Baugy (Cher)

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Baugy
Baugy (Cher)
L'église de Baugy.
Blason de Baugy
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Cher
Arrondissement Bourges
Intercommunalité Communauté de communes La Septaine
Maire
Mandat
Pierre Grosjean
2020-2026
Code postal 18800
Code commune 18023
Démographie
Population
municipale
1 721 hab. (2017 en augmentation de 16,68 % par rapport à 2012)
Densité 76 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 04′ 56″ nord, 2° 43′ 42″ est
Altitude Min. 157 m
Max. 202 m
Superficie 22,6 km2
Élections
Départementales Canton d'Avord
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Baugy

Baugy est une commune française située dans le département du Cher, en région Centre-Val de Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Baugy est située en Champagne berrichonne, et est traversée par deux cours d'eau : l'Yèvre et la Bondonne.

Localisation[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Au IXe siècle, on trouve Balgiacus (qui signifierait : lieu boueux ; à rapprocher du nom commun "bauge" ?) puis Baugi et Baugy dès le XIIe siècle.

Histoire[modifier | modifier le code]

Époque de la Gaule romaine[modifier | modifier le code]

L’histoire du village semble remonter à l’époque postérieure à la prise d'Avaricum par Jules César.

Une nécropole découverte en 1848-1849 au lieu-dit Alléans, à environ 1 kilomètre à l'est du bourg, a fourni une trentaine de stèles funéraires[1] sur une surface de près d'un hectare[réf. nécessaire] ; la plupart d'entre elles sont aujourd’hui exposées au musée du Berry à Bourges[1].
L'incinération pratiquée à Alléans a laissé de nombreuses urnes funéraires dont les plus anciennes, assez peu nombreuses, viennent d'Italie et datent de l'époque Augustéenne (27 av. J.-C. - 14 apr. J.-C.). Suivent ensuite des sigillées importées du sud de la Gaule, datant de l'époque tibérienne (14-37) avec un nombre maximum daté de l'époque claudienne (41-54) et de Néron (54-68). Le plus grand nombre de poteries vient alors de l'atelier de La Graufesenque (dont les marques des potiers MACCARUS, DAMONUS et CRESTUS) ; la céramique de Montans est aussi représentée ; et celle de Lezoux pour une part minime incluant surtout des dérivées de sigillées. Les poteries du sud régressent en nombre dès Vespasien (69-79), mais la poterie de la Gaule du Centre - soit l’atelier de Lezoux, et celle de l'atelier de Terre-Franche[Note 1] à partir du règne d'Hadrien (117-138) - ne prennent vraiment la relève que vers 150. Ce dernier quart du Ier siècle et début du IIe siècle voit un accroissement considérable de verrerie compenser la décroissance de la poterie pour cette période. Mais la poterie reprend son allant dès les années 150, dominée par l'atelier de Lezoux suivi de près par celui de Terre-Franche. Les céramiques de l'atelier de Gueugnon apparaissent vers la fin de cette période. Par contre il n'est signalé aucune poterie provenant de la Gaule de l'Est[2].
(La conversion au christianisme de Constantin au début du IVe siècle amena l'abandon progressif de la religion romaine et sonna donc la fin des pratiques observées à Alléans. L'évêque de Rome ou pape envoya dans l'Empire des prédicateurs chargés de convertir les adeptes de l'ancienne religion ou païens (pagani). Dans cette région de Gaule, saint Martin de Tours fut chargé de cette mission. Le fait que l'église paroissiale de Baugy soit dédiée précisément à saint Martin indique que le changement de religion en Berry eut lieu très tôt).

À environ 300 m à l'est de cette nécropole, la parcelle dite « les Monts » a livré une enceinte en terre enfermant une surface d'environ 5 ha[1].
Plus à l'est se trouve une dépression occupée par l'étang des Retraits jusque vers le milieu du XIXe siècle ; et au-delà, soit à environ 200 m à l'est de la nécropole, un théâtre romain a été reconnu en 1874[1].

Un grand nombre d'objets auraient été mis au jour, notamment des poteries (céramiques), des monnaies, ainsi que des morceaux de tuiles (cf tegula) ; ainsi qu'un centre cultuel avec une fontaine monumentale.[réf. nécessaire]

Autant d’éléments retrouvés laissent supposer l’existence d’une voie romaine reliant Avaricum (Bourges) et Nervinum Nevers, passant à proximité d'Alléans - Baugy.

