Billet de 5 euros
Cinq euros
| Pays officiellement utilisateurs | |
|---|---|
| Valeur | 5 € |
| Largeur | 120[3] mm |
| Hauteur | 62[3] mm |
| Caractéristiques de sécurité |
|
| Type de papier | 100 % pure fibre de coton[7] |
| Années de circulation | depuis 2002[9] |
Recto
| Design | Arche d'architecture classique[3] |
|---|---|
| Créateur | Robert Kalina[10] |
| Date de création | 3 décembre 1996[10] |
Verso
| Design | Pont d'architecture classique et carte de l'Europe[3] |
|---|---|
| Créateur | Robert Kalina[10] |
| Date de création | 3 décembre 1996[10] |
Le billet de 5 euros (5 €) est le billet avec la valeur la plus basse, utilisé depuis l'introduction réelle de l'euro en 2002. Il est utilisé dans les 22[1],[11] pays qui utilisent l'euro comme monnaie unique (dont 20 pays qui l'ont adopté officiellement). Ces 22 pays représentent 332 millions d'utilisateurs.
C'est le plus petit billet d'euro, mesurant 120 sur 62 millimètres et de couleur grise. Il représente une arche d'architecture classique sur le recto et un pont d'architecture classique sur le verso (à partir du Ier siècle).
Il possède de nombreuses caractéristiques de sécurité telles qu'un filigrane, de l'encre ultra-violette, un hologramme et des micro-impressions, qui certifient de son authenticité.
En octobre 2011, il y avait environ 1 495 764 000 billets de 5 euros en circulation au sein de la zone euro.
Sommaire |
Histoire[modifier]
Avant l'introduction[modifier]
L'euro a été mis en place le 1er janvier 1999[2]. L'euro devint alors la monnaie de plus de 300 millions de personnes en Europe[2]. Pendant les trois premières années de son existence, l'euro était une monnaie « invisible », uniquement utilisée en comptabilité[2]. L'euro liquide fut officiellement introduit le 1er janvier 2002[12], il remplaça alors les pièces et les billets des monnaies nationales de la zone euro (12 membres à l'époque[1]), à des taux fixes[2]. L'euro remplaça alors des monnaies telles que le franc français, le Deutsche Mark, la livre irlandaise[2].
Après l'introduction[modifier]
La période de double-circulation, durant laquelle les billets et pièces des monnaies nationales et de l'euro étaient acceptés, dura deux mois, jusqu'au 28 février 2002. Date officielle à laquelle les monnaies nationales cessèrent d'avoir un cours légal. Cette date varia cependant de quelques semaines selon les pays[2] : c'est en Allemagne où la monnaie nationale cessa d'avoir un cours légal la première, à la date du 31 décembre 2001. La période de double-circulation y durera cependant également deux mois. Même une fois le cours des anciennes monnaies devenu illégal, ces dernières continuèrent d'être acceptées par les banques centrales durant une période allant de 10 ans, voire sans limite dans le temps, selon les pays[2],[13].
Différentes séries de billets de 5 euros[modifier]
Première série[modifier]
Du 1er janvier 2002, date de leur introduction, au 1er mai 2013, il n'y a eu officiellement qu'une seule série de billets de 5 euros, gardant les mêmes signes de sécurité. Le tirage initial porte la signature du président de la Banque centrale européenne, Wim Duisenberg, remplacé par Jean-Claude Trichet le 1er novembre 2003, lui-même remplacé par Mario Draghi le 1er novembre 2011. Il y a donc trois billets différents de 5 euros avec trois signatures différentes[14], en fonction de leur date d'impression[14]. Toutefois, tous les billets sont estampillés 2002, date à laquelle la première série a été introduite. Après mai 2013, les billets de 5 euros de la première série continuent de circuler, mais il ne sont plus imprimés et sont progressivement remplacés par ceux de la deuxième série.
Deuxième série (Série « Europe »)[modifier]
La mise en circulation de la deuxième série, appelée série « Europe », débute le 2 mai 2013 par le billet de 5 euros[15]. Les autres valeurs de cette nouvelle série seront introduites à intervalles réguliers jusqu’au remplacement total de la précédente[16]. Ils comportent eux aussi des éléments graphiques inspirés du thème « Époques et styles architecturaux européens »[17], ce qui permet aux utilisateurs de les reconnaître aisément[16]. La nouvelle série est estampillée d'une année plus récente, en l'occurrence 2013 pour le billet de 5 euros.
