Sérézin-du-Rhône

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Sérézin-du-Rhône
Église de Sérézin
Église de Sérézin
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Rhône
Arrondissement Arrondissement de Lyon
Canton Canton de Saint-Symphorien-d'Ozon
Maire
Mandat
Jacques Bleuzé
2014-2020
Code postal 69360
Code commune 69294
Démographie
Gentilé sérézinois
Population
municipale
2 537 hab. (2011)
Densité 639 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 37′ 46″ N 4° 49′ 29″ E / 45.6294444444, 4.82472222222 ()45° 37′ 46″ Nord 4° 49′ 29″ Est / 45.6294444444, 4.82472222222 ()  
Altitude Min. 155 m – Max. 284 m
Superficie 3,97 km2
Localisation

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Sérézin-du-Rhône

Sérézin-du-Rhône est une commune française, située dans le département du Rhône en région Rhône-Alpes. Elle fait partie des communes dites de l'Est lyonnais et du pays de l'Ozon.

Géographie[modifier | modifier le code]

La ville de Sérézin, située sur la rive gauche du Rhône, est construit dans un site formé par la basse vallée de l'Ozon (affluent du Rhône), au pied de buttes marainiques et du « Pain de Sucre ». Au XVIIIe siècle, cette partie de la vallée était occupée par des marécages. Le drainage de ces marécages a permis l'établissement d'une paroisse, annexe de Ternay en 1729[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

C'est l'arrivée de la voie de chemin de fer venant de Lyon et l'ouverture de la gare de Sérézin qui ont transformé les conditions de vie du village.

En 1820, une première fabrique de couvertures de laine s'est déplacée de Lyon à Sérézin qui était jusqu'alors un territoire agricole. En 1884, Sérézin est devenu un territoire industriel.

La réalisation du pont suspendu de Vernaison sur le Rhône en 1902 place le village sur une voie de communication est-ouest[2].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Initialement rattachée au département de l'Isère, la commune de Sérézin-du-Rhône est transférée, comme l'ensemble du canton de Saint-Symphorien-d'Ozon, au département du Rhône par la loi no 67-1205 du 29 décembre 1967.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2001 2008 Jean-Louis Grégoire SE  
2008 2014 Joseph Colletta NC  
2014 2020 Jacques Bleuzé DVG  
Les données manquantes sont à compléter.

Le 30 mars 2014, la liste conduite par Jean Louis Grégoire remporte 56,96 % des suffrages face à la liste sortante de Joseph Colletta. Celui-ci sauve tout de même cinq sièges au conseil municipal et à la communauté de communes. Le 3 avril 2014, Jean Louis Grégoire annonce sa démission au maire sortant pour raisons personnelles[3]. Lors de la séance du conseil municipal du 4 avril 2014, deux candidats se présentent au poste de maire : Jacques Bleuzé (conseiller sortant ayant rallié la liste de Jean-Louis Grégoire) et Joseph Colletta. Jacques Bleuzé remporte 17 voix contre 5 pour le maire sortant (un vote blanc)[4]. L’élection du nouveau maire est donc actée sous tensions entre les supporters des listes Colletta et Grégoire. Un recours au tribunal administratif est déposé par le maire sortant avec pour motif : « altération de la sincérité du vote et tromperie sur les électeurs »[5].

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 2 537 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
127 130 160 207 218 270 235 275 332
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
346 354 352 387 438 509 511 528 515
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
522 602 587 657 715 618 703 724 917
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011 -
1 088 1 727 1 834 2 257 2 388 2 451 2 471 2 537 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2004[7].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le clocher de l'église de Sérézin.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. J. Hours, « Sérézin du Rhône – Notes sur le développement d'une banlieue », Les Études rhodaniennes, 1933, vol. 9, no 9-1, p. 71-75 [lire en ligne, sur le site persee.fr].
  2. Marius Bordel, Historique de Sérézin-du-Rhône, site calameo.com.
  3. S. M.-T et P. U, « Sérézin-du-Rhône. Jean-Louis Grégoire ne sera pas maire, il démissionne avant son élection », sur leprogres.fr, Le Progrès,‎ 3 avril 2014 (consulté le 5 avril 2014).
  4. Patrick Urban, « Sérézin-du-Rhône. Jacques Bleuzé élu maire lors d’une passation sous haute tension », sur leprogres.fr, Le Progrès,‎ 5 avril 2014 (consulté le 5 avril 2014).
  5. « Joseph Colletta dépose un recours au tribunal administratif », sur leprogres.fr, Le Progrès,‎ 5 avril 2014 (consulté le 5 avril 2014).
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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