Viktor Schauberger

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Viktor Schauberger

Naissance 30 juin 1885
Holzschlag, Drapeau de l'Autriche-Hongrie Autriche-Hongrie
Décès 25 septembre 1958 (à 73 ans)
Linz, Drapeau de l'Autriche Autriche
Activité principale

Viktor Schauberger, né le 30 juin 1885 à Holzschlag et mort le 25 septembre 1958 à Linz, est un garde forestier, naturaliste, philosophe et inventeur autrichien. Il a publié des essais sur ses inventions et théories.

Biographie[modifier | modifier le code]

Vie personnelle[modifier | modifier le code]

Dans les années 1920, il se fit un nom et de l'argent par sa conception de canaux de flottage du bois révolutionnaires. Il était l'ami de l'hydrologue Philipp Forchheimer. Le réformateur social suisse Werner Zimmermann publia ses articles dans sa revue à caractère écologique, Tau. Son fil Walter, de formation scientifique classique, fut un tenant de ses thèses non-conformistes[1].

IIIème Reich[modifier | modifier le code]

Dès 1934, un industriel le recommande à Hitler. Au cours d'un entretien, il impressionna fortement celui-ci, qui demanda que ses recherches sur la production d'énergie sans carburant bénéficient de toute l'aide possible. Max Planck, présent à l'entretien, s'en serait offusqué. En 1941, le maréchal Ernst Udet, commandant en chef de la Luftwaffe, lui aurait demandé d'aider à résoudre la crise énergétique que connaissait l'Allemagne, les recherches prirent fin après la mort d'Udet et le bombardement des installations de recherche par les alliés. En 1943, Himmler lui ordonne d'élaborer un nouveau système d'arme secrète avec une équipe d'ingénieurs prisonniers de guerre. En 1944, il aurait été contraint, sous peine de mort de développer pour le IIIe Reich un programme visant à la mise au point d'une soucoupe volante. Le 19 février 1945, à Prague, un disque volant aurait été lancé qui se serait élevé en 3 minutes à une altitude de 15 000 m et qui aurait atteint une vitesse de 2 200 km/h. Les composants de la turbine à vortex de Schauberger étaient fabriqués par l'usine Kertl, à Vienne. Selon l'un de ses ingénieurs, Aloys Kokaly, il lui aurait été dit qu'un modèle de ces turbines en test avait crevé le plafond de l'usine. Un modèle amélioré aurait été lancé le 6 mai 1945, le jour même les forces américaines arrivaient jusqu'à l'usine de Leonstein (commune de Grünburg) en Haute-Autriche, où Schauberger résidait. Le Maréchal Wilhelm Keitel aurait ensuite ordonné que tous les prototypes soient détruits. Les soviétiques auraient fouillé son appartement de Vienne, en emportant des documents et plans, qui auraient été détruits. Un détachement des forces spéciales américaines se serait emparé de tous les appareils présents à son domicile de Leonstein et l'aurait placé en "détention protectrice" durant 9 mois, afin qu'il établisse un bilan de ses recherches[1].

Observations[modifier | modifier le code]

Il observa durant des mois la progression des truites de montagne dans les ruisseaux en se demandant comment elles pouvaient rester sans bouger, comme suspendues, dans un courant d'eau rapide et puis filer à grande vitesse vers l'amont. Pour lui la truite utilise une force générée par le mouvement en spirale de l'eau passant à travers ses ouïes et sur la surface de son corps. Cette force de l'eau atteindrait un pic au point de densité maximale de l'eau à 4°Celsius en direction opposée à celle du courant. Lors d'un test, 100 litres d'eau chaude furent versés dans une rivière, dont les truites ne pouvaient alors subitement plus remonter le courant[1].

Inventions[modifier | modifier le code]

Il est l'inventeur de ce qu'il a nommé la "technologie d'implosion". Schauberger a également développé ses propres théories basées sur les vortex fluidiques.

Applications de Schauberger au principe d'implosion : le moteur à implosion[Quoi ?][modifier | modifier le code]

Vision d'artiste d'un Haunebu, similaire à ceux prétendument photographiés par George Adamski, Reinhold Schmidt, Howard Menger, et Stephen Darbishire, projet auquel Schauberger aurait participé.

Le moteur à implosion de Schauberger était un moteur rotatif et à propulsion par générateur autonome sans alimentation par combustion[incompréhensible], l'exact contraire du moteur à explosion. Viktor Schauberger était un défenseur de "l'implosion au lieu de l'explosion", il rejetait le moteur à explosion car il soutenait qu'il contredisait les lois naturelles, étant donné que c'est un phénomène destructeur. Le moteur fut développé durant la Seconde Guerre mondiale par le Troisième Reich. Il comportait un circuit fermé avec un mélange d'eau et d'air, mu par un moteur électrique fourni par l'aviation allemande et il atteignait 20 000 tours par minute. Le modèle A fut mis en marche sans l'autorisation de Schauberger, les amarres le retenant se rompirent, faisant s'écraser et se détruire l'engin contre le toit du hangar. Se basant sur la résistance des vis, Schauberger estima la force ascensionnelle à 228 tonnes. Ce moteur à implosion faisait diminuer la température au centre, en violation des principes de la thermodynamique. Cette technologie donna naissance aux projets d'ailes lenticulaires (Flugscheiben) du régime nazi : les Haunebu et les Vril, dont il n'aurait subsisté que des photographies. À cette période, Schauberger se lia d'amitié avec Werner von Braun. Félix Ehrenhaft l'aida à réaliser des calculs destinés à la réalisation de son moteur.[réf. nécessaire]