Le design de cette deuxième série est rendu public le 10 janvier 2013 au Musée archéologique de Francfort (Allemagne). Bien que similaire à la première version, les nouveaux billets présentent des chiffres plus gros, une carte mise à jour, et sont à l'effigie de la princesse Europe (appartenant à la mythologie grecque) ayant donné son nom au continent européen[17],[18]. Par ailleurs, les nouveaux billets reflètent l'expansion de l'Union Européenne, en incluant Chypre et Malte[19]. C'est également le premier billet en euros sur lequel figure des caractères de l'alphabet cyrillique bulgare, suite à l'adhésion de la Bulgarie à l'Union européenne en 2007. Ainsi, cette nouvelle série comporte le mot EBPO, qui est l'orthographe bulgare du mot EURO, ainsi que l'abréviation ЕЦБ (pour Европейска централна банка, « Banque centrale européenne »)[20],[21].
Design[modifier]
Le billet de 5 euros est le billet en euro avec la valeur la plus faible, mesurant 120 sur 62 millimètres et de couleur grise[3]. Tous les billets de banque en euro représentent des ponts et des arches dans des styles historiques européens différents. Celui de 5 euros dépeint l'ère classique (à partir du Ier siècle)[3]. Les dessins initiaux de Robert Kalina devaient représenter de vrais monuments existants, mais pour des raisons politiques, le pont et l'arche sont juste des exemples hypothétiques de l'ère architecturale classique[22].
Comme sur tous les billets en euro, on peut observer la dénomination du billet (5 EURO/ΕΥΡΩ/ЕВРО)[14], le drapeau de l'UE[14], la signature du président de la BCE[14], les initiales de la BCE dans toutes les langues officielles de l'UE au moment de la création de chaque série (1re série : BCE, ECB, EZB, EKP, EKT ; 2e série : BCE, ECB, EЦБ, EZB, EKP, EKT, EKB, BĆE et EBC)[14], une carte de l'Europe[14], une représentation des territoires d'outre-mer de l'UE (on peut observer, en bas au centre, les îles Canaries et d'autres territoires français utilisant l'euro)[14] et les étoiles du drapeau de l'UE[14].
Caractéristiques de sécurité[modifier]
Les billets de 5 euros sont protégés par une bande holographique[4], une bande de couleur dorée[4], une constellation EURion[5], un filigrane[6], des micro-impressions[5], de l'encre ultra-violette[5], une impression en relief[7], un fil de sécurité[6], des micro-perforations[6], un traitement infrarouge[23], un nombre incomplet[6] (visible par transparence), et un numéro de série[14]. Le numéro de série commence par une lettre. Cette lettre correspond à la banque centrale à laquelle les billets sont destinés[14]. Par exemple, un numéro de série commençant par la lettre Y, indique que le billet a été destiné et distribué par la banque centrale de Grèce, mais ce n'est pas forcément cette dernière qui a produit les billets.
Identification des billets[modifier]
Chaque billet de 5 euros de la première série possède un numéro de série qui commence par une lettre correspondant à la banque centrale à laquelle il est destiné[14]. L'imprimeur est signalé par une lettre dans un rectangle au recto. Cette lettre est suivie par une série de chiffres désignant la matrice utilisée à l'impression puis par un code (une lettre et un chiffre) correspondant à la position du billet sur la planche.
| Pays | Lettre du n° de série | Pays | Lettre du n° de série |
|---|---|---|---|
| Belgique | Z | Allemagne | X |
| Estonie | D | Irlande | T |
| Grèce | Y | Espagne | V |
| France | U | Italie | S |
| Chypre | G | Luxembourg | [A 1] |
| Malte | F | Pays-Bas | P |
| Autriche | N | Portugal | M |
| Slovénie | H | Slovaquie | E |
| Finlande | L | ||
Notes :
|
|||
| Lettre | Imprimeur | Lieu | Impressions pour |
|---|---|---|---|
| D | Setec Oy | Vantaa (Finlande) | Finlande |
| E | F.C.Oberthur | Chantepie (France) | Slovénie, Finlande, France, Pays-Bas, Allemagne, Chypre, Slovaquie |
| F | Oesterreichische Nationalbank | Vienne (Autriche) | Pays-Bas, Autriche, Italie, Grèce |
| G | Johan Enschede & Zn | Haarlem (Pays-Bas) | Pays-Bas, Autriche, Espagne, Grèce, Chypre, Malte, Allemagne, Finlande, Slovénie, Slovaquie |
| H | De La Rue | Gateshead (Royaume-Uni) | Finlande, Portugal, Irlande, Pays-Bas |
| J | Banca d’Italia | Rome (Italie) | Italie |
| K | Central Bank and Financial Services Authority of Ireland | Dublin (Irlande) | Irlande |
| L | Banque de France | Chamalières (France) | France |
| M | Fábrica Nacional de Moneda y Timbre | Madrid (Espagne) | Espagne |
| N | Τράπεζα της Ελλάδος (Banque de Grèce) | Athènes (Grèce) | Grèce |
| P | Giesecke & Devrient | Leipzig (Allemagne) | Finlande, Allemagne, Grèce, Pays-Bas, Portugal |
| R | Bundesdruckerei | Berlin (Allemagne) | Allemagne, Grèce |
| T | Banque nationale de Belgique | Bruxelles (Belgique) | Belgique, France, Espagne |
| U | Valora | Carregado (Portugal) | Portugal |
Chaque billet de 5 euros de la seconde série possède un numéro de série qui commence par deux lettres. La première correspondant à l'imprimeur, dont les codes n'ont pas été communiqués. La seconde varie séquentiellement en suivant l'alphabet, en parallèle avec la séquence numérique[24]. La mention de la banque centrale destinataire disparaît donc.
