Speloncato

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Speloncato
Vue du village depuis la D 663 en venant de Nessa.
Vue du village depuis la D 663 en venant de Nessa.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Corse
Département Haute-Corse
Arrondissement Calvi
Canton Belgodère
Intercommunalité Communauté de communes di E Cinque Pieve di Balagna
Maire
Mandat
Jean-François Poli
2008-2014
Code postal 20226
Code commune 2B290
Démographie
Population
municipale
291 hab. (2011)
Densité 16 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 33′ 46″ N 8° 58′ 54″ E / 42.5627777778, 8.98166666667 ()42° 33′ 46″ Nord 8° 58′ 54″ Est / 42.5627777778, 8.98166666667 ()  
Altitude Min. 49 m – Max. 1 331 m
Superficie 17,67 km2
Localisation

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Speloncato (Spiluncatu en langue corse) est une commune du département de la Haute-Corse, dans la collectivité territoriale de Corse.

Géographie[modifier | modifier le code]

Vue du village

Situation[modifier | modifier le code]

Speloncato est une commune de Balagne, l'une des dix-neuf communes du Canton de Belgodère, dans l'ancienne pieve de Tuani, adhérente à la Communauté de communes di E Cinque Pieve di Balagna, en limite du Parc naturel régional de Corse.

Relief[modifier | modifier le code]

Barrage de Codole et l'ancien couvent
Article détaillé : Lac de Codole.

La commune occupe la partie centrale de la Vallée du Regino, une zone dépressionnaire dans la partie orientale de la Balagne, dans un secteur composé avec des sédiments quaternaires et des formations sédimentaires et métamorphiques[1]. La commune s'étage sur près de 1 300 m de dénivelé, depuis la plaine du Reginu au nord, jusqu'au Monte Tolu au sud, lui conférant une orientation générale nord.

Commune du littoral balanin, elle n'a cependant pas de façade maritime. Son extrémité septentrionale est distant de 2,1 km de la mer Méditerranée.

La chaine du Monte Tolu marque la limite du Parc naturel régional de Corse à l'intérieur duquel se trouve la vallée voisine du Giunssani. En amont du hameau de Reginu, le fleuve Reginu est barré par la retenue d'eau de Codole, une réserve d'eau de plus de 6 millions de m³ destinés à l'irrigation agricole et à l'approvisionnement domestique en saison estivale. Seule la partie orientale du barrage appartient à la commune, la partie méridionale appartenant à Feliceto et le reste à Santa-Reparata-di-Balagna.

Climat et végétation[modifier | modifier le code]

Le climat est fonction de l'altitude et de l'exposition : climat mésoméditerranéen à oliviers au nord, en fond de vallée, et climat montagnard à végétation arbustive au sud, aux environs du Monte Tolu. Du village au col de Battaglia (1 099 m - Pioggiola), les flancs de la montagne pauvre et aride, offrent des paysages désolés de cistes ras et de calicotomes épineux, au milieu desquels poussent quelques hellébores.

Au cours du XXe siècle, de nombreux incendies ont mis à mal la végétation arborescente jusqu'alors dominante sur la commune, notamment l'ancien système agroforestier à base de châtaigniers, amandiers et arbres fruitiers.

Voies de communication et transport[modifier | modifier le code]

Accès routiers[modifier | modifier le code]

Speloncato est situé au-dessus de la D71, route corniche de la Balagne reliant Lumio à Belgodère via une dizaine de remarquables villages. Depuis la D71, deux routes permettent de rejoindre le village : la D63 côté Ville-di-Paraso et côté Costa la D663. Cette dernière qui traverse le village permet de rejoindre Pioggiola dans le Giunssani et le Parc naturel régional de Corse par le col de Battaglia (1 099 m).

Transports[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Gare du Regino.

La commune se trouve sur le tracé de la ligne des Chemins de fer de Corse qui relie Calvi à Ponte-Leccia. La gare du Regino se situe au hameau de Regino, à l'ouest du passage à niveau de la D63.

Le port le plus proche est le port de L'Île-Rousse. L'aéroport le plus proche est l'aéroport international de Calvi Sainte-Catherine.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Santa-Reparata-di-Balagna Monticello Ville-di-Paraso Rose des vents
Nessa N Ville-di-Paraso
O    Speloncato    E
S
Nessa Pioggiola Pioggiola

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Vue de Speloncato

Le village de Speloncato est bâti sur un piton rocheux culminant à 553 m d'altitude, dominant la vallée du Reginu. Il tire son nom du fait qu'il est bâti sur des grottes (spelonche) creusées dans le sous-sol.

