Billet de 5 euros

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Cinq euros

Pays officiellement utilisateurs
Valeur 5 €
Largeur 120[3] mm
Hauteur 62[3] mm
Caractéristiques de sécurité
Type de papier 100 % pure fibre de coton[7]
Années de circulation depuis 2002[9]

Recto

Cinq euros, Face recto
Design Arche d'architecture classique[3]
Créateur Robert Kalina[10]
Date de création 2 mai 2013[10]

Verso

Cinq euros, Face verso
Design Pont d'architecture classique et carte de l'Europe[3]
Créateur Robert Kalina[10]
Date de création 2 mai 2013[10]

Le billet de 5 euros (5 €) est le billet avec la valeur la plus basse, utilisé depuis l'introduction réelle de l'euro en 2002. Il est utilisé dans les 24[1] [11] pays qui utilisent l'euro comme monnaie unique (dont 22 pays qui l'ont adopté officiellement). Ces 24 pays représentent 332 millions d'utilisateurs.

C'est le plus petit billet d'euro, mesurant 120 sur 62 millimètres et de couleur grise. Il représente une arche d'architecture classique sur le recto et un pont d'architecture classique sur le verso (à partir du Ier siècle).

Il possède de nombreuses caractéristiques de sécurité telles qu'un filigrane, de l'encre ultra-violette, un hologramme et des micro-impressions, qui certifient de son authenticité.

En octobre 2011, il y avait environ 1 495 764 000 billets de 5 euros en circulation au sein de la zone euro.

Histoire[modifier | modifier le code]

Avant l'introduction[modifier | modifier le code]

L'euro a été mis en place le 1er janvier 1999[2]. L'euro devint alors la monnaie de plus de 300 millions de personnes en Europe[2]. Pendant les trois premières années de son existence, l'euro était une monnaie « invisible », uniquement utilisée en comptabilité[2]. L'euro liquide fut officiellement introduit le 1er janvier 2002[12], il remplaça alors les pièces et les billets des monnaies nationales de la zone euro (12 membres à l'époque[1]), à des taux fixes[2]. L'euro remplaça alors des monnaies telles que le franc français, le Deutsche Mark, la livre irlandaise[2].

Après l'introduction[modifier | modifier le code]

La période de double-circulation, durant laquelle les billets et pièces des monnaies nationales et de l'euro étaient acceptés, dura deux mois, jusqu'au 28 février 2002. Date officielle à laquelle les monnaies nationales cessèrent d'avoir un cours légal. Cette date varia cependant de quelques semaines selon les pays[2] : c'est en Allemagne où la monnaie nationale cessa d'avoir un cours légal la première, à la date du 31 décembre 2001. La période de double-circulation y durera cependant également deux mois. Même une fois le cours des anciennes monnaies devenu illégal, ces dernières continuèrent d'être acceptées par les banques centrales durant une période allant de 10 ans, voire sans limite dans le temps, selon les pays[2],[13].

Différentes séries de billets de 5 euros[modifier | modifier le code]

Première série[modifier | modifier le code]

Recto et verso de la première série.
 
Recto et verso de la première série.
Recto et verso de la première série.

Du 1er janvier 2002, date de leur introduction, au 1er mai 2013, il n'y a eu officiellement qu'une seule série de billets de 5 euros, gardant les mêmes signes de sécurité. Le tirage initial porte la signature du président de la Banque centrale européenne, Wim Duisenberg, remplacé par Jean-Claude Trichet le 1er novembre 2003, lui-même remplacé par Mario Draghi le 1er novembre 2011. Il y a donc trois billets différents de 5 euros avec trois signatures différentes[14], en fonction de leur date d'impression[14]. Toutefois, tous les billets sont estampillés 2002, date à laquelle la première série a été introduite. Après mai 2013, les billets de 5 euros de la première série continuent de circuler, mais ils ne sont plus imprimés et sont progressivement remplacés par ceux de la deuxième série.

Signatures des présidents de la BCE

Deuxième série[modifier | modifier le code]

La mise en circulation de la deuxième série, appelée série « Europe », débute le 2 mai 2013 par le billet de 5 euros[15]. Les autres valeurs de cette nouvelle série seront introduites à intervalles réguliers jusqu’au remplacement total de la précédente[16]. Ils comportent eux aussi des éléments graphiques inspirés du thème « Époques et styles architecturaux européens »[17], ce qui permet aux utilisateurs de les reconnaître aisément[16]. La nouvelle série est estampillée d'une année plus récente, en l'occurrence 2013 pour le billet de 5 euros.

