Super Bowl XLVIII

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Super Bowl XLVIII
Description de l'image SuperBowlXLVIIILogo.gif.
Score de la rencontre
1 2 3 4 Total
Seahawks 8 14 14 7 43
Broncos 0 0 8 0 8
Informations générales
Date
Stade MetLife Stadium
Ville East Rutherford, New Jersey
MVP Malcolm Smith
Spectacle de la mi-temps Bruno Mars
Red Hot Chili Peppers
Affluence 82 529 personnes

Le Super Bowl XLVIII est la 48e finale annuelle de la ligue nationale de football américain, qui clôt la saison 2013 de la NFL. Le match a lieu le au MetLife Stadium d'East Rutherford (New Jersey), où sont domiciliés les Jets et les Giants de New York, et oppose les Broncos de Denver, champions AFC, aux Seahawks de Seattle, champions NFC.

Les Seahawks de Seattle remportent cette édition sur le score de 43 à 8.

Cette finale établit également un nouveau record d'audience à la télévision américaine avec 111,5 millions de téléspectateurs[1].

Contexte[modifier | modifier le code]

Cet évènement se déroule pour la première fois dans la région du Grand New York et est le premier Super Bowl à être organisé par deux États, celui de New York et du New Jersey. C'est également le premier Super Bowl à se jouer dans un stade ouvert au nord du pays. Le traditionnel spectacle de la mi-temps est assuré cette année par le chanteur Bruno Mars accompagné par le groupe Red Hot Chili Peppers.

Équipes[modifier | modifier le code]

Article principal : Saison NFL 2013.

Les deux équipes, les Broncos de Denver et les Seahawks de Seattle, ont respectivement remporté les finales de l'American Football Conference (AFC) et de la National Football Conference (NFC).

Le parcours des deux équipes est assez similaire, les deux ayant terminé la saison régulière avec le même bilan de 13-3 et en tête de leurs Conférences respectives[2]. C'est ainsi la première fois depuis 2009 que les deux premières équipes de chaque Conférence parviennent à atteindre le Super Bowl.

Les Broncos possèdent déjà un important passif avec le Super Bowl, ayant participé six fois à la grande finale pour en remporter deux, les Super Bowls XXXII et XXXIII grâce notamment au quarterback John Elway. Ils ne sont néanmoins plus retournés à ce niveau depuis ce dernier Super Bowl qui clôturait la saison 1998. Les Seahawks sont quant à eux moins habitués à l'événement, avec une seule participation au Super Bowl, le XL, perdu contre les Steelers de Pittsburgh en 2005.

Broncos de Denver[modifier | modifier le code]

Article principal : Broncos de Denver.

Avant même le début de la saison, les Broncos, entraînés par John Fox, font figure de favoris, grâce notamment à leur quart-arrière vedette, Peyton Manning, mais aussi grâce à d'autres armes offensives de choix comme les wide receivers Demaryius Thomas et Wes Welker, arrivé durant l'inter-saison, le running back Knowshon Moreno ou bien une ligne offensive solide menée par exemple par le triple pro bowler Ryan Clady. Leur escouade défensive n'est elle-même pas dénuée de talent, avec la présence du linebacker Von Miller, considéré comme l'un des meilleurs à son poste la saison précédente, et celle du demi de coin dodécuple pro bowler Champ Bailey. Mais cette position de favori est également influencée par leurs résultats de 2012, où l'équipe avait terminé avec un bilan de 13-3, une première place de Conférence et n'avait été éliminée des série qu'à l'issue d'une rencontre folle avec deux prolongations contre les Ravens de Baltimore.

