Pierre Schaeffer

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Pierre Schaeffer

Naissance 14 août 1910
Nancy, Lorraine, Drapeau de la France France
Décès 19 août 1995 (à 85 ans)
Aix, Provence, Drapeau de la France France
Activité principale Compositeur
Style Musique concrète, Musique électroacoustique, Musique acousmatique
Activités annexes Ingénieur, auteur, essayiste, musicologue, conférencier, réalisateur radio

Pierre Schaeffer, né à Nancy le 14 août 1910 et mort aux Milles, près d'Aix-en-Provence, le 19 août 1995[1], est un ingénieur, chercheur, théoricien, compositeur et écrivain français. Il a également été homme de radio, fondateur et directeur de nombreux services. Il est considéré comme le père de la musique concrète et de la musique électroacoustique.

« Le miracle de la musique concrète, que je tente de faire ressentir à mon interlocuteur, c'est qu'au cours des expériences, les choses se mettent à parler d'elles-mêmes, comme si elles nous apportaient le message d'un monde qui nous serait inconnu. »[2]

Radio[modifier | modifier le code]

Élève au lycée Saint-Sigisbert-Saint Léopold de Nancy, à l'École polytechnique (promotion X1929), puis à l'École supérieure d'électricité (Supélec, promotion 1931), il amorce une carrière d'ingénieur à Strasbourg, avant d'intégrer la direction de la Radio à Paris en 1936. Tout en tenant une chronique sur la radiodiffusion dans La Revue musicale, il anime Radio Jeunesse, avant de prendre la tête de Jeune France sous l’égide du ministère de la Jeunesse du gouvernement de Vichy.

Il produit des émissions, dont La coquille à planètes, et crée en 1944 un Studio d'essai, avec Jacques Copeau, voué à l'expérimentation radiophonique. En 1951, ce sera le Groupe de musique concrète, devenu depuis le Groupe de recherches musicales. En 1953, en tant que chargé de mission au ministère de la France d’outre-mer, Schaeffer crée la Sorafom (Société de radiodiffusion de la France d’outre-mer). De retour à Paris, il fonde cette fois le Service de la recherche de la RTF en 1961, qu’il administrera jusqu’en 1975. Le Service de la recherche s’intégrera alors à l’Institut national de l’audiovisuel.

Musique[modifier | modifier le code]

Fils d'un père violoniste et d'une mère chanteuse, Schaeffer s'est toujours interrogé sur le phénomène musical. Profitant des installations à sa disposition au Studio d’essai, et notamment de l'arrivée du magnétophone, il commence, en 1948, à effectuer des expérimentations au moyen de sons ou de séquences enregistrés sur des disques de vinyle. Il devient ainsi le pionnier de l'introduction de la technologie dans la démarche compositionnelle et donne ainsi naissance à ce qu’il appellera musique concrète . Entre autres techniques, il utilise le sillon fermé [où l'aiguille retombe indéfiniment dans le même sillon du disque à cause d'un accroc]. Des objets sonores en boucle sont ainsi créés, objets qu'il manipule par montage, par variations de vitesse et par [diffusion à l'envers]*. De ces expérimentations naîtront notamment l'Étude aux chemins de fer et la Symphonie pour un homme seul, pièces qui suscitent à la fois l’attention du milieu musical et les railleries des compositeurs sériels, avec qui Schaeffer sera souvent en butte.

  • En réalité, le sillon fermé n'est pas la conséquence d'un accroc : il est techniquement obtenu en ne gravant pas le sillon en spirale, mais en cercles concentriques : le burin est relevé juste à l'endroit de la boucle. Il n'y a donc pas de bruit de raccord de boucle comme dans le cas d'un disque rayé, ce qui est essentiel. Par ailleurs, la lecture à l'envers (en faisant tourner le disque dans le sens inverse des aiguilles d'une montre) n'était pratiquement pas réalisable sur les disques Pyral 78t de manière mécanique (même en débrayant l'entraînement du plateau, la pointe de lecture était inclinée et se serait opposée à la rotation). En revanche, dès l'arrivée de la bande magnétique, il a suffi de retourner la bande.

