Georges Gurdjieff

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Georges Gurdjieff

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Georges Gurdjieff

Naissance 27 décembre 1877
Alexandropol (Arménie)
Décès 29 octobre 1949 (à 71 ans)
Neuilly-sur-Seine (France)

Georges Gurdjieff[1] (1877-1949) est une célèbre figure de l'ésotérisme de la première moitié du XXe siècle.

Éléments biographiques[modifier | modifier le code]

Né à Alexandropol, aujourd'hui Gyumri, en Arménie, d'un père grec et d'une mère arménienne, le 27 décembre 1877, décédé le 29 octobre 1949 à l'hôpital américain de Neuilly-sur-Seine, il est enterré au cimetière d'Avon en Seine-et-Marne.

Sa vie jusqu'en 1914 n'est connue que par les témoignages que lui-même ou ses disciples ont transmis.

Selon le livre de Gurdjieff Rencontres avec des hommes remarquables, une sorte d’autobiographie, sa famille voulait le voir étudier en vue de la prêtrise orthodoxe, tandis que ses propres intérêts résidaient dans l’étude de la science et de la technologie. Cependant, un prêtre local lui aurait suggéré à la fois le séminaire et les études médicales afin qu’il puisse guérir à la fois l’âme et le corps. Gurdjieff a finalement rejeté tout ce qui précède en raison de sa fascination pour l’occultisme. L’astrologie, la télépathie, le spiritisme et les tables tournantes, la divination, et la possession démoniaque, tout cela accaparait son intérêt de jeune homme. Il ne voulut pas écouter les avertissements de son prêtre au sujet de ces choses, et ne trouva pas non plus les explications de la science très satisfaisantes. Par conséquent, dans les dernières années de son adolescence, il se serait mis à poursuivre l’étude de ces « sciences » occultes, à voyager à travers l’Asie centrale, le bassin méditerranéen, l’Égypte, le Tibet et l’Inde. L’objet spécifique de sa recherche était l’école ésotérique Sarmouni (en), prétendument fondée à Babylone aux alentours de 2500 avant Jésus-Christ. Il l’aurait lu dans un livre ancien arménien et se serait senti attiré par la découverte cette école.

D'après Gurdjieff, il se prit lui-même en charge tout au long de cette aventure spirituelle avec des affaires légitimes (par exemple : la vente de tapis) et des entreprises frauduleuses (par exemple : la coloration de moineaux avec de l’aniline, les qualifiant de « canaris américains », et les vendant avec un grand profit). Son sens des affaires lui permet d'accéder à une grande aisance financière.

Gurdjieff raconte que, tandis qu’il était en Afghanistan, vers 1897, un derviche (un type de mystique musulman soufi) l'aurait présenté à un vieil homme de la secte Sarmouni à la recherche de laquelle il s’était mis. Selon l’histoire, cet homme aurait combiné une expédition pour mener Gurdjieff au monastère Sarmouni dans le centre du Turkestan, où il aurait appris leur danse mystique, leurs pouvoirs psychiques, et l’ennéagramme. Pour les Sarmounis l’ennéagramme serait un important moyen de divination afin de prédire les événements futurs aussi bien qu’un outil pour représenter les processus vitaux, tels que la transformation personnelle. Ils l’utiliseraient également comme symbole des états conscients et inconscients des êtres humains. Ces utilisations allaient devenir une part de l’enseignement spirituel de Gurdjieff quand il fonda sa propre école pour atteindre l’illumination.

Après avoir quitté le monastère Sarmouni, Gurdjieff aurait formé un groupe, les Chercheurs de Vérité, ses compagnons dans la quête de l’illumination et de la (pleine) conscience. Il raconte qu’ils se seraient rendus au Tibet pour prendre contact avec le cercle intime « éveillé » de l’humanité et à apprendre la sagesse des tulkas, les lamas tibétains (moines) soi-disant réincarnés. Plus tard, Gurdjieff se serait faufilé à l’intérieur de la Mecque et de Médine, les centres de l’Islam, mais il ne réussit pas à trouver là la vérité intérieure. Puis il se serait rendu à Boukhara, où vivrait le groupe de soufis Bahaudin Naqshbandi.

