d'Olmi-Cappella à Belgodère et rajouter près d'une heure dans le sens inverse. Son balisage est en bleu.

Économie[modifier | modifier le code]

Tourisme[modifier | modifier le code]

  • La plage de Losari occupée dans sa partie orientale par les estivants du V.V.F. de Losari.
  • Le club de vacances Belambra ex-V.V.F. de Losari.
  • Le camping de Belgodère

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Thomas.

Jardin public du château Malaspina[modifier | modifier le code]

Le château Malaspina se situe à flanc de la colline dite A Costa, construit en 1892 par la famille Malaspina. Le jardin public du château Malaspina au lieu-dit Ajola, date de la fin XIXe siècle. Il comprend verger, terrasse en terre-plein, chapelle en marbre blanc de Carrare, conciergerie et édifice agricole. Il a fait l'objet en 1996 d'une enquête préalable et a été repris au pré-inventaire des jardins remarquables (Ministère de la Culture, direction de l'architecture et du patrimoine, et Ministère de l'écologie et du développement durable)[15].

Vestiges de la tour E Teghje[modifier | modifier le code]

Les vestiges de la tour de guet médiévale E Teghje du XVIe siècle dominent le village. Une statue du Sacré Cœur de Jésus y est dressée depuis l'été 1991 (Bénédiction prononçée par Monseigneur CASANOVA Évêque de Corse). C'est un remarquable point de vue sur la vallée du Réginu.

Tour de Losari[modifier | modifier le code]

Cette tour génoise ruinée, construite dans le dernier quart du XVIe siècle par Angelo Aijcardo est édifiée sur un promontoire à 26 m au-dessus de la mer, elle est alignée sur le littoral avec les tours de Pianosa (Occhiatana) et de Saleccia (Monticello) toutes deux également ruinées, et servait au guet contre les invasions barbaresques. Elle domine la grande plage de sable de Losari.

En partie restaurée au cours de l'hiver 2015-2016.

Église San Tumasgiu[modifier | modifier le code]

  • L'église paroissiale Saint-Thomas (San Tumasgiu) des années 1560 et 1792, a été édifiée à l'emplacement d'une première église fondée en 1269 par Andrea Malaspina. Les peintures sont de Giuseppe Marchesi (1823-1893). Elle a été restaurée dans la seconde moitié du XIXe siècle, et son clocher déplacé en 1913. Architecture baroque à coupoles. Elle a été inscrite par arrêté du 15 janvier 1987 Monument historique[16].

L'église Saint-Thomas renferme un lot important d'œuvres classées[17], toutes propriété de la commune. Ce sont :

  • 4 tableaux (peinture sur toile) "Le repos de la Sainte Famille" XVIIe siècle - date de protection 1989/10/23 ; "La Vierge, saint Paul et saint Pierre" XVIIIe siècle - date de protection 1969/09/09 ; "Le songe de saint Joseph" don du cardinal Fesch XVIIe siècle - date de protection 1969/09/09 ; "La donation du Rosaire", XVIIIe siècle - date de protection 1990/06/26 ; "Le Couronnement de la Vierge avec saint Jean-Baptiste" XVIIIe siècle - date de protection 1990/06/26 ;
  • 2 tableaux (panneaux bois peints) "Vierge à l'Enfant entre deux apôtres avec les membres de confréries en donateurs", "La Cène" fin XVIe siècle - date de protection 1958/03/27 ;
  • Une statue (sculpture bois) "Christ en Croix" XVIIIe siècle - date de protection 1988/12/30 ;
  • Une statue en marbre "Saint Antoine" XVIIe siècle - date de protection 1960/04/29 ;
  • Un groupe (marbre sculpté) "Vierge de l'Assomption entourée d'angelots" XVIIe siècle - date de protection 1960/04/29 ;
  • Le retable du maître-autel (bois sculpté peint) avec les statues "La Vierge en gloire", "L'Assomption", "La Vierge des sept douleurs", "Anges danseurs", "Anges musiciens", 2 tableaux (panneaux peints) : "Un Anachorète défaillant soutenu par un ange", "Un Moine aux mains croisées repliées sur la poitrine".

Chapelle de confrérie San Ghjuvan[modifier | modifier le code]

La chapelle San Giovanni (Saint-Jean) de l'ancienne Confrérie du Saint-Sacrement date du XVIIIe siècle. Elle recèle les œuvres classées ci-dessous[17], toutes propriété de la commune :

  • un retable (bois sculpté) dont la provenance pourrait être l'ancien couvent des servites de Belgodère, daté fin XVIIe siècle - date de protection 1978/02/20 ;
  • 2 tableaux (peinture sur toile) La Vierge remettant son habit à un religieux servite et La Trinité avec saint Michel et saint Pierre, tous deux du XVIIe siècle - date de protection 1969/09/09.

Chapelle Notre-Dame de Lozari[modifier | modifier le code]

Notre-Dame de Lozari.

La chapelle Notre-Dame-de-Lozari se situe proche de la jonction de la route nationale 197 avec celle menant à la plage de Lozari, au nord-est de laquelle se trouve la tour génoise ruinée. Laissée très longtemps à l'abandon, la petite chapelle a été restaurée en 2013. Le 17 février 2015, un article de Corse-Matin indique qu’elle vient de récupérer sa cloche.

Autres patrimoines religieux[modifier | modifier le code]

Ruines du couvent des Servites.
  • La chapelle San Roccu (Saint-Roch)
  • La chapelle en marbre du château de La Costa, XIXe siècle
  • Les ruines de l'ancien couvent des Servites et de l'église de la Madone des Grâces XVIe siècle
  • L'oratoire de la Madunuccia XIVe siècle
  • Les ruines de la chapelle romane Saint-Antoine
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Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. La Balanina a été intégrée à la Route nationale 197
  2. Un autre point de surveillance juste avant L'Île-Rousse permettait à l'occupant de contrôler la Balagne
  3. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Sandre, « Fiche cours d'eau - fiume di Regino (Y7610500) » (consulté le 20 avril 2015)
  2. Sandre, « Fiche cours d'eau - ruisseau de San Clemente (Y7610560) » (consulté le 20 avril 2015)
  3. Sandre, « Fiche cours d'eau - ruisseau de Chievasa (Y7611420) » (consulté le 20 avril 2015)
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau - ruisseau de Pinzu Corbo (Y7610580) » (consulté le 20 avril 2015)
  5. Sandre, « Fiche cours d'eau - ruisseau de Vignola (Y7611480) » (consulté le 20 avril 2015)
  6. Sandre, « Fiche cours d'eau - ruisseau d'Erbaiola (Y7610600) » (consulté le 20 avril 2015)
  7. De la puissante et antique Maison Malaspina
  8. a et b CORSE : Éléments pour un dictionnaire des noms propres
  9. Francesco-Maria ACCINELLI L’histoire de la Corse vue par un Génois du XVIIIe siècle - Transcription d’un manuscrit de Gênes - ADECEC Cervioni et l’Association FRANCISCORSA Bastia 1974
  10. Corsematin du lundi 07 novembre 2011
  11. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  12. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  13. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  15. Notice no IA2B001265, base Mérimée, ministère français de la Culture
  16. Notice no PA00099164, base Mérimée, ministère français de la Culture
  17. a et b Base Palissy