Koffi Olomidé

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Koffi Olomidé

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Informations générales
Surnom Le Rambo Du Zaïre ; Golden Star ; l'Orfèvre ; Papa Plus ; Gangi Ya Film ; Songe Ya Mbeli ; Tcha-Tcho ; Eza Mayi ; Papa Top ; Mukulu Kulu ; Papa Fololo ; Papa Bonheur ; Le Conquistador ; Le Roi du Tcha Tcho ; Force d'Intervention Rapide ; Le Commandant de la Ville ; Nkolo Lupemba ; l'Homme du Siècle ; Golden Star ; N°1 Mondial ; Quadra Kora Man ; Le Grand Mopao ; Grand Ché ; MM : Mopao Mokonzi ; Mokonzi ; Le Guide ; Papa Na Rocky, Aristote, St-James Rolls... ; Papa Mourinho ; Mopao Sarkozy ; Milshake ; Ikoff Edimolo ; Jeune Pato ; Marché Central ; Acram-Oje ; Zando Ya Munene ; Yemeï ; Le Patrão Cinco Estrelas ; Koffi Central ; Vieux Ebola ; 13ème Apotre
Nom de naissance Antoine Christophe Agbepa Mumba
Naissance 13 juillet 1956 (58 ans)
Kisangani, République démocratique du Congo
Genre musical Ndombolo
Rumba
Soukous
Années actives Depuis 1977
Labels Sonodisc
Sonima Music
Next Music (ex Sono Music)
Diego Music
Koffi Central
Site officiel http://kofficentral.info

Koffi Olomidé (de son vrai nom Antoine Christophe Agbepa Mumba[1]) est un auteur-compositeur-interprète congolais, né le 13 juillet 1956 à Kisangani.

Il chante en français et en lingala.

Biographie[modifier | modifier le code]

Koffi Olomidé est né le 13 juillet 1956[2] à Kisangani (à l’époque, la ville s'appelait Stanleyville et le pays s'appelait le Congo belge).

Selon la coutume du pays de son père, la Sierra Leone, la légende veut qu'au sortir du ventre de sa mère l'enfant ait eu la main collée à la joue, symbole de tristesse.[réf. nécessaire] De fait, il semble émaner des circonstances de la naissance de l'artiste une sorte de malheur diffus. Le sentiment d'abandon provoqué par le fait de mettre son enfant au monde loin de chez elle est accentué pour la mère par l'absence de son mari.[interprétation personnelle] Le chanteur apprendra qu'à l'époque, son père aurait envisagé de quitter sa femme pour une autre. Le premier jour, ne parvenant pas à allaiter son nouveau-né, la mère doit s'en remettre à une voisine. L'enfant paraît si chétif que l'on n'a peu d'espoir de le voir vivre bien longtemps. Antoine Makila Mabe (« Antoine mauvais sang ») est son surnom d'alors.

Enfant, il voulait devenir footballeur. Mais c'est vers 1978, durant ses vacances à Kinshasa (il revenait de la France, où il était allé étudier), qu'il enregistra ses premières chansons. L'année 1983 marquera le début d'une aventure musicale qui commence avec la sortie de l'album Ngounda. Trois ans après, il crée un groupe, le Quartier Latin International, dont il est le chef.

Il connaît le succès, notamment par le nombre d'exemplaires vendus, avec son album Noblesse oblige sorti en septembre 1993 pour lequel il recevra son premier disque d'or pour 100 000 exemplaires vendus ce qui lui vaudra pour la seconde fois consécutive d'être consacré « Meilleur chanteur » aux Africa Music Awards. L'Olympia le 29 août 1998 le Zénith 7 novembre 1998, Bercy le 19 février 2000 faisant de lui premier artiste africain à avoir rempli la plus grande salle de France (plus de 15 000 personnes) en one man show.[réf. nécessaire]

