Falcons d'Atlanta

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Falcons d'Atlanta
Casque de l'équipe Logo de l'équipe
Fondé en 30 juin 1965
Surnoms The Dirty Birds, Grits Blitz (défense de 1977)
Couleurs                    
Atlanta falcons unif 16.png
Stade Atlanta-Fulton County Stadium (1966–1991)
Georgia Dome (1992-2016)
Mercedes-Benz Stadium (2017-...)
Capacité 71 000 spectateurs
Propriétaire Arthur Blank
Entraîneur Dan Quinn
Ville Flag of Atlanta, Georgia.png Atlanta
Drapeau de la Géorgie (États-Unis) Géorgie
Pays Drapeau des États-Unis États-Unis
Ligue National Football League
Conférence National Football Conference
Division Sud
Site web www.atlantafalcons.com
Description de l'image Mercedes Benz Stadium time lapse capture 2017-08-13.jpg.

L'équipe des Falcons d'Atlanta (Atlanta Falcons en anglais) est une franchise de la Ligue nationale de football (National Football League) basée à Atlanta dans l'État de Géorgie. La franchise fut fondée le et disputa son premier match en 1966. La franchise est actuellement la propriété d'Arthur Blank et est dirigée par Dan Quinn. Depuis sa création, les Falcons enregistrent un bilan de 350 victoires, 450 défaites et 6 matchs nuls (341–437–6 en saison régulière et 9–13 en playoffs)[1]. Les Falcons ont remporté 6 fois le titre de leur division (NFC Ouest en 1980 et 1998, NFC Sud en 2004, 2010, 2012 et 2016) et disputé le Super Bowl XXXIII en janvier 1999, perdu face aux Broncos de Denver (34-19), puis le Super Bowl LI en février 2017, perdu face aux Patriots de la Nouvelle-Angleterre (28-34).

Palmarès[modifier | modifier le code]

Histoire de la franchise[modifier | modifier le code]

Dès 1960, l’American Football League (AFL) réussit son pari de lancer une ligue concurrente de la NFL. À cette époque, la Géorgie ne compte aucune équipe professionnelle de football américain. En effet, les années passent et chaque demande pour intégrer la ligue est rejetée au profit de villes à plus fort potentiel. En 1965, Lamar Hunt, principal fondateur de l'AFL, manifeste un grand intérêt à l’idée d’installer une franchise dans la ville d’Atlanta, et entame les pourparlers avec Rankin M. Smith Senior, vice-président de la Compagnie d’Assurance Vie de Géorgie. Les deux tombent rapidement d’accord sur l’idée d’implanter une franchise de football américain dans la ville, et Smith obtient dans le même temps les droits de l’Atlanta-Fulton County Stadium pour que l’équipe puisse jouer.

Entre-temps, la NFL apprend les tractations entre l’AFL et Atlanta, et n'appréciant guère le fait que sa ligue concurrente s'étende davantage, Pete Rozelle, alors commissaire de la NFL, propose à Smith d’intégrer sa franchise dans la grande ligue, comme il l'avait déjà fait en 1960 avec les Vikings du Minnesota. Smith accepte très rapidement la proposition de Pete Rozelle et le 30 juin 1965, ce dernier accorde la quinzième franchise NFL à Atlanta contre un chèque de 8,5 millions de dollars, une somme sans précédent à l'époque[2]. L'AFL, de son côté, tentera de laver cet affront en octroyant sa nouvelle franchise aux Dolphins de Miami. Le pseudonyme de « Falcons » est adopté durant le mois de juillet, après organisation d’un concours de popularité, car, selon une institutrice : « Le Faucon est fier et digne, il a un grand courage et beaucoup de combativité. Il ne lâche jamais sa proie. »[2]

En tant que nouvelle franchise, les Falcons disposent logiquement du premier choix de la Draft de 1966. Ils sélectionnent alors le linebacker Tommy Nobis[3], qui sera invité au Pro-Bowl et nommé rookie défensif de l’année au terme de sa première saison NFL. Randy Johnson, sélectionné en 16e position sera le premier quarterback de la franchise et c'est Norbert Hecker, ex-assistant de Vince Lombardi chez les Packers de Green Bay qui entraînera l'équipe pour sa première saison NFL.

1966–1974 : des débuts difficiles[modifier | modifier le code]

Les Falcons entament leur première saison en 1966, et leur premier match (de pré-saison) se solde par une défaite à domicile, 9-7 face aux Eagles de Philadelphie le 1er août 1966. En saison régulière, les Falcons perdent leurs neuf premiers matchs avant de gagner leur première rencontre officielle au Yankee Stadium, face aux Giants de New York 27 à 16, le 20 novembre[4]. Ils remporteront leur premier match officiel à domicile, à l'Atlanta Stadium contre les St. Louis Cardinals le 11 décembre sur un score de 16 à 10[5]. Cette première saison en NFL se termine sur un bilan médiocre : 3 victoires pour 11 défaites[1]. Cette année-là, afin de préparer la future fusion AFL-NFL, la finale oppose les champions de chaque ligue pour le premier véritable Super Bowl de l'histoire.

La saison suivante, en 1967, les Falcons affichent la pire attaque et la pire défense de la ligue : ils termineront logiquement avec 12 défaites, un match nul et une victoire pour l’honneur, à l'arraché, 21-20 face aux Vikings du Minnesota. Les saisons se suivent et se ressemblent alors pour Atlanta en dépit des performances notables du defensive end Claude Humphrey, drafté en 1968, et de Tommy Nobis. Pour la saison 1970, la NFL et l'AFL fusionnent définitivement : les Falcons intègrent alors la NFC Ouest en compagnie des Rams de Los Angeles, des Saints de La Nouvelle-Orléans et des 49ers de San Francisco.

Ce n'est qu'en 1971 qu'Atlanta affichera son premier bilan positif en saison régulière. Ils arrachent en effet une victoire cruciale lors du dernier match, face aux Saints, grâce à un drive victorieux dans le dernier quart-temps, l'emportant ainsi 24-20 et scellant un bilan de 7 victoires pour 6 défaites et 1 match nul.

S'en suit une saison 1972 parfaitement équilibrée (7–7) puis un nouveau bilan positif de 9–5 en 1973, incluant une victoire sans appel 62 à 7 lors du premier match de la saison face aux Saints où 35 records de franchise seront établis[2]. Malheureusement, le bilan reste insuffisant pour prolonger l’aventure en playoffs cette année-là. Malheureusement, l'équipe retombe dans ses travers lors de la saison suivante avec un bilan de 3–11, la faute à une attaque inefficace, ne marquant que 111 points et 12 touchdowns en 14 matchs.

1975–1982 : Bartkowski et la Grits Blitz, premiers playoffs[modifier | modifier le code]

Pour remuscler son attaque, la franchise sélectionne au premier tour de la Draft 1975 le quarterback de California, Steve Bartkowski et signe deux receveurs : le non-drafté Alfred Jenkins et le joueur des Bills de Buffalo, Wallace Francis. Malgré une saison à plus de 1000 yards au sol pour le coureur Dave Hampton récupéré chez les Packers en 1972, Bartkowski peine à convaincre et termine l'exercice à 13 touchdowns pour 15 interceptions. Atlanta bouclera la saison avec un nouveau bilan négatif de 4–10, ainsi qu'en 1976.

