Saison 2 de La Quatrième Dimension

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Saison 2 de La Quatrième Dimension

Série La Quatrième Dimension
Pays d'origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Chaîne d'origine CBS
Nb. d'épisodes 29

Chronologie

Liste des épisodes de La Quatrième Dimension

Cet article présente le guide des épisodes de la deuxième saison de la série télévisée La Quatrième Dimension.

Les résumés des épisodes indiqués ci-dessous peuvent révéler des éléments d'information sur le dénouement des intrigues ou sur les chutes, éventuellement inattendues, amusantes ou sinistres, des récits.

Épisode 1 : King Neuf sans retour[modifier | modifier le code]

  • Titre original : King Nine Will Not Return
  • Numéro : 37 (2-01)
  • Scénariste : Rod Serling
  • Réalisateur : Buzz Kulik
  • Diffusion :
  • Distribution : Robert Cummings (James Embry) ; Paul Lambert (acteur) (en) (médecin) ; Gene Lyons (psychiatre)
  • Lien externe : (en) King Nine Will Not Return
  • Résumé : Désert du Sahara, 1943, durant la Seconde Guerre mondiale. Le capitaine du bombardier B-25 Mitchell King Nine, James Embry, échoue seul dans un désert, en se demandant ce qu'ont pu devenir ses compagnons. Il trouve une gourde d'eau, une casquette, et croit voir les fantômes des membres de son équipage. Il découvre même la tombe d'un de ses coéquipiers. Embry voit des choses qui ne sont pas réelles, comme des avions à réaction dont il sait qu'ils n'existent pas encore en 1943. Le caractère inexplicable de la situation commence alors à le stresser… Il se réveille en sursaut dans un hôpital : nous sommes en 1960, il a été hospitalisé, et est examiné par un médecin et un psychiatre. Il a en réalité fait un malaise, après avoir lu que l'avion qu'il était censé piloter en 1943 s'était écrasé dans le désert, tuant tous les passagers et le pilote. La fin de l'épisode montre une infirmière qui trouve du sable dans les chaussures d'Embry…

Épisode 2 : L'Homme dans la bouteille[modifier | modifier le code]

  • Titre original : The Man in the Bottle
  • Numéro : 38 (2-02)
  • Scénariste : Rod Serling
  • Réalisateur : Buck Houghton
  • Diffusion :
  • Distribution : Luther Adler (Arthur Castle) ; Vivi Janiss (Edna Castle) ; Lisa Golm (Mme Gumley) ; Joseph Ruskin (Génie de la bouteille) ; Peter Coe (militaire nazi) ; Albert Szabo (militaire nazi) ; Olan Soule (agent de l’administration fiscale)
  • Lien externe : (en) The Man in the Bottle
  • Résumé : Une pauvre femme, Mme Gumley, vient voir le brocanteur Arthur Castle pour lui vendre une vieille bouteille. Arthur, par bonté d'âme, achète la bouteille, mais Mme Gumley avant de quitter le magasin lui révèle qu'elle l'avait trouvée dans une poubelle à proximité et qu'elle n'a aucune valeur. Arrive Edna Castle, qui reproche à son époux cet achat superflu, d'autant plus que le couple est dans une situation pécuniaire difficile. Soudain un génie sort de la bouteille, et leur annonce qu'il a la possibilité d'exaucer quatre de leur vœux. Interloqué, Arthur décide en premier lieu de faire réparer la vitre d'un meuble qu'il a accidentellement brisée. Voyant que le génie l'a exaucé, il décide de formuler des vœux plus ambitieux, malgré la mise en garde de son épouse. Arthur va apprendre à ses dépens qu'énoncer correctement des vœux implique parfois de se retrouver dans une situation à laquelle on n'est pas préparé : tel est le cas pour son deuxième vœu, lorsqu'il demande l'obtention d'un million de dollars en numéraire (survient un agent de l’administration fiscale qui lui demande de payer 900 000 dollars d'impôts), puis de son troisième souhait, devenir le dictateur d'un grand pays occidental (il se retrouve alors dans la peau d'Adolf Hitler, terré dans son bunker, en avril 1945). Le quatrième souhait lui permet fort heureusement de revenir à la situation initiale. Ceci étant, un changement majeur est intervenu dans le psychisme d'Arthur Castle : il se dit que sa vie n'est pas si misérable que cela, et qu'elle vaut la peine d'être vécue comme elle est.

Épisode 3 : L'Homme et son double[modifier | modifier le code]

  • Titre original : Nervous Man in a Four Dollar Room
  • Numéro : 39 (2-03)
  • Scénariste : Rod Serling
  • Réalisateur : Douglas Heyes
  • Diffusion :
  • Distribution : Joe Mantell (Jackie Rhoades)
  • Lien externe : (en) Nervous Man in a Four Dollar Room
  • Résumé : Jackie Rhoades est un bandit lâche et sans envergure, qui loge dans une misérable chambre d'hôtel. George, son patron mafieux, vient le voir et menace de le tuer s'il refuse d'abattre d'ici quelques heures un vieil aubergiste qui refuse d'être racketté. Peu après, Jackie est confronté à sa conscience, qui lui apparaît dans son miroir et lui montre ce qu'il aurait pu devenir s'il s'était montré plus courageux, plus entreprenant. Un duel psychologique s'engage entre le Jackie lâche et le Jackie honnête et énergique. À la fin de l'histoire, on constate que Jackie n'a pas tué le vieil homme. George revient le voir et le menace encore. Jackie lui annonce qu'il s'appelle désormais John Rhoades et qu'il « démissionne ». Il frappe George, le chasse de la chambre d'hôtel et va vivre une nouvelle vie : le double du miroir a pris la place du Jackie Rhoades original, qui est devenu un reflet de miroir !

