Agence d'exploration aérospatiale japonaise

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Japan Aerospace eXploration Agency
Nom officiel 宇宙航空研究開発機構 — uchū kōkū kenkyū kaihatsu kikō
Nom en français Agence d'exploration spatiale du Japon
Création 1er octobre 2003
Budget annuel 172 milliards de yens (1,76 milliards d'euros) en 2012[1]

L'agence d'exploration aérospatiale japonaise (en japonais 宇宙航空研究開発機構 — uchū kōkū kenkyū kaihatsu kikō —, souvent dénommée par sa traduction anglaise Japan Aerospace eXploration Agency, abrégée en JAXA) est l'agence spatiale nationale du Japon. Elle a été fondée le 1er octobre 2003 par la fusion, en période de crise, de trois organismes alors indépendants. JAXA est responsable de la recherche, du développement et de la mise en orbite de satellites. JAXA est notamment très impliqué dans de nombreuses missions tel que l’exploration d’astéroïdes.

Sommaire

[modifier] Histoire

H-IIA et H-IIB

Le 1er octobre 2003, trois organismes fusionnent pour fonder JAXA :

Avant cette fusion, l’ISAS était responsable de la recherche spatiale et de l’étude des planètes et la NAL était spécialisé dans la recherche aéronautique. La NASDA, fondé le 1er octobre 1969, est à l’origine de nombreuses fusées spatiales et satellites, ainsi que du JEM Japanese Experiment Module Kibō (希望, Espoir), un des modules de la station spatiale internationale (ISS). Le lancement de la dernière partie a eu lieu en juillet 2009. Les anciens locaux de la NASDA se trouvent sur le site de l’actuel Tanegashima Space Center, sur l’ile de Tanegashima, à 115 kilomètres au sud de Kyushu. La NASDA a aussi formé les astronautes japonais qui ont voyagé à bort de la navette spatiale américaine.

En novembre 2004, l'ancien PDG de l'entreprise de télécommunications NTT DoCoMo, Keiji Tachikawa, est placé à la tête de l'agence spatiale. Son objectif est de donner une véritable impulsion au programme spatial japonais ainsi qu'une meilleure visibilité des missions spatiales auprès du public. Cette meilleure promotion des missions a pour principal objectif de pousser le gouvernement à mieux financer la JAXA, car de 1999 à 2004, son budget a baissé de 30 %, soit 1,8 milliard de dollars. C'est ainsi que JAXA Vision 2025 a vu le jour. Ce plan prévoit de lancer un programme spatial habité et autonome, comme son gigantesque voisin, la Chine.

[modifier] Fusées spatiales

La JAXA utilise les fusées de l’ex-NASDA pour la mise en orbite de satellites météorologique. Pour des missions scientifiques du type astronomie des rayons X, la JAXA s’est servie de fusées à ergols solides de l’ex-ISAS. Pour les expériences dans les couches atmosphériques supérieures, la JAXA utilise les fusée-sondes SS-520, S-520 et S-310. De plus, la JAXA, , Lockheed Martin et Galaxy Express Corporation (GALEX) développent actuellement la fusée spatiale . GX sera la première fusée au monde à utiliser du gaz naturel liquide comme carburant.

[modifier] Réalisations récentes

Avant la fondation de la JAXA, ISAS était à la pointe de l’astronomie des rayons X grâce à son programme spatial des années 1980 et 1990. L’autre grand succès du Japon se situe dans le domaine de l’interférométrie à très longue base durant la mission HALCA. Les autres prouesses de la JAXA furent accomplies dans des domaines tels que l’observation du soleil, l’étude de la magnétosphère et bien d’autres encore.

Quant à la NASDA, elle fut très active dans le domaine de la télécommunication par satellite. Cependant, le premier contrat remporté par une compagnie japonaise pour un satellite de télécommunication « civil » depuis l’ouverture du marché des télécommunications par satellite, ne fut signé qu’en 2005. L’autre domaine de prédilection de la NASDA réside dans l’observation du climat terrestre.

[modifier] Programmes

La JAXA poursuit des programmes spatiaux scientifiques ambitieux :

L'agence spatiale japonaise développe également un projet d'avion supersonique commercial, Supersonic Transport (SST). Il relierait Tōkyō à Los Angeles en environ 4 heures. Considéré comme le successeur du Concorde, il a notamment pour objectifs de corriger ses défauts, comme sa forte consommation de carburant et son bruit important.

[modifier] Infrastructures

[modifier] Notes et références

  1. Martin Rolland, « Le MEXT présente son budget spatial pour 2012 » sur Bulletins Electroniques, 20 janvier 2012. Consulté le 24 janvier 2012

[modifier] Voir aussi

[modifier] Articles connexes

[modifier] Liens externes

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