Dès le premier match de la saison, les Broncos marquent les esprits en se vengeant des Ravens sur le score de 49 à 27, match au cours duquel Manning est le premier quart-arrière depuis 1969 à lancer 7 touchés en une seule rencontre. Ils enchaînent à partir de là 6 victoires consécutives où Manning accumule 22 touchés pour seulement 2 interceptions, avec notamment deux matchs consécutifs avec plus de 50 points inscrits lors des 5e et 6e journées. Après une défaite face à l'ancienne équipe de Manning, les Colts d'Indianapolis, les Broncos remportent trois autres rencontres de suite, dont une face aux Chiefs de Kansas City qui met fin à l'invincibilité de ces derniers et permet aux Broncos de prendre l'avantage dans la course au titre de la Division Ouest de l'AFC. Malgré une défaite face aux Patriots de la Nouvelle-Angleterre lors de la 12e journée, où Manning signe le plus mauvais match de sa saison avec sa seule évaluation de l'année en dessous de 90, puis une face aux Chargers de San Diego lors de la 15e, les Broncos terminent fort cette saison. En plus d'obtenir un bilan excellent de 13 victoires pour 3 défaites, de remporter la Divison Ouest et même une première place en Conférence AFC synonyme de qualification au tour de Division des série et d'avantage du terrain, ils battent plusieurs records prestigieux en dépassant par exemple le record de points inscrits en une saison, détenu jusque-là par les Patriots de 2007, en devenant la première équipe de l'histoire à dépasser les 600 points inscrits avec 606 et en étant la première équipe dont cinq joueurs, en dehors des quart-arrières, réussissent à inscrire au moins 10 touchdowns en une saison. Au niveau des joueurs, cette saison est celle des records pour Manning, qui devient le quarterback à avoir lancé le plus de touchdowns (55) et à avoir gagné le plus de yards à la passe en une saison (5 477). Même leur kicker Matt Prater se distingue en battant le record du plus long field goal de l'histoire de la NFL avec 64 yards. Malgré ces prouesses et cette attaque historique, les Broncos souffrent tout de même de problèmes défensifs, avec seulement quatre matchs où l'équipe a encaissé moins de 20 points, et en terminant avec 399 points encaissés sur toute la saison, ce qui fait d'elle la deuxième plus mauvaise défense à se qualifier en play-offs cette saison derrière celle des Packers de Green Bay. Un autre sujet de crainte pour les Broncos est la prétendue frilosité de Manning en play-offs, qui n'a figuré qu'à deux Super Bowls en douze participations à ce niveau et qui détient notamment le record du plus grand nombre de défaites à domicile durant ces matchs couperets avec 5[3].

Pour leur premier match de série, les Broncos affrontent à domicile leurs rivaux de Division Ouest, les Chargers. Malgré un retour de ces derniers dans le dernier quart, les Broncos maîtrisent la majeure partie de la rencontre et remportent la victoire sur le score de 24-17, en s'appuyant une fois n'est pas coutume sur le jeu de course et la défense. Cette victoire permet aux Broncos d'atteindre la neuvième Finale de Conférence de leur histoire. Celle-ci se joue encore au Mile High Stadium de Denver et les oppose aux Patriots. C'est la 14e fois que Manning affronte Tom Brady, le quarterback des Pats, dont la quatrième fois en série, pour seulement 4 victoires. Manning maîtrise pourtant ce match du début à la fin et se montre intraitable en complétant plus de 70% de ses passes pour 400 yards et 2 touchdowns, aidé de nouveau par une attaque au sol à plus de 100 yards et une défense d'une efficacité remarquable par rapport à la saison régulière. Cela permet aux Broncos de remporter la victoire sur le score de 26 à 16 et ainsi d'atteindre le Super Bowl XLVIII.

Seahawks de Seattle[modifier | modifier le code]

Article principal : Seahawks de Seattle.

Entraînés par Pete Carroll, les Seahawks sont une équipe en construction dont les résultats surprennent depuis 2012. S'ils s'appuient sur une escouade offensive efficace, menée par le jeune quarterback Russell Wilson, titulaire surprise la saison précédente, accompagné par des cibles de choix tels Percy Harvin ou Golden Tate, et par l'imposant running back Marshawn Lynch, dit Beast Mode ; c'est surtout la défense qui fait la force de l'équipe, avec une association extrêmement efficace entre les cornerbacks Richard Sherman et Brandon Browner, et les safeties Kam Chancellor et Earl Thomas, association qui date de 2011 et qui est couramment nommé la Legion of Boom. Cette défense, presque inchangée durant la saison 2013 à l'exception de Browner, suspendu pour usage de drogues, est déjà à l'origine des excellents résultats des Seahawks en 2012, où l'équipe avait terminé meilleure défense de la saison et avec un bilan de 11-5, avant d'être défaite de justesse en play-offs par les Falcons d'Atlanta. En plus de son escouade, l'équipe bénéficie enfin d'un dernier avantage, elle est très difficile à battre à domicile : le CenturyLink Field de Seattle est en effet considéré comme l'un des stades accordant le plus d'avantages à son équipe à domicile, grâce notamment à une sonorisation particulière qui en fait le stade le plus bruyant du monde[4], gênant très souvent leurs adversaires.