Épisode 4 : Allez-vous-en, Finchley ![modifier | modifier le code]

Modèle de Lagonda 1937
  • Titre original : A Thing About Machines
  • Numéro : 40 (2-04)
  • Scénariste : Rod Serling
  • Réalisateur : David Orrick McDearmon
  • Diffusion :
  • Distribution : Richard Haydn (Bartlett Finchley) ; Barbara Stuart (Edith Rogers) ; Barney Phillips (réparateur TV) ; Jay Overholts (interne en médecine) ; Henry Beckman (policier) ; Lew Brown (réparateur du téléphone) ; Margarita Cordova (jeune femme)
  • Lien externe : (en) A Thing About Machines
  • Résumé : Bartlett Finchley est écrivain pour une revue gastronomique. Hautain et arrogant, il ne cesse de protester contre les machines, quelles qu'elles soient, les accusant de « comploter ». Un beau jour, les machines de sa maison décident de se révolter et de se venger : elles tentent de le chasser de chez lui. La télévision tombe en panne, et une fois réparée diffuse des images d'une femme demandant à Finchley de quitter les lieux ; il en est de même de la radio ; l'horloge sonne à toute heure ; le rasoir électrique se met à le menacer et le poursuit dans l'escalier ; le téléphone, même débranché, le harcèle ; la machine à écrire écrit seule les mots « Pars d'ici Finchley » (« Get out of here Finchley »). Pris de panique, Finchley quitte précipitamment la maison, mais il est alors poursuivi par son automobile, une Lagonda qui le traque et le poursuit dans le but de l'écraser. Finchley tombe dans la piscine. Il est retrouvé le lendemain, mort noyé. Le policier et le médecin s'étonnent qu'il soit tombé dans la piscine, la voiture près de lui : sans doute a-t-il eu une crise cardiaque ?

Épisode 5 : L'Homme qui hurle[modifier | modifier le code]

  • Titre original : The Howling Man
  • Numéro : 41 (2-05)
  • Scénariste : Charles Beaumont
  • Réalisateur : Douglas Heyes
  • Diffusion :
  • Distribution : H.M. Wynant (David Ellington) ; John Carradine (Père Jérôme) ; Robin Hughes (Celui Qui Hurle) ; Frederic Ledebur (Frère Christophorus) ; Ezelle Poule (femme de ménage)
  • Lien externe : (en) The Howling Man
  • Résumé : L'épisode s'ouvre par la présentation de David Ellington, qui explique au spectateur ce qu’il a vécu trente ans auparavant, alors qu'il voyageait en Europe centrale pendant l'entre-deux-guerres. Par un soir d'orage, alors qu’il s'était égaré, Ellington avait toqué à la porte sombre d'un mystérieux manoir ou une sorte de monastère. Les moines refusent de l'héberger mais changent d'avis lorsqu'ils voient l'homme s'écrouler sur le sol. À son réveil, Ellington fait la connaissance d'un prisonnier enfermé dans une cellule du monastère qui lui déclare être victime des religieux qui seraient en fait des membres d'une secte menée par un fou déguisé en père supérieur. Ce même père supérieur, Père Jérôme, explique au contraire à David que l'homme détenu est le Diable lui-même en personne. Que faire, qui croire ? David décide de libérer l'homme. Mal lui en a pris : le détenu était effectivement le Diable en personne, qui va continuer son œuvre maléfique… Le flashback se termine. David Ellington, trente ans après les faits décrits, a enfin réussi à arrêter le Diable et à l'enfermer dans l'une des pièces de sa maison d'habitation. Hélas, sa femme de ménage ouvre la porte de la pièce…
  • Remarque : les doublages en langue française du personnage principal et du Père supérieur sont effectués par Daniel Gall et Michel Gatineau, qui doublent respectivement Actarus et le Professeur Procyon dans la série animée Goldorak.

Épisode 6 : L'Œil de l'admirateur[modifier | modifier le code]

  • Titre original : The Eye of the Beholder
  • Numéro : 42 (2-06)
  • Scénariste : Rod Serling
  • Réalisateur : Douglas Heyes
  • Diffusion :
  • Distribution : Maxine Stuart (Janet Tyler sous les bandages) ; Donna Douglas (Janet Tyler sans bandages) ; William D. Gordon (Dr Bernardi) ; Jennifer Howard ( infirmière) ; Edson Stroll (Walter Smith)
  • Lien externe : (en) The Eye of the Beholder
  • Résumé : Janet Tyler est une femme extrêmement disgracieuse. Dans cette société, où les gens laids sont considérés comme des monstres, voire pire, les personnes de sa situation ont droit à onze opérations chirurgicales avant d'être condamnées à un exil à vie dans un village de monstres (purgatoire habité par les laids) si toutes échouent. Janet est présentée pendant la première moitié de l'épisode comme ayant le visage bandé sous de la gaze ; les autres personnages (médecins, infirmiers) ont aussi tous le visage dissimulés de la caméra. Lorsqu'on enlève les bandelettes recouvrant le visage de Janet, le spectateur constate qu'elle est une très jolie femme, et que ce sont les autres qui l'entourent qui ont des têtes ressemblant à des porcs. Les membres du corps médical constatent que « tous les traitements ont échoué » concernant Janet. À ce stade du récit, on apprend que l'hôpital est situé dans un État totalitaire, sous le joug d'un dictateur aussi difforme que ses sujets, appliquant une idéologie selon laquelle tous les membres du pays doivent être identiques sur le plan physique : tout le monde doit ressembler à des porcs. Janet est informée qu'elle doit être exilée dans une communauté située dans le Nord, où elle rejoindra des personnes qui sont, comme elles, « affligées par la monstruosité ». On lui présente Walter Smith qui, comme elle, n'a aucun trait porcin sur son visage : tous deux vont se rendre immédiatement dans la communauté. Walter déclare à Janet qu'il existe un proverbe, qui dit : « Beauté : tu n'existes que dans l'œil de tes admirateurs ».