Le design de cette deuxième série est rendu public le 10 janvier 2013 au Musée archéologique de Francfort (Allemagne). Bien que similaire à la première version, les nouveaux billets présentent des chiffres plus gros, une carte mise à jour, et sont à l'effigie de la princesse Europe (appartenant à la mythologie grecque) ayant donné son nom au continent européen[17],[18]. Par ailleurs, les nouveaux billets reflètent l'expansion de l'Union Européenne, en incluant Chypre et Malte[19]. C'est également le premier billet en euros sur lequel figurent des caractères de l'alphabet cyrillique bulgare, suite à l'adhésion de la Bulgarie à l'Union européenne en 2007. Ainsi, cette nouvelle série comporte le mot EBPO, qui est l'orthographe bulgare du mot EURO, ainsi que l'abréviation ЕЦБ (pour Европейска централна банка, « Banque centrale européenne »)[20],[21].

Signatures des présidents de la BCE

Design[modifier | modifier le code]

Billet de 5 euros sous lumière fluorescente (UV-A)
Billet de 5 euros sous lumière UV (Recto)
Recto
Billet de 5 euros sous lumière UV (Verso)
Verso

Le billet de 5 euros est le billet en euro avec la valeur la plus faible, mesurant 120 sur 62 millimètres et de couleur grise[3]. Tous les billets de banque en euro représentent des ponts et des arches dans des styles historiques européens différents. Celui de 5 euros dépeint l'ère classique (à partir du Ier siècle)[3]. Les dessins initiaux de Robert Kalina devaient représenter de vrais monuments existants, mais pour des raisons politiques, le pont et l'arche sont juste des exemples hypothétiques de l'ère architecturale classique[22].

Comme sur tous les billets en euro, on peut observer la dénomination du billet (5 EURO/ΕΥΡΩ/ЕВРО)[14], le drapeau de l'UE[14], la signature du président de la BCE[14], les initiales de la BCE dans toutes les langues officielles de l'UE au moment de la création de chaque série (1re série : BCE, ECB, EZB, EKP, EKT ; 2e série : BCE, ECB, EЦБ, EZB, EKP, EKT, EKB, BĆE et EBC)[14], une carte de l'Europe[14], une représentation des territoires d'outre-mer de l'UE (on peut observer, en bas au centre, les îles Canaries et d'autres territoires français utilisant l'euro)[14] et les étoiles du drapeau de l'UE[14].

Caractéristiques de sécurité[modifier | modifier le code]

Vue de près et inclinée d'un billet de 5 euros. On peut y observer la bande de couleur dorée.

Les billets de 5 euros sont protégés par une bande holographique[4], une bande de couleur dorée[4], une constellation EURion[5], un filigrane[6], des micro-impressions[5], de l'encre ultra-violette[5], une impression en relief[7], un fil de sécurité[6], des micro-perforations[6], un traitement infrarouge[23], un nombre incomplet[6] (visible par transparence), et un numéro de série[14].

Identification des billets[modifier | modifier le code]

Première série[modifier | modifier le code]

Chaque billet de 5 euros de la première série possède un numéro de série qui commence par une lettre correspondant à la banque centrale à laquelle il est destiné[14]. L'imprimeur est signalé par une lettre dans un rectangle au recto. Cette lettre est suivie par une série de chiffres désignant la matrice utilisée à l'impression puis par un code (une lettre et un chiffre) correspondant à la position du billet sur la planche.