Son travail lui a valu, outre sept disques d'or (1993,1995,1997, 2 en 1999, 2002, 2008, quatre trophées aux Kora Awards en 2002 en une soirée, le titre de Meilleur artiste de la décennie en 2005 et un total de 10 Koras (1x1998, 2x1999, 2x2000, 4x2002, 1x2005)

Il est l'un des douze artistes musiciens africains, le seul congolais, à avoir été cité dans les 1001 albums qu'il faut avoir écoutés dans sa vie[réf. nécessaire]. Son dernier album sans nom (Bord ezanga kombo en lingala), sorti en août 2008, est disque d'or en France, moins de trois mois après son lancement mais celui-ci est interdit 7 mois après sa sortie, de vente et de diffusion par la commission nationale de censure de la RDC puis autoriseé un mois plus tard.

Koffi Olomide détient le record de récompenses de Kora avec un rafle de 4 trophées remportés pour la même édition.

Son groupe a connu beaucoup de mouvement de départ des musiciens, dont certains ont réintégré le groupe comme Modogo, Suzuki, Mboshi, Bourro Mpela le chef d'orchestre adjoint et choréographe du Quartier Latin, Babia, Blanchard. Le dernier départ est celui de Fally Ipupa "chef d'orchestre du Quartier Latin", après son album Droit chemin.

Fin des années 1970 et début des années 1980[modifier | modifier le code]

Enfant, Koffi Olomidé qui habite un quartier populaire de Kinshasa, écoute la rumba congolaise de Franco Luambo, Grand Kalle, Vicky Longomba, Tabu Ley Rochereau.

Koffi Olomidé apprend grâce à l'aide d'un voisin à jouer de la guitare. Il n'est alors âgé que de 13 ans. Son père, Charles Agbepa, aurait préféré une carrière dans l'administration. Mais poussé par sa mère et surtout par son grand frère Johnny Co, il intègre petit à petit le milieu de la musique congolaise et c'est ainsi qu'il se fait remarquer par un des leaders de la formation Zaïko Langa Langa, vers le milieu des années 1970. Ce leader n'est autre que Papa Wemba, ami de son frère aîné qui est impressionné par le talent d'auteur/compositeur de Koffi.[réf. nécessaire] Une amitié se lie alors entre les deux hommes. Mais, ayant décroché le bac, Koffi se voit obligé d'aller poursuivre ses études en France. Mais à toutes les vacances, il retourne au pays.

C'est lors de l'un de ses congés qu'il enregistre Onia, son premier 45 tours, qui ne connaît pas de succès. En 1977 avec Asso et Princesse Synza le font connaître des mélomanes zaïrois.

Le groupe Zaïko Langa Langa, miné par des querelles, se sépare de Papa Wemba. Désormais seul, celui-ci contacte Olomidé, qui composera des chansons pour la carrière solo de Papa Wemba.

Olomidé, âgé de 22 ans, se voit décerner en 1978 le titre de meilleur auteur-compositeur grâce au titre Anibo, un duo Wemba & Koffi sous le label Viva la Musica. Il s'ensuivra, 20 années plus tard, un conflit entre les deux hommes. Ce dernier s'arrogeant le succès obtenu par Wemba grâce à ses compositions, alors que celui-ci venait de déclarer que l'aura de Koffi lui vient du fait de la publicité qu'il lui faisait dans ses albums.[non neutre]

Koffi Olomidé poursuit ses études en Europe ; il sort diplômé en sciences commerciales en 1980, son thème de mémoire s'intitule La Commercialisation de la richesse minière du Zaïre, un atout pour celui-ci ?. Il part chez lui, ne trouve pas de travail, et décide de retourner en Europe.

Milieu et fin des années 1980 : naissance d'une star (Génération Tcha-Tcho)[modifier | modifier le code]

Lorsqu'il retourne au Zaïre, Koffi Olomidé est connu, principalement du fait de sa collaboration avec Papa Wemba quelques années plus tôt. C'est dans ce cadre que sort en 1983, l'album Ngounda (Exil ou exilé) qu'on peut considérer comme son tout premier album, dans lequel il fait appel à Josky Kiambukuta Londa (en) du TP OK Jazz de Franco Luambo. L'album rencontre un succès mitigé mais Koffi récidive un an plus tard avec Lady bo avec la participation de King Kester Emeneya.