Épisode 7 : Les Prédictions[modifier | modifier le code]

  • Titre original : Nick of Time
  • Numéro : 43 (2-07)
  • Scénariste : Richard Matheson
  • Réalisateur : Richard L. Bare
  • Diffusion :
  • Distribution : William Shatner (Don Carter) [1] ; Patricia Breslin (Pat Carter)
  • Lien externe : (en) Nick of Time
  • Résumé : Ridgeview, Ohio. Don et Pat Carter, un jeune couple nouvellement marié, s'arrêtent à une station-service pour faire réparer leur automobile tombée en panne. Les réparations devant durer quelques heures, ils se rendent dans une cafétéria et s'assoient à une table. Près d'eux se trouve une « machine à prédire la bonne aventure ». Don est d'abord intéressé par les « prédictions » de la machine, puis en devient littéralement obsédé, surtout quand les prédictions de la machine deviennent d'une précision diabolique. Sa femme se débat pour essayer de l'arracher à l'influence de la machine. Grâce à l'aide de son épouse, il parviend à retrouver son équilibre mental et à sortir de l'emprise de l'engin. L'épisode se finit sur la présentation d'un autre couple dont l'esprit a été entièrement perverti par la machine…

Épisode 8 : Les Robots du docteur Loren[modifier | modifier le code]

  • Titre original : The Lateness of the Hour (« Heure tardive »)
  • Numéro : 44 (2-08)
  • Scénariste : Rod Serling
  • Réalisateur : Jack Smight
  • Diffusion :
  • Distribution : Inger Stevens (Jana Loren) ; John Hoyt (Dr Loren) ; Irene Tedrow (Mme Loren)
  • Lien externe : (en) The Lateness of the Hour
  • Résumé : Jana Loren est une jeune femme célibataire, romantique et très sensible qui vit dans un immense manoir avec ses parents et leurs cinq domestiques, tous des robots à apparence humaine créés par son inventeur de père. Excédée par la présence des androïdes qui, selon elle, ont contribué à réduire ses parents à l'état de « légumes » ne faisant plus rien d'intéressant de leur vie, Jana pose un ultimatum à son père : ou bien il désactive les robots, ou bien elle quitte la maison. Après une affreuse scène, son père accepte de se soumettre, et met les robots hors service. Jana remercie ses parents et évoque son avenir : elle voudrait bien se marier et avoir des enfants d'ici quelques années. Ses parents sont effondrés : Jana ignore en effet qu'elle-aussi est une androïde. Découvrant cela, Jana, entre fureur et larmes, se précipite hors de la pièce et veut quitter la maison. L'épisode se termine par une brève scène où l'on voit Jana masser les épaules de sa mère : désormais appelée Nelda, elle a été reprogrammée par le Dr Loren en soubrette ou camériste soumise…
  • Notes :
    • Dans la scène finale, on entend une musique d'accordéon dans la version originale, mais cette musique est absente de la version française.
    • Un des six épisodes tournés en vidéo.

Épisode 9 : Retour vers le passé[modifier | modifier le code]

  • Titre original : The Trouble With Templeton
  • Numéro : 45 (2-09)
  • Scénariste : E. Jack Neuman
  • Réalisateur : Buzz Kulik
  • Diffusion :
  • Distribution : Brian Aherne (Booth Templeton) ; Pippa Scott (Laura Templeton) ; Sydney Pollack (Arthur Willis) ; Dave Willock (Marty) ; King Calder (Sid Sperry) ; Larry J. Blake (Freddie)
  • Lien externe : (en) The Trouble With Templeton
  • Résumé : Booth Templeton est un metteur en scène et acteur de théâtre. Veuf, il s'est remarié à une épouse de dix ans plus jeune que lui mais regrette le temps où sa première femme Laura était à ses côtés. Un jour, s'apercevant que le nouveau metteur en scène de sa compagnie théâtrale est extrêmement tyrannique, Booth prend la fuite… et se retrouve en 1927, quand il débutait sa carrière. Il décide alors d'en profiter pour retrouver sa bien-aimée. Mais les retrouvailles ne se passent pas comme prévu… Revenu en 1959, il reprend vie et envisage d'agir de manière à reprendre le contrôle de sa vie.
  • Note : C'est la deuxième fois au cours de la série qu'un personnage remontant le temps éprouve un échec. La première était dans Souvenir d'enfance (première saison, épisode 5).

Épisode 10 : Futurographe[modifier | modifier le code]

  • Titre original : A Most Unusual Camera
  • Numéro : 46 (2-10)
  • Scénariste : Rod Serling
  • Réalisateur : Buzz Kulik
  • Diffusion :
  • Distribution : Fred Clark (Chester) ; Marcel Hillaire (le serveur français, Pierre)
  • Lien externe : (en) A Most Unusual Camera
  • Résumé : Chester et Paula Diederich sont deux voleurs minables, qui viennent de cambrioler une brocante. Parmi les nombreux objets sans valeur dérobés, ils ont mis la main sur un appareil photo qui permet d'avoir une image de cinq minutes dans l'avenir. Arrive alors Woodward, le frère de Paula, lui aussi un voleur et condamné à une peine de sept ans d'emprisonnement. Il vient de s'échapper de prison et l'appareil avait prédit son arrivée. Après avoir misé sur plusieurs courses de chevaux et perçu d'importants gains grâce à l'appareil, les trois compères rentrent à l'hôtel tout heureux de leur nouvelle fortune. Grâce à l'observation d'un homme de chambre venu leur apporter le repas, ils découvrent avec surprise que l'appareil ne peut prendre qu'un maximum de 10 photos. Or il en ont déjà pris huit ! Chester et Woodward commencent à se battre pour savoir quoi faire de l'appareil photo. Les deux hommes, en se battant, tombent tous deux de la fenêtre de l'hôtel. D'abord attristée, Paula se console en remarquant que la fortune récemment amassée lui appartient désormais en propre. Revient alors Pierre, qui compte lui aussi tirer son épingle du jeu. Mais c'est l'appareil, en tirant sa dernière photo, qui prédit la situation finale : la mort de Chester, de Paula, de Woodward et de Michel.
  • Note : dans la version originale, le garçon d'hôtel est Français. Dans la version française, les traducteurs lui ont donné un accent allemand.