Époque médiévale[modifier | modifier le code]

Dès 767, après la construction d’un palais à Bourges, Pépin le Bref engage d’importants travaux de fortification dans la province. Ce n’est que vers 856 que Charles le Chauve fait don de l’église de Baugy (avec ses revenus) à l’abbaye de Saint-Sulpice de Bourges. Le village s’étend peu à peu autour de ce nouveau cœur.

Vers 1100-1101, Eudes Arpin (de Montfaucon) - devenu vicomte de Bourges - décide de répondre à l'appel à la croisade lancé en 1095 à Clermont-Ferrand par le pape Urbain II. Il vend son domaine au roi Philippe Ier de France pour financer son expédition (dont le but est de délivrer Jérusalem et les lieux saints du Christianisme occupés par les « infidèles » ie les Musulmans). Parmi les proches qui l'accompagnent on trouve Renaud de Baugy(1). (À son retour de la croisade - au cours de laquelle il fut fait prisonnier - Eudes Arpin se fait moine à l'abbaye de Cluny; on le retrouve ensuite - en 1107 - prieur de La Charité-sur-Loire jusqu'en 1130).

En 1412 : l'armée royale de Charles VI de France prend le château de Baugy. Au XIVe siècle, la cure de Saint-Martin de Baugy est « à la nomination » du chapitre de chanoines Saint-Aoustrille [du-Château-lez-Bourges] (ie : le doyen de cette collégiale propose à l'archevêque le nom du futur curé ; en outre, ces chanoines perçoivent la plus grosse part de la dîme versée par la paroisse). Lors de la fondation de la Sainte-Chapelle de Bourges par Jean de Berry, le chapitre de Saint-Aoustrille fusionna avec celui de la Sainte-Chapelle. La paroisse de Baugy passa donc sous le contrôle de cette nouvelle institution religieuse.

Au XVe siècle, la seigneurie de Baugy dépend de Renaud de Montfaucon mais sa justice lui est déjà propre. De même, sur le plan religieux, la paroisse de Baugy dépend de l'archiprêtré de Montfaucon-en-Berry (qui couvre 36 paroisses).

La famille "de Baugy"[modifier | modifier le code]

Pendant plusieurs siècles, le nom d'une famille noble du Berry est associé au toponyme "Baugy" (sans que l'on trouve trace d'un lien explicite avec le château concerné).

  • vers 850, Pierre de Baugy – gouverneur de Bourges sous Charles le Chauve – en serait le plus ancien représentant.
  • en 1001, Renaud de Baugy prend part à la 1re croisade.
  • en 1425, Julien de Baugy est maire de Bourges.
  • en 1529 et 1530, Jean de Baugy est échevin de Bourges.
  • en 1571, André de Baugy, seigneur de Pallot, est contrôleur des guerres.
  • au début du XVIIe siècle, Nicolas de Baugy - fils du précédent - est le plus illustre de toute la lignée : ambassadeur du roi Louis XIII de France et de Richelieu à Prague, Vienne, Bruxelles; La Haye (auprès de la Cour des Habsbourg d'Autriche et des Pays-Bas, ou bien des Provinces Unies)…
  • en 1687, Louis-Henri de Baugy - petit-fils du précédent - prend part à une expédition contre les Iroquois. De retour en France, il est nommé capitaine major à Saint-Benoît-du-Sault (en Bas-Berry).

La famille "de Bar"[modifier | modifier le code]

La famille "de Bar" marquera pendant plus d'un siècle la seigneurie de Baugy : en confortant le château, en dotant la paroisse d'un hôpital, en érigeant la chapelle Sainte-Anne dans l'église paroissiale… D'autre part, un document – daté de 1542 – nous est parvenu; il est intitulé Compte des recettes et dépenses de la terre de Baugy; il nous laisse un aperçu de ce qu'étaient les revenus agricoles de l'époque.

