Vickers Wellington

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Pix.gif Drapeau : Royaume-Uni Vickers Wellington Su-27 silhouette.svg
Vickers Wellington.jpg
Wellington B Mark IA. La structure géodesique est visible sur le hublot latéral.

Constructeur Drapeau : Royaume-Uni Vickers-Armstrongs (Aircraft) Ltd.
Rôle Bombardier moyen, Patrouilleur maritime
Premier vol
Mise en service Octobre 1938
Date de retrait fin octobre 1945
Nombre construits 11 461 (de 1936 à 1945)
Équipage
6 (1 pilote, 1 radio, 1 navigateur/bombardier, 1 observateur/mitrailleur avant, 1 mitrailleur arrière, 1 mitrailleur de sabord)
Motorisation
Moteur Bristol Pegasus Mark XVIII
Nombre 2
Type radial
Puissance unitaire 1 055
Dimensions
Longueur 19,68 m
Hauteur 5,33 m
Surface alaire 69,7 m2
Masses
À vide 8 417 kg
Maximale 11 703 kg
Performances
Vitesse maximale 410 km/h
Plafond 6 710 m
Vitesse ascensionnelle 320 m/min
Rayon d'action 3 540 km
Charge alaire 168 kg/m2
Rapport poussée/poids 0,13
Armement
Interne 6 à 8 mitrailleuses Browning 1919 de 7,7 mm (calibre .303 British) :
2 en tourelle avant
2 en sabord
2 ou 4 en tourelle de queue
[1]
Externe 2 040 kg de bombes en soute
Avionique

Radar ASV Mark II (Sur la Version Coastal Command GR Mark XI & XIII)
Radar ASV Mark III (Sur la Version Coastal Command GR Mark XII & XIV)

Le Vickers Wellington est un bombardier bimoteur britannique conçu dans les années 1930. Il a été employé couramment pendant les deux premières années de la Seconde Guerre mondiale avant d'être remplacé par des bombardiers quadrimoteurs beaucoup plus grands, comme l'Avro Lancaster. Le Wellington a été appelé populairement « Wimpy » par le personnel de service d'après le personnage J. Wellington Wimpy de dessins animés de Popeye.

Développement[modifier | modifier le code]

Le Wellington emploie une structure géodésique unique conçue par le célèbre Barnes Wallis pour le bombardier monomoteur Vickers Wellesley. Le fuselage est construit à partir de poutres à rainures, faites en alliage d'aluminium (duralumin) et qui forment un grand lacis. On fixe des baguettes en bois à la surface de l'alu que l'on recouvre de "textile irlandais" qui, recouvert de nombreuses couches d'enduit, constitue l'enveloppe extérieure de l'avion. C'est ce tressage en métal qui a donné à l'avion sa très grande résistance, car chaque lisse pouvait supporter les contraintes mécaniques venant même de l'autre côté de l'avion. Même si des lisses étaient arrachées, les efforts étaient répartis sur les lisses restantes sans rupture de l'avion. Des Wellingtons avec des fuselages très endommagés continuèrent à rentrer à la base contrairement à ce qui se serait passé pour d'autres types d'avions. L'effet le plus spectaculaire était lorsque l'enduit avait brûlé, mettant ainsi la structure à nu.

Détail de la structure sur un appareil détruit en 1944.

Cette structure a cependant aussi des inconvénients. Elle ralentit considérablement la construction du Wellington, alors que d'autres conceptions utilisaient les techniques de construction monocoque. En outre, il n'est pas possible de percer des trous dans le fuselage pour fixer des montants additionnels d'accès ou d'équipement.

Néanmoins, vers la fin des années 1930, Vickers construit un Wellington par jour à Weybridge et 50 par mois à Chester. La production maximale en temps de guerre en 1942 s'élevait à 70 Wellington par mois à Weybridge, 130 à Chester et 102 à Blackpool.

