Vernioz

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Vernioz
Image illustrative de l'article Vernioz
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Vienne
Canton Roussillon
Intercommunalité Communauté de communes du Pays Roussillonnais
Maire
Mandat
Marc Traynard
2014-2020
Code postal 38150
Code commune 38536
Démographie
Population
municipale
1 186 hab. (2011)
Densité 105 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 25′ 22″ N 4° 54′ 20″ E / 45.4227777778, 4.90555555556 ()45° 25′ 22″ Nord 4° 54′ 20″ Est / 45.4227777778, 4.90555555556 ()  
Altitude Min. 218 m – Max. 408 m
Superficie 11,32 km2
Localisation

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Vernioz est une commune française située dans le département de l'Isère en région Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est constituée de deux villages (Vernioz et St Alban de Varèze) qui ont fusionné lors de la Révolution (voir compte rendu de la réunion du Conseil municipal en date du 27 avril 1816). Auparavant, le village de St Alban de Varèze était associé au hameau de Vitrieu situé sur ses hauteurs et il était courant de parler du village de St Alban-Vitrieu. La chapelle de Vitrieu fut abandonnée lors de la Révolution (voir compte rendu du Conseil de Fabrique du 23 avril 1865) et la population du hameau se déplaça progressivement vers le village de St Alban situé dans la vallée. En 1870, la mairie quitta le chef-lieu de Vernioz et fut installée dans le village de St Alban pour cause de vétusté et d'insalubrité des lieux. En 2010, la situation n'a pas changé.

Jusque dans les années 1950, il exista une véritable rivalité entre les deux villages de Vernioz et St Alban de Varèze, qui obligea les édiles à veiller à l'égalité de traitement des deux villages. C'est ainsi que furent construites deux écoles identiques sur le même plan d'architecte en 1883, reconstruites les deux églises qui menaçaient "ruines" et étaient devenues trop petites (en 1871 pour Vernioz et en 1892 pour St Alban), établis deux cimetières (vers 1850 pour Vernioz et en 1880 pour St Alban), deux monuments aux morts...

Jusque dans les années 1990, la commune comptait deux sections de vote et donc, deux listes électorales situées dans chacun des deux villages. Il était admis que le maire devait être un habitant de l'un des deux villages tandis que le premier adjoint devait être habitant de l'autre village. Progressivement, la municipalité réussit à les fusionner en une seule liste électorale en regroupant d'abord les opérations de vote dans un même lieu, puis en les fusionnant définitivement.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avril 1800 1801 André Pétrequin   décision préfectorale
avril 1801 1801 Jean-Baptiste Hay   décision préfectorale
août 1801 1830 Pierre Vallin    ?
septembre 1830 1835 Joseph Pétrequin   élection
février 1835 1839 Vincent Vallin   élection
décembre 1839 1843 Marc Morgue   élection
octobre 1843 1847 Joseph Pétrequin   élection- DCD en déc 1847
février 1848 1848 Pierre Poizat   élection
août 1848 1870 J.Pierre Piaton   nouvelle élection
septembre 1870 1871 Jean-Pierre Poizat   nommé Président du Comité provisoire
juin 1871 1880 J.Pierre Poizat   élection
janvier 1881 1892 J.Pierre Bonnardel   élection
mai 1892 1908 J.François Durif   élection
mai 1908 1919 Pierre Lardière   élection
décembre 1919 1929 Joseph Plantier   élection
mai 1929 1944 Joseph Christin   élection
septembre 1944 1947 Etienne-Marcel Traynard   décision du Lt Seauve, chef de la Résistance
octobre 1947 1959 Marius Jourdan   élection
mars 1959 1977 Maurice Roux   élection
juillet 1977 1989 Paul Nardin   élection
mars 1989 1995 Marc Traynard   élection
juin 1995   Guy Roux PS élection
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 186 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
372 429 454 452 457 509 562 599 562
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
583 586 581 594 588 584 535 534 516
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
548 565 550 513 509 545 517 494 488
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
512 531 475 689 798 888 1 041 1 055 1 182
2011 - - - - - - - -
1 186 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

À signaler, le jardin du Bois Marquis, résultat de la patience d'un homme, Christian Peyron, et de sa passion pour les plantes.

Ce jardin privé, accessible à tous, fait partie du circuit touristique de la Communauté de Communes du Pays Roussillonnais et de son office de tourisme. Très rare (avec celui du Touvet, il n'existe que deux jardins du genre dans le département de l'Isère), il est en cours de labélisation au titre des jardins exceptionnels.

Son fondateur a voulu en faire un véritable arborétum sur une superficie de plus de 6 hectares, regroupant environ 850 feuillus, 150 conifères et 3 000 plantes de toutes espèces.

Sur un plan d'eau artificiel, d'une superficie de plus de 8 000 m2, évoluent plusieurs dizaines de canards de toutes races qui font la joie des enfants.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]