| Lettre | Imprimeur[14] | Lieu |
|---|---|---|
| A | Non attribué | |
| B | Non attribué | |
| C | Non attribué | |
| D | Polska Wytwórnia Papierów Wartościowych | Varsovie ( |
| E | Oberthur Fiduciaire | Chantepie ( |
| F | Non attribué | |
| G | Non attribué | |
| H | De La Rue Currency | Loughton ( |
| J | De La Rue Currency | Gateshead ( |
| K | Non attribué | |
| L | Non attribué | |
| M | Valora | Carregado ( |
| N | Oesterreichische Nationalbank | Vienne ( |
| P | Johan Enschede & Zn | Haarlem ( |
| R | Bundesdruckerei | Berlin ( |
| S | Banca d'Italia | Rome ( |
| T | Central Bank and Financial Services Authority of Ireland | Dublin ( |
| U | Banque de France | Chamalières ( |
| V | Fábrica Nacional de Moneda y Timbre | Madrid ( |
| W | Giesecke & Devrient | Leipzig ( |
| X | Giesecke & Devrient | Munich ( |
| Y | Τράπεζα της Ελλάδος (Banque de Grèce) | Athènes ( |
| Z | Banque nationale de Belgique | Bruxelles ( |
Production et stockage des billets[modifier]
En avril 2001, la BCE a décidé qu’après l'introduction de l’euro, la production des billets serait décentralisée et mise en commun (pooling). Dès lors, depuis 2002, chaque banque centrale nationale de chaque État membre de la zone euro fournit une partie de la production annuelle totale de certains billets. La banque centrale concernée prend en charge les coûts de production au titre de la part qui lui a été indiquée[16].
En septembre 2002, la BCE a décidé de mettre en place un stock stratégique de l’Eurosystème (c’est-à-dire la Banque centrale européenne (BCE) et les dix‑sept banques centrales nationales (BCN) de la zone euro). Ce stock est utilisé dans des circonstances exceptionnelles, lorsque les stocks au sein de la zone euro sont insuffisants pour faire face à une hausse inattendue de la demande de billets ou en cas d’interruption inattendue de l’approvisionnement en billets[16]. Les stocks permettent aux banques centrales nationales de gérer à tout moment une variation de la demande de billets. Grâce aux stocks logistiques, il est possible de répondre à la demande de billets dans des circonstances normales. Ces stocks permettent également de remplacer ceux devenus impropres à la circulation, de faire face à une progression inattendue de leur utilisation, de répondre aux fluctuations saisonnières de la demande et d’optimiser le transfert des billets entre les succursales des banques centrales[16].
Émission du billet[modifier]
Légalement, la Banque centrale européenne et les banques nationales de chaque pays membre de la zone euro ont le droit d'émettre les 7 billets différents. En pratique, seules les banques nationales sont dans la capacité d'émettre ces derniers. La Banque centrale européenne ne possède pas de caisses et n'est impliquée dans aucune opération de trésorerie[2].
Circulation[modifier]
Au 1er mars 2012, il y aurait environ 1 495 764 000 billets de 5 euros en circulation au sein de la zone euro, soit environ 7 478 820 000 € en billets de 5[25]. La Banque centrale européenne est constamment en train de contrôler la circulation et le stock de pièces et de billets en euro. C'est une tâche effectuée par l'Eurosystème (c’est-à-dire la Banque centrale européenne (BCE) et les dix‑sept banques centrales nationales (BCN) de la zone euro) pour assurer un approvisionnement efficace et sans heurts de l'euro et pour en maintenir son intégrité[25].