Ces soufis Naqshbandi, également appelés les Khwajagan ou « Maîtres de Sagesse », prétendraient être la « Fraternité du Monde », composée de toutes les nationalités et religions, enseignant que « tous étaient unis par le Dieu de la Vérité ». Ces Naqshbandis possédraient une légende sur un cercle intérieur d’humanité qui constituait un réseau de personnes très évoluées ayant des connaissances particulières. Ces personnes auraient veillé sur la race humaine et dirigé le cours de son histoire. Les Naqshbandis croyaient aussi en une hiérarchie spirituelle perpétuelle dirigée par le Kutb i Zaman ou « Axe de l’âge », un esprit personnel recevant les révélations directes du dessein divin. Cet esprit transmet soi-disant ces révélations à l’homme par l’intermédiaire d’autres esprits appelés Abdal ou « les Transformés ». Gurdjieff et ses disciples croyaient que ces esprits, « essences démiurgiques » d’un niveau supérieur à l’homme, étaient responsables du maintien et de l’évolution de l’harmonie planétaire bien que leur action ne fût pas forcément propice à la libération des individus. En dépit de leur hostilité potentielle, Gurdjieff et ses partisans maintenaient le contact avec ces esprits.

L'existence de Gurdjieff jusqu’à sa quarantième année relève du mythe invérifiable. On sait seulement de manière certaine qu’il s’installe, en 1912, à Moscou comme marchand de tapis orientaux, et qu’il commence à grouper autour de lui des disciples recrutés dans les milieux occultistes et plus particulièrement théosophes. Ceux-ci se structurent en Institut pour le développement harmonique de l’homme. Toutefois, Moscou devint vite un lieu qui ne convenait pas à un millionnaire ; aussi en 1915 retourna-t-il en Arménie. L’arrivée des bolcheviks en Arménie signifiait l’exil pour un capitaliste peu fréquentable tel que Gurdjieff, qui déménagea successivement à Istanbul, Berlin, Dresde, et enfin (en 1922) à Avon et à Paris, où il ouvrit à nouveau son Institut, 6, rue des Colonels-Renard[2],[3],[4] où Gurdjieff décède en 1949.

À Paris (et dans la succursale de New York de l’Institut, qui a ouvert en 1924), il a enseigné un « christianisme ésotérique » avec un programme pour aider les élèves à atteindre les plus hauts niveaux de conscience. Sa doctrine d’inspiration soufie/gnostique englobait la croyance que chacun dispose de trois centres personnels ; le mental, situé dans la tête (le chemin), l’émotionnel situé dans le coeur (oth), et le physique situé dans le ventre (kath). Une première cause pour que les gens soient spirituellement " endormis " ou " mécaniques " serait le déséquilibre de ces trois centres au sein de chaque personne. Ses danses soufies et ses autres exercices étaient conçus pour rétablir l’équilibre de ces trois centres et amener la personne au plus près d’un état spirituel alerte.

Beaucoup de groupes Gurdjieff différents se sont formés après sa mort, comme les centres Gurdjieff — Ouspensky, le « Fellowship of Friends » de Robert Burton, le Théâtre de Toutes les Possibilités, et l’Institut pour le développement de l’Être humain harmonieux. Il convient de citer aussi la formation Arica (du nom d’une ville dans le nord du Chili), un programme de « potentiel humain » fondé par Oscar Ichazo, impliqué surtout dans la propagation de l’ennéagramme.

Son œuvre est également diffusée par des disciples de Gurdjieff, tels que Henri Tracol, Véra Daumal, femme de René Daumal, ou Jeanne de Salzmann, l’épouse du peintre Alexandre de Salzmann.

Œuvre[modifier | modifier le code]

Théorie[modifier | modifier le code]

Le noyau de la doctrine de Gurdjieff avait trait à l’intégration de toutes les forces vitales pour les mettre en harmonie les unes avec les autres ainsi qu’avec l’ordre cosmique, de sorte que chaque individu apprenne à « Être ». La vraie connaissance, selon lui, est une fonction de l’être. Ce que connaît un homme est en lien direct avec ce qu’il est.

Gurdjieff faisait une distinction entre l’être essentiel et la personnalité superficielle et assignait à ses élèves des exercices divers ayant pour but d’affaiblir les conditionnements. Ces méthodes relevaient d’un travail psycho-physique et de la thérapie de groupe.

Il a introduit la figure de l'ennéagramme.

Toute personne familière avec Helena Blavatsky et la Théosophie reconnaîtra aussi des croyances similaires en des « maîtres » très évolués.