De nouvelles têtes dans le personnel des Falcons font leur apparition dès la saison 1977. Plus particulièrement, un nouvel entraîneur en la personne de Leeman Bennett et un nouveau coach des defensive backs, Jerry Glanville, auparavant assistant chez les Lions de Détroit. Les deux hommes mettent au point une tactique défensive redoutable basée sur la rapidité des joueurs afin d'exécuter des blitz de façon massive et répétée : c'est la naissance du Grits Blitz[6]. Les attaques se retrouvent à devoir gérer des groupes de 7, 8 voire 9 défenseurs qui foncent sur le quarterback dès le snap sur une grande partie des actions. Les adversaires tardent à trouver une solution, et la défense d’Atlanta réalise une saison extraordinaire : seulement 129 points concédés en 14 rencontres, soit une moyenne de 9,2 points par match, un record NFL toujours d’actualité. Mais malgré cette défense historique, l’escouade offensive ne suit pas et les Falcons achèvent l’année à 7–7.

Même si les attaques adverses se familiarisent au Grits Blitz, la défense reste solide et l'équipe termine la saison 1978 avec un bilan de 9–7, incluant deux victoires come-back sur le grand rival de La Nouvelle-Orléans sur des scores identiques 20 à 17. Pour la première fois de leur histoire, les Falcons d'Atlanta se qualifient pour les playoffs. Ils affrontent en Wild Card les Eagles de Philadelphie ; menés 13-0, l'attaque menée par Bartkowski renverse la vapeur dans le dernier quart-temps pour s'imposer 14 à 13, le kicker des Eagles ratant le field goal de la victoire à quelques secondes de la fin. Au tour suivant, ils rencontrent les Cowboys de Dallas et leur redoutable Doomsday Defense (en). Après avoir mené 20-13, les Falcons s'effondrent en deuxième mi-temps pour finalement s'incliner 27-20.

Après une saison de transition, les Falcons renouent avec les playoffs en 1980 en réalisant leur meilleure saison jusqu'alors, avec 12 victoires, 4 défaites et un titre de division NFC Ouest à la clé. Bartkowski lance pour 3544 yards et 31 touchdowns, le jeune coureur William Andrews, drafté un an plus tôt, confirme avec une deuxième saison d'affilée à plus de 1000 yards au sol et le duo de receveurs Jenkins-Francis totalise plus de 1800 yards et 13 touchdowns à la réception. Comme deux ans auparavant, ce sont les Cowboys de Dallas qui se présentent face à eux lors du Divisional Round. À domicile, les Falcons mèneront 24-10 avant d'entamer le dernier quart-temps. Mais la défense va s’écrouler et encaisser trois touchdowns ; Atlanta a un dernier drive pour la victoire mais cela ne donne rien, et les Falcons sont éliminés sur le score de 30-27.

Deux ans plus tard, en 1982, dans une saison écourtée par une grève générale des joueurs de la ligue[7], les Falcons se qualifient de nouveau en playoffs avec un bilan plus que modeste de 5–4. Lors du premier tour contre les Vikings, l’attaque peine à avancer, mais les autres escouades permettent de mener 21-16 au début du dernier quart-temps. Néanmoins, la défense craque encore une fois au moment crucial et encaisse deux touchdowns dans une défaite 30-24. Après la rencontre, Leeman Bennett démissionne et est remplacé par Dan Henning.

1983–1996 : fin de cycle et longue transition[modifier | modifier le code]

Dès 1983, les Falcons d'Atlanta enchaîneront huit saisons d'affilée avec un bilan négatif. L'escouade défensive s'écroule, le coureur phare de l'équipe William Andrews se blesse sérieusement en 1984 et reste éloigné des terrains durant deux ans. Heureusement, les Falcons peuvent compter sur Gerald Riggs, drafté en 1982, pour enchaîner 3 saisons à plus de 1000 yards au sol entre 1984 et 1986. Cependant, Bartkowski a perdu deux de ses cibles préférées, à savoir Jenkins et Francis, et l'attaque perd progressivement son dynamisme. Après 5 défaites de rang dès le début de la saison 1985, Bartkowski est écarté au profit du jeune quarterback David Archer. Atlanta décidera par la suite de libérer Steve Bartkowski, à cause de ses nombreuses blessures ; il ira faire une dernière saison aux Rams de Los Angeles avant de prendre sa retraite. William Andrews, après un court retour sur les terrains, décide de mettre un terme à sa carrière suite à sa terrible blessure de 1984. Sur le plan offensif, Riggs et Archer font de leur mieux, mais c’est surtout la défense retrouvée qui booste les Falcons en début de saison 1986. Malheureusement, cela ne dure pas longtemps et l’équipe termine sur un 7–8–1 néanmoins encourageant. Ce n’est visiblement pas suffisant pour l’organisation, qui renvoie Henning pour rappeler Marion Campbell une seconde fois à la tête de l’équipe.

En 1987, une seconde grève des joueurs oblige la NFL à raccourcir la saison d'une journée. Les joueurs professionnels désertent temporairement la ligue[8]. L'entraîneur d'Atlanta devra utiliser pas moins de cinq quarterbacks différents, entre Archer, Jeff Van Raaphorst, Scott Campbell, Erik Kramer et le rookie Chris Miller. L'équipe peine à trouver de la stabilité et les résultats restent médiocres.

Lors de la Draft 1989, les Falcons sélectionnent en 5e position le jeune cornerback de Florida State, Deion Sanders, qui établira par la suite plusieurs records pour la franchise. Il demeure durant cette période une des rares satisfactions chez les Falcons avec 24 interceptions en 5 saisons, mais également 5 touchdowns sur retours de punt/kickoff. Sa personnalité showman et sa double carrière menée en baseball chez les Yankees, puis les Braves[9], permet également de garder Atlanta sous les feux des projecteurs durant ces années pauvres en résultats. Marion Campbell donne sa démission à la fin de la saison, et il est remplacé par un ancien de la maison : Jerry Glanville.

Après avoir entraîné les Oilers de Houston, Jerry Glanville est donc nommé au poste d’entraîneur du côté d’Atlanta. À son contact, l’identité visuelle des Falcons change : le pantalon blanc est remplacé par un nouveau modèle de couleur argent, les casques et maillots rouges deviennent noirs, collant ainsi mieux à la personnalité du nouvel entraîneur, toujours habillé en noir. Avec lui, les « 2 Legit 2 Quit » Falcons (en référence à la musique de MC Hammer où plusieurs joueurs de l'équipe ont tourné dans le clip) terminent la saison 1991 avec un bilan positif de 10–6 et retrouvent enfin les playoffs. Ils s'imposent face aux Saints de La Nouvelle-Orléans 27 à 20 grâce à une passe de 61 yards entre le quarterback Chris Miller et son receveur Michael Haynes, dans l'ultime quart-temps. Ce sont ensuite les Redskins de Washington qui se dressent sur le chemin des Falcons : la défense éteint complètement Chris Miller qui lance quatre interceptions, et les futurs champions l’emportent 24-7 sous une pluie battante[10].

C'est également durant cette même saison que fut drafté en 33e position le quarterback Brett Favre. Il restera troisième quarterback de l'équipe, étant vu d'un mauvais œil par Glanville à cause de son goût prononcé pour la fête et l'alcool, confirmant ainsi une réputation qu'il s'était bâtie à l'université de Southern Mississippi[11]. Durant son court passage à Atlanta, il ne lancera que 4 fois le cuir pour 2 interceptions et aucune passe complétée. En échange d'un choix de premier tour de Draft, il atterrira lors de la saison 1992 à Green Bay où il écrira sa légende.