C'est en 1985 que la carrière de Koffi est lancée, à la sortie de l'album Diva. Un album travaillé par l'arrangeur Rigo Moya dit « Rigo Star ». Toutefois ses premiers textes, qui plaisent aux filles n'accrochent, pas beaucoup les hommes.[réf. nécessaire] Koffi Olomidé déclare que le Tcha Tcho (aussi appelé « Soukous Love »), son style de musique, est pour les jeunes filles (Tcha Tcho, pona yo mwana mwasi). L'année suivante, en 1986, il sort l'album Ngobila, l'album le plus écouté à ce jour de son répertoire.[réf. nécessaire] Mais à sa sortie, il ne connait pas beaucoup de succès. La chanson qui donne le titre à l'album raconte l'histoire d'un homme, debout sur le quai du port, qui voit son amour partir pour un voyage et qu'il n'est pas sûr de revoir un jour.

En début de l'année 1987, on le dit mort du sida en Europe où il séjournait. Koffi sera très sérieusement ébranlé par cet épisode. Il compose la chanson Le revenant dans laquelle il répond à ses détracteurs par « Bomoni té, boyoki yango, tika kotuba koloba, tuba tuba eza mabé » (« vous n'avez rien vu mais seulement entendu, arrêtez de parler des choses que vous ne connaissez pas, la diarrhée verbale est une mauvaise chose ») et sur la maladie, il dira « Kuna na mboka lola ata bato oyo ya sida, bazuaka pe kimia oyo ya seko » (« au moins au paradis, il y a la paix éternelle même pour ceux qui souffrent du sida »).[réf. nécessaire] À la suite de ce morceau, il composera le titre Dieu voit tout en compagnie de l'artiste Reddy Amisi, de Viva La Musica de Papa Wemba, dans lequel il parle de sa prochaine mort. Beaucoup de gens voient, à travers les paroles de la chanson, une prémonition sur sa mort prochaine, ce qui relance la polémique.

En 1987 sort le nouvel album intitulé Rue d'amour, opus qui sera réédité en support CD en 1992 par Sonodisc sous le titre Forever. C'est le premier qui comporte au moins six titres inédits. Dans cet opus, Koffi chante pour la première fois des VIP dans ses chansons. Il compose un titre Mosika na Miso ou Loin des yeux pour Claudien Likulia, le fils du général Likulia Bolongo et il rend hommage dans Myriam à la défunte Myriam, riche héritière de la famille Moleka. Comme récompense, une maison sera construite pour la star dans un quartier de Kinshasa, à Bandalungwa. Dans les autres morceaux de l'album, il chante l'amour dans le titre éponyme et dans Stéphie, de la jalousie à son égard dans Petit frère ya yezu et dans Droits de l'homme.

À l'été 1988, l'album Henriquet paraît, du nom de la miss du Congo élue cette année-là. C'est un énorme succès. Koffi Olomidé devient un phénomène dans le milieu musical des deux Congo. D'ailleurs, au cours d'une émission, Lukunku Sampu, vedette de la télévision congolaise, le qualifie de « plus grande star actuelle de la musique zaïroise »[réf. nécessaire]. Comme le précédent album, il est composé de six morceaux. En plus du titre éponyme, deux titres connaissent le succès : Orphelinat et Djino.

Koffi Olomidé multiplie les concerts et son succès attire beaucoup de mécènes, notamment le manager Laudert Bongwalanga qui contribuera au jumelage entre Olomide et le groupe Zaïko Langa Langa de Nyoka Longo.