Le travail en groupe[modifier | modifier le code]

Ouspensky le décrivait ainsi : « Exercices rythmiques accompagnés de musique, danse de derviches, exercices mentaux, étude des diverses façons de respirer et ainsi de suite. Parmi les plus astreignants étaient les exercices d’imitation des phénomènes psychiques : lecture de pensée, clairvoyance, manifestations médiumniques, etc. Avant de commencer ces derniers, Gurdjieff nous avait expliqué que l’étude de ces « trucs », comme il les appelait, était obligatoire dans toutes les écoles orientales, parce que, avant d’avoir étudié toutes les imitations, toutes les contrefaçons possibles, il était inutile de commencer l’étude des phénomènes de caractère supranormal ... Cependant notre effort portait surtout sur la rythmique, et sur d’étranges danses destinées à nous préparer à faire par la suite des exercices de derviches. Gurdjieff ne nous disait ni ses buts ni ses intentions, mais d’après ce qu’il avait dit auparavant, on pouvait penser que tout cela tendait à nous mener vers un meilleur contrôle du corps physique. »

Katherine Mansfield écrivait (Elle avait été acceptée dans le travail à la suite de son insistance répétée, alors qu'elle se trouvait en phase terminale de la tuberculose) : « Il n’y a certainement pas d’endroit sur cette planète où l’on puisse recevoir l’enseignement que l’on reçoit ici. Mais la vie n’est pas facile. Nous avons de grandes difficultés, des moments douloureux. Théoriquement c’est merveilleux, mais en pratique cela implique des souffrances. »

Boris Mouravieff écrivait (ami d'Ouspensky, il eut des contacts avec Gurdjieff sans jamais faire partie de ses « instituts ») : « Sur les gens qui tombaient dans son orbite, Gurdjieff exerçait son influence d'une manière très simple, voire brutale. Le contenu du message mis à part, ce fut ce qu'il appelait le « Travail ». Ce « travail », abstraction faite des « conversations » et des « exercices », consistait à persuader ses disciples qu'ils étaient littéralement zéro en chiffre. Il leur disait sans ambage - et en face -, à chacun d'entre eux - qu'ils n'étaient ni plus ni moins que de l'ordure. (...) Et - il faut que le lecteur le sache - l'influence hypnotique, comme toute influence de la nature, est inversement proportionnelle au carré de la distance. Distance physique et psychique ou l'une ou l'autre. Or, les effets de cette influence de Gurdjieff sur son entourage immédiat étaient visibles. Il pouvait proposer à ses disciples n'importe quelle absurdité - voire n'importe quelle monstruosité, sûr d'avance qu'elle serait acceptée avec enthousiasme comme une révélation. Dans l'état psychologique ainsi créé, les gens ne raisonnaient plus. Tout était bon, parce qu'« ainsi parlait Zarathustra. ». (...) »[5]

Le « Rappel de soi »[modifier | modifier le code]

Les méthodes de Gurdjeff visaient à promouvoir l’auto-observation et « le rappel de soi » afin que ses élèves sortent, selon lui, de leur profond sommeil et deviennent conscients de leur vrai moi. Alors seulement, ils cesseraient d’être des machines humaines. Ce concept de rappel de soi était selon lui la clé d'une vraie vie, d'une conscience réelle du vrai moi. Sans cette capacité de « rappel de soi », de conscience totale et libre, un homme ne serait qu'un ensemble de réactions automatiques programmées par son éducation, ses acquis et son illusion de choix, soit une véritable « machine » quelle que soit son envergure intellectuelle.

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • Trilogie All and Everything (Du tout et de tout)
  1. Récits de Belzébuth à son petit-fils (1950), éd. du Rocher, 1995, 1177 p., traduction du russe par Jeanne de Salzmann avec l'aide de Henri Tracol.
  2. Rencontres avec des hommes remarquables (1960), éd. du Rocher, 2004, 374 p., traduction du russe. Cet ouvrage essentiellement autobiographique a été adapté au cinéma par Peter Brook (Rencontres avec des hommes remarquables) en 1978)
  3. La vie n'est réelle que lorsque « Je suis » (1974), éd. Stock, traduction de l'anglais (Life is real only then, when "I am" ).
  • Gurdjieff parle à ses élèves (1914, 1918, 1924), Éditions du Rocher, 2003, 358 p. Views from the Real World, 1973.
  • L'Annonciateur du bien à venir (1933), éd. l'Originel, 2001, 98 p., traduction de l'anglais (The Herald of Coming Good), et de l'arménien par Serge Troude.