En 1992, les Falcons quittent le seul stade qu’ils aient connu jusqu’alors, l’Atlanta-Fulton County Stadium, et s’installent au Georgia Dome dont la capacité est d’environ 70,000 places (soit 10,000 de plus que le précédent). Se succèdent alors 2 saisons à 6–10 où seuls Deion Sanders, Andre Rison et le quarterback Bobby Hebert parviennent à tirer leur épingle du jeu, la défense plombant les résultats de l’équipe avec une moyenne de 25 points encaissés par rencontre sur cette période[1]. Jerry Glanville est limogé et remplacé par June Jones, jusqu'alors coordinateur offensif de l'équipe.

Lassé par le niveau de l’équipe et profitant de la toute nouvelle free agency, Deion Sanders part chez les 49ers ; mais Atlanta sait également en tirer parti avec les venues du quarterback Jeff George des Colts d'Indianapolis et du receveur Terance Mathis des Jets, alors qu’elle drafte le coureur Jamal Anderson. Le duo George-Mathis va ressusciter l’attaque avec la participation d'Andre Rison, mais comme la défense reste médiocre, les Falcons ne peuvent que prétendre à un bilan de 7–9 en 1994.

En 1995, Jones a son attaque Run and Shoot bien en main : même si Andre Rison part chez les Browns, George reçoit l’aide du sophomore Bert Emanuel et de la récente acquisition d'Eric Metcalf ; avec Mathis ils forment un trio de receveurs explosif qui aide le quarterback à faire la meilleure saison de sa carrière avec 4134 yards et 24 touchdowns. Néanmoins, la défense continue de traîner la patte et le dernier match contre San Francisco, champion en titre, est décisif pour les playoffs. Jeff George sort sur blessure, mais le remplaçant Bobby Hebert fait un match remarquable, lançant deux passes de touchdowns en deuxième mi-temps pour l’emporter 28-27 ; le bilan de 9–7 permet à Atlanta d’accéder aux playoffs. Le Wild Card Round place les Falcons face à une figure familière : le MVP Brett Favre et les Packers. Malgré un bon départ avec le premier touchdown du match, Atlanta va courir après le score le reste de la partie pour perdre finalement 37-20.

La saison 1996 sera loin d’être couronnée du même succès : les Falcons démarrent par huit défaites d’affilée, avec une altercation mémorable entre Jeff George et June Jones lors d’un match diffusé à travers tout le pays[12]. George est mis sur le banc, Bobby Hebert lutte pour maintenir l’équipe à un niveau respectable et la franchise s’écrase à 3–13. L’organisation ne cherche pas longtemps à savoir qui a tort entre le quarterback et l'entraîneur car les deux sont libérés à la fin de la saison, et Atlanta doit repartir de presque zéro.

Pour essayer de se relancer sur de bonnes bases, l’équipe appelle un local qui amena notamment la franchise des Broncos à plusieurs titres de conférences : Dan Reeves.

1997–2001 : l'ère Dan Reeves[modifier | modifier le code]

Dan Reeves débarque ainsi en 1997 à Atlanta, tout comme le quarterback vétéran Chris Chandler, échangé pour un quatrième tour de Draft avec les Oilers de Houston. La première année est compliquée car Reeves part de loin, mais sa méthode finit par marcher : Chandler apporte une sécurité dans le jeu aérien et Jamal Anderson court pour plus de 1000 yards. La défense s’améliore en totalisant notamment 55 sacks[2] et la franchise finit sur un 7–9 encourageant grâce à une excellente seconde partie de saison. Malheureusement, la même année, elle perd son propriétaire emblématique, Rankin M. Smith Senior, à l’âge de 72 ans, la veille d'un match contre les Panthers de la Caroline[13] ; c’est son fils Taylor Smith qui prend alors la relève de la franchise géorgienne.

Dan Reeves en 2014

L'année suivante, le receveur des Chargers de San Diego, Tony Martin, est signé à la free agency. Reeves a un contrôle complet sur la franchise qui adhère complètement à ses principes : une attaque équilibrée avec un Chandler sûr, un trio aérien Mathis-Martin-Santiago efficace et un Anderson qui cavale pour 1846 yards et 14 touchdowns au sol ; de l’autre côté la défense est plus que satisfaisante, totalisant 19 interceptions et 24 fumbles forcés en saison régulière. Cette saison-là, Jamal Anderson et le tight end O.J. Santiago popularisent une célébration de touchdown un peu particulière, surnommée The Dirty Bird, qui deviendra le symbole de l'équipe cette année-là[14]. Les Falcons réalisent alors la meilleure saison de l'histoire de la franchise, l'emportant à 14 reprises et ne s'inclinant que deux fois, face aux 49ers et aux Jets. Ils terminent notamment l'exercice 1998 par une série de neuf victoires d'affilée, glanent le titre de division et sont naturellement qualifiés pour les playoffs en tant que deuxième tête de série de la NFC. À deux semaines de l'issue de la saison régulière, Reeves doit être opéré pour bénéficier d'un quadruple pontage aorto-coronarien. L'équipe joue en son honneur en attendant son retour, lors du Divisional Round, contre les 49ers de San Francisco. Atlanta s'impose alors 20-18 dans un Dome plein à craquer et se qualifie pour leur première finale de conférence NFC de leur histoire. Ils y retrouvent les Vikings du Minnesota, tête de série no 1 ayant terminée la saison avec un bilan quasi-parfait de 15–1. Les Falcons subissent durant la majeure partie de la rencontre et sont menés 27-17 dès le début du dernier quart-temps. Après un field goal du kicker Morten Andersen, les Falcons n'ont besoin que d'un touchdown pour égaliser et Chandler trouve Mathis à moins d'une minute de la fin du match. Égalité parfaite, 27 à 27, la rencontre se poursuit donc en prolongations. C'est finalement au bout du suspense, Morten Andersen qui délivre les Falcons d'un field goal de 38 yards : Atlanta remporte la conférence NFC et se retrouve propulsé à son premier Super Bowl face aux Broncos de Denver, joué au Pro Player Stadium de Miami le 31 janvier 1999. Dan Reeves retrouve ainsi son ancienne équipe, coachée par Mike Shanahan et emmenée par le quarterback multiple Pro Bowler John Elway. Malheureusement, Denver est plus réaliste, menant 17-6 à la pause ; la contre-performance de Chandler (intercepté à trois reprises) scelle le match malgré un beau touchdown sur retour de kickoff de 94 yards de Tim Dwight, et les Broncos l’emportent finalement 34-19. La saison reste tout de même exceptionnelle et les Falcons établissent plusieurs records pour la franchise comme le nombre de victoires obtenues en une saison (14), le nombre de points marqués en une saison (442, battu en 2016) tandis que Jamal Anderson obtient le record NFL de portés en une saison (410, battu en 2006 par le coureur de Kansas City, Larry Johnson avec 416 portés) et le record de franchise de yards au sol sur une saison (1846).

La saison suivante, en 1999, l'équipe perd à nouveau sa bonne dynamique, Jamal Anderson se blesse au genou en 2e semaine[2], le niveau de la défense s'écroule, l'attaque patine : les Falcons terminent à 5–11, puis à 4–12 lors de la saison 2000. Dan Reeves reste malgré tout maintenu à la tête du groupe : pour lui, la solution afin de régler le problème en attaque est de drafter un jeune quarterback qui pourra progresser avec toute l'équipe. La direction d'Atlanta sait notamment que les Chargers, qui ont le premier choix de la Draft 2001, ont d’immenses problèmes à trouver un terrain d’entente avec leur cible, un certain quarterback de Virginia Tech ; elle décide donc de faire un échange : le premier choix de San Diego contre le cinquième d’Atlanta, un troisième tour de 2001, un deuxième tour de 2002 et Tim Dwight. Les Chargers acceptent, et les Falcons se retrouvent ainsi en haut de la Draft : ils sélectionnent ce fameux quarterback de Virginia Tech, le spectaculaire Michael Vick ; la franchise choisit également le tight end Alge Crumpler. Vick est mis derrière Chandler une année, et fait quelques apparitions remarquées. Jamal Anderson connaît encore une année de blessures, et la saison 2001 se termine sur un bilan mitigé de 7–9.