Les années 1980 se terminent par la sortie de l'album en août 1989 Elle et moi premier album d'un artiste africain se retrouvant dans les hit-parades français classé sixième des ventes. C'est un hommage à sa première fille Minou. Cette fois-ci, Koffi travaille avec le capverdien Manu Lima. Mais alors qu'il se trouve à Paris, une rumeur s'empare de Kinshasa, selon laquelle il aurait été arrêté en France avec de la drogue. Rumeur démentie quelques jours plus tard à la télévision par Laudert, proche du chanteur. À la sortie de l'opus, les mélomanes notent quelques changements, dus sûrement à l'arrangeur capverdien. Le Tchatcho prend une nouvelle connotation. Le son et le rythme sont plus modernes, l'animation propre à la musique congolaise s'affirme davantage. Et Koffi lance lui-même les cris qui donnent le la aux pas de danse. Mais il n'oublie pas les chansons d'amour avec Coucou qui est en fait une composition de son guitariste Do Akongo.

Son palmarès musical[modifier | modifier le code]

En août 1989, Olomidé sort l'album Elle et moi, l'album est classé sixième des ventes dans les hit-parades français, une première pour un artiste africain.

En décembre 1990, Olomidé sort l'album Les prisonniers dorment. Pour la première fois, on commence à le citer devant Papa Wemba. À Abidjan, il est numéro un des ventes d'albums.[réf. nécessaire] Gilles Obringer classe l'album premier dans son émission Canal Tropical sur RFI[réf. nécessaire]. Il a de nouveau travaillé avec son ami Rigo Star, après un intermède avec Manu Lima.

Le premier clip sort en même temps que l'album, dans lequel on voit un Koffi en compagnie du mannequin sénégalais Khadja Sy.

L'année 1991 se termine avec plusieurs prix qui lui sont décernés au cours des trophées de la musique zaïroise. Koffi est désigné meilleur auteur compositeur, Les prisonniers dorment "meilleur album de l'année". Le titre Zéro faute terminera à la deuxième place. Quelques mois plutôt, il avait reçu des trophées similaires sur RFI.

En février 1992 sort l'album Koweït Rive Gauche, allusion à la guerre du Golfe. La chanson Papa bonheur est une réussite. L'album, épuisé, a été réédité l'année dernière[Quand ?] à la demande du public. Il enchaîne des tournées à travers le continent et est invité à jouer au palais présidentiel du Gabon par le président Omar Bongo Ondimba et durant la campagne présidentielle congolaise par le président Denis Sassou-Nguesso. Il a eu recours à deux arrangeurs congolais : Maïka Munan et Suzy Kaseya.

En septembre 1993, Koffi sort l'album Noblesse oblige (album), qui est certifié Disque d'or avec plus de 125.000 exemplaires vendus. Le titre Papa Plus fera succès dans les boîtes de nuit d'Europe et d'Afrique.

En février 1994, le Rambo publie l'album Magie (album) dont les clips ont été tournés aux États-Unis.

le 31 octobre 1994, le chanteur obtient un premier grand triomphe parisien pour son spectacle au Parc des Expositions de la Porte de Versailles. Fin novembre, Koffi Olomide et le Quartier Latin apparaissent à la sixième place des ventes de la Fnac Forum à Paris, devant des poids lourds du rock, comme Nirvana, et du rap, comme MC Solaar.

le 10 décembre 1994, au Palais des Congrès de l'hôtel Ivoire à Abidjan, Koffi Olomide reçoit deux distinctions aux African Music Awards : celui du meilleur chanteur et celui du meilleur clip. Enfin, Koffi termine l'année en apothéose, faisant danser ses fans toute la nuit de Noël au fameux Aquaboulevard de Paris.

En octobre 1995, l'album V12 (album) sort. On peut y entendre de belles rumbas comme : "Parking ya ba Baba", "Aspirine", "Zokere" et le titre phare de cet album "Fouta Djallon". Cet album reste un classic de Mopao et sera certifié Disque d'Or.