Voici la lignée des "de Bar" (de Baugy) :

Le château de Baugy[modifier | modifier le code]

Gargouille provenant du château
  • Le duc Jean de Berry a séjourné à plusieurs reprises au château de Baugy.
  • En 1462, Michel Colombe reçoit à Baugy commande de cinq statues en pierre d'Apremont de la part de Jean de Bar, chambellan du roi Louis XI et bailli de Touraine (statues de saint André, saint Jacques, sainte Catherine, La Madeleine, ainsi qu'une de la Vierge de 5 pieds de long).
  • En 1591, il est occupé par les royalistes qui, selon Raynal, y firent « élever de redoutables fortifications ».
  • Il devient en 1602/1603-1611 propriété de Maximilien de Béthune, duc de Sully, célèbre ministre de Henri IV, par saisie sur Jean de Jaucourt de Villarnoult, époux de Jeanne-Françoise de Bar de Baugy et d'Etréchy (sœur de François II de Bar vu ci-dessus)[3] ; Sully fait remonter la muraille et ajouter quatre tours d’angle à l’édifice.
  • Par la suite, les prince de Condé Henri II et son fils Louis II de Bourbon-Condé, comtes de Sancerre et ducs de Châteauroux, gouverneurs et lieutenants généraux du Berry, acquièrent de nombreuses places fortes par acquisition/échange avec Sully, dont Culan, Montrond et Baugy, dont ils renforcent alors les défenses.
  • Lors de la Fronde, le château de Baugy fut un des plus importants points d’appui des frondeurs. Il passa plusieurs fois aux mains des troupes royales, guidées par le maréchal de Palluau et fut repris par Condé, qui connaîtra finalement la défaite.
  • Tirant les enseignements de la fronde d'une partie de la noblesse contre le pouvoir royal, Mazarin – comme Richelieu avant lui – ordonne, en 1653, la destruction de nombreux lieux fortifiés en Berry, tels la "Grosse Tour" de Bourges, Montrond, Culan, Le Châtelet, Baugy. De ce dernier château, il ne reste aujourd’hui que les larges douves, qui en laissent toujours deviner le plan carré et le volume.
Château de Baugy

XVIe siècle[modifier | modifier le code]

XVIIe siècle[modifier | modifier le code]

  • en 1666, Montfaucon-en-Berry devient Villequiers.
  • en 1687, Louis-Henri de Baugy (voir plus haut la famille de Baugy), chevalier originaire du Berry, prend part à une expédition en Nouvelle-France contre les Iroquois.

XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

  • entre 1755 et 1761, Baugy est décrite comme étant « une paroisse composée de 490 communions, 120 feux, de 3 hameaux… » (Archives du Cher, C318)
  • en 1793, pendant la Révolution française, le citoyen Bonneau - curé de Baugy et archiprêtre de Montfaucon - est arrêté pour avoir refusé de prêter le serment prévu par la Constitution civile du clergé.

XXIe siècle[modifier | modifier le code]

Le , Baugy absorbe Laverdines et Saligny-le-Vif pour former devenir une commune nouvelle dont la création est actée par un arrêté préfectoral du [4].

Baugy, une ville marchande[modifier | modifier le code]

Marché de Noël à Baugy
  • La paix revenue (en particulier après la guerre de Cent Ans), Baugy accueille huit foires pour le négoce des chevaux [les 10 janvier, 22 février, 25 avril, 11 juin, 29 juin (+ foire aux laines), foires aux poulains les 21 septembre (Saint Mathieu) et 9 octobre enfin 23 novembre] .
  • En 1681, la paroisse s’enrichit – à la demande de Louis XIV – d’un marché hebdomadaire -le mercredi- (marché qui se tenait auparavant à Villequiers).
  • Le marché de Noël est le plus grand marché de Noël du Cher.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Baugy

Les armes de Baugy se blasonnent ainsi :

Burelé d'or, d'azur et d'argent[5].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires depuis la Libération
Période Identité Étiquette Qualité
    Michel Renoux DVD Vétérinaire, conseiller général (1973-2004)
    François Guillaume    
mars 2001 mars 2014 Francis Guillemin    
janvier 2019 en cours Pierre Grosjean[18],[19]   Profession libérale

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[20]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[21].