La notion de musique concrète a souvent été mal interprétée. Ce genre désigne non pas un style ou un type de matériau, mais plutôt une approche compositionnelle, une démarche : « Lorsqu‘en 1948, j‘ai proposé le terme de musique concrète, j‘entendais, par cet adjectif, marquer une inversion dans le sens du travail musical. Au lieu de noter des idées musicales par les symboles du solfège, et de confier la réalisation concrète à des instrumentistes connus, il s‘agissait de recueillir le concret sonore, d‘où qu‘il vienne, et d‘en abstraire les valeurs musicales qu‘il contenait en puissance. »[3] Il s’agit donc pour le compositeur de manipuler directement la matière sonore au lieu de confier cette tâche à des instrumentistes. Ce faisant, et par conséquence, tous les sons, quels qu’ils soient, sont susceptibles d’être organisés en un discours musical, dont Schaeffer s’ingéniera à cerner les contours.

Assisté de Pierre Henry, devenu un des grands compositeurs du genre, Schaeffer dévoile ainsi un univers sonore qui abolit les limites de la musique instrumentale. Leur opéra Orphée 53 présenté au festival de Donaueschingen en 1953 fait d’ailleurs scandale. Schaeffer continue d’explorer ce nouveau genre musical, se concentrant sur des études d’objets sonores. Il cesse de composer en 1960 pour donner davantage de place à ses activités de chercheur. Il assure toutefois, à partir de 1968 et jusqu’en 1980, un séminaire sur la musique expérimentale au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris, conjointement avec le GRM et Guy Reibel. Il ne revient à la composition, cette fois avec des sons électroniques, qu’en 1975 avec Le Triède fertile et en 1979 avec Bilude.

Souvent invité comme conférencier, où sa verve polémique suscite souvent les débats, il reçoit plusieurs distinctions honorifiques, dont le Grand Prix des compositeurs de la Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique (SACEM) en 1976.

Recherche[modifier | modifier le code]

L’avènement de la musique concrète conduit Pierre Schaeffer à une réflexion poussée sur le phénomène de la perception musicale. L'essentiel de ses travaux consiste à saisir la nature et la richesse de l'élément sonore, sa substance et sa matérialité, qu'il analyse en utilisant le terme d'objet sonore. Ce terme est inspiré de la phénoménologie et désigne une entité sonore détachée de son contexte. L’objet est ainsi apprécié dans ses qualités intrinsèques, sans égard à sa signification ou à son contexte culturel.

Plusieurs ouvrages viendront étayer cette démarche. Dans À la recherche d’une musique concrète, paru en 1952, il raconte la genèse de ce nouveau genre musical dont il tente d’apprivoiser l’immensité du domaine ainsi défriché. Un chapitre, écrit par Abraham Moles, dresse d’ailleurs les prémices d’un solfège de l’objet sonore.

Ce solfège, contribution clé de Schaeffer et de ses collaborateurs à la recherche musicale, est décrit en détail dans son ouvrage maître, le Traité des objets musicaux, vaste somme philosophique, acoustique et musicologique sur les musiques expérimentales. L’objet sonore y est décrit sous toutes ses facettes avec un vocabulaire adapté à ses attributs typologiques et morphologiques. Schaeffer affirme également dans cet ouvrage un axiome qu’il reprendra souvent : la musique est faite pour être entendue : « dans cette recherche d‘ailleurs, nous ne perdons pas de vue ce postulat, pour nous fondamental, que toute musique est faite pour être entendue. Nous rattachons ainsi tout langage musical possible à des valeurs élaborées au niveau de la perception. »[4] La formule deviendra son cheval de bataille face à l’abstraction de plus en plus poussée des démarches compositionnelles, souvent détachées de tout souci sonore ou musical au profit d’une construction purement intellectuelle.