Suivi des billets[modifier]
Il existe plusieurs sites web et communautés qui permettent de suivre les billets de banque en euro, de savoir où ils voyagent et où ils ont voyagé[26]. Le site web le plus connu est EuroBillTracker[26]. Le but est d'enregistrer le plus de billets possibles afin de connaître les détails de leur propagation, par exemple de où et vers où les billets se déplacent. Ou encore où un billet a été vu, pour générer des statistiques et des classements, par exemple, dans quels pays il y a le plus de billets[26]. EuroBillTracker a enregistré plus de 96 millions de billets en octobre 2011[27], soit plus de 1,876 milliards d'euro[27].
Contrefaçon[modifier]
Selon la BCE, les billets en euro sont difficiles à contrefaire en raison d'un nombre important de signes de sécurité. Le billet de 5 € est le moins contrefait avec celui de 500 €. Il représentait 0,5 % des billets en euro contrefaits au second semestre 2011, soit 1 550 contrefaits[28]. La BCE et les banques centrales nationales recommandent d'être vigilant, et de reconnaître les faux-billets par la méthode simple de Toucher-Regarder-Incliner[28].
Pour lutter contre cette contrefaçon, la BCE utilise des technologies de pointe lors de l'impression et utilise un certain nombre de signes de sécurité qui suffisent à dissuader les faux-monnayeurs. Elle dispose d'un centre d'analyse de la contrefaçon, qui coopère étroitement avec Europol[29]. Ce centre analyse les contrefaçons récupérées par la police afin de mieux les prévenir[29]. La BCE dispose également d'un Groupe de dissuasion de la contrefaçon des banques centrales (CBCDG)[29]. Ce groupe a pour mission de dissuader la contrefaçon numérique et, en empêchant la production de faux billets, de réduire les dommages causés aux particuliers et aux entreprises qui seraient amenés à recevoir de faux-billets[29]. Il utilise des technologies de lutte contre la contrefaçon qui empêchent l’acquisition ou la reproduction, au moyen d’ordinateurs individuels ou d’outils d’imagerie numérique, de l’image d’un billet protégé. Le CBDG a également pour but de prévenir la reproduction non autorisée de billets[29].
Impact environnemental[modifier]
L'UE étant une institution ayant une politique environnementale très stricte, il était important à ses yeux de minimiser l'impact environnemental au sein de la fabrication de coupures en euro. La Banque centrale européenne dit essayer assidûment de faire un usage judicieux des ressources naturelles dans sa fourniture en billets, en gardant la qualité de l'environnement et en garantissant la santé des personnes[30].
Les billets de banque en euro sont sains d'utilisation : des tests indépendants confirment qu'ils satisfont tous les critères imposés par l'Union européenne, y compris ceux sur les substances chimiques utilisées[30]. Toutes les substances utilisées sont dans une concentration en dessous de toute limite[30].
Sources[modifier]
- (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « 5 euro note » (voir la liste des auteurs)
Références[modifier]
- Carte interactive
- BCE - Utilisation des billets
- BCE - Format
- BCE - Incliner
- Signes de sécurité supplémentaires
- BCE - Regarder
- BCE - Toucher
- BCE - Caractéristiques de sécurité
- Les €Billets
- BCE - Concours graphique
- Young 2002
- Banque d'Italie - avril 2011
- BCE - Les billets
- Le nouveau billet de 5 euros donne un visage à l'Europe, Le Figaro, 1er mai 2013.
- BCE - production et stocks
- De nouveaux billets en euros à l'effigie de la déesse Europe, Le Figaro, 8 novembre 2012.
