Choc Stars

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

Choc Stars

alt=Description de cette image, également commentée ci-après

Choc Stars en live à Kinshasa en 1986 (les chanteurs de g. à dr. Debaba, Carlyto, Ben Naymabo et Djanana)

Informations générales
Surnom Equipe Nationale du Zaïre, OK Jazz Junior
Pays d'origine Drapeau de la République démocratique du Congo Kinshasa, République démocratique du Congo
Genre musical Ndombolo, rumba, soukous
Années actives 1983-1996; 2004; 2010-2011; 2013
Composition du groupe
Anciens membres Ben Nyamabo, Defao, Roxy Tshimpaka, Djomali, Bozi Boziana, Djanana, Debaba Mbaki, Carlyto Lassa, Petit Prince Bengali, Djudjuchet "le rythme", Ditulala Kwama, Joli Mubiala

Choc Stars est un groupe musical zaïrois (aujourd’hui congolais) fondé en 1983 par Ben Nyamabo et Bozi Boziana dont l'activité a officiellement cessé à partir de 1996. Durant les années 1980, cet orchestre a compté en son sein certains des meilleurs musiciens zaïrois du moment tels que les chanteurs Defao Matumona, Debaba Mbaki, Djuna Djanana, Carlyto Lassa ou encore le guitariste Roxy Tshimpaka.

Histoire[modifier | modifier le code]

L'histoire de l'orchestre Choc Stars peut se scinder en 4 périodes : La naissance et les débuts, les années Bozi Boziana, le départ de Bozi Boziana et émergence de la période faste de l'orchestre, la lente dislocation du groupe au début des années 1990. Elles correspondent à la fois à des étapes chronologiques mais également artistiques au gré des allées et venues de chanteurs et musiciens.

Naissance[modifier | modifier le code]

Dans l'histoire de la musique congolaise, les créations de groupes issus de scissions, dislocations, "spin-off" sont légions. Choc Stars n’échappe guère à cette pratique. À l'instar de l’orchestre Langa-Langa Stars, crée en 1981 autour d'Evoloko Joker par le producteur Verkys Kiamwangana, Choc Stars se fonde par la réunion de musiciens venus d'orchestres majeurs de la scène musicale Kinoise de l'époque. La différence fondamentale tient dans l'identité de son leader, le dénommé Ben Nyamabo Muntombo.

Ben Nyamabo, le vendeur de vêtements qui voulait chanter[modifier | modifier le code]

Nyamabo est, en 1983, un illustre inconnu du milieu artistique Congolais. Du moins, sur le plan purement musical. Propriétaire de "Scarpa Uomo", une boutique de vêtements située à Kinshasa, non loin du building Vévé Center de Kiamwangana Verkys, Nyamabo est "l'habilleur des boss", des artistes de la place. À la fin des années 1970, le mouvement de la SAPE est en plein essor et les chanteurs, notamment Papa Wemba ou Emeneya Kester de Viva la Musica, raffolent de griffes telles que JM Weston, Versace, JC Castelbajac, Enrico Coveri, M&F Girbaud, Kenzo, Tokyo Kumagai, Pierre Cardin...La boutique de Ben Nyamabo est spécialisée dans les pièces importées d'Italie, il se fait, grâce à elle, un excellent carnet d'adresse.

Parolier à ses heures perdues, son rêve est de chanter. Il tente un premier essai en 1980 avec des membres de l'orchestre Zaïko Langa-Langa, le batteur Ilo Pablo, le guitariste Teddy Sukami, ou encore le chanteur Yenga-Yenga. Ce genre de play réunissant des artistes divers est ce que l'on appelle un "Nzonzing" en argot lingala, c'est tout simplement un featuring ou guest-star pour un album "non officiel". Dénommé "Teddy et Benj chantent Wina", ce 33 tours contient 4 morceaux de Ben Nyamabo dont "Je t'adore Kapia". Cette chanson sera la base d'un des plus grands succès de Choc Stars, "Riana".

