Prunay-le-Gillon
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| Prunay-le-Gillon | ||
| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Centre | |
| Département | Eure-et-Loir | |
| Arrondissement | Chartres | |
| Canton | Chartres-Sud-Est | |
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération Chartres métropole | |
| Maire Mandat |
Jackie Ferré 2008-2014 |
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| Code postal | 28360 | |
| Code commune | 28309 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Prunay-Gilloniens | |
| Population municipale |
947 hab. (2009) | |
| Densité | 37 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 143 m — Max. 156 m | |
| Superficie | 25,36 km2 | |
| Localisation | ||
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Prunay-le-Gillon est une commune française, située dans le département d'Eure-et-Loir et la région Centre.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Histoire [modifier]
Armand-François de Menou est le seigneur de Prunay-le-Gillon et autres lieux en 1720[1].
En 1768, les terres de Prunay sont vendues au marquis de Kerrouant pour la somme de 250 000 livres[2].
Entre le 29 janvier 1939 et le 8 février, plus de 2 000 réfugiés espagnols fuyant l'effondrement de la république espagnole devant les troupes de Franco, arrivent dans l’Eure-et-Loir. Devant l'insuffisance des structures d'accueil (le camp de Lucé et la prison de Châteaudun rouverte pour l’occasion), 53 villages sont mis à contribution[3], dont Prunay-le-Gillon[4]. Les réfugiés, essentiellement des femmes et des enfants (les hommes sont désarmés et retenus dans le sud de la France), sont soumis à une quarantaine stricte, vaccinés, le courrier est limité, le ravitaillement, s'il est peu varié et cuisiné à la française, est cependant assuré[5]. Une partie des réfugiés rentrent en Espagne, incités par le gouvernement français qui facilite les conditions du retour, mais en décembre, 922 ont préféré rester et sont rassemblés à Dreux et Lucé[6].
Administration [modifier]
Démographie [modifier]
Lieux et monuments [modifier]
Église Saint-Denis. XIIIe s.
Le portail de l’église Saint-Denis de Prunay-le-Gillon est classé parmi les Monuments Historiques : arrêté du 10 août 1920.
Personnalités liées à la commune [modifier]
- Eugéne Cellot est un donateur ; par acte testamentaire, il a offert ses terres avec une condition : qu'une jeune fille de la commune fleurisse sa tombe ; annuellement, le Conseil municipal élit une "rosière" chargée de cette tâche...
- Dans l'histoire de Prunay-le-Gillon, figure en bonne place Henri Cornet. Il fut en 1904 vainqueur du Tour de France cycliste à 20 ans ; il en est encore le plus jeune vainqueur. Il mourut en 1941, et est inhumé à Prunay.
Voir aussi [modifier]
Liens externes [modifier]
- Pour découvrir Prunay-le-Gillon - site officiel
- Prunay-le-Gillon sur le site de l'Institut géographique national
Notes [modifier]
- 23 octobre 1720 - Registre paroissial de Menou (58)
- Une famille de "bons ménagers" aux XVII et XVIIIème siècles - Jacques Jarriot, Revue d'histoire moderne et contemporaine - Tome XXIII , janv/fév 1976
- Jeanine Sodigné-Loustau, « L'accueil des réfugiés civils espagnols de 1936 à 1940. Un exemple : la région Centre », Matériaux pour l'histoire de notre temps. 1996, no 44. p. 43.
- Jeanine Sodigné-Loustau, op. cit., p. 46.
- Jeanine Sodigné-Loustau, op. cit., p. 43-44.
- Jeanine Sodigné-Loustau, op. cit., p. 47.
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