- ECB Said to Use Greek Myth for Security on New Euro Notes, Bloomberg - 1 September 2012
- European Central Bank, « The Euro: Banknotes: Design elements ». Consulté le 2009-07-05
- EURO BANKNOTES - COMPARE BOTH €5 BANKNOTES
- A new series of banknotes
- BBC News - décembre 1996
- Vision en thermographie et ultraviolet du nouveau billet de 5 euros, La librairie de thermographie
- Graphisme de la série « Europe »
- BCE - août 2011, Circulation
- Girolami, Johansson et Schilde 2002
- Girolami, Johansson et Schilde - 2002, section Statistique
- BCE - 16 janvier 2012, Information sur la contrefaçon
- BCE, Lutte contre la contrefaçon
- BCE - 20 décembre 2007
Bibliographie[modifier]
- Olivier Fournier et Michel Prieur, Euro 3, Monnaies et Billets (1999-2006), Les chevau-légers, 2005 (ISBN 2-903629-80-3)
Conventions monétaires et législation[modifier]
- Convention monétaire entre le gouvernement de la République française et le gouvernement de Son Altesse sérénissime le prince de Monaco, JOUE, 31 mai 2002, 15 p. [lire en ligne (page consultée le 19 mai 2012)]
- Convention monétaire entre la République italienne, au nom de la Communauté européenne, et la République de Saint-Marin, JOUE, 27 juillet 2001, 4 p. [lire en ligne (page consultée le 19 mai 2012)]
- Convention monétaire entre la République italienne, au nom de la Communauté européenne, et l'État de la Cité du Vatican, représenté par le Saint-Siège, 25 octobre 2001, 4 p. [lire en ligne (page consultée le 19 mai 2012)]
- (en) Implementing UNMIK Regulation n° 1999/4 of 2 september 1999 on the currency permitted to be used in Kosovo, Unmikonline.org, 4 octobre 1999 [lire en ligne (page consultée le 30 mai 2010)]
Sites officiels[modifier]
- (en) Alf Young, « Témoin d'une étape importante de l'histoire européenne », The Herald, 1er janvier 2002 [texte intégral (page consultée le 23 octobre 2011)]
- BCE, « Carte de la zone euro 1999-2011 », sur le site de la Banque centrale européenne
- (en) BCE, « Le 10e anniversaire des billets et pièces en euros », sur le site officiel de la Banque centrale européenne, 1er décembre 2011. Consulté le 2 décembre 2011
- BCE, « Introduction - la production et les stocks de billets », sur le site officiel de la Banque centrale européenne. Consulté le 10 mai 2012
- BCE, « Les billets - les sept coupures », sur le site officiel de la Banque centrale européenne. Consulté le 10 mai 2012
- BCE, « Les signes de sécurité : Incliner », sur le site de la Banque centrale européenne. Consulté le 10 mai 2012
- BCE, « Signes de sécurité supplémentaires », sur le site de la Banque centrale européenne. Consulté le 10 mai 2012
- BCE, « Les signes de sécurité : Regarder », sur le site de la Banque centrale européenne. Consulté le 10 mai 2012
- BCE, « Les signes de sécurité : Toucher », sur le site officiel de la Banque centrale européenne, 2002. Consulté le 9 octobre 2011
- BCE, « Caractéristiques de sécurité », sur le site officiel de la Banque centrale européenne, 2008. Consulté le 13 octobre 2011
- BCE, « Introduction - L'utilisation de l'euro », sur le site de la Banque centrale européenne. Consulté le 10 mai 2012
- BCE, « Concours graphique organisé en vue de la première série de billets en euros », sur le site de la Banque centrale européenne. Consulté le 10 mai 2012
- (en) Pièces en euro d'Andorre, sur Eurocoins.co.uk, 2003. Consulté le 15 octobre 2011
- (en) Population totale au 1er janvier, Epp.eurostat.ec.europa.eu, 11 mars 2011. Consulté le 17 novembre 2011
- (it) Cambio banconote e monete in lire, sur le site de la Banque d'Italie, 13 avril 2011. Consulté le 14 octobre 2011
- BCE, « Les effets de la production et de l’utilisation des billets en euros sur l’environnement », sur le site officiel de la Banque centrale européenne, 20 décembre 2007. Consulté le 2 décembre 2011
- BCE, « La lutte contre la contrefaçon », sur le site officiel de la Banque centrale européenne
- BCE, « Note d’information semestrielle sur la contrefaçon des billets en euros », sur le site officiel de la Banque centrale européenne, 16 janvier 2012
- (en) Philippe Girolami, Anssi Johansson, Marko Schilde, « À propos du site », sur EuroBillTracker, 1er janvier 2002. Consulté le 21 octobre 2011
- (en) Philippe Girolami, Anssi Johansson, Marko Schilde, « Statistiques », sur EuroBillTracker, 1er janvier 2002. Consulté le 21 octobre 2011
- (en) BCE, « Circulation », sur le site de la Banque centrale européenne, août 2011. Consulté le 13 octobre 2011
- (en) BBC News, « Money talks - the new euro cash », BBC News, décembre 1996 [texte intégral (page consultée le 13 octobre 2011)]
- BCE, « Les billets - les éléments graphiques », sur le site de la Banque centrale européenne. Consulté le 10 mai 2012
- (en) BCE, « Le 10e anniversaire des billets et pièces en euros », sur le site officiel de la Banque centrale européenne, 1er décembre 2011. Consulté le 2 décembre 2011
- BCE, « Introduction - la production et les stocks de billets », sur le site officiel de la Banque centrale européenne. Consulté le 10 mai 2012
- BCE, « Graphisme de la série « Europe » », sur L'euro, notre monnaie. Consulté le 22 mai 2013
Articles connexes[modifier]