Ogy (Moselle)

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Ogy
Puche
Saint-Agnan
Église du hameau de Saint-Agnan.
Église du hameau de Saint-Agnan.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Lorraine
Département Moselle
Arrondissement Metz-Campagne
Canton Pange
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Pange
Maire
Mandat
Anne-Marie Marx
2014-2020
Code postal 57530
Code commune 57523
Démographie
Gentilé Ogyens
Population
municipale
549 hab. (2011)
Densité 147 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 06′ 18″ N 6° 18′ 41″ E / 49.105, 6.3114 ()49° 06′ 18″ Nord 6° 18′ 41″ Est / 49.105, 6.3114 ()  
Altitude Min. 242 m – Max. 281 m
Superficie 3,74 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Moselle

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Géolocalisation sur la carte : France

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Ogy est une commune française de Moselle. Elle a deux hameaux : Saint-Agnan et Puche.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est située à huit kilomètres de Metz-Technopôle. Malgré sa position rurale, le village est déjà très fortement dénaturé par de nombreux lotissements.

Géologie[modifier | modifier le code]

Terrain riche en gryphées (fossiles du jurassique).

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • Osey (1190), Oisey (1260), Oxey (1404), Oxieum (1409), Augy (1478), Houxey (1497), Oixey (1513), Ouxey (1514), Oxi (1544), Augy (1710), Oxy (1742), Ogy (1793).
  • En Lorrain : Ouh’i.
  • En allemand : Ogingen (1915–18 et 1940–44).

Histoire[modifier | modifier le code]

Le village dépendait de l’ancien pays messin Haut-Chemin, dont les seigneurs étaient issus des grandes familles messines.

En 1600, le sieur de Clervant, calviniste, détruit la chapelle templière Saint-Jean-Baptiste-de-la-Décollation.

Le village est ruiné pendant la guerre de Trente Ans.

Le 1er mai 1707, le garde champêtre est assassiné à Ogy. Une croix scellée sur un mur commémore cet évènement.

Ogy absorbe Puche entre 1790 et 1794.

On notera également l’élevage intensif d’oies pratiqué dans le village et ces deux annexes, à l’origine de l’appellation conférée aux habitants avant 1900 : « Lés bigârds d’Hhi » (les jars d'Ogy).

Au début des années 1990, la commune met en œuvre une politique d'aménagement et fait construire plusieurs lotissements[1].

À la rentrée 2012, le conseil municipal décide de fermer l'école primaire pour fusionner avec l'école de Montoy-Flanville.

Blasonnement[modifier | modifier le code]

Parti d’argent et de sable, à la croix de Malte brochant de l’un en l’autre.

Les armes de Metz et la croix de Malte rappellent que l’hospice Saint-Nicolas de Metz et les chevaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem se partageaient la seigneurie.

Économie[modifier | modifier le code]

10 entreprises et 4 exploitations agricoles.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
an VIII   Jean Barthélémy    
    Pallez    
    Charles Vincent (attesté 1955, 1960)    
    Robert Touchot    
mars 1989 mars 2008 Albert Bohn    
mars 2008 27 novembre 2011 Albert Bohn    
janvier 2012   Anne-Marie Marx    
Les données manquantes sont à compléter.

Mairie : 22, rue Principale - Tél. : 0387644950.

Vie associative[modifier | modifier le code]

Deux évènements annuels :

  • la fête des replants à l'initiative d'un agriculteur du village ;
  • la fête des potirons.

Depuis 2008, l'association Ogy en fête anime le village en organisant quelques manifestations : brocante, fête de Noël et concours d'illumination[1].

Démographie[modifier | modifier le code]

En 1844, l’école est fréquentée par 30 garçons et 37 filles, la population du village est de 160 individus pour 32 maisons[2].


En 2011, la commune comptait 549 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1861 1866 1871
153 142 140 146 186 207 188 171 127
1875 1880 1885 1890 1895 1900 1905 1910 1921
146 175 187 170 161 143 163 144 111
1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982
103 105 107 99 79 90 92 131 132
1990 1999 2006 2007 2011 - - - -
255 439 573 592 549 - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


Suite à la construction de nouveaux lotissements, la population passe de 250 habitants en 1989 à près de 600 en 2010 (avec une hausse de 32 % dans les années 2000)[1].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Mairie, inaugurée en 1993, autrefois ancienne porcherie des hospices de Metz[1].
  • Salle des fêtes
  • City stade, 2003.

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

  • Église de Saint-Agnan.
  • Chapelle templière qui existait jusqu'en 1600.
  • Croix scellée sur un mur rappelant l'assassinat du garde champêtre le 1er mai 1707.

Manifestation[modifier | modifier le code]

  • fête des replants (printemps)
  • fête de la citrouille (automne)

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d CCPP, Vies communes, nº 8, novembre 2010, p. 4.
  2. Verronnais 1844
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011