Pays Lettre du no  de série Pays Lettre du no  de série
Belgique Z Allemagne X
Estonie D Irlande T
Grèce Y Espagne V
France U Italie S
Chypre G Lettonie C [A 1]
Luxembourg [A 2] Malte F
Pays-Bas P Autriche N
Portugal M Slovénie H
Slovaquie E Finlande L
Notes :
  1. Le code a été mentionné sur le site de la BCE, mais sans aucune information sur l'émission de billets de la première série, le pays ayant adopté l'euro après l'apparition du billet de la deuxième série.
  2. Les billets en euros émis par la Banque centrale du Luxembourg et qui n’ont pas encore été mis en circulation portent le code des banques centrales des pays où sont produits les billets destinés au Luxembourg.
Lettre Imprimeur Lieu Impressions pour
D Setec Oy Vantaa (Finlande) Finlande
E F.C.Oberthur Chantepie (France) Slovénie, Finlande, France, Pays-Bas, Allemagne, Chypre, Slovaquie
F Oesterreichische Nationalbank Vienne (Autriche) Pays-Bas, Autriche, Italie, Grèce
G Johan Enschede & Zn Haarlem (Pays-Bas) Pays-Bas, Autriche, Espagne, Grèce, Chypre, Malte, Allemagne, Finlande, Slovénie, Slovaquie
H De La Rue Gateshead (Royaume-Uni) Finlande, Portugal, Irlande, Pays-Bas
J Banca d’Italia Rome (Italie) Italie
K Central Bank and Financial Services Authority of Ireland Dublin (Irlande) Irlande
L Banque de France Chamalières (France) France
M Fábrica Nacional de Moneda y Timbre Madrid (Espagne) Espagne
N Τράπεζα της Ελλάδος (Banque de Grèce) Athènes (Grèce) Grèce
P Giesecke & Devrient Leipzig (Allemagne) Finlande, Allemagne, Grèce, Pays-Bas, Portugal
R Bundesdruckerei Berlin (Allemagne) Allemagne, Grèce
T Banque nationale de Belgique Bruxelles (Belgique) Belgique, France, Espagne
U Valora Carregado (Portugal) Portugal

Deuxième série[modifier | modifier le code]

Chaque billet de 5 euros de la seconde série possède un numéro de série qui commence par deux lettres. La première correspondant à l'imprimeur, dont les codes diffèrent des précédents, en partie inspirés par les anciens codes d'identification de la banque centrale destinataire des billets. La seconde varie séquentiellement en suivant l'alphabet, en parallèle avec la séquence numérique[24]. La mention de la banque centrale destinataire disparaît donc.

Lettre Imprimeur[14] Lieu
A Non attribué
B Non attribué
C Non attribué
D Polska Wytwórnia Papierów Wartościowych (pl) Varsovie (Drapeau de la Pologne Pologne)
E Oberthur Fiduciaire Chantepie (Drapeau de la France France)
F Non attribué
G Non attribué
H De La Rue Currency Loughton (Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni)
J De La Rue Currency Gateshead (Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni)
K Non attribué
L Non attribué
M Valora Carregado (Drapeau du Portugal Portugal)
N Oesterreichische Nationalbank Vienne (Drapeau de l'Autriche Autriche)
P Johan Enschede & Zn Haarlem (Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas)
R Bundesdruckerei Berlin (Drapeau de l'Allemagne Allemagne)
S Banca d'Italia Rome (Drapeau de l'Italie Italie)
T Central Bank and Financial Services Authority of Ireland Dublin (Drapeau de l'Irlande Irlande)
U Banque de France Chamalières (Drapeau de la France France)
V Fábrica Nacional de Moneda y Timbre Madrid (Drapeau de l'Espagne Espagne)
W Giesecke & Devrient Leipzig (Drapeau de l'Allemagne Allemagne)
X Giesecke & Devrient Munich (Drapeau de l'Allemagne Allemagne)
Y Τράπεζα της Ελλάδος (Banque de Grèce) Athènes (Drapeau de la Grèce Grèce)
Z Banque nationale de Belgique Bruxelles (Drapeau de la Belgique Belgique)

Production et stockage des billets[modifier | modifier le code]

Bande holographique sur un billet de 5 euros.

En avril 2001, la BCE a décidé qu’après l'introduction de l’euro, la production des billets serait décentralisée et mise en commun (pooling). Dès lors, depuis 2002, chaque banque centrale nationale de chaque État membre de la zone euro fournit une partie de la production annuelle totale de certains billets. La banque centrale concernée prend en charge les coûts de production au titre de la part qui lui a été indiquée[16].

En septembre 2002, la BCE a décidé de mettre en place un stock stratégique de l’Eurosystème (c’est-à-dire la Banque centrale européenne (BCE) et les dix‑sept banques centrales nationales (BCN) de la zone euro). Ce stock est utilisé dans des circonstances exceptionnelles, lorsque les stocks au sein de la zone euro sont insuffisants pour faire face à une hausse inattendue de la demande de billets ou en cas d’interruption inattendue de l’approvisionnement en billets[16]. Les stocks permettent aux banques centrales nationales de gérer à tout moment une variation de la demande de billets. Grâce aux stocks logistiques, il est possible de répondre à la demande de billets dans des circonstances normales. Ces stocks permettent également de remplacer ceux devenus impropres à la circulation, de faire face à une progression inattendue de leur utilisation, de répondre aux fluctuations saisonnières de la demande et d’optimiser le transfert des billets entre les succursales des banques centrales[16].