Ce premier opus, attise l’appétit de Ben Nyamabo, mais chanteur très moyen, il n'intégrera jamais le Zaïko Langa-Langa. En 1982, s'appuie sur l'une des vedettes de l'orchestre Langa-Langa Stars, son ami Djuna Djanana, pour y solliciter un test. Ce groupe surnommé "les 7 patrons" a alors pour têtes d'affiche les 5 chanteurs, Djuna Djanana, Evoloko Joker, Bozi Boziana, Esperant Djengaka et Dindo Yogo ainsi que le guitariste Roxy Tshimpaka et le Bassiste Djomali Bolenge. Avec l'insistance de Djanana, Ben Nyamabo sera le "6è micro". Celui qui prend très rarement part aux prestations scéniques et sonographiques, à qui l'on coupe de son du micro, mais qui détient une boutique de vêtements de qualité et peut donc fournir plus facilement ses collègues. Nyamabo serait assis selon les dires de l’époque sur une petite fortune amassée grâce à sa boutique, ce qui est un argument de poids.

Nyamabo, Bozi et Roxy quittent Langa-Langa Stars pour fonder Choc Stars[modifier | modifier le code]

Néanmoins, Evoloko Joker empêchera Ben Nyamabo de poser sur quelconque opus. Lassé de cette situation, ce dernier se retire sans bruit de l'orchestre à l'été 1983, mais prépare déjà son coup de maître. Piètre chanteur, Ben Nyamabo est néanmoins un fin stratège. Durant son année dans l'ombre, il a appris de nombreuses choses sur l'organisation et la gestion d'un groupe, a tissé de fines relations au sein de Langa-Langa Stars. Il veut monter son orchestre et exploiter son talent de parolier. De voyage à Paris, il revient équipé de quelques instruments. Avec l'appui de producteur Verckys, qui voit d'un bon œil un nouveau groupe sous son patronage, Nyamabo va minutieusement recruter certains des meilleurs musiciens du pays en promettant cachets élevés et plus de liberté artistique.

Bozi Boziana qui reproche à Evoloko Joker son autoritarisme, contre l'esprit collégial des 7 Patrons, saute sur l'occasion et se joint immédiatement à Nyamabo. Le deuxième membre de Langa-Langa Stars à être sollicité par Ben Nyamabo est le soliste Roxy Tshimpaka. Nous sommes en novembre 1983, Choc Stars né avec pour membres originels  : les Chanteurs Defao Matumona (de Grand Zaïko Wawa), Monza 1er, Adoli, Koffi Alibaba, Makolain le Géant (qui finalement rejoindra Victoria Eleison) et bien sûr Ben et Bozi. Les solistes Roxy Tshimpaka et Sedjo Ka Tshomba, les guitaristes Teddy Lokas Accompa et Carrol Makamba.de Langa-Langa Stars. Les bassistes Dada Kombe de Langa-Langa Stars et Jerry Wajery. Le drummer de Victoria Eleison, Otis Koyongonda dit "Edjudju Mondhe". Le percussionniste Ekoko Mbunda. Choc Stars va s'inspirer de la tendance développée depuis 1982 par Zaïko Langa-Langa, en laissant la partie dansante à un animateur dit atalaku, le dénommé Ditutala Kwama Makengo arrivant du groupe folklorique Bana Odeon. Il n'est autre que le frère de Bébé Atalaku qui preste...dans Zaïko Langa-Langa.

1983-1985 Bozi Boziana la voix de Choc Stars[modifier | modifier le code]

Les débuts de Choc Stars sont intimement liés au déclin naissant de Langa-Langa Stars. Bozi Boziana en est un des exemples forts, entre 1983 et 1985, il chante près de 80 % des chansons de l'orchestre. D'ailleurs, les premières œuvres de Choc Stars « Tshala » et « Labara » sont signées Bozi Boziana. Elles paraissent à la fin de l'année 1983 sur co-album avec...Langa Langa Stars et les chansons Moyeke (Evoloko) et Nzembo Elengui (Dindo Yogo).

Dans ses premières chansons comme « Fatou », « Labara », « Mokili Ngonga » de Roxy Tshimpaka, « Mbemba » de Ben Nyamabo ou « Malé » de Monza 1er, Choc Stars joue une musique très folklorique et assez sacadée et crée son style reconnaissable notamment à se danse fétiche Roboti-Robota. Elle maintiendra en haleine les fans de cet orchestre durant deux années. Celles qui coïncident avec la mainmise de Bozi Boziana sur la partie artistique du groupe.

