Mainvilliers (Eure-et-Loir)

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Mainvilliers
"La Folie", hôtel de ville construit en 1902 sous le mandat de Pierre Chenais.
"La Folie", hôtel de ville construit en 1902 sous le mandat de Pierre Chenais.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre
Département Eure-et-Loir
Arrondissement Arrondissement de Chartres
Canton Canton de Mainvilliers
Intercommunalité Communauté d'agglomération Chartres métropole
Maire
Mandat
Jean-Jacques Châtel
2014-2020
Code postal 28300
Code commune 28229
Démographie
Population
municipale
10 194 hab. (2011)
Densité 855 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 27′ 03″ N 1° 27′ 50″ E / 48.450816, 1.463981648° 27′ 03″ Nord 1° 27′ 50″ Est / 48.450816, 1.4639816  
Altitude Min. 133 m – Max. 165 m
Superficie 11,92 km2
Localisation

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Mainvilliers

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Mainvilliers
Liens
Site web http://www.ville-mainvilliers.fr

Mainvilliers est une commune française située dans le département d'Eure-et-Loir en région Centre.
Ses habitants sont les mainvillois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Mainvilliers est à 3 km de Chartres, de Lucé et de Lèves, à 5 km d'Amilly et à 6,5 km de Bailleau-l'Évêque.
Le principal hameau de Mainvilliers est Seresville.

Carte de Mainvilliers et des communes limitrophes.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Bailleau-l'Évêque Bailleau-l'Évêque Lèves Rose des vents
Amilly N Chartres
O    Mainvilliers    E
S
Amilly Lucé Chartres

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Au nord de Seresville, Mainvilliers est traversé par le Coinon ou Couanon, provenant de Bailleau-l'Évêque et rejoignant Lèves, lieu de sa confluence avec l'Eure. Il prend le nom de vallée des Joncs lors de son parcours sur la commune.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]
  • Provenant de l'ouest, Mainvilliers est traversé par la route départementale n°24 - D24 - reliant Senonches (35 km) à Chartres par Digny (25 km). Sur la commune, elle prend le nom de rue du Château d'Eau, puis, après le croisement avec la rue de la Libération, le nom de rue de la République et rejoint Chartres au « pont de Mainvilliers ».
  • Plus au nord, la route départementale n°939 - D939 - traverse également la commune en reliant Verneuil-sur-Avre (Eure), distant de 53 km, à Chartres, par Brezolles (40 km) et Châteauneuf-en-Thymerais (22 km). Sur la commune, elle prend le nom de rue Gambetta, avant d'être renommée rue du Faubourg Saint-Jean sur la commune de Chartres.
Réseau ferroviaire[modifier | modifier le code]

Transports[modifier | modifier le code]

Bus[modifier | modifier le code]
  • (BUS) Filibus  Ligne 1 Mainvilliers - Barjouville
  • (BUS) Filibus Ligne 5 Mainvilliers - Chartres
  • (BUS) Filibus Ligne 10 Mainvilliers - Luisant (uniquement en période scolaire)

Histoire[modifier | modifier le code]

De la Révolution française à la monarchie de Juillet[modifier | modifier le code]

  • 1791 : la commune de Lucé est réunie à celle de Mainvilliers par le décret de l'Assemblée nationale du 27 avril 1791.
Ainsi, les plans du cadastre napoléonien de Mainvilliers, établis en 1809, comporte une section Q « dite du Hameau de Lucé », mentionnant notamment l'église de cette paroisse et les hameaux du Petit et du Grand Lucé[1].
  • 1836 : la section cadastrale de Lucé est séparée des autres sections de Mainvilliers et érigée en commune sous Louis-Philippe par l'ordonnance royale du 04 mars 1836.


Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[2]
Période Identité Étiquette Qualité
1791 1792 Louis-François Perier-Mondonville[3]    
1792 1795 Louis Delaperrière    
1795 1798 Julien Dhonneur    
1798 1807 Jacques Broustard    
1807 1837 Jérôme Coudray    
1837 1841 Mathurin Binet    
1841 1852 Étienne-Mathurin Fouré    
1852 1875 Paul-Mathurin Brochard    
1875 1876 François Leroy[4]    
1876 1888 Léon Fouré    
1888 1916 Pierre Chenais    
1916 1925 Toussin Velard[5]    
1925 1926 Honoré Aubry    
1926 1935 François Quemeneur    
1935 1953 Ferdinand Cabart    
1953 1959 Louise Olivier    
1959 1979 René Foucart PSU  
1979 2001 Jean Charpentier PS  
2001 en cours
(au 19 décembre 2014)
Jean-Jacques Châtel PS  

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 10 194 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
750 918 908 1 032 1 046 720 706 736 819
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
839 883 974 1 100 1 118 1 230 1 251 1 372 1 491
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 605 1 556 1 725 1 653 1 690 2 033 2 178 2 422 2 580
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
4 068 6 119 8 499 10 068 9 956 10 018 10 331 10 194 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2004[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Sports[modifier | modifier le code]

  • Mainvilliers-Chartres handball : pro D2 masculine
  • C.S. Mainvilliers football club : 1e division départementale
  • École de karaté de Mainvilliers (Shotokan)
  • Dojo beauceron (judo, ju-jitsu, taïso)
  • Majorettes de Mainvilliers : niveau national

Cadre de vie[modifier | modifier le code]

La commune possède le label Ville fleurie ; trois fleurs lui ont été attribuées par le conseil national des villes et villages fleuris de France dans le cadre du concours des villes et villages fleuris[8].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Hilaire.
Philarète Chasles, historien de la littérature et bibliothécaire de la Bibliothèque Mazarine.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Hilaire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Église Saint-Hilaire.

Divers[modifier | modifier le code]

  • La mairie, surnommée « la Folie », construite en 1902.
  • Le Compa, conservatoire de l'agriculture.
  • L’usine de valorisation des déchets Orisane (Novergie groupe Suez) qui traite la production de 301 000 habitants de la communauté d’agglomération ainsi que celles du Somel et de Sirtom du Pays Chartrain[9].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Philarète Chasles (1799-1873), homme de lettres et journaliste français est né à Mainvilliers.

Héraldique[modifier | modifier le code]

blason

Les armes de la commune se blasonnent ainsi :

de gueules à l’épée d’argent garnie d’or, aux deux clefs à l’anneau en losange, l’une du même et l’autre aussi d’argent, passées en sautoir brochant sur le tout.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. "Section Q, le Hameau de Lucé, en une feuille.", Archives départementales d'Eure-et-Loir.
  2. "Mainvilliers information" n°53.
  3. Louis-François Perier-Mondonville (1751-1808), qui avait fait disparaître la particule « de » pendant la Révolution, habitait à Chartres mais était propriétaire de terres à Mainvilliers. Fils du notaire de la fabrique de la paroisse de Mainvilliers avant la Révolution, il était lui-même « homme de loi ». C’est probablement en raison de ses capacités d’administrateur qu’il avait été nommé maire de Mainvilliers au moment de la création de la commune.
  4. À la mort de Paul-Mathurin Brochard, son adjoint, François Leroy, devient maire par intérim pendant plus d'un an.
  5. En raison de la Première Guerre mondiale, le préfet n'a pas demandé au conseil municipal d'élire un nouveau maire en 1916 au décès de Pierre Chenais. Il a chargé son adjoint Toussin Velard d'administrer la commune.
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  8. Villes et villages fleuris - Eure-et-Loir
  9. Site d’Orisane