Épisode 11 : La Nuit de Noël[modifier | modifier le code]

  • Titre original : Night of the Meek (« La Nuit de l'Humilité »)
  • Numéro : 47 (2-11)
  • Scénariste : Rod Serling
  • Réalisateur : Jack Smight
  • Diffusion :
  • Distribution : Art Carney (Henry Corwin) ; John Fiedler (M. Dundee) ; Val Avery (le barman)
  • Lien externe : (en) Night of the Meek
  • Résumé : Henry Corwin est un clochard qui a été engagé comme Père Noël de grand magasin. Le début de l'épisode le présente complètement ivre. Il est renvoyé de son poste par M. Dundee, le gérant du magasin. Alors qu'il déambule dans la rue enneigée, il trouve un sac magique rempli de cadeaux. Ce sac infini contient tout ce que chaque homme désire pour les fêtes. Tout content de faire des heureux en offrant des cadeaux, Corwin les distribue avec joie. Mais Dundee, soupçonneux, l'accuse de vol ! Toutefois, quand lui et l'agent de police Flaherty emmènent au poste Corwin, ce dernier leur montre que le sac est vide. Dundee émet alors le vœu d'obtenir, pour Noël, une bouteille de vieux Brandy. Aussitôt, à la stupéfaction du commerçant et du policier, Corwin en sort une du sac ! Il est relâché et reprend son errance dans les rues. Il est interpellé par une petite fille, qui lui demande de reprendre sa tournée : il la voit près d'un étrange traîneau. Il monte et s'assied : le traîneau s'envole dans les airs. Sortant du commissariat de police, Flaherty et Dundee entendent les sons de cloche et n'arrivent pas à croire à ce qu'ils voient : Henry Corwin prenant l'envol avec son traîneau, tiré par des rennes. Il ne leur reste plus qu'à « remercier Dieu pour ses miracles ».
  • Notes :

Épisode 12 : Poussière[modifier | modifier le code]

  • Titre original : Dust (« Poussière »)
  • Numéro : 48 (2-12)
  • Scénariste : Rod Serling
  • Réalisateur : Douglas Heyes
  • Diffusion :
  • Distribution : John A. Alonzo (Luis Gallegos) ; Vladimir Sokoloff (le vieux Gallegos) ; Thomas Gomez (Peter Sykes) ; John Larch (le sherif) ; Dorothy Adams (Mme Canfield)
  • Lien externe : (en) Dust
  • Résumé : Dans un village du Far West, Luis Gallegos va être pendu pour avoir accidentellement renversé une fillette alors qu'il conduisait un chariot en état d'ivresse. Malgré le soutien de son père et du shérif, il n'a aucun recours et est désespéré. Peter Sykes, un marchand ambulant sans scrupule, qui a vendu au shérif la corde permettant de pendre le prisonnier, vient narguer celui-ci dans la prison. Rencontrant le père de Luis, il lui propose de lui vendre au prix fort une « poudre magique » (en réalité, une simple poignée de sable) qui soi-disant lui permettrait de sauver Luis. Finalement, le vieil homme achète la poudre sous les yeux rieurs de Sykes et, peu avant la pendaison, la jette en l'air : à la stupéfaction de tous, la corde casse net quand on pend Luis… Quand le shérif demande si l'on doit renouveler la tentative de pendaison, les parents de la victime renoncent à leur soif de vengeance. Luis est libéré. Resté seul devant l'échafaud, Peter Sykes, qui se dit qu'il vient d'assister à un miracle et qu'il en a été l'instrument, offre aux enfants du village l'argent remis par le vieux Gallegos.

Épisode 13 : Le Retour[modifier | modifier le code]

  • Titre original : Back There
  • Numéro : 49 (2-13)
  • Scénariste : Rod Serling
  • Réalisateur : David Orrick McDearmon
  • Diffusion :
  • Distribution : Russell Johnson (Peter Corrigan), Paul Hartman (le sergent de police)
  • Lien externe : (en) Back There
  • Résumé : 14 avril 1965 : Peter Corrigan est membre d'un club de la « haute société » à Washington. Il discute avec ses amis de la possibilité de pouvoir changer le cours de l'histoire si on disposait d'un moyen de remonter le temps. Plus tard, alors qu'il sort de l’immeuble, Peter s'aperçoit que le décor où il se trouve a changé et qu'il a accidentellement remonté le temps et qu'il se retrouve le 14 avril 1865, le jour de l'assassinat du président Abraham Lincoln. Il tente d'avertir la population et les autorités, mais personne ne le croit et il finit en cellule de dégrisement jusqu'à ce qu'un homme accepte de le libérer. Cet homme se fait appeler Wellington et semble intéressé par les révélations de Peter. Mais Peter s'aperçoit trop tard que cet homme ne lui veut pas que du bien : Wellington est en réalité John Wilkes Booth, et il va effectivement assassiner Lincoln… Corrigan est secouru par un agent de police qui a cru en ses mises en garde, mais c'est trop tard : une clameur a lieu dans la rue, indiquant que le meurtre vient d'être perpétré. Plus tard, Corrigan se retrouve à nouveau en 1965 et retrouve ses collègues du Club. Il apprend que l'un d'eux est le descendant de l’agent de police…