L'orchestre connaît alors une ascension prodigieuse et les candidats se bousculent au portillon de Ben Nyamabo afin de l'intégrer. Lui-même conscient de ses lacunes musicales, n'hésite pas à recruter de très bons chanteurs et musiciens afin de donner une légitimité au groupe. Début 1984, le bassiste Djomali est incorporé à l'équipe après avoir lâché Evoloko Jocker. Dans le même temps, Djuna Djanana d'abord brièvement retourné dans Viva La musica, est sollicité par Ben Nyamabo pour rejoindre les Choc Stars. Il y prend immédiatement une grande dimension et signe ses premières chansons telles que Cha-Cha et Karina.

L'attaque chant continue de croitre avec les arrivées du transfuge de Victoria Eleison, Petit-Prince Zola Ndonga dit "Bengali le grand Maluata" le ténor formé à Viva la Musica et de Fifi Mofunde. Les Choc Stars entament alors une tournée européenne qui les emmenent notamment à Paris, Bruxelles et Genève.

Ce premier voyage est l'occasion d'enregistrer de nouvelles chansons et pour certains membres (principalement Defao et Bozi) de préparer des albums solos. Par ailleurs, les premiers signes de conflits naissent entre les trois leaders Roxy, Ben et Bozi. C'est pourquoi les 4 premiers opus de l'année 1985 intitulés "Retrouvailles à Paris" en 4 volumes sont entièrement joués par Sedjo Ka Tshomba à la guitare solo. Ces LP présentent une nouveauté rythmique avec un tempo légèrement plus lent mais surtout un jeu de batterie totalement différent du désormais traditionnel Cavacha imposé par Zaïko Langa-langa et son drummer Meridjo. Otis Edjudju propose un style plus Pop-Rock dit "à la londonienne" en utilisant davantage la charleston (ou hi hat, ouvert et/ou fermé).

Toutefois au moment de retourner à Kinshasa, Dada Kombe (qui avait prévu de rester en Europe) et Sedjo Ka (insatisfait par le manque de salaire) quittent l'orchestre. Dada s'installe en France et Sedjo Ka en Suisse où il crée un orchestre dénommé Méli-Mélo avec des musiciens issus de multiples origines jouant une musique proche de l'actuelle World Music. Pour autant, il ne coupe pas totalement les ponts avec Choc Stars puisqu'il composera de nombreuses chansons pour Defao, Carlyto ou encore Debaba.

Départ de Bozi et création de l'orchestre "Anti Choc Stars"[modifier | modifier le code]

L'orchestre atterrit à Kinshasa à la rentrée 1985 et y largue ses nombreux opus de l'année. A l'écoute de ceux-ci, les observateurs locaux remarquent que la voix du fondateur, Ben Nyamabo est très peu présente au contraire de celle de Bozi, Defao ou encore Djanana qui a eu l’occasion d'enregistrer 4 chansons soit un album solo selon les standards de l'époque.

En réalité, Bozi essaie de faire main basse sur le groupe et comme Evoloko au sein de Langa-Langa Stars, empêcher Ben Nyamabo de chanter régulièrement. Ce dernier s'en plaint auprès de Roxy Tshimpaka, lui-même déjà en conflit avec Bozi, lors de la précédente tournée européenne. Ils profitent d'un voyage de Bozi en Europe pour la finalisation de ses projets solos pour annoncer sa révocation, lors d'une conférence de presse sur TV Zaïre. En novembre 1985, Bozi Boziana n'est plus membre de Choc Stars et va créer son propre orchestre, qu'il nomme tout simplement Anti Choc Stars avant d'opter pour l'appellation Anti-Choc. Il emmène avec lui les chanteurs Fifi Mofude et Adoli. Dans le même temps, Monza 1er décide également de quitter Choc Stars pour monter l'orchestre Stars Magnats en compagnie de Koffi Ali Baba.