Critiques de son œuvre[modifier | modifier le code]

Jean-François Revel raconte dans Le Voleur dans la maison vide, Mémoires (Plon, 1997) qu'il fut disciple de Gurdjieff autour de 1947. Il le décrit comme « un imposteur et un escroc, dont l'aplomb esbroufeur n'aurait pas dû me cacher l'indigence intellectuelle ». Revel mentionne les rumeurs qui « prêtaient à Gurdjieff une part de responsabilité » dans la mort prématurée de Katherine Mansfield, « car le vieux charlatan prétendait détenir aussi des secrets médicaux, issus d'une mystérieuse tradition, censée être plus efficace que la plate et intellectuelle médecine occidentale. »

Louis Pauwels indique qu'« après deux ans d'exercices qui m'ont à la fois éclairé et brûlé, je me suis retrouvé sur un lit d'hôpital : thrombose de la veine centrale de l'œil gauche et quarante-cinq kilos. (...) Il me semble que le péché de Gurdjieff est de ne s'être pas retiré à temps[6]. »

Selon l'analyse du site Prévensectes, la plupart des groupes initiés par Gurdjieff ou ses disciples seraient des sectes[7]. Pourtant, l'organisme officiel gouvernemental Miviludes n'a jamais classé les groupes Gurdjieff comme sectes, pas plus que CICNS, Centre d'Information et de Conseil sur les Nouvelles Spiritualités.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Par ordre alphabétique d'auteurs puis de titres (de nombreux ouvrages ont été traduits par Henri Tracol) :