2002–2006 : Michael Vick enflamme Atlanta[modifier | modifier le code]

La saison 2002 débute par beaucoup de changement en NFL et au sein de la franchise : d’abord, l’arrivée des Texans de Houston réaligne les divisions en NFL, et les Falcons sont enfin regroupés avec des équipes de leur zone géographique ; ils ne sont plus dans la NFC West mais dans la NFC South avec La Nouvelle-Orléans, Carolina et Tampa Bay. Ensuite, Taylor Smith a vendu la franchise à Arthur Blank, businessman et cofondateur du célèbre Home Depot, une entreprise de distribution d’équipement de la maison, et ceci pour approximativement 545 millions de dollars[15]. Enfin, Chandler et Anderson sont libérés, alors que Michael Vick et le coureur Warrick Dunn les remplacent poste pour poste.

Vick affole les compteurs avec ses capacités de lanceur et surtout de coureur : il établit un record aberrant de 173 yards au sol pour un quarterback contre Minnesota (qui sera battu par Colin Kaepernick en 2013) ; sur la saison il accumule 777 yards à la course ainsi que 2936 à la passe, démontrant ainsi ses capacités athlétiques hors du commun. Propulsée par Vick, Dunn et une défense qui de nouveau est efficace, l’équipe termine sur un record de 9–6–1 et se qualifie pour les playoffs. Au premier tour, Atlanta se déplace à Green Bay et tout semble jouer contre les Falcons : il neige, personne n’a jamais gagné en playoffs au Lambeau Field et les Packers ont fait une superbe saison à 11–5. Mais Atlanta fait une première mi-temps parfaite, menant 24-0 ; les Falcons l’emporteront finalement 27 à 7 et deviennent la première équipe à battre Green Bay chez eux en playoffs. Le Divisional Round a lieu à Philadelphie et cette fois l’attaque va rester muette, les Eagles s’imposant 20-6.

Michael Vick en novembre 2006 contre les Ravens

L’espoir renaît chez les fans de voir Michael Vick mener l’équipe vers les sommets de la NFL, tant que la défense tient de son côté. Ces espoirs sont cependant anéantis lors du match de présaison contre Baltimore quand Vick se fracture la jambe et doit rater les douze premiers matchs de la saison[16]. Le remplaçant Brad Johnson reprend le flambeau de l’attaque, mais on se rend vite compte que l’attaque sans Vick manque de talent, et la défense ne peut pas compenser. Atlanta signe un bilan de 5–11 en 2003 malgré 3 victoires sur les 4 derniers matchs lors du retour de Vick. Dan Reeves est renvoyé en cours d’année et pour le remplacer, les Falcons engagent le coordinateur défensif des 49ers, Jim L. Mora. Un nouveau logo et de nouveaux uniformes sont mis en place la même année[17].

À la Draft de 2004, les Falcons sélectionnent avec le huitième choix, le cornerback de Virginia Tech, DeAngelo Hall, puis Matt Schaub en potentielle doublure de Vick. Dunn et Vick vont encore faire le spectacle au sol, et les experts commencent à dire que Vick est un coureur avant d’être un quarterback ; on ne peut pas nier qu’il affole les défenses, courant pour 902 yards cette saison. La défense fait le travail correctement et les Falcons retournent en playoffs avec un record de 11–5 et un nouveau titre de division. Le duo Vick-Dunn fait encore un carnage au sol contre les Rams de Saint-Louis en Divisional Round ; ils courent pour 261 yards à eux deux et Vick lance deux touchdowns dans une victoire facile 47-17. La finale de conférence NFC a lieu face aux Eagles de Philadelphie, et la défense des Eagles va encore faire un match parfait pour annihiler Michael Vick ; Atlanta doit s’incliner 27-10. À la fin de cette saison, Vick se voit offrir un contrat exceptionnel de 10 ans et 130 millions de dollars, un record à l'époque[18].

La saison 2005 débute bien avec 6 victoires et deux défaites, mais les blessures dans l'escouade défensive plombe la deuxième partie de saison et les Falcons affichent un bilan équilibré à 8–8. Dans l'avant-dernier match de la saison, les Falcons sont sortis de la course aux playoffs par une défaite en prolongations 27-24 face aux Buccaneers de Tampa Bay.

En 2006, l’histoire se répète : un démarrage à 5–2 est anéanti par une seconde partie de saison catastrophique. Les Falcons terminent tout de même pour la troisième année de suite, meilleure équipe NFL en termes de yards gagnés à la course ; Vick devient le premier quarterback de l'histoire à courir pour plus de 1000 yards en une saison (1039 exactement) mais reste un passeur très inconstant, capable du meilleur comme du pire, avec une évaluation moyenne de 75,7. Atlanta enchaîne les défaites pour finalement terminer à 7–9. Le kicker Morten Andersen bat cette année-là plusieurs records NFL toujours d’actualité, qu’il améliorera la saison suivante : leader en termes de points marqués en carrière (2544 points), de field goal réussis (565) et tentés (709) en carrière mais également un total faramineux de 382 matchs à son actif[19]. C’est la dernière saison de Jim Mora qui est remplacé par le coach de Louisville, Bobby Petrino. Malgré ses soucis de constance sur le terrain, Michael Vick est une formidable machine médiatique et publicitaire. On le voit partout, on parle de lui comme le nouveau type de quarterback, digne successeur des Randall Cunningham ou Steve McNair.

2007 : la saison cauchemardesque[modifier | modifier le code]

Au printemps 2007, c’est la descente aux enfers pour Michael Vick. Au cours d’une enquête sur des faits de drogue impliquant le cousin du joueur, la police découvre un système d’organisation de combats de chiens chez le quarterback[20]. Les faits reprochés sont terribles : les animaux les moins performants sont torturés et exécutés. Des paris et de la drogue sont aussi de la partie. La NFL décide de réagir rapidement en interdisant à Vick de venir au camp d'entraînement des Falcons tant que l’enquête n’a pas abouti. Le 26 juillet, Vick est officiellement arrêté, et le 20 août, quand il plaide coupable pour les chefs d’accusation, la NFL le suspend indéfiniment ; il est condamné à 21 mois de prison puis 2 mois d’assignation à résidence. Le triple Pro-Bowler est devenu le paria de la NFL : les Falcons annulent son contrat et demandent le remboursement des 20 millions de dollars garantis restants (ils auront gain de cause). Évidemment, les publicitaires se dépêchent de casser tous les contrats de sponsoring avec Vick qui est obligé de se déclarer en banqueroute un peu plus tard. Sur le plan sportif, la saison des Falcons est catastrophique, les quarterbacks Joey Harrington, Chris Redman et Byron Leftwich se succèdent à la tête de l'escouade offensive, sans succès. L'équipe termine avec un bilan de 4 victoires pour 12 défaites.

De plus, l'entraîneur Bobby Petrino se met les joueurs à dos dès sa première année, notamment le vétéran Alge Crumpler qui est un joueur respecté dans le vestiaire. Les rumeurs de son retour en NCAA commencent à enfler, mais il les réfute vigoureusement en répétant sans cesse qu’il ne partira pas.

