Congrier

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Congrier
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Mayenne
Arrondissement Château-Gontier
Canton Saint-Aignan-sur-Roë
Intercommunalité Communauté de communes de Saint-Aignan - Renazé
Maire
Mandat
Hervé Tison
2014-2020
Code postal 53800
Code commune 53073
Démographie
Gentilé Congriéen
Population
municipale
924 hab. (2011)
Densité 38 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 48′ 39″ N 1° 06′ 57″ O / 47.8108333333, -1.1158333333347° 48′ 39″ Nord 1° 06′ 57″ Ouest / 47.8108333333, -1.11583333333  
Altitude Min. 56 m – Max. 106 m
Superficie 24,28 km2
Localisation

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Congrier est une commune française, située dans le département de la Mayenne en région Pays de la Loire, peuplée de 924 habitants[Note 1] (les Congriéens).

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est située en sud-Mayenne.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Congrier

Les armes de la commune se blasonnent ainsi :

Vairé d'or et d'azur.

À l'origine, le blason est Vairé d'azur et d'argent, de quatre tires. Il s'agit des armoiries de Guillaume Le Brun, seigneur de Congrier. On trouve son écu peint au XVe siècle sur le cartulaire des Bonshommes de Craon d'après des sceaux et documents du XIIIe siècle[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Des haches en pierre polie et la présence d'un mégalithe, érigé sur les rives du Chéran et disparu enterré à la fin du XIXe siècle, sont la preuve que Congrier était occupé dès l'âge de la pierre[1].

Un moulin à bras daté de la Tène III, c'est-à-dire de l'âge du fer, existe toujours près de la forêt de Lourzais[1].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le château féodal, un véritable donjon en bois entouré de palissades et de douves, fut construit sur un monticule au début du Xe siècle suite aux pillages d'Anjou par les Normands en 886 et 903. Ces douves sont à l'origine du nom motte féodale[1], à ne pas confondre avec une motte castrale.

La première extraction de schiste ardoisier eut lieu dans l'exploitation de la Roche-Charbonneau, située sur Congrier mais dépendant de l'abbaye de la Roë. On y trouve toujours un oratoire dédié à saint Lézin d'Angers, saint patron des ardoisiers, qui découvrit la manière d'exploiter l'ardoise au VIe siècle[1].

En 1234, Guillaume Le Brun, seigneur de Congrier, octroya au prieuré des Bonshommes de Ballots les terres et la métairie de la Touche en Méral[1].

En 1450, le seigneur de Congrier était vassal de Jean II d'Alençon , seigneur de Pouancé[1].

Ancien Régime[modifier | modifier le code]

Le fief de Congrier appartenait à la baronnie angevine de Craon, qui dépendait de la sénéchaussée principale d'Angers et du pays d'élection de Château-Gontier.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
juin 1995 mars 2008 Roger Delanoé    
mars 2008[2] en cours Hervé Tison[3]   Technico commercial

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 924 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 035 1 002 937 972 992 1 132 1 132 1 103 1 174
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 186 1 174 1 213 1 136 1 158 1 179 1 126 1 209 1 247
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 315 1 302 1 207 1 160 1 193 1 202 1 130 1 124 1 106
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
1 103 1 046 910 975 1 035 1 036 955 944 924
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Le groupe Dirickx est le principal employeur de la commune, avec son usine de clôtures et de portails.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Aucun bâtiment de la commune n’est classé ou inscrit. Le château de la Chevronnaie possède une cloche de bronze datant de 1719, classée à titre d'objet[6].

Activité et manifestations[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2011.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]


  1. a, b, c, d, e, f et g Nos blasons et leur histoire, édité par le Syndicat d'initiative du canton de Saint-Aignan-sur-Roë, imprimerie Raynard, 1989.
  2. Liste des maires de la Mayenne actualisée au 16 septembre 2009, site de la préfecture de la Mayenne, consulté le 19 septembre 2009
  3. Réélection 2014 : « Congrier (53800) - Municipales 2014 », sur elections.ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 11 mai 2014)
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  6. Arrêté du 21 octobre 1942, notice de la Base Palissy, consultée le 19 septembre 2009