Le prototype K4049, conçu pour satisfaire la spécification ministérielle B.9/32, vola la première fois avec le Type 271 à Brookland le avec comme pilote J. Summers. Après beaucoup de changements, l'avion fut accepté le avec le nom de Wellington. Le premier modèle fut le Wellington Mk I, actionné par une paire de moteurs Bristol Pegasus de 780 kW, construit à 180 exemplaires dont 150 pour la Royal Air Force et 30 pour la Royal New Zealand Air Force (Armée de l'air de la Nouvelle-Zélande). Le Mk I entra la première fois en service avec le 9th squadron de la RAF en . À la déclaration de guerre, les escadrons de bombardiers lourds du Royal Air Force Bomber Command étaient équipés de 183 Wellington Mk IA dont les tourelles avaient été améliorées. Le Wellington fut surclassé par ses contemporains bimoteurs, le Handley Page Hampden et l'Armstrong Whitworth Whitley, mais il leur fut supérieur en longévité.

Service opérationnel[modifier | modifier le code]

Le premier bombardement de la guerre par la RAF a été réalisé par des Wellington des 9th et 149th Squadron, avec aussi des Bristol Blenheims, le à Brunsbüttel en Allemagne. Les premiers avions à être descendus sur le front de l'Ouest, deux Wellington, le furent pendant cette mission. Il participa aussi au premier raid de nuit sur Berlin le . Dans le premier raid de 1 000 bombardiers sur Cologne, le , 599 des 1 046 avions étaient des Wellington (dont 101 étaient pilotés par des équipages polonais).

Les Wellington du Bomber Command ont réalisé 47 409 missions, ont largué 41 823 tonnes de bombes et 1 332 d'entre eux ont été perdus.

En 1944, les Wellingtons du Coastal Command sont déployés en Grèce et participent à diverses missions de soutien pendant la participation de la RAF pendant la guerre civile grecque. Quelques Wellington ont été cédés à l'Armée de l'air grecque.

Variantes[modifier | modifier le code]

Variantes du Wellington

Variantes Bomber Command[modifier | modifier le code]

Type 271
Désignation du prototype du bombardier Wellington.
Type 285 Wellington Mark I 
Désignation du prototype de présérie. Motorisé avec deux Bristol Pegasus X.
Type 290 Wellington Mark I 
Désignation de la première série de production. Équipé de deux moteurs à piston Bristol Pegasus XVIII de 1 000 ch chacun. Armé de tourelles Vickers, 183 exemplaires construits dans les usines de Weybridge et de Chester.
Type 408 Wellington Mark IA 
version de production construite à partir des spécifications B Mark II pouvant être équipé de moteurs Pegasus ou Rolls-Royce Merlin, bien qu'en pratique il ne fut installé que des moteurs Pegasus XVIII de 1 000 ch[2]. La roue principale du train d'atterrissage fut déplacée de 8 cm (3 in) vers l'avant. Armé avec des tourelles Nash & Thomson. 187 construits à Weybridge et Chester.
Type 416 Wellington Mark IC 
Désignation de la première variante de production basée sur la version Mark IA mais accueillant en plus deux mitrailleuses de sabord. La variante Mark IC possède un équipage de 6 personnes (pilote, opérateur radio, navigateur/bombardier, observateur/mitrailleur avant, mitrailleur arrière et mitrailleur de sabord). 2 685 exemplaires construits à Weybridge, Chester et Blackpool.
Type 406 Wellington Mark II 
Motorisé avec des Rolls-Royce Merlin X de 1 145 ch. 400 exemplaires construits à Weybridge.
Type 417 Wellington B Mark III 
Équipé de moteurs Bristol Hercules (en) III ou XI de 1 375 ch et d'une tourelle arrière quadritube (au lieu d'une bitube). Cette version servit au sein du Bomber Command à partir de 1941. 1 517 exemplaires construits à Chester et Blackpool.
Type 424 Wellington B Mark IV 
Motorisé avec des Pratt & Whitney Twin Wasp de 1 200 ch et utilisé par la Polish Air Force (en). 220 exemplaires construits à Chester.
Type 442 Wellington B Mark VI 
Pressurisé, avec une plus grande envergure et motorisé avec des Merlin R6SM de 1 600 ch. 63 exemplaires furent construits et utilisés par le No. 109 Squadron RAF (en) et pour l'entrainement au système GEE. 63 exemplaires construits à Weybridge.
Type 440 Wellington B Mark X 
Variante la plus produite avec un total de 3 803 exemplaires. Similaire à la version Mark III exception faite des moteurs Hercules VI ou XVI de 1 675 ch et de la structure en alliage au lieu d'être en acier. La version Mark X servit de base aux variantes destinées au Coastal Command. 3 803 exemplaires construits à Chester et Blackpool.