Ces bons résultats en 2012 et la marge de progression notamment de Wilson placent les Seahawks dans une position de favori dès le début de la saison. Et comme pour les Broncos, les Hawks ne font pas mentir les analystes en remportant leurs quatre premières rencontres, dont une importante victoire sur leurs principaux rivaux, les 49ers de San Francisco, battus 29-3 lors de la 2e journée. Après un incident de parcours lors d'une défaite 28-34 face aux Colts, qui sont la seule équipe de la saison à leur mettre plus de 24 points, ils enchaînent 7 victoires d'affilée qui leur permettent d'être la première équipe de la saison qualifiée en play-offs, dès la 13e journée. Les derniers matchs sont un petit peu plus mitigés : s'ils éteignent complètement les Giants de New York par 23 à 0, les Seahawks se font surprendre par les Cardinals de l'Arizona (première défaite à domicile en deux ans) et surtout perdent lors du match retour face aux 49ers, une défaite qui les oblige à attendre la toute dernière journée et une victoire sur les Rams de Saint-Louis pour remporter leur Division Ouest et la première place de Conférence NFC en finissant sur le bilan de 13-3, avec une petite victoire seulement devant les 49ers. L'équipe termine en tous cas meilleure défense de la saison pour la deuxième année de suite, avec seulement 231 points encaissés (soit une moyenne de moins de 15 points par match) et un grand nombre de ses joueurs sont sélectionnés pour le Pro Bowl, à l'image de Wilson, Sherman ou Thomas. Un défaut parfois visible de l'équipe reste toutefois son attaque, qui a du mal à être décisive seule, comme l'ont montré les difficultés rencontrées dès que la défense était moins bonne comme lors du match contre les Colts.

En play-offs, qualifiés directement pour le match de Division et ayant obtenu l'avantage du terrain, ils affrontent tout d'abord les Saints de La Nouvelle-Orléans dans leur stade, et les battent 23-15 grâce notamment à une solide défense et à deux touchdowns de Marshawn Lynch. Les Seahawks se qualifient alors pour la troisième Finale de Conférence de leur histoire, contre les 49ers, qu'il s'agit d'affronter pour la troisième fois de la saison. L'équipe californienne domine tout d'abord ce match, en étouffant l'attaque de Seattle, mais les Hawks finissent par se réveiller en fin de partie et remportent finalement une difficile victoire par 23 à 17, aidés par trois turnovers[5] de Colin Kaepernick dans le dernier quart-temps. Cette victoire leur assure ainsi une place pour le Super Bowl XLVIII, huit ans après leur premier match à ce niveau.

Déroulement du match[modifier | modifier le code]

Source[6] :

Super Bowl XLVIII
Données Résultat
  • Stade : MetLife Stadium, East Rutherford, New Jersey
  • Date : 2 février 2014
  • Heures : 18:32 heure locale
  • Température : 49 °F (9 °C)
  • Vent : ONO, 4 mph
  • Météo : Partiellement nuageux
  • Assistance : 82 529 spectateurs
  • Arbitre : McAulay, Terry
Score Q1 Q2 Q3 Q4 Total
Seahawks 8 14 14 7 43
Broncos 0 0 8 0 8

