Communay
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| Communay | |
|---|---|
La mairie |
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| Administration | |
| Pays | France |
| Région | Rhône-Alpes |
| Département | Rhône |
| Arrondissement | Arrondissement de Lyon |
| Canton | Canton de Saint-Symphorien-d'Ozon |
| Code commune | 69272 |
| Code postal | 69360 |
| Maire Mandat en cours |
Laurent Verdone 2008 - 2014 |
| Intercommunalité | Communauté de communes du Pays de l'Ozon |
| Démographie | |
| Population | 3 980 hab. (2009) |
| Densité | 378 hab./km2 |
| Gentilé | Communaysards, Communaysardes |
| Géographie | |
| Coordonnées | |
| Altitudes | mini. 210 m — maxi. 359 m |
| Superficie | 10,54 km2 |
Communay est une commune française, située dans le département du Rhône et la région Rhône-Alpes. Elle fait partie des communes dites de l'Est lyonnais.
Sommaire |
[modifier] Géographie
Communay se situe entre Lyon (à moins de 20 kilomètres de son centre-ville) et Vienne (à 12 kilomètres), et près de Givors (à 8 kilomètres).
[modifier] Histoire
[modifier] La mine
De 1748 datent les premiers écrits sur l'existence du charbon à Communay où il est utilisé pour se chauffer, sous forme de « terre noire » par les habitants du hameau de Bayettan où il affleure. Dès 1812, on engage les premières prospections à des fins industrielles. En 1833, deux concessions, l'une à Communay, l'autre à Ternay, sont accordées sur ordonnance du roi Louis-Philippe Ier et se limitent à 9 km². L'exploitation débute en 1834 par un premier puits à Bayettan (aussi appelé Puits Mallard ou Veuve Mallard. En 1884, on compte cinq puits à Communay : Bayettan, Gueymard, Espérance, Sainte-Lucie et Saint-André. De 1898 à 1912, l'exploitation est régulière 30 000 à 40 000 tonnes/an avec 300 à 400 ouvriers. En 1907 il y a même pénurie de main d’œuvre ce qui entraine l'arrivée de mineurs italiens, marocains et polonais. Des grèves, des bagarres éclatent. On ne compte pas moins de 13 bistrots. Parallèlement à ces grèves, on découvre aussi des malversations de la part des actionnaires et les bénéfices disparaissent, des procès sont intentés. En 1927 a lieu la première fermeture de la mine de Communay.
En 1941, on a déjà extrait 650 000 tonnes de la mine d'anthracite de Communay et les réserves sont estimées à 3 000 000 tonnes. Le 8 février 1949, au cours de la descente d'une pompe « d'exhaure », destinée à faire baisser le niveau de l'eau au puits Espérance qu'on veut remettre en activité[1], deux ouvriers trouvent la mort tandis que le directeur, Monsieur Marcel Deparis[2], est gravement blessé. Cet accident fait suite à d'autres : en 1845, un mort par chute de benne, en 1879, trois morts par chute de bloc, en 1902, blessure par treuil électrique, en 1908 un mineur est tué par un wagonnet, bien que la mine ne soit pas sujette au coup de grisou.
En 1951 a lieu la fermeture définitive : mauvaise rentabilité, mauvaise qualité du minerai, épuisement de certains filons, concurrence d'autres mines davantage mécanisées. Tout est très vite démoli pour rendre une reprise éventuelle impossible, et ce, malgré l'opposition des mineurs de Communay impuissants et déçus. Aujourd’hui, le site des Amis de la mine de Communay[3] présente un historique de cette activité.
[modifier] Administration
| Période | Identité | Étiquette | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| mars 2008 | Laurent Verdone | DVG | ||
| 2001 | 2008 | Serge Merguerian | ||
| 1994 | 2001 | M. Pras | G | |
| Toutes les données ne sont pas encore connues. | ||||
[modifier] Population et société
[modifier] Démographie

[modifier] Enseignement
[modifier] Manifestations culturelles et festivités
[modifier] Santé
[modifier] Sports
[modifier] Cadre de vie
[modifier] Environnement
[modifier] Personnalité liée à la commune
- Cavalier Jean Simian : a reçu avec 30 autres méritants la toute première légion d'honneur.
- Samuel Dumoulin : Cycliste.
[modifier] Voir aussi
[modifier] Notes et références
- les gens avaient détournés une rivière pour noyer les galeries de la mine pour éviter qu'elles s'écroulent
- Monsieur Deparis fut le dernier directeur de la mine de Communay.
- Le site des Amis de la mine
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur site de l'École des hautes études en sciences sociales. Consulté le 9 février 2010
- Recensement de la population au 1er janvier 2007 sur INSEE. Consulté le 9 février 2010