Émission du billet[modifier | modifier le code]

Légalement, la Banque centrale européenne et les banques nationales de chaque pays membre de la zone euro ont le droit d'émettre les 7 billets différents. En pratique, seules les banques nationales sont dans la capacité d'émettre ces derniers. La Banque centrale européenne ne possède pas de caisses et n'est impliquée dans aucune opération de trésorerie[2].

Circulation[modifier | modifier le code]

Au 1er mars 2012, il y aurait environ 1 495 764 000 billets de 5 euros en circulation au sein de la zone euro, soit environ 7 478 820 000 € en billets de 5[25]. La Banque centrale européenne est constamment en train de contrôler la circulation et le stock de pièces et de billets en euro. C'est une tâche effectuée par l'Eurosystème (c’est-à-dire la Banque centrale européenne (BCE) et les dix‑sept banques centrales nationales (BCN) de la zone euro) pour assurer un approvisionnement efficace et sans heurts de l'euro et pour en maintenir son intégrité[25].

Le lancement des billets de 5 euros de la deuxième série s'est avèré difficile. En effet, certains commerçants refusaient les paiements avec ces nouveaux billets, ignorant qu'ils avaient été mis en circulation depuis le 2 mai 2013. Ces billets ne passaient également pas dans les caisses automatiques et dans tous les détecteurs de fausse monnaie, les machines agréées par la banque centrale n'ayant pas encore été toutes réglées pour ce billet[26].

Statistiques[modifier | modifier le code]

Au 30 avril 2014, les chiffres fournis par la BCE[27] sont les suivants :

Date clé Coupures
en million
Montant
en millions d'euros
1er janvier 2002 1 920 9 600
1er janvier 2003 1 102 5 510
1er janvier 2004 1 144 5 720
1er janvier 2005 1 199 5 995
1er janvier 2006 1 238 6 190
1er janvier 2007 1 281 6 405
1er janvier 2008 1 346 6 730
1er janvier 2009 1 409 7 045
1er janvier 2010 1 429 7 145
1er janvier 2011 1 467 7 335
1er janvier 2012 1 489 7 445
1er janvier 2013 1 533 7 665
1er janvier 2014 1 607 8 035

Le pic a été atteint en décembre 2013 avec un total de 1 672 401 800 billets de 5 euros en circulation.

Suivi des billets[modifier | modifier le code]

Il existe plusieurs sites web et communautés qui permettent de suivre les billets de banque en euro, de savoir où ils voyagent et où ils ont voyagé[28]. Le site web le plus connu est EuroBillTracker[28]. Le but est d'enregistrer le plus de billets possibles afin de connaître les détails de leur propagation, par exemple de où et vers où les billets se déplacent. Ou encore où un billet a été vu, pour générer des statistiques et des classements, par exemple, dans quels pays il y a le plus de billets[28]. EuroBillTracker a enregistré plus de 96 millions de billets en octobre 2011[29], soit plus de 1,876 milliard d'euros[29].

Contrefaçon[modifier | modifier le code]

Selon la BCE, les billets en euro sont difficiles à contrefaire en raison d'un nombre important de signes de sécurité. Le billet de 5 € est le moins contrefait avec celui de 500 €. Il représentait 0,5 % des billets en euro contrefaits au second semestre 2011, soit 1 550 contrefaits[30]. La BCE et les banques centrales nationales recommandent d'être vigilant, et de reconnaître les faux-billets par la méthode simple de Toucher-Regarder-Incliner[30].

Pour lutter contre cette contrefaçon, la BCE utilise des technologies de pointe lors de l'impression et utilise un certain nombre de signes de sécurité qui suffisent à dissuader les faux-monnayeurs. Elle dispose d'un centre d'analyse de la contrefaçon, qui coopère étroitement avec Europol[31]. Ce centre analyse les contrefaçons récupérées par la police afin de mieux les prévenir[31]. La BCE dispose également d'un Groupe de dissuasion de la contrefaçon des banques centrales (CBCDG)[31]. Ce groupe a pour mission de dissuader la contrefaçon numérique et, en empêchant la production de faux billets, de réduire les dommages causés aux particuliers et aux entreprises qui seraient amenés à recevoir de faux-billets[31]. Il utilise des technologies de lutte contre la contrefaçon qui empêchent l’acquisition ou la reproduction, au moyen d’ordinateurs individuels ou d’outils d’imagerie numérique, de l’image d’un billet protégé. Le CBDG a également pour but de prévenir la reproduction non autorisée de billets[31].