La commune comprend deux hameaux : Dom'altu, à flanc de coteau, et Regino (Reginu), situé au bord du fleuve Reginu.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Speloncato a été occupé dès l'époque néolithique comme l'atteste de nombreux vestiges sur plusieurs sites du territoire communal. Près de la fertile plaine qui s'étend au Nord du village, au lieu-dit « Guistiniani », un village se développe à partir de l'âge du bronze[2].

Antiquité[modifier | modifier le code]

À l'époque romaine, le village est doté de thermes au lieu-dit I Bagni (les bains). Sont encore visibles les vestiges du caldarium.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Dans le Haut Moyen Âge, dès la fin de l'époque romaine, en raison de l'insécurité régnant sur le littoral, due aux incessantes invasions barbaresques, les gens s'installent sur les hauteurs. La communauté de Speloncato se développe sur un piton rocheux dominant la plaine, avec vue sur la mer.

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Au XVIe siècle, la Balagne était une région composée de 5 pièves. Vers 1520, elle comprenait les "pievi" de Toani, Aregnu, Santo Andrea, Pino et Olmia. Speloncato faisait alors partie de Toani, pieve dont les lieux habités étaient li Quercioli, Belgoder, Ochiatana, le Ville, la Costa, le Cavalleragie, Speluncato.

Avec la Révolution, le 26 février 1790, la pieve de Paraso prend le nom de canton de Belgodère.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

En 1954, le canton de Muro est composé des communes de Algajola, Aregno, Avapessa, Cateri, Feliceto, Lavatoggio, Muro, Nessa et Speloncato qui comptait cette année-là 344 habitants .

1971-1973 : le canton de Belgodère est créé, avec la fusion imposée des anciens cantons de Muro, Belgodère et Olmicappella.

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1936 1943 Antoine Campi    
1944 1947 Antoine Giovansily    
1947 1956 Julien Abraïni    
1956 1959 Joseph Princivalle    
1959 1971 Paul André Grimaldi d' Estra    
1971 1980 Michel Giovansily    
1980 1995 Anne Marie Colombani    
1995   Jean François Poli DVG  
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 291 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
748 659 809 845 919 942 1 047 1 067 961
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 030 936 1 007 961 978 1 007 1 009 1 004 951
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
987 770 708 604 437 434 514 344 169
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 - -
150 179 191 194 222 266 291 - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4])
Histogramme de l'évolution démographique


La démographie de Speloncato varie fortement au cours de l'année : son nombre de résidents en hiver quadruple au plus fort de la saison touristique estivale. À la fin du XIXe siècle, il dépassait les 1 000 habitants à l'année. À partir du début du XXe siècle, la population a fortement chuté, avant d'entamer une lente remontée à partir des années 60.

Cette progression s'avère aujourd'hui insuffisante pour maintenir des services publics tels qu'une école primaire.

Économie[modifier | modifier le code]

L'oléiculture, la viticulture et l'élevage caprin et ovin sont l'essentiel de la petite économie locale.

Speloncato se trouve sur la « Route des Sens Authentiques » (Corsica strada di i sensi) du CREPAC/Balagna.

  • Huile d'olive au lieu-dit Regino
  • Fromage de chèvre au lieu-dit Domaltu
  • Vins du Clos Petra Rossa (A.O.C. Calvi et VDN) au lieu-dit Panicale. Produits issus de l'agriculture biologique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le village de Speloncato est classé ZPPAUP depuis le 20 novembre 2003[5].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

ZNIEFF[modifier | modifier le code]

Speloncato est concernée par deux ZNIEFF de 2e génération :

Oliveraies et boisements des collines de Balagne (940004142)

La zone d'une superficie de 1 959 ha, est divisée en plusieurs unités réparties dans les principales vallées de la Balagne. Les différentes unités représentent les vestiges de l'ancien paysage arboré qui recouvrait la Balagne[6].