Notes : Statistiques

Évolution du score
QT Temps Drive Équipe Description de l'action Score
Jeux Yards TDP SEA DEN
1 14 min 48 s - - - SEA Safety à la suite d'un tacle de DE Cliff Avril sur RB Knowshon Moreno qui avait récupéré un fumble (- 14 yards) dans sa zone d'en-but 2 0
1 10 min 21 s 9 51 min 27 s SEA FG de 31 yards par kicker Steven Hauschka 5 0
1 min 16 s 13 58 min 15 s SEA FG de 33 yards par kicker S. Hauschka 8 0
2 12 min 0 s 7 37 min 59 s SEA TD à la suite d'une course de 1 yard par RB Marshawn Lynch + 1 point de conversion par kicker S. Hauschka 15 0
2 min 21 s - - - SEA Touchdown à la suite d'un retour d'interception de 69 yards par LB Malcolm Smith + 1 point de conversion par kicker S. Hauschka 22 0
3 14 min 48 s - - - SEA Touchdown à la suite d'un retour de kickoff de 87 yards par WR Percy Harvin + 1 point de conversion par kicker S. Hauschka 29 0
3 min 58 s 6 58 min 57 s SEA Touchdown de 23 yards par WR Jermaine Kearse à la suite d'une réception d'une passe de QB Russell Wilson + 1 point de conversion par kicker S. Hauschka 36 0
3 min 0 s 6 80 min 58 s DEN Touchdown de 14 yards par WR Demaryius Thomas à la suite d'une réception d'une passe de QB Peyton Manning + tentative de conversion à 2 points réussie (passe de Manning vers Welker) 36 8
4 11 min 45 s 5 48 min 15 s SEA Touchdown de 10 yards par WR Doug Baldwin à la suite d'une réception d'une passe de QB R. Wilson + 1 point de conversion par kicker S. Hauschka 43 8
Score final 43 8

Résumé du match[modifier | modifier le code]

Pour la première fois de leur histoire, les Seattle Seahawks ont remporté le Super Bowl ce dimanche à New York. Et ils l’ont fait avec la manière. Dès les premières secondes, leur défense a complètement dominé le match, et fait vivre un cauchemar à Peyton Manning.

Pendant ce temps, Russell Wilson n’a jamais tremblé. Avec l’aide habituelle de Marshawn Lynch et d’un Percy Harvin explosif, il a fait ce qu’il fallait pour que son équipe prenne le large. Le résultat de cet effort complet et propre, c’est une victoire nette et sans bavure pour les Seahawks, qui ont dominé dans tous les secteurs du jeu.

Le moment clé

Coup d’envoi de la deuxième mi-temps. Les Broncos sont menés 22 à 0 et doivent réagir. Ils doivent d’abord stopper les Seahawks puis marquer. Sauf que le coup de pied d’engagement de Matt Prater, le kicker de Denver, est court. Percy Harvin capte le ballon et remonte 87 yards jusqu’au touchdown ! 29 à 0 pour Seattle. Et vu la domination de la défense de Seattle, le match est terminé.

Le film du match

Dès le premier snap, c’est la folie. Peyton Manning (33/48, 266 yards, 1 TD, 2 int.) s’avance pour aller donner des instructions à sa ligne mais son centre snap le ballon ! Knowshon Moreno (5 courses, 17 yards, 3 réc., 20 yards) se couche sur le cuir dans la end-zone et la défense tombe sur lui pour un safety (2 à 0). Percy Harvin lance bien le drive suivant avec une course de 30 yards. Mais Seattle cale sur les 9 yards adverses et se contente d’un field goal (5 à 0). Pas grave, la défense verrouille complètement les cibles de Peyton Manning et récupère vite le ballon. Les Seahawks enchainent un drive de plus de six minutes. Russell Wilson (18/25, 206 yards, 2 TDs) trouve presque Doug Baldwin (5 réc., 66 yards, 1 TD) dans la end-zone mais Nate Irving arrache le cuir des mains du receveur. Nouveau field goal, cette fois de 33 yards, pour les Seahawks (8 à 0). Denver se fait une frayeur quand Knowshon Moreno lâche le ballon mais un homme de la ligne recouvre. Mais le pire, c’est que Manning est intercepté par Kam Chancellor (9 plaquages, 1 int.) sur l’action suivante ! Seattle récupère le ballon sur les 39 yards adverses. Percy Harvin gagne encore 15 yards au sol. Et c’est la fin du premier quart. Les Seahawks ont alors gagné 143 yards, contre 11 aux Broncos.

