Werrason

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

Werrason

alt=Description de cette image, également commentée ci-après

Werrason en 2007

Informations générales
Nom de naissance Noël Ngiama
Naissance 25 décembre 1965 (48 ans)
Drapeau de la République démocratique du Congo République démocratique du Congo, Kikwit
Activité principale Chanteur, danseur, compositeur, producteur, chorégraphe
Genre musical Musique africaine, soukous, musique congolaise, world music, rumba congolaise
Années actives Depuis 1977

Werrason ou Werra Son, de son vrai nom Noël Ngiama Makanda, est né le 25 décembre 1965 dans la province de Bandundu en République démocratique du Congo, est un chanteur de ndombolo.

Biographie[modifier | modifier le code]

Né le 25 décembre 1965 à Kikwit, il grandit à Kinshasa où son grand frère est l'artiste religieux Fr.Patrice Ngoy Musoko. À 12 ans donc en 1977, il chante dans la chorale de l’Église protestante de CBZO à Kikwit. À cette époque, il gagne un concours d'arts martiaux et acquiert le surnom de « Tarzan, le Roi de la Forêt » qui se transformera plus tard en « Roi de la Forêt » ce qui restera son surnom le plus connu. En 1979, le jeune garçon Noël Ngiama joue de la batterie au quartier avec ses amis: Didier Masela, Alain Makaba et Dédé Masola, les quatre jeunes tous moins de 18 ans s'engagent dans la musique pendant les vacances à Kinshasa. Noël Ngiama encore Tarzan joue la batterie, Alain Makaba à la guitare, Didier Masela à la basse et Dédé Masola au chant. Il fallait d'autres jeunes pour que l'ossature soit complète...

L’album Solola Bien sort en 1999 et il reçoit le disque d’or lors de son concert au Zénith de Paris en 2002[1] en France. En décembre 2000 aux Kora Music Awards, cet album devient le meilleur album de l'année 2000.

Avec quatre chansons interprétées en solo sans interventions de ses poulains (Ami Kapamgala, Telephone, Siya et Likambo), il est mieux connu dans l'art de s'esquiver dans les concerts pour dissimuler sa peine de reproduire ses propres vocalises[Quoi ?].

En septembre 2000, il est le deuxième artiste africain (le premier étant la star Koffi Olomidé) à se produire et remplir le palais omnisports de Paris-Bercy devant 17 000 spectateurs[réf. nécessaire] ; ce qui fait de Werrason le deuxième artiste africain à avoir joué un méga-concert devant plus de 17 000 spectateurs en Europe.

En juin 2001, il réalise son premier album solo intitulé Kibuisa Mpimpa, un album préparé en cinq ans, avec la participation d'artistes comme Manu Dibango, Makoma et le rappeur Pit Baccardi.

Cette même année, il remporte deux Kora[2] au festival international de la musique noire en Afrique du Sud, notamment celui de meilleur chanteur africain masculin. Il part en tournée en Europe pendant deux ans avec notamment deux concerts au Zénith de Paris[réf. nécessaire]. Il est invité par Manu Dibango à participer à son concert de l’Olympia.

En décembre 2005, il sort son album solo Témoignage qui restera au Top du hit pendant sept mois en RDC, en Afrique et sa diaspora, dans cet opus il collabore avec Jacob Desvarieux du Kassav. En 2006, Werrason chante à Kinshasa avec l’artiste jamaïcain Shaggy.

Son album Sous-Sol, sorti en 2007, est une première incursion dans le monde de la « World Music ».

L’année 2008 sera marquée par la sortie de son album Temps présent. En novembre 2008, il se produit devant une salle comble au Zénith de Paris[non neutre][réf. nécessaire].

Finalement fin août 2009, l'album Techno Malewa Sans Cesse sort.

Depuis 2005, il est nommé L'artiste le plus populaire de la République démocratique du Congo après avoir fait un Méga Concert à Kikwit (RDC) devant plus de 700 000 personnes et aussi après avoir 3 fois le Stade des Martyrs en 1999, 2001 et 2003[réf. nécessaire].

Fondation Werrason[modifier | modifier le code]

Par l'intermédiaire de la fondation Werrason crée en 2000, il vient en aide aux orphelins du Congo. La fondation dispose d'une ferme de plus de 11 000 hectares, qui accueille plus de 400 jeunes gens de 10 à 14 ans[3] . L’Organisation des Nations unies (ONU) lui a décerné le titre de Ambassadeur universel de la Paix[réf. nécessaire]en 2000.

En 2001, Werrason fut reçu en audience par le pape Jean-Paul II[réf. nécessaire].

Depuis, il dédie également une grande partie de son temps[évasif] aux campagnes de l'UNESCO contre le sida et la discrimination[réf. nécessaire].

L’action humanitaire fait partie intégrante de la vie et de la personnalité de l’artiste. Il n’est jamais resté insensible à la grande misère des enfants de la rue, les « shegues », qui le considèrent comme leur père.

Werrason consacre une grande partie de son temps et de ses revenus aux écoles, aux prisons et aux hôpitaux. Il crée une fondation qui se consacre aux « shégués ».

Danses[modifier | modifier le code]

  • 1998 : Force d'intervention rapide
  • 1999 : Hélicoptère
  • 2001 : Opération Dragon
  • 2002 : Koyimbi Ko !
  • 2003 : Tindika Lokito
  • 2004 : Alerte Générale
  • 2005  : Mokussa / Bakanisaki to ko sila
  • 2006 : Primus
  • 2008 : Lobeso "Eloko ya matelo" "Mon chapeau sur ma tête"
  • 2009  : Biberon / Sim'ekoli
  • 2011 : Diata Bawu
  • 2011 : Le Le Le Le Le Le
  • 2012 : Ingrédients
  • 2014 : kata Fumbwa

Discographie[modifier | modifier le code]

VHS et DVD[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]