  • Arena, Leonardo Vittorio, Orient Pop: La musica dello spirito, Castelvecchi, Rome 2008. ISBN 978-88-7615-214-6
  • Arena, Leonardo Vittorio, The Shadows of the Masters, ebook, 2013.
  • Bennett, John Godolphin, Gurdjieff, artisan d'un monde nouveau, éd. Le Courrier du Livre, 1977.
  • Bennett, John Godolphin, L'Enigme Gurdjieff, éd. Georg, 1996.
  • Bennett, John Godolphin & Elisabeth, Des Idiots à Paris, éd. Georg, 1993, 1996. Témoignage de deux de ses disciples quelques mois avant sa mort.
  • Bouchet, Christian, Gurdjieff, collection Qui suis-je ?, éd. Pardès, 2001.
  • Claustres, Solange, La Prise de conscience et G.I. Gurdjieff, Utrecht, Eureka, 2003.
  • COLLECTIF, Georges Ivanovitch Gurdjieff, textes recueillis par De Panafieu Bruno, éd. l'Âge d'Homme, 1993.
  • COLLECTIF, Gurdjieff à Avon, Avon, Les Amis du prieuré des Basses-Loges, 2004.
  • COLLECTIF, Magazine Littéraire no 131, Dossier Gurdjieff, décembre 1977.
  • COLLECTIF, Question de no 50, Gurdjieff, textes et témoignages inédits, 1982.
  • Daumal, Véra, La Littérature à propos de Gurdjieff et de René Daumal, La Nouvelle Revue française, octobre 1954.
  • Davy, Marie-Madeleine, La Traversée en solitaire, éd. Albin Michel, 1989.
  • De Hartmann, Thomas, Notre vie avec Gurdjieff, éd. Planète, 1968.
  • De Maleville, Georges, Éléments pour une possible évolution intérieure selon l'enseignement de Gurdjieff, éd. IDHH (Institut pour le Développement Harmonique de l'Homme), 2004.
  • De Val, Nicolas (alias De Stjoernval, Nikolai), Daddy Gurdjieff, quelques souvenirs inédits, éd. Georg, 1997.
  • Hulme Kathryn, Au risque de se perdre, éd. Stock, 1960.
  • Hulme Kathryn, Ma conversion, éd. Stock, 1967.
  • Landau, Rom, Dieu est mon aventure, éd. L'Arche, 1952
  • Lannes Henriette, Retour à maintenant, éditions de Tournadieu, 2003
  • Lefort Rafael (alias Idries Shah), Les Maîtres de Gurdjieff, éd. Le Courrier du Livre, janvier 1990, (ISBN 2-7029-0053-4)
  • Mansfied Katherine, Lettres, éd. Stock, 1985.
  • Moore, James, Gurdjieff. The Anatomy of a Myth, Élément, 1991. La meilleure biographie en anglais, selon Peter Washington. Gurdjieff, Anatomie d'un mythe, éd. Seuil, 1999.
  • Mouravieff, Boris, « Ouspensky, Gurdjieff et les Fragments d'un Enseignement inconnu », revue mensuelle internationale Synthèses, no 138, Bruxelles, novembre 1957, p. 198-223.
  • Mouravieff, Boris, Écrits sur Ouspensky, Gurdjieff et sur la tradition ésotérique chrétienne, inédit, Dervy Poche, septembre 2008.
  • Négrier, Patrick, Gurdjieff Maître Spirituel, éd. L'Originel, 2005.
  • Négrier, Patrick, Le travail selon Gurdjieff, éd. Ivoire-Clair, 2008.
  • Ouspensky, Peter Demianovich, Fragments d'un enseignement inconnu, (trad. In Search of the Miraculous. Fragments of an Unknown Teaching, 1947), éd. Stock, 2003, 539 p.
  • Ouspensky, Peter Demianovich, L'Homme et son évolution possible, éd. Denoël 1961 puis Accarias-L’Originel 1999.
  • Pasquier, Louis, Rencontres avec H. Benoît, A. Daniélou, G.I. Gurdjieff, R.A. Schwaller de Lubicz, éd. Axis Mundi, 1988.
  • Patterson, William Patrick, Gurdjieff et les femmes de la cordée, éd. La Table Ronde, 2005.
  • Pauwels, Louis, Monsieur Gurdjieff, éd. Seuil 1954 puis Albin Michel 1996.
  • Pauwels, Louis, « Quelques mois chez Gurdjieff », La Nouvelle Revue française, décembre 1953.
  • Pauwels, Louis, Une société secrète : les disciples de Georges Gurdjieff, Arts, mai 1952.
  • Perry, Whitall, Gurdjieff à la lumière de la Tradition, éd. Les Deux Océans / Guy Trédaniel, 1981.
  • Peters, Fritz, Une Enfance avec Gurdjieff, éd. du Rocher, 1996.
  • Rainoird, Manuel, Belzébuth, un coup de maître, Le Monde Nouveau no 104, octobre 1956.
  • Random, Michel, Les Puissances du dedans : Luc Dietrich, Lanza del Vasto, René Daumal, Gurdjieff, éd. Denoël, 1966.
  • Ravindra, Ravi, Un cœur sans limites : Le travail avec Jeanne de Salzmann, éd. Shaila Press, 2002.
  • Revel, Jean François, "Mémoires, Le voleur dans la maison vide", Plon, 1997. Souvenirs critiques d'un adepte dans les années d'après-guerre (dans livre cinquième : "influences néfastes").
  • Saint-Bonnet, Georges, Gurdjieff était trop grand pour nous, Cahiers de l'Unitisme, 1956.
  • Saurat, Denis, « Visite à Gurdjieff », La Nouvelle Revue française, novembre 1933.
  • Schaeffer, Le gardien de volcan, éd. du Seuil, 1969
  • Schaeffer, Pierre & Brunet, Sophie, Pierre Schaeffer, éd. Richard Masse, 1969
  • Taylor, Paul Beekman, Gurdjieff a-t-il percé les secrets de la connaissance ?, Construire no 36, Genève, 1999.
  • Tchechovitch, Tchesslav, Tu l`aimeras. Souvenirs sur Georgii Ivanovitch Gurdjieff, éd. l'Originel, 2003, (ISBN 2-910677-48-6), 296 pages.
  • Tereshchenko, Nicolas, Gurdjieff et la quatrième voie, 301 pages, éd. Guy Trédaniel (31 décembre 1991), collection Ésotérisme.
  • Tereshchenko, Nicolas, Le Message de Gurdjieff, 335 pages, éd. Guy Trédaniel (1er juin 1995).
  • Tereshchenko, Nicolas, Au-delà de la quatrième voie, 358 pages, éd. Guy Trédaniel (juin 1996)
  • Thomson, Claude G. (alias Govindananda), L'enseignement de Georges Ivanovitch Gurdjieff, éd. Louise Courteau, 2005.
  • Tracol, Henri, Georges Ivanovitch Gurdjieff. L'éveil et la pratique du rappel de soi, collection privée SERCH, 1967.
  • Tracol, Henri, La Vraie question demeure, G.I. Gurdjieff : un appel vivant (préface de Jacques Lacarrière), éd. Éoliennes, 1996.
  • Vaysse, Jean, Vers l'éveil à soi-même, éd. Tchou, 1973.
  • Waldberg, Michel, Gurdjieff hors les murs, éd. La Différence, 2001, nouvelle édition, avec une préface inédite, coll. Les Essais, 240 p., (ISBN 2-7291-1343-6).
  • Welch, Louise, Gurdjieff et A.R. Orage en Amérique, éd. Albin Michel, 1990, collection Spiritualites vivantes, (ISBN 2-226-03902-3).
  • Wilson, Colin, The War Against Sleep : The Philosophy of Georges Gurdjieff, Aquarian Press, 1980.
  • Zuber, René, Qui êtes-vous, Monsieur Gurdjieff ?, éd. Le Courrier du Livre, 1977, rééd. Éditions Éoliennes 1997, (ISBN 2-9508515-9-2), 80 Pages.