Vallée du Regino

La zone qui couvre une superficie de 4 229 ha, est située au creux de la vallée du Regino, et suit le cours d'eau. « La ZNIEFF englobe la ZPS mise en place pour le suivi et la protection du Milan royal, avec une extension pour le cours d'eau, pour son intérêt batracologique et herpétologique, et une autre permettant d’inclure les mines de Lozari pour leur intérêt chiroptérologique »[7].

Natura 2000[modifier | modifier le code]

Speloncato est concernée par une zone de protection spéciale (Dir. Oiseaux) :

Vallée du Regino

Le site est situé dans le massif de la corse granitique (granite à porphyroïdes de la région de Calvi) qui domine à 90% avec quelques secteurs avec des sédiments quaternaires (cuvette du Regino) et des formations sédimentaires et métamorphiques. On y constate la présence de nombreuses oliveraies[8].

Sources de Carignelli[modifier | modifier le code]

Les sources de Carignelli sont réputées pour leurs vertus thérapeutiques, notamment concernant les calculs rénaux. Des écrits du XVIIe siècle semblent déjà faire état de ces vertus. Ces sources sont au nombre de trois, localisées à près d’un kilomètre à l’Ouest du village. L'une d'entre elles était captée et alimentait en eau le couvent des Capucins de Speloncato. Des évêques de Sagone qui séjournaient quelques fois pendant l'été dans une aile du couvent appelée « Palazzetto » y faisaient ainsi des cures, le rendant célèbre. Les eaux de source de Carignelli étaient exploitées par les Génois qui en expédiaient des tonneaux à Gênes par le port d’Algajola à l'époque florissant.

Le ruisseau qui y prend naissance porte le nom de ruisseau de Carignelli. C'est un affluent du Regino dans lequel il se jette au hameau de Regino.

Lac de Codole[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Lac de Codole.

Le lac de barrage sur le Regino est situé à la fois sur les communes de Speloncato, Santa-Reparata-di-Balagna et Feliceto.

La vallée du Regino[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Vallée du Regino.

La vallée du Regino est une plaine d'une superficie de 3 713 ha. Elle est un site classé Natura 2000[9], au titre de la conservation des oiseaux. Elle abrite notamment une densité exceptionnelle de milans royaux et d'engoulevents d'Europe. Elle bénéficie du statut de zone de protection spéciale (ZPS) depuis janvier 2006.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

En 1750, Speloncato qui comptait alors 750 habitants, était divisé en deux paroisses : celles de Sainte-Catherine et de Saint-Michel Archange. Il y avait aussi deux couvents, ceux de Speloncato (Capucins) et de Tuani (Costa) (franciscains réformés), tous deux occupés par une quarante de moines au total.

Au XVIIe siècle les deux paroisses fusionnèrent en une collégiale. Au début de l'année 1750 une bulle papale expédiée de Rome, désigna le siège de la collégiale en l’église Saint-Michel, plus vaste que Sainte-Catherine. Le nouveau titre de Santa-Maria Assunta (l’Assomption Nostra Signora Assonta al Cielo) remplaça celui de Saint-Michel[Note 3].

Collégiale Santa Maria Assunta[modifier | modifier le code]

Collégiale Santa-Maria Assunta

La collégiale Santa-Maria Assunta de Speloncato (Notre-Dame de l'Assomption) est une très vieille église. À l'origine romane, elle date de 1509 (1509 est gravé sur le linteau en pierre du maître Pizino). Démolition dès 1750-1760 de l'oratoire Santa Croce sur son côté droit pour l'ajout de deux collatéraux et d'autres autels latéraux, chœur baroque en 1755, clocher en 1913. Elle a été promue collégiale insigne par le pape Benoit XIV le 6 décembre 1749, confirmé par le pape Clément XIII le 6 mai 1766. Elle a été restaurée en 1970.

La collégiale, église paroissiale, renferme des œuvres remarquables, toutes propriété de la commune :

  • un orgue historique (1810) du facteur d'orgue Giovanni Crudeli, et de sa tribune (1821) signée Anton Giuseppe Saladini né à Speloncato, restaurée en 1991 par Antoine Massoni ;
  • un tableau Dernière communion d'un saint roi, peinture sur toile du XVIIe siècle - auteur inconnu, provenant de la collection du cardinal Fesch, classé MH[10] ;
  • une statue de Saint Antoine en bois peint du XIe siècle, protégés depuis le 9 février 1995 et classée MH[11] ;
  • un reliquaire en bois taillé, marqueté et ciré, protégés depuis le 9 février 1995 et classé MH[12].