Impact environnemental[modifier | modifier le code]

L'UE étant une institution ayant une politique environnementale très stricte, il était important à ses yeux de minimiser l'impact environnemental au sein de la fabrication de coupures en euro. La Banque centrale européenne dit essayer assidûment de faire un usage judicieux des ressources naturelles dans sa fourniture en billets, en gardant la qualité de l'environnement et en garantissant la santé des personnes[32].

Les billets de banque en euro sont sains d'utilisation : des tests indépendants confirment qu'ils satisfont tous les critères imposés par l'Union européenne, y compris ceux sur les substances chimiques utilisées[32]. Toutes les substances utilisées sont dans une concentration en dessous de toute limite[32].

Sources[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Carte interactive.
  2. a, b, c, d, e, f, g, h et i BCE - Utilisation des billets.
  3. a, b, c, d, e et f BCE - Format.
  4. a, b, c et d BCE - Incliner.
  5. a, b, c, d, e et f Signes de sécurité supplémentaires.
  6. a, b, c, d, e, f, g et h BCE - Regarder.
  7. a, b et c BCE - Toucher.
  8. BCE - Caractéristiques de sécurité.
  9. Les €Billets.
  10. a, b, c et d BCE - Concours graphique.
  11. Young 2002.
  12. Banque d'Italie - avril 2011.
  13. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k et l BCE - Les billets.
  14. Le nouveau billet de 5 euros donne un visage à l'Europe, Le Figaro, 1er mai 2013.
  15. a, b, c, d et e BCE - production et stocks.
  16. a et b De nouveaux billets en euros à l'effigie de la déesse Europe, Le Figaro, 8 novembre 2012.
  17. (en) ECB Said to Use Greek Myth for Security on New Euro Notes, Bloomberg - 1er septembre 2012.
  18. (en) European Central Bank, « The Euro: Banknotes: Design elements » (consulté le 5 juillet 2009) : « The banknotes show a geographical representation of Europe. It excludes islands of less than 400 square kilometres because high-volume offset printing does not permit the accurate reproduction of small design elements. »
  19. (en) EURO BANKNOTES - COMPARE BOTH €5 BANKNOTES.
  20. (en) A new series of banknotes[PDF].
  21. BBC News - décembre 1996.
  22. Vision en thermographie et ultraviolet du nouveau billet de 5 euros, La librairie de thermographie.
  23. Graphisme de la série « Europe ».
  24. a et b BCE - août 2011, Circulation.
  25. Romain Lescurieux, « Les nouveaux billets de 5 euros refusés par certains commerçants », 20 minutes,‎ 27 mai 2013 (lire en ligne).
  26. « Banknotes and coins circulation », sur ecb.europa.eu (consulté le 14 juin 2014).
  27. a, b et c Girolami, Johansson et Schilde 2002.
  28. a et b Girolami, Johansson et Schilde - 2002, section Statistique
  29. a et b BCE - 16 janvier 2012, Information sur la contrefaçon.
  30. a, b, c, d et e BCE, Lutte contre la contrefaçon.
  31. a, b et c BCE - 20 décembre 2007.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Olivier Fournier et Michel Prieur, Euro 3, Monnaies et Billets (1999-2006), Les chevau-légers,‎ 2005 (ISBN 2-903629-80-3)

Conventions monétaires et législation[modifier | modifier le code]

  • Convention monétaire entre le gouvernement de la République française et le gouvernement de Son Altesse sérénissime le prince de Monaco, JOUE,‎ 31 mai 2002, 15 p. (lire en ligne)
  • Convention monétaire entre la République italienne, au nom de la Communauté européenne, et la République de Saint-Marin, JOUE,‎ 27 juillet 2001, 4 p. (lire en ligne)
  • Convention monétaire entre la République italienne, au nom de la Communauté européenne, et l'État de la Cité du Vatican, représenté par le Saint-Siège,‎ 25 octobre 2001, 4 p. (lire en ligne)
  • (en) Implementing UNMIK Regulation no 1999/4 of 2 september 1999 on the currency permitted to be used in Kosovo, Unmikonline.org,‎ 4 octobre 1999 (lire en ligne)

Sites officiels[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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