Ternay (Rhône)

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Ternay
Grand'place et clocher de l'église
Grand'place et clocher de l'église
Blason de Ternay
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Rhône (département)
Arrondissement Lyon
Canton Saint-Symphorien-d'Ozon
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de l'Ozon
Maire
Mandat
Jean-Jacques Brun
2014-2020
Code postal 69360
Code commune 69297
Démographie
Population
municipale
5 357 hab. (2011)
Densité 665 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 36′ 11″ N 4° 48′ 41″ E / 45.6030555556, 4.81138888889 ()45° 36′ 11″ Nord 4° 48′ 41″ Est / 45.6030555556, 4.81138888889 ()  
Altitude Min. 153 m – Max. 281 m
Superficie 8,06 km2
Localisation

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Ternay

Ternay est une commune française, située dans le département du Rhône en région Rhône-Alpes. Elle fait partie des communes dites de l'Est lyonnais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Ternay
Millery Sérézin-du-Rhône Sérézin-du-Rhône
Grigny de Ternay Communay
Givors Chasse-sur-Rhône Communay
Chasse-sur-Rhône

Histoire[modifier | modifier le code]

  • Le nom de Ternay apparaît pour la première fois au Xe siècle dans les Chartes de Cluny. L’église paroissiale, qui date du XIIe siècle, est en fait celle de l’ancien prieuré bénédictin fondé par des moines de l’abbaye de Communay.

La légende rapporte que saint Mayeul, quatrième abbé de Cluny, y guérit un aveugle et fit jaillir une fontaine miraculeuse au pied de la colline : son eau avait la réputation d’être efficace pour les affections des yeux, et l’on y venait encore en pèlerinage au siècle dernier.

  • Bâtie à l’origine sur un promontoire dominant la vallée du Rhône, la petite cité suit la bonne pente, celle d’un développement mesuré, qui exclut les grands ensembles et s’attache à répartir harmonieusement les espaces de vie et de verdure. Les vingt-cinq hectares boisés du Grand Clos et l’île de la Table-Ronde, habitat protégé des castors, témoignent avec d’autres sites de cette permanence de la nature.
  • Le Château de la Porte, autre fleuron du patrimoine de Ternay, date du début du XVIe siècle. Il a été heureusement épargné par le vent de l’Histoire, tout comme le paisible village qui vécut à l’abri de ses remparts. Il abrite un centre culturel et des concerts sont donnés dans la belle église romane Saint-Mayol. La joute nautique, le rugby et le football sont des spécialités où la vocation sportive de Ternay s’affirme.
  • Situé dans le couloir de la chimie, les habitants de ce petit bourg, solidairement réunis en collectif, ont à cœur de protéger leur cadre de vie. En effet, depuis 2007, les derniers terrains libres pouvant accueillir une activité industrielle et artisanale de qualité, compatible avec ce "village à vivre", subissent les assauts répétés de sociétés dont les activités orientées vers la chimie sont incompatibles avec la situation géographique et environnementale fragile de la commune dont le territoire est déjà amputé par une ligne de chemin de fer 4 voies, le canal du Rhône, la rocade du contournement Est de Lyon et l'autoroute A7.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Initialement rattachée au département de l'Isère, la commune de Ternay est transférée, comme l'ensemble du canton de Saint-Symphorien-d'Ozon, au département du Rhône par la loi no 67-1205 du 29 décembre 1967. À partir du 1er Janvier 2015, Ternay fera toujours parti du canton de Saint-Symphorien d'Ozon, suite au redécoupage des cantons[1].

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2008   Jean-Jacques Brun DVD  
1988 2008 Daniel Bouchacourt SE  
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 5 357 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 113 1 050 1 047 1 070 1 157 1 102 1 125 1 118 1 119
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 167 1 178 1 154 1 104 1 055 1 027 1 042 1 002 960
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
961 1 002 1 177 1 004 1 164 1 191 1 153 956 1 300
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
1 470 2 004 2 708 3 859 4 085 4 618 5 023 5 031 5 335
2011 - - - - - - - -
5 357 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Sport et culture[modifier | modifier le code]

Sport et activités sportives

Elles se développent surtout autour du complexe sportif du Devès, son gymnase, son plan d'eau…
- Le club des sauveteurs de Ternay organise des tournois de joutes nautiques sur le plan d'eau : challenge Guichard-Vignal en méthode givordine au mois de juin et challenge Véro à la Rame en septembre.
- Les installations du devès permettent l'organisation des sports collectifs, en particulier l'important tournoi de Volley ball au mois de juin.

Transport en commun[modifier | modifier le code]

La commune de Ternay était, jusqu'en 2007, membre du SYTUAG (syndicat mixte des transports urbains de l'agglomération givordine) et desservie par la ligne 2 des Gibus (ex-transport urbain de givors). Cette ligne partait de Montrond jusqu'à Gare Givors Ville puis Ternay. Dans Ternay, les quartiers de Flévieu, Chassagne, Morzes, Villeneuve, Bourg et Crottat étaient desservie. Lors de la rentrée des communes de Givors et de Grigny dans le GRAND LYON le 1er janvier 2007, le réseau de Gibus a été rénové aux couleurs TCL et le SYTUAG fut repris par le SYTRAL. La commune de Ternay bénéficia donc d'une desserte TCL (ligne 212) pendant 1 an seulement car la commune n'ayant pas intégré le GRAND LYON comme Givors et Grigny, elle ne put faire partie du SYTRAL donc celui-ci n'a plus souhaité assujettir la commune. Il s'agissait d'un dépannage qui n'a malheureusement duré qu'un an. Depuis, Ternay ne bénéficie plus de desserte urbaine et aucun transporteur n'a repris cette ligne qui desservait si bien Ternay.

Actuellement, cette commune est traversée par la ligne départementale du Rhône 11 qui relie Parilly et la gare de Vénissieux (métro D, Tram T4) à Vienne et par la ligne 13 qui relie Givors et la gare de Givors-Ville à Vénissieux[4].

Une navette TER circule aujourd'hui, elle relie Ternay à la gare de Sérézin du Rhône. Sa fréquence de passage est d'une toutes les demi-heures en heures de pointe[5].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La mairie

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Hugues de la Porte, éditeur lyonnais du XVIe siècle dont la famille a laissé son nom au château (le château de la Porte)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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