Le Douhet

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Le Douhet
Le village du Douhet
Le village du Douhet
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Poitou-Charentes
Département Charente-Maritime
Arrondissement Arrondissement de Saintes
Canton Saintes-Nord
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Saintes
Maire
Mandat
Stéphane Taillasson
2014-2020
Code postal 17100
Code commune 17143
Démographie
Gentilé Douhetiens
Population
municipale
701 hab. (2011)
Densité 38 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 49′ 13″ N 0° 34′ 11″ O / 45.8202777778, -0.569722222222 ()45° 49′ 13″ Nord 0° 34′ 11″ Ouest / 45.8202777778, -0.569722222222 ()  
Altitude Min. 12 m – Max. 81 m
Superficie 18,35 km2
Localisation

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Le Douhet

Le Douhet est une commune du sud-ouest de la France située dans le département de la Charente-Maritime, en région Poitou-Charentes. Ses habitants sont appelés les Douhetiens et les Douhetiennes[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune du Douhet se situe dans le centre-est du département de la Charente-Maritime, en région Poitou-Charentes, dans l'ancienne province de Saintonge. Appartenant au midi de la France — on parle plus précisément de « midi atlantique »[2], au cœur de l'arc atlantique, elle peut être rattachée à deux grands ensembles géographiques : le Grand Ouest français et le Grand Sud-Ouest français.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes du Douhet[3]
Taillebourg Juicq Saint-Hilaire-de-Villefranche
Saint-Vaize du Douhet[3] Écoyeux
Bussac-sur-Charente Fontcouverte Vénérand

Histoire[modifier | modifier le code]

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1973 1983 Paul Cartier    
1983 2014 Jacques Tanner    
2014   Stéphane Taillasson    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 701 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
913 933 840 974 1 058 1 008 1 033 1 033 968
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
920 913 859 757 776 759 720 734 663
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
639 627 697 646 641 606 556 534 573
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
511 502 477 518 589 636 692 700 701
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique


Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le château du Douhet[modifier | modifier le code]

Le parc et le logis.

Ce château est construit vers 1680 pour Renaud de Pons. Acheté en 1945 par l'industriel Jean Damilleville, ancien pilote pendant la Première Guerre mondiale.

L'aqueduc romain[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Aqueduc de Saintes.

Cet aqueduc romain, principalement souterrain, alimentait Mediolanum Santonum (Saintes) en eau. Une portion de cet aqueduc, orientée nord-est sud-ouest, est visible au Pérot (45° 49′ 00″ N 0° 33′ 12″ O / 45.81667, -0.55333 ()) où de l'eau s'en écoule encore. L'entrée est taillée dans le roc. L'aqueduc date du Haut Empire romain (2e moitié du Ier siècle. Le site est classé monument historique, depuis 1840[6].

On peut aussi voir cet aqueduc à Fontcouverte, ainsi qu'un aqueduc affluent, aux Fontaines romaines de Vénérand.

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L'église romane Saint-Martial[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Les gentilés de Charente-Maritime », sur habitants?fr
  2. Louis Papy, Le midi atlantique, atlas et géographie de la France moderne, Flammarion, Paris, 1984
  3. Carte IGN sous Géoportail
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  6. « Aqueduc romain », base Mérimée, ministère français de la Culture

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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