Le lendemain d’une défaite 34-14 lors d’un Monday Night Football en semaine 14 contre les Saints, les joueurs et le monde de la NFL apprennent avec stupéfaction que Petrino a démissionné[21], et qu’il a adressé son départ à son effectif... par une simple lettre collée sur leur casier. Comble de tout, quelques heures plus tard il tient une conférence de presse en tant que nouvel entraîneur des Razorbacks de l'Arkansas de la NCAA. Petrino a menti à tout le monde sur ses intentions, s'est joué du propriétaire et des joueurs d'Atlanta, et a raflé au passage la totalité des 24 millions de son contrat de cinq ans (puisque les contrats des entraîneurs sont garantis à 100%).

2008–2014 : Mike Smith et Matt Ryan débarquent en Géorgie[modifier | modifier le code]

La franchise se retrouve vidée de toute énergie en ce début d’année 2008. Arthur Blank a été humilié par Petrino, et se retrouve obligé de s’expliquer sur ce qu’il s’est passé. Il tire quand même quelques enseignements, et prépare un ménage qui va relancer les Falcons sur la voie du succès. Pour commencer, Blank choisit un nouveau manager général en la personne de Thomas Dimitroff, le directeur du scouting universitaire des Patriots. Ce dernier choisit un nouvel entraîneur, le coordinateur défensif des Jaguars de Jacksonville, Mike Smith. Enfin, Atlanta voit arriver son nouveau quarterback à la Draft de 2008 en la personne du joueur de Boston College, Matt Ryan, sélectionné en troisième position. Pour aider Ryan, l’équipe signe le coureur des Chargers Michael Turner en place d’un Warrick Dunn en fin de carrière. Roddy White, drafté en 2005, assure quant à lui le rôle de receveur star de l'équipe.

En déjouant quelque peu les pronostics, Matt Ryan amène la franchise à un bilan de 11–5 dès son année rookie, à une victoire près du titre de division raflé par les Panthers. Ils accèdent néanmoins aux playoffs et affrontent les Cardinals de l'Arizona au premier tour. Ryan, inexpérimenté, lance deux interceptions et encaisse un safety contre les Cardinals dans une défaite 30-24. Pour se consoler, Ryan gagne tout de même le titre de Rookie Offensif de l'Année et Mike Smith celui d'Entraîneur de l'Année. Turner établit un nouveau record pour la franchise avec 17 touchdowns à la course sur une saison[2], tandis que son coéquipier John Abraham effectue 16,5 sacks, effaçant le précédent record pour Atlanta détenu par Joel Williams depuis 1980[22] (deux ans avant que cette statistique ne soit comptabilisée officiellement).

En 2009, le staff technique décide d’aider encore plus Ryan en recrutant le légendaire tight end Tony Gonzalez des Chiefs ; pendant ce temps, on parle indirectement des Falcons lorsque Vick termine de purger sa peine de prison et signe chez les Eagles à Philadelphie. Atlanta compte bien continuer sa progression, mais la franchise va connaître beaucoup de blessures, notamment pour Ryan (orteil) et Turner (cheville). L’équipe ne peut pas atteindre les playoffs avec un bilan final de 9–7, mais elle met fin à une série hallucinante : elle n’avait encore jamais aligné deux saisons positives consécutives en 43 ans d’existence !

Atlanta repart au combat en 2010, fort de ce succès qui semble s’installer avec une équipe jeune et talentueuse. Ryan et Turner sont là pour toute la durée de la saison, et Roddy White réalise une année fantastique avec 115 réceptions pour 1389 yards. De l’autre côté, la défense fait également le travail, menée par John Abraham et le cornerback non-drafté signé en 2007 Brent Grimes. Les Falcons terminent la saison en tête de leur division avec un excellent 13–3, et tête de série no 1 en NFC. Le Divisional Round amène les Packers de Green Bay qui avaient déjà donné du fil à retordre en saison régulière au Georgia Dome, les Falcons s'étant imposé 20-17 dans les ultimes secondes du match grâce à un field goal de 47 yards de Matt Bryant. Atlanta démarre bien le match en menant 14-7, mais Ryan lance deux interceptions dont une remontée pour un touchdown juste avant la mi-temps, qui crucifie les Falcons ; le score est de 28-14 pour Green Bay à la pause. Atlanta n'y est plus et doit s’incliner 48 à 21 face à l'attaque menée par Aaron Rodgers. Il est à noter que neuf joueurs de l'effectif sont sélectionnés pour le Pro Bowl cette année-là, record pour les Falcons[2].

Lors de la Draft 2011, les Falcons passent un accord avec les Browns de Cleveland pour remonter au premier tour et sélectionner en sixième position le receveur Julio Jones de l'université d'Alabama. Avec White, Jones et Gonzalez, et Matt Ryan à la baguette, l'attaque carbure, sans compter l’appui de Michael Turner au sol. L’équipe repart en conquête et termine la saison à 10–6, insuffisant pour prétendre au titre de division remporté par les Saints mais suffisant pour atteindre le premier tour des playoffs pour la deuxième année consécutive. Le match a lieu au MetLife Stadium contre les Giants, et la défense des locaux étouffe Ryan (199 yards à la passe) et Turner (41 yards au sol) ; pour la deuxième année de suite, Atlanta se fait sortir par les futurs champions 24 à 2.

En 2012, Atlanta continue sur sa bonne dynamique et débute la saison par huit victoires de rang et demeure la dernière équipe invaincue cette année-là. Julio Jones confirme les espoirs placés en lui en bouclant la saison avec 10 touchdowns et 1198 yards à la réception. Roddy White effectue comme son compère une année à plus de 1000 yards ; Matt Ryan réalise la meilleure saison de sa jeune carrière, en lançant pour 4719 yards et 32 touchdowns. Dans ces conditions, c'est sans surprise que les Falcons remportent la NFC Sud avec une fiche de 13 victoires pour 3 défaites, s'adjugeant par ailleurs la tête de série no 1 en NFC. En Divisional Round, ils affrontent les Seahawks de Seattle. Atlanta mène 20-0 à la mi-temps, mais les Seahawks reviennent du diable vauvert et passent devant à 31 secondes de la fin du match : 28-27 en faveur de Seattle, mais Ryan parvient à mener un dernier drive éclair pour mettre en place son kicker Matt Bryant qui réussit le field goal victorieux de 49 yards ; les Falcons s’imposent et passent enfin le premier tour des playoffs sous l'ère Smith-Ryan ! En finale de conférence NFC, Atlanta reçoit les 49ers de San Francisco. Le scénario semble se répéter, Atlanta mène 17-0 puis 24-14 à la mi-temps, mais la défense des 49ers ferme à double tour pendant que le running back californien Frank Gore marque deux touchdowns. Le dernier drive des Falcons s’achève sur les dix yards des 49ers et Atlanta échoue au pied du Super Bowl, en s'inclinant 28-24...

Matt Ryan en 2014

À la vue de l'équipe talentueuse et du succès de la saison précédente, les Falcons sont attendus pour la saison 2013 comme de sérieux prétendants au Super Bowl. Cependant, plusieurs blessures vont entraver les performances de l'équipe qui finira pour la première fois depuis 2007 avec un bilan négatif de 4–12. De plus, les choix de draft cédés aux Browns pour récupérer Julio Jones ne permettent pas de réellement renforcer l'équipe (malgré l'apport du cornerback rookie Desmond Trufant) et le coureur vétéran Michael Turner est remplacé par un autre vétéran en fin de carrière, Steven Jackson. Enfin, Tony Gonzalez tire sa révérence à la fin de la saison sur une 14e et dernière sélection au Pro Bowl[23] et demeure l’un des meilleurs tight end de l’histoire de la NFL, établissant plusieurs records à son poste.