Dans l'ancienne église Saint-Michel aujourd'hui nommée Santa-Maria Assunta, se trouvent d'autres œuvres remarquables :

S'y trouve enfin, la châsse des reliques de San Vittoriu, martyr de la fin du IIIe siècle.

L'édifice religieux revêt sur sa façade avant une plaque : piazza santa Croce (place sainte Croix) et sur sa façade orientale (chevet) oratoriu santa Croce (oratoire santa Croce), siège de la confrérie éponyme.

La chapelle de confrérie recèle trois œuvres classées :

Église Santa Catalina[modifier | modifier le code]

Cette ancienne église piévane Santa Catalina (Sainte-Catherine) du XIe siècle trône sur la Place du village, devant une fontaine datant de 1879. Elle abrite aujourd'hui la confrérie saint Antoine abbé (Sant'Antone Abbate) et la mairie.

Elle renferme un autel classé Monument Historique, un tabernacle du XVIIIe siècle et son reliquaire en argent sur le bois St Roch (classé).

Couvent de Speloncato[modifier | modifier le code]

Cet ancien couvent est situé à proximité du cimetière. Ce furent les Capucins qui établis en Corse en 1540, le construisirent en 1621 en pierre et en chaux.

Tombé en ruines, le couvent de Speloncato est aujourd'hui restauré et aménagé en habitation.

Il était célèbre à cause des eaux de Carignelli excellentes pour soigner les maux de calculs. Une des sources était captée et alimentait en eau le couvent.

Autres[modifier | modifier le code]

  • Chapelle San Filippu, isolée, située au nord-ouest et en contrebas du village, à 265 m d'altitude ;
  • Chapelle San Roccu en ruine, située à 200 m à l'ouest du village.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • Monument aux morts

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Joseph-Marie Arrighi, né à Spiluncatu vers 1770. Écrivain, juriste, conseiller à la Cour de Justice de Bastia. Auteur de "Viaggio di Licomede in Corsica" (1794).
  • Romulus Carli (Spiluncatu 1830-1909). A écrit sur l’arrivée des cendres de Pascal Paoli à L’Isula Rossa.
  • Dominique Savelli (Spiluncatu 1792 - Roma 1864). Cardinal en 1861. Gouverneur de Rome. Ministre de la police de l’État pontifical.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
  3. Ne pas confondre Santa-Maria Assunta avec l'actuelle église Sainte Catherine d'Alexandrie qui se trouve sur la Place du village

Références[modifier | modifier le code]

  1. Fiche FR9412007 - Vallée du Regino sur le réseau Natura 2000
  2. Site officiel de Speloncato
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  5. voir [1]
  6. ZNIEFF 940004142 - Oliveraies et boisements des collines de Balagne sur le site de l’INPN et sa carte sur le site de la DIREN.
  7. ZNIEFF 940030247 - Vallée du Regino sur le site de l’INPN et sa carte sur le site de la DIREN.
  8. FR9412007 - Vallée du Regino sur le site de l'INPN
  9. Fiche FR9412007 - Vallée du Regino sur le réseau Natura 2000
  10. « Notice no PM2B000781 », base Palissy, ministère français de la Culture
  11. « Notice no PM2B000658 », base Palissy, ministère français de la Culture
  12. « Notice no PM2B000657 », base Palissy, ministère français de la Culture
  13. « Notice no PM2B000780 », base Palissy, ministère français de la Culture
  14. « Notice no PM2B000779 », base Palissy, ministère français de la Culture
  15. « Notice no PM2B000778 », base Palissy, ministère français de la Culture
  16. « Notice no PM2B000777 », base Palissy, ministère français de la Culture
  17. « Notice no PM2B000776 », base Palissy, ministère français de la Culture
  18. « Notice no PM2B000775 », base Palissy, ministère français de la Culture
  19. « Notice no PM2B000774 », base Palissy, ministère français de la Culture
  20. « Notice no PM2B000526 », base Palissy, ministère français de la Culture
  21. « Notice no PM2B000444 », base Palissy, ministère français de la Culture
  22. « Notice no PM2B000443 », base Palissy, ministère français de la Culture
  23. « Notice no PM2B000442 », base Palissy, ministère français de la Culture