Épisode 14 : Rien que la vérité[modifier | modifier le code]

  • Titre original : The Whole Truth (« L'entière vérité »)
  • Numéro : 50 (2-14)
  • Scénariste : Rod Serling
  • Réalisateur : James Sheldon
  • Diffusion :
  • Distribution : Jack Carson (Harvey Hunnicutt)
  • Lien externe : (en) The Whole Truth
  • Résumé : Harvey Hunnicutt est un vendeur de voitures peu scrupuleux, passant son temps à servir des bobards à ses clients pour leur faire acheter ses voitures d'occasion. Un beau jour, il accepte d'acheter pour 25 dollars une antique Ford A à un vieil homme. Mais le vieux véhicule l'empêche mystérieusement de mentir et Harvey se retrouve obligé de dire la vérité à tout le monde. Tout son univers commence alors à s'écrouler. Paniqué, il tente de revendre la voiture hantée mais comment va-t-il y arriver s'il ne peut plus mentir ? Il parviendra en fin de compte à la vendre à un personnage historique bien inattendu, Nikita Khrouchtchev, venu en visite officielle aux États-Unis.
  • Notes :
    • Un des six épisodes tournés en vidéo.
    • Lors de sa restauration, une scène qui dure 25 secondes à la fin de cet épisode (doublé en français) n'a pas été retrouvée. Par conséquent la scène où Harvey tente d'appeler les services du Président Kennedy au téléphone est uniquement disponible en VO sous-titrée de 23:10 à 23:25 minutes.
    • Le fait que dans le récit le véhicule ait été vendu à Nikita Khrouchtchev s'inscrit dans le mythe politique de la fin des années 1950 selon lequel Khrouchtchev, depuis la déstalinisation, disait la vérité aux soviétiques et au monde entier.

Épisode 15 : Les Envahisseurs[modifier | modifier le code]

  • Titre original : The Invaders
  • Numéro : 51 (2-15)
  • Scénariste : Richard Matheson
  • Réalisateur : Douglas Heyes
  • Diffusion :
  • Distribution : Agnes Moorehead (la vieille femme) [2]
  • Lien externe : (en) The Invaders
  • Résumé : Dans une ferme isolée sans eau ni électricité, une vieille femme, seule habitante du lieu, est agressée par deux minuscules aliens qui sont venus chez elle. Ces êtres semblant devenir de plus en plus hostiles, elle tente de les repousser. Commence alors un combat entre la femme et les aliens. Elle finit par détruire le vaisseau spatial, sur lequel on discerne, dans les dernières secondes de l'épisode, l'inscription US Air Force - Sonde spatiale
  • Note : L'épisode ne comporte aucun dialogue ni d'ailleurs aucune phrase. À l'exception de l'habituelle apparition de Rod Serling, il n'y a qu'un seul comédien dans l'épisode, la fermière.

Épisode 16 : Un sou pour vos pensées[modifier | modifier le code]

  • Titre original : A Penny for Your Thoughts
  • Numéro : 52 (2-16)
  • Scénariste : George Clayton Johnson
  • Réalisateur : James Sheldon
  • Diffusion :
  • Distribution : Dick York (Hector B. Poole) [3]
  • Lien externe : (en) A Penny for Your Thoughts
  • Résumé : Hector B. Poole est un employé de banque gentil et tranquille jusqu'au jour où, en allant acheter son journal, pour payer le vendeur il lance sa pièce qui reste sur la tranche. À sa grande stupéfaction, Hector devient alors capable de lire dans les pensées de ses voisins. Mais ce don de télépathie va lui apporter autant de déconvenues que d'avantages, dus à son incapacité de maîtriser ce don subit. Helen Turner, une collègue secrètement amoureuse de lui, va essayer de le conseiller à bon escient. Hector va découvrir successivement que le patron de la banque trompe son épouse avec une autre femme, qu'un de ses collègues ne l’aime guère et le méprise, qu'un autre collègue va tenter de dérober une forte somme dans le coffre-fort de la banque peu avant la fermeture des locaux, enfin qu'Helen est amoureuse de lui…

Épisode 17 : Sans escale de vie à trépas[modifier | modifier le code]

  • Titre original : Twenty-Two (Vingt-deux)
  • Numéro : 53 (2-17)
  • Scénariste : Rod Serling
  • Réalisateur : Jack Smight
  • Diffusion :
  • Distribution : Barbara Nichols (Louise Powell), Jonathan Harris (le médecin-chef)
  • Lien externe : (en) Twenty-Two
  • Résumé : Louise Powell est une danseuse de music-hall hospitalisée pour dépression nerveuse. Plusieurs nuits de suite, elle fait le cauchemar qu'une infirmière lui dit qu'il reste encore une place de libre dans la chambre 22, qui se trouve être la morgue de l'établissement hospitalier. Ni son impresario un peu superficiel ni le médecin-chef de l'hôpital ne prennent son rêve au sérieux, le mettant sur le compte de la nervosité et du stress. Louise finit tout de même par quitter l'établissement car elle a un avion à prendre pour Miami. Mais au moment d'enregistrer ses bagages, elle constate avec effroi que l'embarquement se fait au quai 22, avant de découvrir que l'hôtesse d'embarquement a le même visage que l'infirmière vue en rêve. Elle renonce alors à embarquer. Bien lui en a pris, car l'avion explose peu après.
  • Notes :
    • L'un des six épisodes tournés en vidéo.
    • Destination finale de James WONG (2000) présente quelques similitudes avec cet épisode (accident d'avion et prémonition).