Alors que Wilson lance le ballon dans la end-zone sur une troisième tentative, une interférence défensive met Seattle à un yard de la terre promise. En deux tentatives, Marshawn Lynch (15 courses, 39 yards, 1 TD) entre dans la end-zone pour le premier touchdown du match (15 à 0). Denver répond enfin en gagnant ses premiers first downs du match mais Peyton Manning est intercepté par Malcolm Smith, qui retourne le ballon pour un touchdown. Seattle mène 22 à 0 à un peu plus de 3 minutes de la pause. Peyton Manning vit un cauchemar. Sur le drive suivant, Denver remonte jusqu’au 26 yards adverses mais la passe sur la 4e et 2 yards fini au sol et Seattle récupère encore le ballon. Après une course de Lynch et un genou au sol, c’est la mi-temps.

Denver doit réagir, mais Percy Harvin retourne le coup d’envoi de la deuxième mi-temps pour un touchdown (29 à 0) ! Les Broncos sont K.O. debout. Sur la série suivante, ils puntent sur une 4e et 11 sur les 39 yards adverses. Après un punt de Seattle, Denver avance à nouveau. Mais cette fois Demaryius Thomas (13 réc, 118 yards, 1 TD) se fait arracher le ballon par Byron Maxwell. Wilson transperce alors la défense avec des passes de 19 et 23 yards. La deuxième est pour Jermaine Kearse (4 réc., 65 yards, 1 TD), qui résiste aux plaquages et file dans la end-zone pour le 36 à rien. Denver sauve enfin l’honneur avec un touchdown sur la série suivante quand Manning trouve Demaryius Thomas pour 14 yards dans la end-zone. La conversion à deux points est réussie et Denver est enfin sur le tableau des scores (36 à 8) à la dernière seconde du troisième quart.

L’onside kick est raté par Denver et Seattle reprend le cuir. Encore une fois, la défense de Denver ne tient pas le choc et Wilson distribue et trouve Doug Baldwin dans la end-zone pour le 43 à 8. A 4 minutes de la fin, Chris Clemons force un nouveau fumble que sa défense récupère. C’est même Tarvaris Jackson qui finit le match pour les Seahawks.

Le MVP : Macolm Smith (et la défense des Seahawks)

Percy Harvin mérite une mention spéciale pour ses gros gains et son énorme retour de kickoff pour tuer le match. Mais la défense des Seahawks, comme pendant toute la saison, a été à la base du succès. Et c’est Malcolm Smith qui reçoit officiellement le trophée de MVP du match, grâce notamment à son interception retournée pour un touchdown.

Mais c’est toute la défense qu’il faut féliciter. Quand Manning n’était pas sous pression, ses receveurs étaient parfaitement couverts. Et quand ils captaient la passe, les plaqueurs de Seattle étaient immédiatement présents. Seattle a limité Manning a 11 petits yards en premier quart-temps et l’a intercepté deux fois avant la pause. De quoi donner le ton et assurer la victoire.

Auteur de la première interception du match, Kam Chancellor a été le métronome de la défense de Seattle. Mais l’effort collectif est tellement superbe que toute la défense mériterait le titre de MVP.

Le flop : Peyton Manning et sa ligne Élu MVP moins de 24 heures avant le match, commandant en chef de l’attaque la plus productive de l’histoire, Peyton Manning était censé mener Denver pour tenter d’entrer dans la légende. Au lieu de ça, pas aidé par une ligne dépassée et des receveurs englués, il a été torturé par la défense des Seahawks. L’attaque qui a affolé les compteurs cette année n’a pas existé.

Le pire, c’est que Manning a quand même réussi à battre un record en complétant plus de 33 passes, un record pour un Super Bowl.

La stat : 0

Les Seahawks n’ont perdu aucun ballon. Et dans le même temps, ils ont provoqué 4 turnovers de Denver. Le genre de stats qui font la différence dans un Super Bowl[7].

Records[modifier | modifier le code]

  • Peyton Manning a lancé 34 passes complètes, un record au SuperBowl.
  • Le touché de sureté le plus rapide de l'histoire du SuperBowl a été inscrit 12 secondes après le début du match.
  • La 5e défaite des Broncos lors d'un Super Bowl constitue également un record.

Diffusion[modifier | modifier le code]

Aux États-Unis, la retransmission est assurée par la Fox.

La rencontre est également diffusée à l'international sur d'autres chaînes de télévision:

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]