Variantes Coastal Command[modifier | modifier le code]

Type 429 Wellington GR Mark VIII 
Conversion de la variante bombardier Mark IC pour les missions du Coastal Command. Missions incluant reconnaissance, attaques anti-navire et anti-sous-marine. Un Wimpy du Coastal Command fut le premier appareil équipé du système de lutte ASM Leigh light. 307 exemplaires construits à Weybridge, dont 58 équipés du système Leigh light.
Type 458 Wellington GR Mark XI 
Version maritime du B Mark X avec une tourelle avant ordinaire et un radar ASV Mark II (ASV pour Air to Surface Vessel) sans radôme avant, mitrailleuses de sabord supprimées, 180 exemplaires construits à Weybridge et Blackpool.
Type 455 Wellington GR Mark XII 
Version maritime du B Mark X équipée avec des torpilles et un radôme avant abritant le radar ASV Mark III, tourelle avant avec une seule mitrailleuse, 58 exemplaires construits à Weybridge et Chester.
Type 466 Wellington GR Mark XIII 
Version maritime du B Mark X avec une tourelle avant ordinaire et un radar ASV Mark II sans radôme avant, mitrailleuses de sabord supprimées, 844 exemplaires construits à Weybridge et Blackpool.
Type 467 Wellington GR Mark XIV 
Version maritime du B Mark X avec un radôme avant abritant le radar ASV Mark III et équipé de racks de roquettes RP-3 sous les ailes, 841 exemplaires construits à Weybridge, Chester et Blackpool.

Variantes de Transport[modifier | modifier le code]

Wellington C Mark XV 
Conversion du Wellington Mark IA en avion de transport désarmé, avec une capacité d'emport de 18 personnes.
Wellington C Mark XVI 
Conversion du Wellington Mark IC en avion de transport désarmé, avec une capacité d'emport de 18 personnes.

Variantes d'entrainement[modifier | modifier le code]

Type 487 Wellington T Mark XVII 
Conversion du Bombardier Wellington Mark XVII en avion d'entrainement avec un radar d'interception. Motorisé avec des Bristol Hercules XVII.
Type 490 Wellington T Mark XVIII 
Version de production. Motorisé avec des Bristol Hercules XVI. 80 construits à Blackpool, plus quelques conversions.
Wellington T Mark XIX 
Conversion du Wellington Mark X utilisé pour l'entrainement à la navigation. Reste en service pour l'entrainement jusqu'en 1953.
Type 619 Wellington T Mark X 
Conversion d'après-guerre du bombardier Wellington Mark X en avion d'entrainement par la firme Boulton Paul (en) à Wolverhampton[3]. Pour les entrainements à la navigation la tourelle avant fut retirée et remplacée par un carénage et l'intérieur ré-équipé[3]. Plusieurs furent vendus à la France et à la Grèce.

Variantes expérimentales & de conversion[modifier | modifier le code]