Épisode 18 : L'Odyssée du vol 33[modifier | modifier le code]

  • Titre original : The Odyssey of Flight 33
  • Numéro : 54 (2-18)
  • Scénariste : Rod Serling
  • Réalisateur : Justus Addiss
  • Diffusion :
  • Distribution : John Anderson (le commandant de l'avion)
  • Lien externe : (en) The Odyssey of Flight 33
  • Résumé : Alors qu'ils sont dans un avion qui parcourt le trajet Londres-New-York, les passagers et membres d'équipage traversent une faille spatio-temporelle sont mystérieusement téléportés des dizaines de millions d'années dans le passé. Le commandant fait ce qu'il peut pour faire revenir ses passagers et collègues à leur époque d'origine. Un second bond temporel a lieu : l'avion se trouve maintenant en 1939, vingt ans avant leur époque. Commence alors un long voyage incertain dans les nuages…
  • Notes :
    • L'épisode n'a jamais été doublé en français.
    • L'épisode se termine sur une indétermination : on ignore si l'avion va retrouver son époque d'origine.

Épisode 19 : M. Dingle[modifier | modifier le code]

  • Titre original : Mr. Dingle, the Strong
  • Numéro : 55 (2-19)
  • Scénariste : Rod Serling
  • Réalisateur : John Brahm
  • Diffusion :
  • Distribution : Burgess Meredith (Luther Dingle)
  • Lien externe : (en) Mr. Dingle, the Strong
  • Résumé : Luther Dingle, un vendeur d'aspirateurs, banal, lâche, bègue et pas très malin, est ce jour là la cible d'un homme qui le violente. Deux extraterrestres venus de Jupiter, uniquement visibles du téléspectateur et qui ont assisté à la scène, lui permettent d'avoir une force très largement supérieure à la moyenne. Dingle, au lieu de se servir de ce nouveau don de manière sensée, l'utilise pour passer à la télévision et faire le pitre. Les extraterrestres lui retirent sa force, avant que d'autres aliens, en provenance de Vénus (visibles eux-aussi aux seuls yeux des téléspectateurs) lui donnent une intelligence hors du commun. Mais Dingle se sert de sa nouvelle intelligence supérieure pour jouer aux courses ou prévoir les résultats des matches. L'épisode se termine par une voix off qui déclare que Dingle fait partie de ces gens qui ne sont pas capables de mettre à profit les présents qu'on leur offre : il ne sera jamais Einstein.

Épisode 20 : Parasites[modifier | modifier le code]

  • Titre original : Static
  • Numéro : 56 (2-20)
  • Scénariste : Charles Beaumont
  • Réalisateur : Buzz Kulik
  • Diffusion :
  • Distribution : Dean Jagger (Ed Lindsay)
  • Lien externe : (en) Static
  • Résumé : L'histoire se passe dans une pension de famille. Ed Lindsay est le seul des pensionnaires à détester la télévision, et préfère la radio. Il monte donc un vieux récepteur dans sa chambre et s'aperçoit qu'il peut entendre d'anciennes émissions qui passaient quand il était jeune. Mais cela ne peut se produire que lorsqu'il est seul dans la pièce. Parallèlement, Vinnie, une autre pensionnaire, réveille un vieux conflit avec Ed car elle n'a jamais pu l'épouser. On va découvrir que ce poste de radio parviendra à les réunir et, quelque part, à les faire rajeunir.
  • Note : Un des six épisodes tournés en vidéo.

Épisode 21 : Le Manipulateur[modifier | modifier le code]

  • Titre original : The Prime Mover
  • Numéro : 57 (2-21)
  • Scénariste : George Clayton Johnson / Charles Beaumont
  • Réalisateur : Richard L. Bare
  • Diffusion :
  • Distribution : Dane Clark (Ace Larsen), Buddy Ebsen (Jimbo Cobb)
  • Lien externe : (en) The Prime Mover
  • Résumé : Ace Larsen et Jimbo Cobb tiennent un bistrot. Larsen, amoureux d'une serveuse et éternel joueur de jeux de hasard, est en colère parce qu'il ne gagne jamais. Mais un soir, un accident de la route lui fait découvrir une facette de Jimbo qu'il ne soupçonnait pas : en effet, grâce à ses dons télékinésiques, Jimbo parvient à sauver les occupants de la voiture en flammes. Ace décide alors de l'emmener à Las Vegas pour s'enrichir au jeu malgré les réticences de Jimbo. Pendant leur séjour à Las Vegas, Jimbo perd malencontreusement ses pouvoirs paranormaux. Les deux amis rentrent chez eux, et Ace demande la main de sa serveuse. Les dernières images de l'épisode montrent que Jimbo n’avait, en fait, pas perdu ses pouvoirs et avait menti à son collègue.

Épisode 22 : Conversation avec l'au-delà[modifier | modifier le code]

  • Titre original : Long Distance Call (« Appel téléphonique à longue distance »)
  • Numéro : 58 (2-22)
  • Scénariste : William Idelson & Charles Beaumont
  • Réalisateur : James Sheldon
  • Diffusion :
  • Distribution : Bill Mumy (Billy Bayles), Philip Abott (Chris Bayles)
  • Lien externe : (en) Long Distance Call
  • Résumé : Billy Bayles est un garçon de cinq ans qui fête son anniversaire en compagnie de ses parents et de sa vieille grand-mère malade. Cette dernière offre à son petit-fils un téléphone-jouet. Mais son état empire et elle demande à voir une dernière fois son petit-fils. Peu de temps après sa mort, Billy affirme qu'il peut entendre sa grand-mère au téléphone et qu'il lui parle plusieurs fois par jour. Quelques jours plus tard, Billy se jette sous une voiture sans qu'on sache s'il s'agissait d'une imprudence ou d'un acte volontaire ; son état est hélas désespéré. Le père, apprenant que l’enfant avait « discuté au téléphone » avec la grand-mère peu de temps auparavant, s'empare du téléphone-jouet et supplie la grand-mère de laisser vivre l'enfant. Ses demandes sont suivies d'effet : l'état de santé de Billy s'améliore très favorablement dans les minutes qui suivent.
  • Note : L'un des six épisodes tournés en vidéo.