Les Falcons ont le sixième choix de la Draft 2014 où ils sélectionnent Jake Matthews, qui jouait au poste d'offensive tackle pour l'équipe de Texas A&M. En dépit d'une saison plus que moyenne, et décimés encore une fois par des blessures, les Falcons gardent l'opportunité de se qualifier en playoffs jusqu'en dernière semaine. Ils reçoivent alors les Panthers de la Caroline dans ce qui s'apparente comme la « finale » de division NFC Sud, le vainqueur remportant la division et se qualifiant pour la phase éliminatoire. Malheureusement, Atlanta se fait balayer par les Panthers 34-3, Matt Ryan lance deux interceptions retournées en touchdowns et se fait sacker 6 fois. La saison se termine sur un bilan de 6–10 et les Panthers filent en playoffs avec un bilan négatif de 7–8–1. Les Falcons affichent la pire défense de la ligue en termes de yards encaissés et un pass rush des plus inefficaces. Le lendemain du match contre Carolina, Mike Smith est limogé après sept saisons à la tête de l'équipe[24] et est remplacé par le coordinateur défensif des Seahawks, Dan Quinn.

Depuis 2015 : l'ère Dan Quinn[modifier | modifier le code]

Dan Quinn en conférence de presse en 2015

Pour la cinquantième saison NFL de la franchise, Dan Quinn est donc appelé à Atlanta, notamment pour apporter sa science dans une défense bien trop friable. Son impact se voit de suite quand la franchise drafte en 2015 le linebacker Vic Beasley au premier tour, et l’escouade semble bien démarrer la saison par 5 victoires de rang avec notamment un Desmond Trufant impérial, mais la nouveauté de la chose s’essouffle vite ; en parallèle l’attaque perd un peu de sa superbe malgré un Julio Jones stratosphérique : il dépasse Jerry Rice et devient le deuxième meilleur receveur de tous les temps sur une saison en termes de yards à la réception avec 1871 yards, à 93 yards du record détenu par Calvin Johnson. Il réalise également cette année-là, tout comme Antonio Brown, 136 réceptions constituant la deuxième meilleure marque de l’histoire de la ligue sur une saison[2]. À l'inverse de son compère, Roddy White, devenu invisible, est libéré à la fin de la saison. Les Falcons perdent huit de leurs onze derniers matchs ; l’équipe arrache un bilan à l’équilibre à 8–8 malgré le passage à vide de la seconde partie de saison, en étant notamment la seule équipe cette année-là à faire tomber les Panthers en saison régulière, sur le score de 20-13. La saison se termine par une défaite 20 à 17 contre le grand rival de La Nouvelle-Orléans.

En raison d'une enquête de la NFL quant à l'utilisation supposée de bruits artificiels mêlés à la foule au Georgia Dome[25], les Falcons perdent un choix de Draft en 2016. Toujours afin de renforcer la défense, point faible de l'équipe, Atlanta sélectionne au 1er tour le safety Keanu Neal de l'Université de Floride. Pour la 25e et dernière saison au Georgia Dome, Atlanta perd le premier match en première semaine face aux Buccaneers de Tampa Bay 31-24. L'équipe rectifie le tir en s'imposant sur les quatre matchs suivants, dont notamment une victoire 48-33 face aux Panthers[26]Matt Ryan lance pour 503 yards (record de franchise) et Julio Jones réceptionne 12 passes pour 300 yards (record de franchise), devenant ainsi le premier duo quarterback-receveur à réaliser 500 yards à la passe et 300 yards à la réception de l'histoire du club mais également de l'histoire de la NFL depuis l'ère Super Bowl[27]. L'attaque carbure à plein régime sous les ordres du coordinateur offensif Kyle Shanahan, fils de Mike Shanahan. Le duo de jeunes coureurs, Devonta Freeman et Tevin Coleman, amasse près de 1600 yards et 19 touchdowns cette saison. Julio Jones signe une année à 1409 yards et Matt Ryan frôle la barre des 5000 yards à la passe (4944), lançant 38 touchdowns pour 7 interceptions et une évaluation de 117.1, record de la franchise pour un quarterback. L'attaque marque 540 points en 16 rencontres (7e meilleur total de l'histoire de la NFL[28]), soit une moyenne phénoménale de 33,7 points par match ! La défense n'est pas aussi spectaculaire mais montre de vrais progrès et sait par instants élever son niveau de jeu, en atteste Vic Beasley qui affiche entre autres 15,5 sacks au compteur, meilleur total de NFL. Dans ces conditions, l'équipe remporte sa division et termine avec un bilan positif de 11 victoires et 5 défaites, et la tête de série no 2 en NFC. Pour leur dernier match de saison régulière au Georgia Dome, les Falcons s'imposent face à l'éternel rival, les Saints, sur le score de 38-32.

Atlanta retrouve sur son chemin en Divisional Round une équipe qu'elle a déjà affrontée en saison régulière, les Seahawks de Seattle et contre qui elle avait dû s'incliner 26 à 24. Le match se débride dans le deuxième quart-temps en faveur d'Atlanta qui mène 19-10 à la mi-temps. Les Falcons confortent leur avance grâce à un très bon match de Ryan (338 yards, 3 touchdowns) et remportent la victoire comme en 2012, sur le score de 36 à 20. En finale de conférence NFC, ils reçoivent, pour leur dernier match au Dome, les Packers de Green Bay. Après une mi-temps à sens unique en faveur des Falcons (24-0), ces derniers s'octroient une place pour la 51e édition du Super Bowl en ne laissant aucune chance aux Packers de revenir au score (44-21). La veille du Super Bowl, aux NFL Honors, Matt Ryan se voit récompenser du titre de MVP de la saison régulière (et accessoirement joueur offensif de l'année)[29], devenant ainsi le premier Falcon auréolé de la plus haute distinction pour un joueur en fin de saison ; dans le même temps, Kyle Shanahan reçoit le titre d'entraîneur-assistant de l'année.

Le 5 février 2017, au NRG Stadium de Houston, Atlanta affronte au Super Bowl LI, les Patriots de la Nouvelle-Angleterre. Après un premier quart-temps d'observation de la part des deux équipes, les Falcons s'envolent dans le deuxième quart-temps pour mener 21-3 à la mi-temps. Après un nouveau touchdown, Atlanta mène 28-3 puis 28-9 à l'orée du dernier quart-temps. C'est alors que les Patriots emmenés par le légendaire Tom Brady débutent une remontée historique et inscrivent à une minute de la fin du match, le touchdown et la conversion à deux points qui leur permettent d'égaliser à 28-28. Pour la première fois dans l'histoire de la NFL, un Super Bowl va se disputer en prolongations. Les Patriots remportent le tirage au sort, Tom Brady remonte judicieusement le terrain et c'est le running back James White qui scelle les espoirs d'Atlanta d'un touchdown à la course, offrant à la franchise de Foxborough et à Tom Brady le 5e Super Bowl de leur histoire[30].

Stade[modifier | modifier le code]

Georgia Dome vu de l'extérieur (2011)

La première enceinte ayant accueillie les Falcons fut l'Atlanta-Fulton County Stadium, partagée avec l'équipe de baseball des Atlanta Braves jusqu'en 1991. Pour la saison 1992, les Falcons inaugurent leur nouveau stade : le Georgia Dome, une enceinte à toit fermé pouvant accueillir jusqu'à 74.000 spectateurs, soit environ 10.000 de plus que son prédécesseur, qui fut par la suite démoli en 1997. Le Dome a fréquemment été utilisé pour du football américain universitaire, notamment pour des matchs de Georgia State mais également pour accueillir des finales universitaires comme le Peach Bowl (joué à Atlanta depuis sa création en 1968).

