Littérature norvégienne

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Quelques auteurs[modifier | modifier le code]

XVIIe siècle[modifier | modifier le code]

XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

De 1800 à 1850[modifier | modifier le code]

De 1850 à 1900[modifier | modifier le code]

Les quatre grands[modifier | modifier le code]

Écrivains ayant débuté dans les années 1880[modifier | modifier le code]

Néoromantisme[modifier | modifier le code]

XXe siècle[modifier | modifier le code]

Auteurs contemporains[modifier | modifier le code]

Dans les années 1980 un genre romanesque réaliste, rédigé dans un style sociologique fait son apparition. Ce nouveau courant souhaite avant tout trancher avec l'ancien roman psychologique et "bourgeois", lourd héritage légué par Hamsun, entre autres. Parmi les auteurs phares de ce courant on trouve Dag Solstad (1941-) et sa célèbre trilogie sur la seconde guerre mondiale : Svig, Krig et Brød og våpen ("La trahison", "La guerre" et "Le pain et les armes") Ce réalisme social permet à un auteur comme Asbjørn Elden (1919-1990) de produire des sagas à la fois modernes et nostalgiques sur la vie des gens ordinaires comme Rundt Neste Sving ("Au prochain tournant")

Les femmes ne sont pas oubliées par la littérature norvégienne. Prenant le contre-pied du réalisme social de leurs homologues masculins, Cecilie Løveid (1951 -) et Kari Bøge (1950 -) s'attaquent à des problèmes purement féminins en utilisant le langage de la rue. L'érotisme lyrique manifesté par Løveid dans Sug ("Suce") déboussole les critiques puritains d'Oslo mais lui vaut une réputation internationale. S'inscrivant dans ce même mouvement, Liv Køltzow (1945 -) explore les jeux de rôle sexuels dans la société dans son troisième roman The story of Eli.