Épisode 23 : Au bord du gouffre[modifier | modifier le code]

  • Titre original : A Hundred Yards Over the Rim
  • Numéro : 59 (2-23)
  • Scénariste : Rod Serling
  • Réalisateur : Buzz Kulik
  • Diffusion :
  • Distribution : Cliff Robertson (Chris Horn), Evans Evans (Mary Lou)
  • Lien externe : (en) A Hundred Yards Over the Rim
  • Résumé : En 1847, dans un désert du Nouveau-Mexique, un pionnier, Chris Horn, part chercher de l'eau pour désaltérer ses amis et sa famille, mais aussi pour sauver son fils atteint d'une grave maladie. Entrant dans une faille temporelle, il surgit en 1961 et ne comprend pas ce qu'il fait à cette époque. Après avoir manqué de se faire renverser par un camion, il suit une autoroute et arrive à une station-service où il rencontre des gens accueillants. Il lit toutefois dans une encyclopédie que son fils est devenu un professeur très célèbre. Horn cherche à savoir comment regagner son époque et surtout trouver le médicament qui guérira son fils. Mais cela ne s'annonce pas facile car le médecin des lieux, pensant son discernement altéré, a appelé le shérif… Chris s'échappe, revient à son époque, avec le médicament dans sa poche.

Épisode 24 : Rendez-vous dans un siècle[modifier | modifier le code]

  • Titre original : The Rip Van Winkle Caper (le titre fait référence à la nouvelle Rip Van Winkle de Washington Irving, récit de voyage dans le temps par le sommeil)
  • Numéro : 60 (2-24)
  • Scénariste : Rod Serling
  • Réalisateur : Justus Addiss
  • Diffusion :
  • Distribution : Simon Oakland (De Cruz), Oscar Beregi Jr. (Farwell), John Mitchum (Erbie), Wallace Rooney (l'homme, à la fin de l'épisode)
  • Liens externes :
  • Résumé : Après avoir braqué et pillé un train transportant des lingots d'or, quatre voleurs décident de se cacher dans un endroit secret à Death Valley et de s'endormir par blocage des activités physiologiques de leurs corps avec leur butin pour se réveiller cent ans plus tard. Ainsi, la justice les aura oubliés et ils pourront jouir en toute tranquillité de cet or le moment venu. Quand trois des bandits se réveillent concomitamment, ils doutent de la réussite de l'opération, car les lieux semblent ne pas avoir changé. Mais la découverte de l’un de leurs collègues (Erbie) mort dans l'une des cabines de biostase leur prouve que l'opération de mise en biostase a bien eu lieu et réussi. Ils sortent de la grotte et s'organisent pour la suite. Néanmoins De Cruz tue Brooks en le percutant avec une automobile pour s'affirmer comme étant le chef de la bande. Les deux survivants se mettent à marcher à pied. Pour rejoindre la ville, le trajet est long et se fait sous un soleil de plomb. Farwell, qui a perdu sa gourde, demande de l’eau à De Cruz. Ce dernier accepte de lui en donner mais à un prix exorbitant : Farwell devra payer un lingot d'or pour chaque gorgée bue. Farwell accepte. La mésentente grandissant entre les deux compères, Farwell tue De Cruz en lui fracassant le crâne avec un lingot. La fin de l'épisode montre un couple passant par là avec son automobile futuriste. Farwell, allongé sur le bord de la route et déshydraté, supplie qu'on lui donne un peu d'eau et offre un lingot, mais meurt soudainement. L'homme est apitoyé par le sort de Farwell et se retourne vers son épouse : pourquoi le mourant lui a-t-il offert un lingot d'or comme s'il avait une grande valeur ? En effet en 2061, l'or ne sert plus de monnaie, étant devenu très commun depuis qu'on sait comment le créer à volonté de manière synthétique. Tenant le lingot à la main, il le jette au loin.

Épisode 25 : Le silence est d'argent[modifier | modifier le code]

  • Titre original : The Silence
  • Numéro : 61 (2-25)
  • Scénariste : Rod Serling
  • Réalisateur : Boris Sagal
  • Diffusion :
  • Distribution : Franchot Tone (Archie Taylor)
  • Lien externe : (en) The Silence
  • Résumé : Jamie Teenyson est un homme qui parle sans cesse pour un oui ou pour un non, indisposant les membres de son club. Excédé par son verbiage excessif, le colonel Taylor lui propose un jour un étrange pari : il lui versera 500 000 dollars s'il parvient à se taire pendant une année entière, du 3 juin 1961 au 3 juin 1962. Manquant d'argent et piqué au vif, Teenyson accepte. Les deux hommes marchent alors vers leur destruction mutuelle. En effet, Teenyson se fait « incarcérer » dans une sorte de cage en verre au sein du club, afin que tout le monde puisse constater qu'il ne parle pas. Au fil des semaines et des mois, il s'enferme de plus en plus sur lui-même. Quant à Taylor, il ne comprend pas comment son adversaire peut « tenir le coup ». Finalement, le terme fixé pour le pari arrive : tous les membres du club sont réunis ; Teenyson s'approche de Taylor, et sans mot dire, tend la main pour obtenir le chèque. Néanmoins Taylor révèle à tous qu'il a perdu la quasi-totalité de sa fortune quelques années auparavant, et qu'il est dans l'impossibilité d'honorer son pari et de payer Teenyson. Taylor a donc manqué à sa parole, et son honneur est grandement atteint. Teenyson a lui aussi une révélation à faire : il écrit sur un calepin que pour être certain de ne jamais « flancher » durant les 52 semaines écoulées, il s'était fait couper les cordes vocales la veille de son entrée dans la cage en verre, entraînant son mutisme pour le reste de sa vie.
  • Note : la chute de cet épisode est souvent considérée (à égalité avec celle de Question de Temps de la saison 1) comme la plus cruelle de la série entière.