Le Mercedes-Benz Stadium

Afin de remplacer le Dome vieillissant et potentiellement accueillir un futur Super Bowl, le propriétaire Arthur Blank a proposé un marché avec la ville d'Atlanta pour construire un nouveau stade ultra-moderne à toit rétractable juste à côté du Georgia Dome. En mars 2013, le Conseil de la Ville d'Atlanta vote à 11 voix contre 4 en faveur de la construction du nouveau stade[31]. La construction débute en mai 2014 et s'achève en 2017, permettant d'accueillir les matchs des Falcons d'Atlanta et ceux du club de soccer d'Atlanta United (MLS) avec une capacité d'accueil similaire à celle du Dome. Il est d'ailleurs prévu de démolir ce dernier pour notamment accueillir le parking du nouveau stade mais également un hôtel de 800 chambres. Le 24 août 2015, Arthur Blank annonce que le nom du futur stade sera le Mercedes-Benz Stadium[32], sponsorisé par la célèbre marque Mercedes-Benz, comme la franchise rivale des Saints et leur Mercedes-Benz Superdome.

À l'issue de la saison 2016, les Falcons jouent leur dernier match de saison régulière, au Georgia Dome, face à l'éternel rival, les Saints de La Nouvelle-Orléans, et l'emportent 38-32. Qualifiés en playoffs, ils jouent leur dernier match officiel dans cette enceinte le 22 janvier 2017 face aux Packers de Green Bay en finale de conférence NFC et finissent de la plus belle des manières par une victoire 44-21 qui les propulse au Super Bowl LI.

Ils inaugurent leur nouvelle enceinte le 27 août 2017, en troisième match de présaison, face aux Cardinals de l'Arizona ; Atlanta s'incline sur le score de 24 à 14.

Image et identité[modifier | modifier le code]

Couleurs et uniformes[modifier | modifier le code]

Pour leur première saison en 1966, les Falcons arboraient des casques rouges orné d’un logo représentant sommairement un faucon noir entouré d’un liseré rouge et représentant grossièrement la lettre F, initiale des Falcons[33]. Au centre du casque était dessinée une bande centrale noire entourée par deux bandes dorées et deux bandes blanches. Ces couleurs représentaient en réalité les deux clubs rivaux universitaires de l’État de Géorgie : les Yellow Jackets de Georgia Tech (pour le blanc et doré) et les Bulldogs de la Géorgie (pour le rouge et noir). Seule la couleur dorée a progressivement disparu à l’inverse du rouge, du noir et du blanc qui demeurent les couleurs historiques de la franchise. Ils portaient à l’époque un pantalon blanc et un maillot noir à domicile et blanc à l’extérieur. À l’origine, le logo était également présent sur les manches du maillot mais il fut remplacé par un motif de bande rouge et blanche 2 ans plus tard[2]. Ils changent d’uniformes pour la première fois en 1971 en adoptant un maillot rouge à domicile (et blanc à l’extérieur), puis un pantalon argenté à partir de 1978. Le logo refait son apparition sur les manches en 1979[2].

En 1990, l’uniforme change à nouveau : les Falcons jouent alors avec des casques noirs, un pantalon argenté et un maillot noir (et blanc à l'extérieur). Les bandes sur le casque et sur les manches sont supprimées. Les numéros des joueurs sont inscrits en noir sur les maillots blancs mais seront mentionnés en rouge dès 1997.

Puis, le logo et les uniformes changent tous les deux en 2003. Concernant les uniformes, les Falcons revêtent un nouveau maillot noir à domicile, blanc à l’extérieur et une tunique rouge alternative. Le blanc refait son apparition sur les pantalons. Une bande rouge est également introduite sur les côtés de l’uniforme (noire pour le maillot alternatif).

Ensembles de maillots portés pendant la saison 2016.

En 2004, le maillot rouge devient le maillot principal et le noir devient alors la tunique alternative, le pantalon blanc est conservé. Dans certains matchs à l’extérieur, les Falcons arborent une tenue blanche et noire. Atlanta arbore également un uniforme complètement noir lors du match au Dome contre leurs grands rivaux, les Saints de La Nouvelle-Orléans, et ceci jusqu’à la saison 2007.

À l’occasion de quelques matchs, les Falcons ont l'autorisation de revêtir un uniforme semblable à celui porté par l’équipe originelle de 1966, comme lors des matchs les opposant aux Chargers et aux 49ers durant la saison 2016[34]. En 2012, la ligue signe un contrat avec l’équipementier Nike et les maillots reçoivent de très légères modifications[35].


[modifier | modifier le code]

Le logo représente un faucon noir dont la forme s'apparente à la lettre F, initiale du nom de la franchise. Initialement entouré d'un liseré rouge, celui-ci est supprimé dès 1990. Il subit un changement de design majeur le 19 mars 2003, la franchise optant pour un dessin renvoyant plus de puissance et d'agressivité, avec l’ajout de nuances de rouge et d’argent, et plus proche de cette lettre F[17]. En 2015, un logo commémoratif est édité pour la 50e saison de la franchise[36].

Évolution du logo du club

Mascotte et pom-pom girls[modifier | modifier le code]

Comme la grande majorité des franchises NFL, Atlanta possède sa troupe de pom-pom girls[37] chargée d'assurer le spectacle sur le bord de touche auprès du public, tout comme Freddie Falcon, la mascotte officielle de l'équipe[38], qui porte le numéro 00.


Rivalités[modifier | modifier le code]

Cette rivalité de division est de loin la plus vieille et la plus importante en NFC Sud. Créées à un an d'intervalle, elles font partie des premières véritables franchises du Sud profond (avec les Dolphins). La rivalité n'est que rarement soulignée par les médias nationaux durant les premières décennies, probablement en raison des saison peu glorieuses réalisées par les deux franchises. La rivalité a réellement commencé à s'intensifier lorsque les deux équipes sont devenus adversaires de division dès 1970, les faisant s'affronter deux fois par saison. Malgré le fait d'être toutes les deux situées à l'Est du Mississipi, elles furent placées ensemble dans la division Ouest de la NFC, en compagnie des Rams et des 49ers. La première rencontre eut lieu le 20 novembre 1967 pour une victoire des Saints sur le score de 27-24. Suite à une réforme des divisions en 2002, les Saints et les Falcons se retrouvent réattribués en NFC Sud, en compagnie des Panthers de la Caroline et des Buccaneers de Tampa Bay. L'une des rencontres les plus symboliques entre ces deux équipes est certainement celle qui les a opposées le 25 septembre 2006 pour le retour des Saints dans leur Superdome depuis le 26 décembre 2004, suite à l'ouragan Katrina. Les Falcons s'inclinèrent 23 à 3.

Au terme de la saison 2016, les deux équipes se sont affrontées à 96 reprises, Atlanta l'a emporté 51 fois contre 45 pour La Nouvelle-Orléans.

Cette rivalité est moins ancienne que celle entretenue avec les Saints. Les deux franchises s'affrontent deux fois par an depuis l'intégration des Panthers dans la ligue en 1995, tout d'abord en tant que membres de la NFC Ouest (1995-2001), puis de la NFC Sud (2002-présent). Cette rivalité est également connue sous le nom de « Rivalité I-85 », du nom de l'Interstate 85, autoroute qui relie entre autres Atlanta et Charlotte. L'émulation entre ses deux franchises s'est intensifiée à partir de la fin des années 2000, où Panthers et Falcons se sont emparés de 7 des 9 derniers titres de divisions mis en jeu depuis entre 2008 et 2016.