Applications de Schauberger au principe du vortex fluidique : la dynamisation de l'eau[Quoi ?][modifier | modifier le code]

Schauberger a défini que l'eau est un élément qui se dynamise naturellement dans sa course le long d'un cours d'eau en mouvement tel qu'une rivière à l'aide des vortex fluidiques ou plus communément tourbillons. Il n'a eu de cesse de développer des applications pratiques pour dynamiser l'eau de boisson ou pour usage agricole[incompréhensible].

Théories[modifier | modifier le code]

Schauberger voua sa vie à démontrer combien la désacralisation de notre environnement procède de notre ignorance totale de la manière dont la nature opère sur le plan énergétique. Sa conviction était que l'humanité doit commencer avec humilité à étudier ce que la nature nous enseigne au lieu d'essayer de la corriger[1].

Postérité[modifier | modifier le code]

Eugene Podkletnov, qui publia en 1996 des détails concernant un dispositif antigravitationnel, ce qui provoqua son renvoi de l'université de Tampere en Finlande où il travaillait, se serait procuré des documents originaux de Schauberger par le biais de son père, ingénieur hydraulique, qui serait entré en leur possession dès la fin de la guerre[1].

Controverses[modifier | modifier le code]

Les travaux de Schauberger font l'objet sur l'Internet de théories du complot (son travail pour le IIIème Reich ou la CIA, sa mort suspecte 5 jours après son retour des USA où il avait complété des études et schémas pour le compte du gouvernement US). À l'instar d'autres inventions comme celles de Tesla ou de Pantone, Schauberger suscite l'excitation de communautés autour de l'énergie libre et gratuite. Cependant on ne trouve que de longues dissertations sur le fabuleux potentiel de la Repulsin de Schauberger, dont il n'existe aucun plan complet ou redessiné d'après l'étude des quelques documents originaux disponibles, ni n'a été fabriqué d'exemplaire fonctionnel de la machine. Au moins les bobines Tesla sont légions, et des ingénieurs français commercialisent maintenant un kit d'installation de réacteur Pantone pour moteurs industriels ou agricoles seulement, contrainte de loi oblige. On est cependant très loin d'atteindre les promesses de rendement et d'économie dont les membres de ces communautés se font systématiquement l'écho, rendant de fait ces inventions plus sujettes à caution scientifique que véritable alternatives industrielle viable[réf. nécessaire]. Dans ce domaine des énergies alternatives, seul le moteur de Stirling connaît un succès industriel pour son efficacité réelle et éprouvée, utilisé dans des centrales solaires et les sous-marins diesel-électrique de nouvelle génération dite anaérobie et serait même à l'étude pour alimenter des satellites[réf. nécessaire].

Œuvres[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d et e Complots et Dossiers Secrets, décembre 2008, Une énergie gratuite et inépuisable, le génie de Viktor Schauberger, par Alick Bartholomew, p.46 à 55

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Livres[modifier | modifier le code]

  • Jane Cobbald, Viktor Schauberger - a Life of Learning from Nature (2006) (ISBN 0-86315-569-3)
  • Olof Alexandersson, Living Water — Viktor Schauberger and the Secrets of Natural Energy
  • Olof Alexandersson, Eau vive à propos de Viktor Schauberger et d'une nouvelle technique pour sauver notre environnement, Ennsthaler 2008 (ISBN 978-3-8506-680-8[à vérifier : ISBN invalide])
  • (en) Alick Bartholomew, Hidden Nature — The Startling Insights of Viktor Schauberger (2003) (ISBN 0-86315-432-8)
  • (en) Alick Bartholomew, The Schauberger Keys
  • Alick Bartholomew, Le génie de Viktor Schauberger, Le Courrier du Livre, 2008 (ISBN 2-7029-0542-0)
  • (de) Franz Ferzak, Viktor Schauberger, 2000 (ISBN 3-9805835-5-4).
  • (en) Living Energies — Viktor Schauberger's brilliant work with Natural Energies Explained (2002) ISBN 0-7171-3307-9
  • De nombreux livres de et sur Viktor Schauberger, sur [1]
  • CD Rom sur Schauberger

Films documentaires[modifier | modifier le code]

  • "Nature Was My Teacher" - Borderland Science Research Foundation - narré par Tom Brown (1993)
  • "Sacred Living Geometries" - narré par Callum Coats (1995)
  • "Extraordinary Nature of Water" - narré par Callum Coats (2000)

Liens externes[modifier | modifier le code]

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