Type 298 Wellington Mark II prototype 
Désignation pour un Wellington n° de série L4250. Équipé avec deux moteurs à piston en ligne Rolls-Royce Merlin de 1 145 ch.
Type 299 Wellington Mark III prototype. 
Deux exemplaires.
Type 410 Wellington Mark IV prototype. 
N° de série R1220. Équipé avec des moteurs à piston en étoile Pratt & Whitney Twin Wasp.
Type 416 Wellington (II) 
Prototype original du Wellington II converti avec un canon Vickers S de 40 mm en position dorsale.
Type 418 Wellington DWI Mark I 
Désignation de quatre Wellington Mark IA convertis pour le dragage des mines marines à déclenchement magnétique. Ces avions étaient équipés avec un moteur thermique Ford V-8 et un générateur électrique Maudsley pour générer un champ magnétique dans un anneau de métal de 14,63 mètres de diamètre monté sous le fuselage. Ils possédaient de plus un "nez" solide avec des points d'attaches pour l'anneau sous le nez, la queue, les ailes et le côté des nacelles moteurs. Cette variante DWI était présentée comme un projet d'installation directionnelle sans fil, qui était une couverture pour le vrai emploi de.
Type 419 Wellington DWI Mark II 
DWI Mark I amélioré avec une installation d'un moteur De Havilland Gipsy (en) pour augmenter la puissance du générateur. Au moins 11 appareils furent convertis dans cette version[4].
Type 407 et Type 421 Wellington Mark V 
Respectivement le premier et le second prototype : trois furent construits, pour des missions en haute altitude avec une cabine pressurisée et des moteurs turbocompressés Hercules VIII.
Wellington Mark VI 
Désignation pour un prototype d'appareil pour les vols en haute altitude.
Type 449 Wellington Mark VIG 
Version de production du Type 431. Deux exemplaires seulement.
Wellington Mark VII 
Désignation pour un appareil construit pour servir de banc de test pour une tourelle équipée avec un canon Vickers S de 40 mm.
Type 435 Wellington Mark IC 
Conversion d'un Wellington équipé du système Turbinlite (en).
Type 437 Wellington Mark IX 
Conversion d'un Mark IC en transport de troupes.
Type 439 Wellington Mark II 
Conversion d'un Mark II pour être équipé d'une tourelle avant abritant un canon Vickers S de 40 mm.
Type 443 Wellington Mark V 
Désignation pour un appareil construit pour servir de banc de test pour les moteurs Bristol Hercules VIII.
Type 445 Wellington (I) 
Désignation pour un appareil construit pour servir de banc de test pour un turboréacteur Whittle W2B/23 (en), ce réacteur étant installé dans la queue de l'appareil.
Type 454 and Type 459 Wellington Mark IX 
Prototypes avec des radars ASV Mark II, ASV Mark III, et équipés avec des moteurs en étoile Bristol Hercules VI et XVI.
Type 470 and Type 486 Wellington 
Désignation pour deux Wellington Mark II équipés respectivement avec un turboréacteur Whittle W2B et W2/700.
Type 478 Wellington Mark X 
Désignation pour un appareil construit pour servir de banc de test pour le moteur Bristol Hercules 100.
Type 602 Wellington Mark X 
Désignation d'un Wellington équipé de deux turbopropulseurs Rolls-Royce Dart (en).
Wellington Mark III 
Désignation d'un Wellington utilisé pour le remorquage de cible ou de planeurs Hadrian, Hotspur et Horsa.

Utilisateurs[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Australie Australie
Canadian Red Ensign 1921-1957.svg Canada
Tchécoslovaquie Tchécoslovaquie
Drapeau de la France Forces françaises libres
Vickers Wellington Mk.IC RAF Serial L7842 capturé et testé par la Luftwaffe, probablement au centre de test de Rechlin en 1941. Le L7842 fut capturé le 6 février 1941 alors qu'il participait à une mission avec le No. 311 Squadron, RAF, au-dessus de Boulogne (France).

Flag of German Reich (1935–1945).svg Allemagne

Drapeau de la Grèce Grèce Grèce
Drapeau de Nouvelle-Zélande Nouvelle-Zélande
Drapeau de la Pologne Pologne
Vickers Wellington de l'armée polonaise.
Flag of South Africa 1928-1994.svg Afrique du Sud
Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni

Survivants[modifier | modifier le code]

Wellington Mark IA N2980 exposé à Brooklands

Il n'existe plus à ce jour que deux exemplaires complets de Vickers Wellingtons; tous les deux sont exposés dans des musées en Grande-Bretagne[3]. Il existe aussi cependant beaucoup d'épaves plus ou moins complètes[3].

  • Wellington Mark IA N° de série N2980 est exposé au musée de Brooklands au sud de Weybridge (Comté de Surrey, GB). Cet appareil se crasha en 1940 dans le Loch Ness lors d'un vol d'entrainement suite à des problèmes moteurs. Tous les aviateurs survécurent, mis à part le mitrailleur arrière qui se tua quand son parachute ne s'ouvrit pas. L'appareil fut redécouvert par hasard au fond du Loch en septembre 1985 et restauré pour être exposé, avec les hélices endommagées en hommage au mitrailleur disparu[5],[6].
  • Wellington T Mark X N° de série MF628 exposé au Royal Air Force Museum[7], de Londres. Il fut livré à l'unité RAF No.18 MU (MU pour Maintenance Unit) de RAF Tinwald Downs (en), Dumfries, sous la désignation Wellington Mark X, le 11 mai 1944[3]. En mars 1948 la tourelle frontale fut retirée lors de la conversion en variante T du Mark X pour servir en tant qu'appareil d'entrainement; Cependant, le musée réinstalla la tourelle pour retrouver la configuration initiale de variante Mark X[3],[7],[8].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Développement lié 
Drapeau : Royaume-Uni Vickers Warwick
Drapeau : Royaume-Uni Vickers VC.1 Viking
Avions similaires 
Drapeau : Royaume-Uni Armstrong Whitworth Whitley
Drapeau : Royaume-Uni Handley Page Hampden