Avec le départ de ces 5 chanteurs, l'attaque chant de Choc Stars se retrouve décimée tant en quantité qu'en qualité. Fin 1985, il ne reste que Ben Nyamabo, Petit Prince, Defao et Djuna Djanana. Il s'agit dès lors de recréer une chorale pour effacer le départ de Bozi. Ben et Djanana vont s'atteler à recruter 3 des meilleurs chanteurs zaïrois de l'époque. D'abord Debaba Mbaki, le talentueux tenor, dont les collaborations avec Kester Emenaya dans Victoria Eleison puis Koffi Olomide dans Historia Musica entre 1982 et 1985 ont tourné court. Puis Nzaya Nzayadio de Lipua Lipua et sa deuxième voix typique des chanteurs de rumba "classique". Enfin Carlyto Lassa Ndombasi, le lead vocal de charme de l'OK Jazz depuis 1983. Par le recrutement de ce dernier, Ben Nyamabo se met définitivement Luambo Franco le leader d'OK Jazz à dos.


Dès lors, la direction artistique de Choc Stars va prendre une nouvelle direction, accentuant la qualité du chant au point de gagner le surnom d'OK Jazz "Junior" et d'atteindre sa maturité musicale.

1986-1991 L'apogée musicale de Choc Stars[modifier | modifier le code]

1991-1995 Dislocation du groupe[modifier | modifier le code]

Anciens musiciens et chanteurs de Choc Stars[modifier | modifier le code]

Chanteurs :

  • Ben Mutombo Nyamabo : 1983-1996, 2004, 2010-2011
  • Bozi Boziana : 1983-1985
  • Defao Matumona : 1983-1991
  • Monza 1er  : 1983-1985
  • Adoli : 1983-1985
  • Koffi Alibaba : 1983-1985
  • Jolie Detta (chanteuse) : 1983-1984
  • Makola Dia Pubika "Makolain le géant"  : 1983
  • Gladia : 1984-1985
  • Djuna Djunana : 1984-1989
  • Fifi Mofude  : 1984-1985
  • Zolandonga "Petit Prince" Bengali : 1985-1996
  • Debaba Dieka Mbaki  : 1986-1995
  • Carlito Lassa : 1986-1992
  • Kito Dembela : 1986
  • Nzaya Nzayadio : 1986-1996
  • Germain Zemano Kanza : 1988-1996
  • Joli Mubiala Emen : 1988-1989
  • Dicky Roi : 1991-1993
  • Alpha Bokungu : 1992-1994
  • Lassa Landu Mpembele : 1994-1996
  • Augi Mongo : 1995-1996

Guitaristes:

  • Sedjo Ka Tshomba (solo, mi-solo) : 1983-1985, puis 1986-1989 en alternance avec son orchestre Meli-Melo basé en Suisse
  • Dada Kombe (basse) : 1983-1985
  • Carrol Makhamba (mi-solo) : 1983-1996
  • Teddy Lokas "Accompa" (rythmique) : 1983-1993
  • Roxy Tshimpaka "ya Niaou" (solo, mi-solo) : 1983-1993
  • Jerry Wajerry Léma (basse) : 1983-1996
  • Djomali Bolenge (basse) : 1984-1989
  • Safro Manzangi (accompagnement) : 1985
  • SOS Matondo (solo, mi-solo) : 1985-1990
  • Sebene Show (solo) : 1989-1990
  • Kikano Luvande (rythmique) : 1989-1996
  • Bisengele Sauce (rythmique) : 1989
  • Burkina Faso Mboka Liya (solo, mi-solo) : 1990-1992
  • Moto Basse (basse): 1991-1992
  • Dada (solo, mi-solo) : 1993-1996
  • Debero (basse) : 1995-1996
  • Dezai (rythmique) : 1995-1996
  • Dali Kimoko (solo) : 1996

Batteurs :

  • Otis Koyongonda Edjudju : 1983-1991
  • Wadadi Mawa : 1987-1996
  • Djudjuchet "Le Rythme" : 1988-1991

Claviéristes :

  • Freddy Kebano : 1987-1988
  • Apho : 1988
  • Maïka : 1989-1990
  • Simon : 1989-1991
  • Théo Synthé : 1992-1995
  • Synta Jupsi : 1996

Percussionnistes :

  • Ekoko Mbunda (tambour) : 1983-1985
  • Oleko Porokondo (tambour) : 1985-1989
  • Epinéron Makiese (tambour) : 1989-1996

Animateurs :

  • Ditutala Kwama Makengo : 1983-1995
  • Synya : 1985-1993
  • 36-15 Code Niawu : 1996