Schaeffer approfondit ses réflexions dans plusieurs essais et articles, notamment dans La Revue musicale et lors des séminaires du Conservatoire de musique de Paris ou des multiples conférences auxquels il est convié.

Les recherches de Schaeffer ne se cantonnent toutefois pas uniquement au domaine musical. À la demande du directeur de la Radio, il entreprendra également une recherche fondamentale sur l'image d'une télévision encore à ses premiers pas. Ainsi naît le Service de la Recherche. Dans ce Service à l'imagination florissante, est conçue en 1968 la série télévisée Les Shadoks dont les graphismes simples convenaient parfaitement à l'une des machines inventées : l'Animographe de Jean Dejoux (vers 1966). Une synthèse de ses réflexions sur l’audiovisuel sera publiée dans les deux tomes de Machines à communiquer en 1970 et 1972 qu'il présente dans Italiques[5].

Œuvre littéraire[modifier | modifier le code]

Son œuvre littéraire, au travers de romans, d'essais ou de nouvelles, retrace des passages de sa vie, mais révèle également ses doutes sur la nature humaine et les institutions qu'elle crée. Pierre Schaeffer y consacre la majeure partie de son temps à partir de 1978. Mentionnons Excusez-moi, je meurs et autres fabulations et Prélude, choral et fugue.

Autres[modifier | modifier le code]

Un prix est remis depuis 2006 en mémoire de l'inventeur de la musique concrète : le Qwartz Pierre Schaeffer: Bernard Parmegiani, Otavio Henrique Soares Brandao, Henri Pousseur, Jean-Claude Risset, Beatriz Ferreyra, Åke Parmerud, Roger Cochini, François Bayle et Éliane Radigue l'ont reçu depuis sa création des mains de Madame Jacqueline Schaeffer. Un Prix Pierre Schaeffer découverte a également été institué en 2009 au sein du Concours Phonurgia Nova pour stimuler la création radiophonique. Il est décerné chaque année à Arles à des jeunes auteurs qui explorent le langage des sons. Il a déjà récompensé Elise Andrieu, Caroline Bastin, Sébastien Peter, Ric carvalho et Théo Boulenger.

Liste de la production de Pierre Schaeffer[modifier | modifier le code]

Œuvres écrites[modifier | modifier le code]

  • Clotaire Nicole, Paris, Seuil, 1938.
  • Tobie, Paris, Seuil, 1939.
  • Essai sur la Radio et le Cinéma, esthétique et technique dans les arts-relais, 1941-1942, édition établie par Carlos Palombini et Sophie Brunet, Paris, éditions Allia, 2010.
  • Amérique, nous t'ignorons, Paris, Seuil, 1946
  • Les enfants de cœur, Paris, Seuil, 1949
  • À la recherche d'une musique concrète, Paris, Seuil, 1952
  • Vers une musique expérimentale, La Revue musicale, Paris, éditions Richard-Masse, 1957.
  • Expériences musicales, La Revue musicale, Paris, éditions Richard-Masse, 1959.
  • Expériences Paris, La Revue musicale, Paris, éditions Richard-Masse, 1959.
  • Traité des objets musicaux, Paris, Seuil, première édition en 1966, deuxième édition en 1977.
  • La musique concrète, collection "Que sais-je ?", PUF, 1967.
  • Le gardien de volcan, Paris, Seuil, Prix Sainte-Beuve, 1969.
  • Entretiens avec Pierre Schaeffer par Marc Pierret, Belfond, 1969.
  • Musique et acoustique, dans Le Monde, 16 mars 1967.
  • Pierre Schaeffer par Sophie Brunet et Pierre Schaeffer, Paris, éditions Richard Masse, 1970.
  • L'avenir à reculons, Paris, Casterman, 1970.
  • Machines à communiquer, Paris, Seuil, Tome 1 : Genèse des simulacres, 1970; Tome 2 : Pouvoir et communication, 1972.
  • La musique et les ordinateurs, La Revue musicale, Paris, éditions Richard-Masse, 1971.
  • De l'expérience musicale à l'expérience humaine, La Revue musicale, Paris, éditions Richard-Masse, 1971.
  • De la musique concrète à la musique même, La Revue musicale, Paris, éditions Richard-Masse, 1977.
  • La face cachée de la musique française contemporaine, La Revue musicale, Paris, éditions Richard-Masse, 1978.
  • Les antennes de Jéricho, Paris, Stock, 1978.
  • Excusez-moi, je meurs et autres fabulations, Paris, Flammarion, 1981.
  • Prélude, choral et fugue, Paris, Flammarion, 1983.
  • Faber et sapiens, Paris, Belfond, 1985.
  • Recherche musicale au GRM, La Revue musicale, Paris, éditions Richard-Masse, 1986.
  • Propos sur la coquille, Arles, éditions Phonurgia Nova, 1990.

