Manderen

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Manderen
Église Saint-Etienne.
Église Saint-Etienne.
Image illustrative de l'article Manderen
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Lorraine
Département Moselle
Arrondissement Thionville-Est
Canton Sierck-les-Bains
Intercommunalité Communauté de communes des Trois Frontières
Maire
Mandat
Régis Dorbach
2014-2020
Code postal 57480
Code commune 57439
Démographie
Population
municipale
422 hab. (2011)
Densité 47 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 27′ 03″ N 6° 26′ 13″ E / 49.4508, 6.436949° 27′ 03″ Nord 6° 26′ 13″ Est / 49.4508, 6.4369  
Altitude Min. 216 m – Max. 416 m
Superficie 8,92 km2
Localisation

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Manderen est une commune française située dans le département de la Moselle.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le nord du département, à une trentaine de kilomètres au nord-est de Thionville. Elle est frontalière avec la Sarre allemande et à quelques kilomètres du Luxembourg.

Les communes limitrophes sont Merschweiller au nord, Perl (Sarre) au nord-est, Launstroff à l'est, Ritzing au sud, Kirschnaumen au sud-ouest, Kirsch-lès-Sierck à l'ouest.

L'autoroute allemande A8 tangente la limite nord-est de la commune.

Manderen, vu du chemin qui mène vers le château.

Ecarts et Lieux-dits[modifier | modifier le code]

  • Stiesling (Stiisléngen)
  • Tunting

Toponymie[modifier | modifier le code]

Manderen[modifier | modifier le code]

  • Mandera (Xe siècle), Monder (1594), Mondern (1625), Mameren (1741), Manderen (1793).
  • En allemand: Mandern, en Francique Lorrain: Manneren et Manern.

Tunting[modifier | modifier le code]

  • Thuntingen (1235), Tuntingen (1572), Tintingen (1594), Tinting (1681), Tettingen (XVIIIe siècle), Tenting (1741), Tenting ou Tentingen (1779), Tenting (1793), Tinting (1801), Tenting-Mensberg (XIXe siècle).
  • Tintingen en allemand[1], Tënténgen & Tënténg en Francique lorrain.

Sobriquets[modifier | modifier le code]

Sobriquets anciens désignant les habitants de la commune:

  • Di Mannerer Pannelecker (les lécheurs de poêles de Manderen).
  • Di Tënténger Dëppegiisser (les étameurs de Tunting).

Histoire[modifier | modifier le code]

La seigneurie relevait d'abord des ducs de Lorraine, puis devint fief luxembourgeois sous Jean l'Aveugle en 1346. Avant la révolution, Manderen était une dépendance du Luxembourg enclavée dans la Lorraine, la conquête française des Pays-Bas autrichiens fit que la commune se retrouva classée dans le département des Forêts. Puis une nouvelle fois enclavé dans le département de la Moselle à cause de la séparation du département des Forêts et de la Sarre, cela à une faible distance de la frontière établie par les traités de 1814-1815. À la suite de conventions de limites avec la prusse en 1829, Manderen fut intégré dans le département de la Moselle.
Une ordonnance royale du 7 octobre 1830 fit de Manderen le chef-lieu d'une commune en lui donnant pour annexes les lieux de Tenting (Tunting) et Mensberg[2].
Mensberg Fut annexe de Tunting de 1790 à 1830[1]. Ce qui explique le nom de Tenting-Mensberg qui fut porté par cette ancienne commune.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
décembre 1974 mars 1995 Lucien Mellinger    
mars 1995 mars 2008 Roland Nidercorn    
mars 2008   Régis Dorbach    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 422 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1806. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1806 1836 1841 1861 1866 1871 1875 1880 1885
385 819 865 703 712 687 697 600 600
1890 1895 1900 1905 1910 1921 1926 1931 1936
570 522 473 466 502 463 456 462 449
1946 1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006
388 376 371 368 358 355 376 383 403
2007 2011 - - - - - - -
406 422 - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le château de Malbrouck
Chapelle Saint-Nicolas à Tunting.

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

  • Église paroissiale Saint-Etienne, remplace une église existant en 1618 ; la nef et le chœur auraient été reconstruits vers 1776 ; la tour clocher est datée 1894 ; autel à retable 1725, Vierge à l'Enfant XVe siècle
  • Chapelle Saint-Nicolas à Tunting, reconstruite sur l'emplacement d'une précédente après 1817 ; porte d'entrée 2e moitié XXe siècle

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Bouteiller - Dictionnaire topographique de l'ancien département de la Moselle, rédigé en 1868.
  2. Le Territoire du département de la Moselle. Histoire et statistique - Louis Emmanuel de CHASTELLUX (1860)
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011