Au terme de la saison 2016, les deux équipes se sont affrontées à 44 reprises, Atlanta l'a emporté 27 fois contre 17 pour Carolina.

Joueurs et personnalités[modifier | modifier le code]

Effectif actuel[modifier | modifier le code]

  Effectif des Falcons d'Atlanta  v · d · m 
Quarterbacks

Running backs

Wide receivers

Tight ends

Offensive Linemen

Defensive Linemen

Linebackers

Defensive Backs

Special Teams

Réserve et blessés

Practice Squad


* Rookies

Effectif[39] mis à jour le 17/09/2017

Entraîneurs successifs[modifier | modifier le code]

Entraîneur Années Bilan Playoffs Notes
Norb Hecker 1966–1968 4–26–1 (.129) Licencié après 3 matchs durant la saison 1968.
Norm Van Brocklin 1968–1974 39–48–3 (.433) Licencié après 8 matchs durant la saison 1974.
Marion Campbell 1974–1976 6–19 (.240) Licencié après 5 matchs durant la saison 1976.
Pat Peppler 1976 3–6 (.333) Entraîneur par intérim.
Leeman Bennett 1977–1982 46–41 (.529) 1–3
Dan Henning 1983–1986 22–41–1 (.344)
Marion Campbell 1987–1989 11–36 (.234) Démissionne après 12 matchs durant la saison 1989.
Jim Hanifan 1989 0–4 (.000) Entraîneur par intérim.
Jerry Glanville 1990–1993 27–37 (.422) 1–1
June Jones 1994–1996 19–29 (.396)
Dan Reeves 1997–2003 49–59–1 (.450) 3–2 Entraîneur NFL de l'année (1998), participation au Super Bowl XXXIII.
Wade Phillips 2003 2–1 (.667) Entraîneur par intérim.
Jim Mora 2004–2006 26–22 (.542) 1–1
Bobby Petrino 2007 3–10 (.231) Démissionne après 13 matchs pour reprendre les Arkansas Razorbacks.
Emmitt Thomas 2007 1–2 (.333) Entraîneur par intérim.
Mike Smith 2008–2014 66-46 (.589) 1–4 Entraîneur NFL de l'année (2008).
Dan Quinn 2015–... 19-13 (.594) 2–1 Participation au Super Bowl LI

Numéros retirés[modifier | modifier le code]

N° retirés des Falcons d'Atlanta
N°. Joueur Position Période
10 Steve Bartkowski QB 1975–1985
31 William Andrews RB 1979–1983, 1986
57 Jeff Van Note C 1969–1986
60 Tommy Nobis LB 1966–1976

Pro Football Hall of Fame[modifier | modifier le code]

À ce jour, 7 anciens joueurs et un ex-entraîneur d'Atlanta ont été intronisés au Pro Football Hall of Fame.

Falcons d'Atlanta - Membres du Hall of Fame
N°. Membre Poste - Rôle Période Intronisé en
Norm Van Brocklin Entraîneur 1968–1974 1971
25 Tommy McDonald WR 1967 1998
29 Eric Dickerson RB 1993 1999
21 Deion Sanders CB 1989–1993 2011
56 Chris Doleman DE 1994–1995 2012
87 Claude Humphrey DE 1968–1978 2014
4 Brett Favre QB 1991 2016
5 Morten Andersen K 1995–2000

2006–2007

2017

Saison par saison[modifier | modifier le code]

Saison Vic. Déf. Nuls Classement En play-offs
1966 3 11 0 7e Est
1967 1 12 1 4e Côte Ouest
1968 2 12 0 4e Côte Ouest
1969 6 8 0 3e Côte Ouest
1970 4 8 2 3e NFC Ouest
1971 7 6 1 3e NFC Ouest
1972 7 7 0 2e NFC Ouest
1973 9 5 0 2e NFC Ouest
1974 3 11 0 4e NFC Ouest
1975 4 10 0 3e NFC Ouest
1976 4 10 0 3e NFC Ouest
1977 7 7 0 2e NFC Ouest
1978 9 7 0 2e NFC Ouest Défaite en play-offs (Divisional) (Cowboys de Dallas) 27-20
1979 6 10 0 3e NFC Ouest
1980 12 4 0 1er NFC Ouest Défaite en play-offs (Divisional) (Cowboys de Dallas) 30-27
1981 7 9 0 2e NFC Ouest
1982 5 4 0 5e NFC * Défaite au premier tour des play-offs (Vikings du Minnesota) 30-24
1983 7 9 0 4e NFC Ouest
1984 4 12 0 4e NFC Ouest
1985 4 12 0 4e NFC Ouest
1986 7 8 1 3e NFC Ouest
1987 3 12 0 4e NFC Ouest
1988 5 11 0 4e NFC Ouest
1989 3 13 0 4e NFC Ouest
1990 5 11 0 4e NFC Ouest
1991 10 6 0 2e NFC Ouest Défaite en play-offs (Divisional) (Redskins de Washington) 24-7
1992 6 10 0 3e NFC Ouest
1993 6 10 0 3e NFC Ouest
1994 7 9 0 3e NFC Ouest
1995 9 7 0 2e NFC Ouest Défaite en play-offs (Wild-Card) (Packers de Green Bay) 37-20
1996 3 13 0 4e NFC Ouest
1997 7 9 0 3e NFC Ouest
1998 14 2 0 1er NFC Ouest Défaite au Super Bowl XXXIII (Broncos de Denver) 34-19
1999 5 11 0 3e NFC Ouest
2000 4 12 0 5e NFC Ouest
2001 7 9 0 4e NFC Ouest
2002 9 6 1 2e NFC Sud Défaite en play-offs (Divisional) (Eagles de Philadelphie) 20-6
2003 5 11 0 4e NFC Sud
2004 11 5 0 1er NFC Sud Défaite en finale de conférence NFC (Eagles de Philadelphie) 27-10
2005 8 8 0 3e NFC Sud
2006 7 9 0 3e NFC Sud
2007 4 12 0 4e NFC Sud
2008 11 5 0 2e NFC Sud Défaite en play-offs (Wild-Card) (Cardinals de l'Arizona) 30-24
2009 9 7 0 2e NFC Sud
2010 13 3 0 1er NFC Sud Défaite en play-offs (Divisional) (Packers de Green Bay) 48-21
2011 10 6 0 2e NFC Sud Défaite en play-offs (Wild-Card) (Giants de New York) 24-2
2012 13 3 0 1er NFC Sud Défaite en finale de conférence NFC (49ers de San Francisco) 28-24
2013 4 12 0 3e NFC Sud
2014 6 10 0 3e NFC Sud
2015 8 8 0 2e NFC Sud
2016 11 5 0 1er NFC Sud Défaite au Super Bowl LI (Patriots de la Nouvelle-Angleterre) 28-34
2017 - - - -
Note :

* La saison fut marquée par une grève qui empêcha la tenue de sept des seize journées. Les classements ne furent pas établis par division mais par conférence.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c (en) « Atlanta Falcons Franchise Encyclopedia », sur www.pro-football-reference.com (consulté le 13 janvier 2017)
  2. a, b, c, d, e, f, g, h, i et j (en) « Falcons History » (consulté le 16 janvier 2017)
  3. (en) « Pro Football Hall of Fame - Draft 1966 » (consulté le 16 janvier 2017)
  4. (en) « Pro-Football-Reference - Atlanta Falcons @ New York Giants » (consulté le 16 janvier 2017)
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Liens externes[modifier | modifier le code]