En octobre 1996, Koffi sort l'album Wake Up avec la collaboration de Papa Wemba pour cesser les rumeurs accusant Olomidé et Wemba d'être en guerre. Ce CD fera partie des événements discographiques de l'année 1996.

L'année 1997, sera marqué par l'album Ultimatum et Loi. Le générique Loi fera le tour de l'Europe et de l'Afrique ce qui en fait une des musiques les plus populaires de Koffi. Loi sera certifié Disque d'or avec plus de 150.000 exemplaires vendus.

le 29 août 1998, il réalise son rêve, il se produit avec son groupe "Quartier Latin" dans la salle mythique de l'Olympia de Paris.

L'année 1998, sera marqué aussi par son concert à l'Olympia de Paris le 29 août 1998, au Zénith de Paris le 7 novembre 1998 en laissant plusieurs milliers de personne à l'extérieur du Zenith et par la sortie de l'album du Quartier Latin "Droit de Veto". Droit de Veto est le premier Disque d'Or de son groupe Quartier Latin.

Koffi terminera les années 90 avec l'album Attentat en 1999. Attentat est Disque d'or en seulement deux mois avec plus de 125.000 exemplaires vendus qui lui est remis en plein concert à Bercy.

Il est le premier artiste africain à se produire dans la plus grande salle de France Bercy Arena le 19 février 2000. Il arrive à remplir Bercy sans promotion avec "la bouche à l'oreille".

En juillet 2001, il remplit pour une seconde fois le Zénith de Paris avec de nouveaux recrutés du Quartier Latin, il fait une grande tournée américaine et participe au Lincoln Center Festival à New-York.

En novembre 2001, Koffi sort l'album Effrakata, qui est Disque d'or avec plus de 150.000 exemplaires vendues. Comme Loi, le générique fit un succès international.[réf. nécessaire]

En 2002, il remplit le Stade des Martyrs de Kinshasa et il détient le record de récompenses de Kora avec un rafle de 4 trophées remportés pour la même édition (4 trophées : meilleur artiste de l'Afrique Centrale, meilleur artiste du continent africain, meilleur clip vidéo avec l'album "Effrakata" et prix spécial du jury pour sa contribution à la musique africaine) ce qui lui vaut le surnom du "Quadra Kora Man".

le 12 avril 2003, il fait un grand concert au Zénith de Paris et remplit cette salle pour une troisième fois.

En 2005, il a le Kora de "l'Artiste de la Décennie".

le 13 octobre 2007, il remplit le Zénith de Paris pour une quatrième fois avec son nouveau groupe "Les Mineurs du Quartier Latin".

En 2008, Koffi sort l'album Bord Ezanga Kombo (l'album sans nom), qui est aussi Disque d'or avec plus de 50.000 exemplaires vendus.

le 16 mai 2009, il fait un concert acoustique et tradi-moderne au Zénith de Paris avec sa nouvelle chanteuse "Cindy le Coeur" et remplit cette salle pour une cinquième fois.

Vie personnelle[modifier | modifier le code]

Antoine, fils de Charles Agbepa Mumba et de maman Amy a huit enfants reconnus. Il se marie avec sa première femme, Marianne Makosso, avec qui il aura 2 enfants : Aristote, son fils aîné et Minou, sa première fille. Il se remarie à nouveau avec une femme nommé Aliane le 20 mai 1993, avec qui il a 4 enfants : Diégo, Didi Stone Nike, Del Pirlo Mourinho et St James Rolls. Ses deux autres enfants, (Elvis son deuxième fils et Rocky) sont issus d'union libre. Aujourd'hui, il vit entre Paris et Kinshasa.

L'homme controversé en 2010[modifier | modifier le code]

Il a également provoqué une indignation de certains opposants congolais en soutenant publiquement au Rwanda la candidature du parti FPR ( élections de 2010) et de son leader Paul Kagamé.[réf. nécessaire]

Discographie[modifier | modifier le code]

Concerts[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]