Œuvres musicales[modifier | modifier le code]

  • Cinq études de bruits, 1948 :
    • Étude n° 1 Déconcertante ou Étude aux tourniquets.
    • Étude n° 2 Imposée ou Étude aux chemins de fer.
    • Étude n° 3 Concertante ou Étude pour orchestre.
    • Étude n° 4 Composée ou Étude au piano.
    • Étude n° 5 Pathétique ou Étude aux casseroles.
  • Variation sur une flûte mexicaine, 1949.
  • Bidule en ut, 1950.
  • L'oiseau Rai, 1950.
  • Symphonie pour un homme seul (en collaboration avec Pierre Henry), 1951
  • Orphée 51 ou Toute la lyre, avec soprano, mezzo-soprano, contralto, ténor, deux récitants, mime et bande, 1951.
  • Les paroles dégelées, 1952.
  • Masquerage, musique concrète pour un film de Max de Haas, 1952.
  • Orphée 53 (en collaboration avec Pierre Henry), pour trois voix, clavecin, violon et bande,1953
  • Sahara aujourd'hui (musique pour le film de Pierre Gout et Pierre Schwah), 1957.
  • Étude aux objets, 1958.
  • Continuo, 1958.
  • Étude aux allures, 1958.
  • Étude aux sons animés, 1958.
  • Phèdre, musique de scène pour Phèdre de Jean Racine, 1959.
  • Nocturne aux chemins de fer, musique de scène pour mime avec Jacques Lecoq, 1959.
  • Simultané camerounais, 1959.
  • Suite pour quatorze instruments, 1971.
  • Le triède fertile (en collaboration avec Bernard Dürr), 1975.
  • Bilude pour piano et bande, 1979.

Autres contributions musicales[modifier | modifier le code]

Œuvres radiophoniques[modifier | modifier le code]

  • La coquille à planètes, 1944
  • Cantate à l'Alsace, 1944
  • Une Heure du monde, 1947
  • Claudel à Brangues, 1953
  • Dix ans d'essais radiophoniques, 1955 éditions phonurgia nova, arles, 1990, 1 livre + 4 CD

Films[modifier | modifier le code]

  • Essai visuel sur l'objet sonore, 1962
  • La recherche image, 1965
  • Dialogue du son et de l'image, 1966
  • L'observateur observé, 1967