En 2017, la commune comptait 1 721 habitants[Note 2], en augmentation de 16,68 % par rapport à 2012 (Cher : -2,45 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
7088038908538871 1241 1001 2291 292
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 3041 4861 4831 5701 6151 6001 6231 6401 823
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 5851 5181 5081 3821 2101 1781 1441 1401 054
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
1 1031 1161 1061 1441 1591 1461 2411 4251 492
2017 - - - - - - - -
1 721--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[22] puis Insee à partir de 2006[23].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Tympan du portail ouest de l'église (XVe siècle).
  • L'église Saint-Martin (nef XIIe, clocher et chœur XVIe, chapelle des Bar).
  • La place du commerce.
  • L'ancien château.
  • Les halles (1885).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Gabriel Ranvier, surnommé « le Christ de Belleville », né à Baugy en 1828. Blanquiste, membre du Conseil de la Commune de Paris, maire du 20e arrondissement. À la fin de la Commune, Ranvier est condamné à mort mais il réussit à s'évader; il s'exile à Londres où il rencontre Karl Marx. Amnistié, il rentre en France juste avant de s'éteindre à Paris, en 1879.
  • Henri Boursin (1873-1926), ouvrier cuisinier né à Baugy, a travaillé dans plusieurs grands restaurants d'Europe et du pourtour méditerranéen à la Belle Époque. Sa vie est racontée à travers ses notes et des archives dans un livre écrit par son petit-fils, Bernard Epailly et intitulé « Les aventures d'un cuisinier berrichon à la Belle-Époque ».
  • Henri Lemeuthe (1856-1929), commerçant et poète né à Baugy, écrivait des poèmes en patois berrichon, sous le pseudonyme de Enrielh. Certains d'entre eux ont été publiés, on peut les consulter aux Archives du Cher.
  • Paul Morlon (1912-1993), officier du 1er Régiment d'Artillerie Coloniale, Compagnon de la Libération[24].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes
  1. L'atelier de poterie antique de Terre-France se trouve sur la commune actuelle de Bellerive-sur-Allier.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.
Références
  1. a b c et d [Leday 1979] Alain Leday, « Le site gallo-romain d'Alléan (Commune de Baugy, Cher). Premier inventaire des estampilles sur sigillée », Revue archéologique du Centre de la France, vol. 18, nos 1-2,‎ , p. 51-59 (lire en ligne [sur persee]), p. 51.
  2. Leday 1979, p. 59.
  3. « Robert de Bar de Baugy et sa postérité », sur Geneanet Pierfit
  4. Catherine Ferrier, « ARRÊTÉ N° 2018-1-1193 du 18 octobre 2018 portant création de la commune nouvelle de Baugy à compter du 1er janvier 2019 », Recueil des actes administratifs spécial n°18-2018-11-001,‎ , p. 102-106 (lire en ligne [PDF])
  5. Le blason de la commune sur Armoiries.free.fr. Consultation : février 2009.
  6. Baugy des Gaulois à nos jours, p. 81
  7. Baugy des Gaulois à nos jours, p. 82
  8. Baugy des Gaulois à nos jours, p. 83
  9. Baugy des Gaulois à nos jours, p. 84
  10. Baugy des Gaulois à nos jours, p. 91
  11. a et b Baugy des Gaulois à nos jours, p. 92
  12. Baugy des Gaulois à nos jours, p. 93
  13. Baugy des Gaulois à nos jours, p. 94
  14. a et b Baugy des Gaulois à nos jours, p. 96
  15. a et b Baugy des Gaulois à nos jours, p. 99
  16. Baugy des Gaulois à nos jours, p. 102
  17. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9619550z/f8.item.r=canton.zoom
  18. « Résultats des élections municipales 2020 - Maire sortant », sur le site du Télégramme de Brest (consulté le 8 août 2020)
  19. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le 8 août 2020)
  20. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  21. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  22. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  23. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  24. Fiche sur le site de l'Ordre de la Libération[1]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Histoire de Berry par Gaspar Thaumas de la Thaumassière (pour la famille de Bar ; consultable via internet)
  • Histoire du diocèse de Beauvais depuis son établissement au IIIe siècle par Charles Delettre - 1843 (à propos de l'évêque Jean de Bar)
  • Journal d'une expédition contre les Iroquois en 1687 par le chevalier de Baugy.
  • Baugy des Gaulois à nos jours. Association pour la promotion des études et de la recherche archéologique dans le canton de Baugy, Baugy, 1981. Document utilisé pour la rédaction de l’article

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]