Épisode 26 : Peine capitale[modifier | modifier le code]

  • Titre original : Shadow Play
  • Numéro : 62 (2-26)
  • Scénariste : Charles Beaumont
  • Réalisateur : John Brahm
  • Diffusion :
  • Distribution : Dennis Weaver (Adam Grant)
  • Lien externe : (en) Shadow Play
  • Résumé : Adam Grant est condamné à mort pour un crime qu'il n'a jamais commis. Mais curieusement, il a l'impression d'avoir déjà vécu cette scène, et lorsqu'il regarde les visages des différentes personnes qui l'entourent (le procureur, le prêtre, le journaliste, son voisin de cellule, etc), il sait qu'il les connaît déjà. Prisonnier de son verrou temporel ou de son rêve maléfique, il espère qu'on le graciera à la dernière minute. Hélas, à chaque fois, il est dans l’obligation de revivre sa condamnation à mort et d'attendre dans le couloir de la mort le jour de son exécution.
  • Note : L'épisode a fait l'objet d'un épisode remake intitulé Jeux d'ombres en 1986 dans la série La Cinquième Dimension, cette épisode a été mis en VF en Bonus sur le DVD 5 du coffret DVD de la saison 2 de La Quatrième Dimension.

Épisode 27 : L'Esprit et la Matière[modifier | modifier le code]

  • Titre original : The Mind and the Matter
  • Numéro : 63 (2-27)
  • Scénariste : Rod Serling
  • Réalisateur : Buzz Kulik
  • Diffusion :
  • Distribution : Shelley Berman (Archibald Beechcroft)
  • Lien externe : (en) The Mind and the Matter
  • Résumé : Archibald Beechcroft travaille dans une entreprise d'assurances. Il est irrémédiablement misanthrope, prétentieux et irascible. Un jour, un de ses collègues lui offre un livre sur la transmission et le contrôle de la pensée. Beechcroft en profite alors pour faire disparaître ses voisins, ses collègues de travail, puis toute la population de la ville. Mais il finit par s'ennuyer et comme il n'aime ni les gens ni les animaux, il décide de recréer toute la population manquante, mais en sorte qu'elle soit comme lui. Il ne tarde pas à se détester…

Épisode 28 : Y a-t-il un Martien dans la salle ?[modifier | modifier le code]

  • Titre original : Will the Real Martian Please Stand Up ?
  • Numéro : 64 (2-28)
  • Scénariste : Rod Serling
  • Réalisateur : Montgomery Pittman
  • Diffusion :
  • Distribution : John Hoyt (Ross le martien), Jack Elam (Avery), Jean Willes (Ethel McConnell), Barney Phillips (Haley le vénusien)
  • Lien externe : (en) Will the Real Martian Please Stand Up ?
  • Résumé : Pendant une tempête de neige, une soucoupe volante s'écrase près d'un autobus. Deux policiers doivent trouver l'intrus martien parmi les sept passagers du bus et leur chauffeur coincés dans un café situé non loin de là. L'enquête n'est pas facile, car toutes les personnes présentes s'accusent mutuellement. En effet, si l'on excepte le barman et les deux policiers, ces passagers et leur chauffeur sont les seuls clients et ils sont ici parce qu'un pont pourrait s'effondrer plus loin sur la route. Bientôt, des événements bizarres se multiplient dans l'auberge. Qui donc est l'extraterrestre ? Et quel est son but ? On apprendra à la fin qui est le martien recherché ; on découvrira aussi que le barman était un vénusien…

Épisode 29 : L'Homme obsolète[modifier | modifier le code]

  • Titre original : The Obsolete Man
  • Numéro : 65 (2-29)
  • Scénariste : Rod Serling
  • Réalisateur : Elliot Silverstein
  • Diffusion :
  • Distribution : Burgess Meredith (Rodney Woomsworth), Fritz Weaver (le juge)
  • Lien externe : (en) The Obsolete Man
  • Résumé : Rodney Woomsworth est un bibliothécaire qui « ne sert plus à rien » dans un État totalitariste imaginaire et futuriste dans lequel les livres et la religion sont jugés inutiles et pernicieux pour la société. Déclaré coupable d'obsolescence, il choisit, ayant le choix des modalités de son exécution, d'être tué dans son appartement par l'explosion d'une bombe à minuit précise. Il tient également à ce que son exécution soit retransmise en direct et que le procureur ayant instruit le procès à charge contre lui soit présent. Le procureur accepte, ignorant que Rodney a médité sa vengeance avec soin… Le procureur montrera sa lâcheté, et sera ultérieurement condamné, lui-aussi, pour obsolescence

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Il s'agit de l'acteur qui incarnera le Capitaine Kirk dans la série Star Trek, quelques années plus tard.
  2. L'actrice a aussi joué la mère de Samantha dans la série Ma sorcière bien aimée.
  3. L'acteur est connu pour avoir joué le personnage de Jean-Pierre, dans la série Ma sorcière bien-aimée.