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Guide des objets sonores, Pierre Schaeffer et la recherche musicale par Michel Chion, 1983, coédition Buchet/Chastel & INA/GRM.
  • Sur les traces de Pierre Schaeffer par Jocelyne Tournet-Lammer, 2006, éditions La documentation française & lNA
  • Dallet, Sylvie et Brunet Sophie, Pierre Schaeffer, itinéraires d'un chercheur /Pierre Schaeffer, a Career in Research, Éditions du Centre d'Études et de Recherche Pierre Schaeffer, Montreuil, 1997.
  • Dallet, Sylvie, (sous la direction de) Veitl, Anne, Du sonore au musical : cinquante années de recherches concrètes (1948-1998), L'Harmattan, 2001.
  • Robert, Martial, Pierre Schaeffer : des Transmissions à Orphée, Préface de Jean-Claude Risset, Paris, éd. L'Harmattan, 1999, 13 planches, discographie, sonographie, filmo-vidéographie, 181 références bibliographiques schaefferiennes, 416 p.
  • Robert, Martial, Pierre Schaeffer : d'Orphée à Mac Luhan, Préface de André-Jean Tudesq, Paris, éd. L'Harmattan, 2000, 18 planches, sonographie, filmo-vidéographie, 294 références bibliographiques schaefferiennes, 496 p.
  • Robert, Martial, Pierre Schaeffer : de Mac Luhan au fantôme de Gutenberg, Préface de Bernard Vecchione, Paris, éd. L'Harmattan, 2002, 18 planches, sonographie, filmo-vidéographie, chronologie générale de Pierre Schaeffer dans son siècle, 249 références bibliographiques schaefferiennes, 464 p.
  • Tournet-Lammer, Jocelyne., Sur les traces de Pierre Schaeffer : Archives 1942-1995, INA, 473 p., 2006.
  • Pierre Schaeffer (1910-2010) , ouvrage collectif sous la direction de Martin Kaltenecker et Karine Le Bail, CNRS-éditions/Imec, octobre 2010.
  • Proceedings of the International Conference Pierre Schaeffer : mediArt, ouvrage collectif sous la direction de Dalibor Davidović, Nikša Gligo, Seadeta Midžić, Daniel Teruggi et Jerica Ziherl, Préface de Ivo Malec, articles de Daniel Teruggi, François Bayle, Jocelyne Tournet-Lammer, Dieter Kaufmann, Francisco Rivas, Seadeta Midžić, Marc Battier, Brian Willems, Leigh Landy, Cedric Maridet, Hans Peter Kuhn, Tatjana Böhme-Mehner, Jelena Novak, Martin Laliberté, Suk-Jun Kim, Darko Fritz, Stephen McCourt, Biljana Srećković et Elzbieta Sikora, Rijeka, éd. Muzej moderne i suvremene umjetnosti, 2011, 160 p.
  • Portrait polychrome de Pierre Schaeffer, ouvrage collectif, avec 4 CD de la voix de Pierre Schaeffer, Paris, éd. Ina-GRM, 2008.
  • Ouïr, entendre, écouter, comprendre après Schaeffer, sous la direction de François Delalande, articles de Denis Dufour, Jean-Christophe Thomas, Makis Solomos, Hugues Dufourt, Jean-François Augoyard, Régis Renouard Larivière, Jean Molino, François Bayle, Jean-claude Risset, Francis Dhomont, Denis Smalley, Lelio Camilleri, Marcel Frémiot, Pierre Schaeffer, Sylvie Dallet, Bibliothèque de recherche musicale, Ina/GRM, Paris, Buchet/Chastel, 1999.
  • Evelyne Gayou, Le Groupe de Recherches Musicales, cinquante ans d'histoire, éditions Fayard, 2007.
  • Anne Marie Laulan et Jacques Perriault (coordination), Les racines oubliées des sciences de la communication, revue Hermès, n° 48, éditions CNRS, 2007, réédition en 2010 dans Les essentiels d'Hermès, avec un article de Jocelyne Tournet sur Pierre Schaeffer, CNRS éditions, août 2010.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Pierre Schaeffer sur le site de l'Ircam
  2. À la recherche d'une musique concrète, Paris, Seuil, 1952.
  3. Traité des objets musicaux, Paris, Seuil, 1966, page 23.
  4. Traité des objets musicaux, Paris, Seuil, 1966, page 133.
  5. Italiques, deuxième chaîne de l'ORTF, 29 juin 1972

Liens externes[modifier | modifier le code]