Discographie[modifier | modifier le code]

  • G.I. Gurdjieff / Thomas de Hartmann : Œuvres pour piano (interprétées par Alain Kremski), éd. Naïve.
    • Voyage vers des lieux inaccessibles, vol.1
    • Chercheurs de vérités, vol.2
    • Récit de la Résurrection du Christ, vol.3
    • Méditation, vol.4
    • Musiques des Sayyids & des Derviches, vol.5
    • Rituel d'un ordre Soufi, vol.6
    • Derviches trembleurs, vol.7
    • La Première Prière du derviche, vol.8
    • Les Cercles, vol.9
    • Hymne pour le jour de Noël, vol.10
    • Retour de Voyage, vol.11
    • Prière pour la miséricorde, vol.12
    • Gurdjieff, le dernier des Pythagore, Catégorie : Écrivains compositeurs, Compositeur : Gurdjieff, De Hartmann, Interprète : Alain Kremski, durée 67 minutes, livret de présentation par Jacques Lacarrière, OXUS Musique
      1. Hymne d'un grand Temple no 7
      2. Printemps américain (1924)
      3. Mélodie des Derviches Tourneurs
      4. Musique pour les mouvements no 15
      5. Musique pour les mouvements no 9
      6. Danse sacrée : le dernier des Pythagore
      7. Musique pour les mouvements no 22
      8. Danse sacrée : forming Twos
      9. 01.IV 1927
      10. Deuxième hymne essénien
      11. Musique pour les mouvements : exercice des Derviches no 20
      12. Hymne d'un grand Temple no 6
    • G.I. Gurdjieff Sacred Hymns Keith Jarrett, piano. Un album ECM enregistré en mars 1980. Référence : ECM 1174 829 122-2
    • Anja Lechner et Vassilis Tsabropoulos, Chants, Hymns and Dances (Ecm New Series / Universal). Inspiré des hymnes byzantins, le travail de dialoguiste de G. I. Gurdjieff (1877-1948) est bien celui d’un orfèvre. Le propos : un huis-clos mélancolique entre un violoncelle et un piano.
    • Music of Georges I. Gurdjieff The Gurdjieff folk instruments ensemble, à partir des transcriptions pour piano de Thomas de Hartmann, arrangements sur instruments folkloriques par Levon Eskenian. Un album ECM enregistré en décembre 2008, distribué en 2011. Référence : ECM 2236 277 1913

Cinéma[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

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Références[modifier | modifier le code]

  1. En arménien : Գեորգի Գյուրջիև; en russe : Георгий Иванович Гюрджиев; Gueorgui Ivanovitch Gourdjiev ; en grec Γεώργιος Γεωργιάδης.
  2. « Promenade anecdotique au faubourg du Roule », sur apophtegme.com, le site des amoureux, des artistes et des curieux (consulté le 14 février 2010)
  3. « Photo du 6, rue des Colonels-Renard », sur www.gurdjieffian.net (consulté le 14 février 2010)
  4. « Georges Ivanovitch Gurdjieff par Bruno de Panafieu », sur Google Books (consulté le 14 février 2010)
  5. Extrait de son article : "Ouspensky, Gurdjieff et les Fragments d'un enseignement inconnu" (réédité chez Dervy en 2008).
  6. Entretien avec Jacques Nerson, France-Culture, juillet 1990, publié dans Georges Ivanovitch Gurdjieff, Bruno de Panafieu, l'Âge d'Homme, 1993
  7. http://www.prevensectes.com/gurdj.htm