Discographie[modifier | modifier le code]

1983'

  • LANGA LANGA STARS & CHOC STARS dans TSHALA

1984'

  • ROBOTI ROBOTA DEUX A DEUX "Mokili ngonga"
  • SISINA
  • BENZ BOZI BOZIANA DE CHOC STARS dans SANTA
  • ROBOTI ROBOTA 2.è Episode


1985'

  • MONZA 1.er dans Eve
  • CHOC STARS A PARIS dans MBUTA MUTU
  • RETROUVAILLES A PARIS VOL. 1. NONO
  • RETROUVAILLES A PARIS VOL. 2. JAMINATA
  • RETROUVAILLES A PARIS VOL. 3. AMOUR INFINI BAKUTU
  • RETROUVAILLES A PARIS VOL. 4. MWANA SUKA
  • CHOC STARS dans Choc=shock=choc
  • BEN NYAMABO dans AWA & BEN
  • LES EDITIONS BOBET PRESENTENT CHOC STARS dans ENA


1986

  • CHOC STARS A PARIS dans SANDRA LA BLONDE
  • DEFAO, CARLITO & DEBABA dans KOPALANGANA TE – HE WAKATSA 2.E EPISODE
  • CHOC STARS dans la KOREINE
  • CHOC STARS dans NALANDAKE TE
  • A KUFI LOBI AKOMI MOTO "Mauvais souvenir Buana"


1987'


1988'

  • CARLITO & DEBABA DE CHOC STARS dans BA MAMA ZAIROISE
  • DEFAO, CARLITO & SEDJO KA dans IBRAHIM BULA
  • DEFAO de CHOC STARS dans CHAGRIN DIMONE
  • CARNAVAL CHOC STARS "Medley"
  • CHOC STARS 5.E ANNIVERSAIRE "Nalela bolingo"


1989'

  • LES CHOC STARS DU ZAIRE "Nakombe nga"
  • PREMIER AMOUR
  • CHOC STARS dans MUNDUKI ELELO
  • CHOC STARS dans PÉCHÉ DE LA FEMME "SAISON SÈCHE"

1990'

  • CHOC STARS & DEFAO dans HITACHI
  • CHOC STARS dans OKA POLISSON CHAUFFE


1992'

  • CHOC STARS dans BAKUKE


1993'

  • CHOC STARS de Defao & Carlito dans LE DERNIER SUCCES
  • CHOC STARS dans LAISSER PASSER


1995'

  • CHOC STARS dans LE DERNIER METRO
  • CHOC STARS dans BANGO OYO BAYE


1996'

  • CHOC STARS dans EPAKA MASASI


2004'

  • CHOC STARS dans RATISSAGE

Principales danses et animations[modifier | modifier le code]

Si Choc Stars fut un orchestre référence pour la qualité de sa chorale, ses danses et animations lancées par Ditutala Kwama, ont parfaitement symbolisé son style artistique. En voici une liste non-exhaustive.

  • Roboti-Robota (1983-1985),
  • Mama deux à deux (1983-1984),
  • Pusa mama! benda mama! baluka mama! "Ya Sedjo!" (1984-1985),
  • Tala mbote ya Mbulamatari (1984-1985),
  • Fuku luku mbe "tsé tsé" (1984-1985),
  • Na mbu! na ngi! na nza! (1984-1985)
  • Tia Mupepe (1985)
  • Djou-Djouké (1985)
  • Eh Wakatsa! "a kiti a kiti tsé a mati" (1986-1987)
  • Swelema! (1986-1987)
  • Mama zonga niveau (1986-1987)
  • Telema na danse (1988)
  • Mwana mulume aza na fière (1988)
  • Madiaba (1988-1989)
  • Tala muteta ba mame (1988-1989)
  • Ba mama na epayi epayi (1988-1989)
  • Yoka etumba eh "etumba ya Ali vs Foreman" (1988-1989)
  • Eza na kwuiti, eza maladi (1989)
  • Sundama (1989-1990)
  • Kubula (1989-1990)
  • Mayeno (1990)
  • Mbala suka (1990)
  • Bina biloko ya moto! (1991-1992)
  • Na belaka (1992-1993)
  • Tala musala! (1993)

Notes et références[modifier | modifier le code]