Notes[modifier | modifier le code]

  1. La tourelle quadritube est seulement présente sur la version Mark III
  2. (en) C. F. Andrews, The Vickers Wellington I & II, 6, Profile Publications,‎ 1970, p. 44–56
  3. a, b, c, d, e et f (en) Simpson, Andrew, « Vickers Wellington X MF628/9210M: Museum Accession Number 69/A/17 » [doc], Royal Air Force Museum Retrieved: 13 January 2008.
  4. "Pewter Aircraft Wellington DWI page." Pewter Aircraft. Retrieved: 14 January 2008.
  5. "Environmental Impact - Crashed Planes." World War Two in the Highlands. Retrieved: 14 January 2008.
  6. (en) « The Wellington Bomber », Loch Ness & Morar Project (consulté le 14 janvier 2008)
  7. a et b "Vickers Wellington X." Royal Air Force Museum. Retrieved: 13 January 2008.
  8. Histoire du Wellington N2980 exposé au Brooklands Museum

Références[modifier | modifier le code]

  • (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Vickers Wellington » (voir la liste des auteurs)
  • Andrews, C.F. The Vickers Wellington I & II (Aircraft in Profile 125). Leatherhead, Surrey: Profile Publications Ltd., 1967. No ISBN.
  • (en) C.F Andrews et E.B. Morgan, Vickers aircraft since 1908, London, Putnam,‎ 1988 (ISBN 0851778151).
  • (en) Martin Bowman, Wellington, The Geodetic Giant, Shrewsbury, Airlife,‎ 1989 (ISBN 1853100765)
  • (en) Chaz Bowyer, Wellington at war, London, I. Allan,‎ 1982 (ISBN 0711012202)
  • (en) Chaz Bowyer, The Wellington bomber, London, William Kimber & Co Ltd.,‎ 1986 (ISBN 0718306198)
  • (en) Peter G. Cooksley, Wellington : mainstay of bomber command, Wellingborough, Patrick Stephens Ltd.,‎ 1987 (ISBN 0850598516)
  • (en) Francis Crosby, The world encyclopedia of bombers : an illustrated A-Z directory of bomber aircraft, London, Hermes House,‎ 18 juin 2006, 256 p. (ISBN 978-1844775118).
  • (en) Ken Delve, Vickers-Armstrongs Wellington, Wiltshire, Crowood Press,‎ 1998 (ISBN 1861261098)
  • (en) Victor Flintham, Air wars and aircraft : a detailed record of air combat, 1945 to the present, New York, Facts on File,‎ 1990 (ISBN 0816023565)
  • (en) J. D. Gilman et J. Clive, KG 200, New York, Avon Books,‎ 1978 (ISBN 978-0380391158)
  • Hall, Alan W. Vickers Wellington, Warpaint Series No. 10. Husborne Crawley, Berfordshire: Hall Park Books Ltd., 1997. No ISBN.
  • (en) Maurice Lihou, Out of the Italian night : Wellington Bomber operations 1944-45, Shrewsbury, Airlife Classic,‎ 2003 (ISBN 1840374055).
  • (en) Alec Lumsden, Wellington special, London, Ian Allan Ltd.,‎ 1974 (ISBN 0711005273)
  • (en) Ron Mackay, Wellington in action, Aircraft Number 76, Carrollton, Tex, Squadron/Signal Publications,‎ 1986 (ISBN 0897471830)
  • (en) Dr Iain Murray, Bouncing-bomb man : the science of Sir Barnes Wallis, Sparkford, Haynes,‎ 2009 (ISBN 9781844255887)
  • (en) Michal Ovčáčík et Karel Susa, Vickers-Armstrongs Wellington Medium Bomber variants, Praha, MARK I,‎ 2003 (ISBN 8090255973).