ABCD de l'égalité

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L’ABCD de l'égalité est un programme français d'enseignement proposé par Najat Vallaud-Belkacem, alors ministre des Droits des femmes, et dont l'objectif est de lutter contre le sexisme et les stéréotypes de genre[1]. Ce programme est enseigné de manière expérimentale à partir de la rentrée 2013[2] dans quelque 600 classes du primaire et de la maternelle.

L’ABCD de l'égalité est au cœur d'une polémique sur les études de genre[3], ses opposants dénonçant « l'enseignement de la « théorie du genre » ».

Le 25 juin 2014, le ministre de l'Éducation nationale annonce que le bilan jugé positif de l'expérimentation « ABCD de l'Égalité » justifie la mise en place d'un « plan d'action pour l'égalité entre les filles et les garçons à l'école » qui vise prioritairement à former les enseignants. Mais dans les faits, il laisse entendre que les ABCD ne seront pas généralisés[4],[5].

Contexte[modifier | modifier le code]

Cette expérimentation vise à mettre entre les mains des enseignants les outils nécessaires pour éduquer à l'égalité et au respect entre les filles et les garçons, les femmes et les hommes[6]. L’égalité des filles et des garçons constitue en effet une obligation légale et une mission fondamentale pour l'Éducation nationale. Ce principe est inscrit pour la première fois en 1989 dans la loi Jospin, puis associé à celui de mixité avec la loi Fillon de 2005[7],[8].

Le programme[modifier | modifier le code]

La mission principale du programme est de « transmettre des valeurs d’égalité et de respect entre les filles et les garçons, les femmes et les hommes » selon la loi du 8 juillet 2013 portant « refondation de l'École de la République »[9]. Le dispositif est testé dans dix académies (Bordeaux, Clermont-Ferrand, Créteil, Corse, Guadeloupe, Lyon, Montpellier, Nancy-Metz, Rouen et Toulouse) et 600 classes dans 275 établissements[10] ; une évaluation est attendue le 30 juin 2014. Juste avant sa publication, le ministre a décidé de ne pas généraliser ce programme[11].

Des outils de formation sont à disposition des enseignants dans le cadre de ce programme. Dans ce cadre, une interview de Véronique Rouyer, maître de conférence, est proposée. Elle déclare à propos de l'enfant qui suivra le programme ABCD de l'égalité : « Ce processus de socialisation de genre va l’amener à construire son identité sexuée et par là son rapport à ses normes et son rapport à sa masculinité, à sa féminité[12]. »

Les sondages d'opinion sur l'ABCD[modifier | modifier le code]

Le 13 juin 2013, une étude d'opinion conduite par l'IFOP auprès d'un échantillon représentatif de 965 personnes montre que 57 % des français sont opposés à l'enseignement de la « théorie du genre » à l'école, un quart des français y étant même très fortement opposés[13].

Selon un sondage BVA du 30-31 janvier 2014 sur un échantillon de 994 personnes, 53,5 % des Français soutiendrait le projet, 37 % estimerait que c'est un moyen de diffuser une « théorie du genre » et 33% que ce serait « dangereux »[14].

Les défenseurs de l'ABCD[modifier | modifier le code]

Positions politiques et syndicales[modifier | modifier le code]

La conseillère municipale socialiste de Lyon, Najat Vallaud-Belkacem, déclare au journal 20 minutes, en août 2011, qu'il est « essentiel d'enseigner aux enfants le respect des différentes formes d’identité sexuelle, afin de bâtir une société du respect » et que « la théorie du genre, qui explique "l’identité sexuelle" des individus autant par le contexte socio-culturel que par la biologie, a pour vertu d’aborder la question des inadmissibles inégalités persistantes entre les hommes et les femmes ou encore de l’homosexualité, et de faire œuvre de pédagogie sur ces sujets »[15].

Le 28 janvier 2014, lors de la séance des Questions au gouvernement devant l'Assemblée nationale, Vincent Peillon, Ministre de l'Éducation nationale déclare : « Jamais nous ne renoncerons à l’enseignement de l’égalité, que nous inscrivons au fronton de toutes nos écoles. Nous continuerons de lutter contre toutes les discriminations, le racisme, les inégalités, mais je veux très solennellement rassurer tous les parents de France : n’écoutez pas ceux qui veulent semer la division et la haine dans les écoles. Ce que nous faisons, ce n’est pas la théorie du genre, que je refuse, nous voulons promouvoir les valeurs de la République et l’égalité entre les hommes et les femmes. »[16]

Pour Laura Slimani, présidente du Mouvement des jeunes socialistes : « Oui, le genre, ça existe et oui, nous allons l'enseigner dans les écoles et c'est tant mieux, parce que ça veut dire plus d'égalité. »[17],[18].

La FCPE, principale fédération de parents d'élève considère que ce projet « développe l'esprit critique des enfants et peut permettre de lutter contre tous les stéréotypes »[19] et « encourage tous les parents à refuser les injonctions d’un petit groupe aux idées d’un autre âge »[20].

Le SNUIPP-FSU, syndicat majoritaire de l'enseignement primaire, le SE-UNSA, le deuxième syndicat d'enseignants, apportent leur soutien au programme et précisent que « Il n’existe pas de "théorie du genre" mais il existe de nombreux travaux dits « sur le genre » reposant sur l’idée que les stéréotypes sexués (par exemple : un garçon ne peut pas jouer à la poupée, les filles ne sont pas faites pour être ingénieur, etc...) sont socialement construits, et que la différenciation sexuelle des places occupées dans la société par les hommes et les femmes n’est pas prescrite par la nature. »[21],[22].

La CFDT, la FEP-CFDT et le SGEN-CFDT, dans un communiqué commun, mettent en garde contre « Des campagnes de désinformation sur la réalité des « ABCD de l’égalité » [qui] sèment le trouble et la confusion auprès de parents. Ces campagnes portent le discrédit sur un dispositif qui vise à éduquer à l’égalité fille-garçon, et à lutter ainsi contre les discriminations sexuelles en agissant aussi bien sur les représentations des élèves que les pratiques des acteurs de l’éducation. »[23]

Pour la CGT : « C’est bien dès l’école pourtant qu’il faut agir, éduquer, lutter contre les stéréotypes de tous genres contre les inégalités filles-garçons, les inégalités en général, contre les discriminations et violences liées au sexe, à l’orientation sexuelle et l’identité de genre, contre l’ensemble des discriminations. »[24]

Intellectuels[modifier | modifier le code]

Réagissant aux polémiques accompagnant de nouvelles éditions des manuels de sciences de la vie et de la terre, Hélène Périvier, chercheuse à Sciences-Po, déclare que « cette « théorie » n'existe pas, c'est un fantasme : les recherches sur le genre sont parcourues de débats contradictoires »[25].

Pour Frédérique Aït-Touati (maître de conférence à l'Institut d'études politiques de Paris et à l'Université d'Oxford[26]) : « La polémique sur l'enseignement de la notion de genre serait risible si elle n'était ancrée dans cette histoire longue de la misogynie qui fait de la différence biologique entre hommes et femmes la justification de la hiérarchie des sexes »[27].

Le 29 janvier 2014, une centaine d’universitaires de l’Université de Strasbourg publie une tribune intitulée « Pour en finir avec les idées reçues. Les études de genre, la recherche et l’éducation : la bonne rencontre »[28] où ils affirment que « les programmes scolaires invitent à réfléchir sur les discriminations, car l’école, le collège, le lycée sont le lieu où les enseignants promeuvent l’égalité et le respect mutuel, où les enfants s’ouvrent au monde qui les entoure, un monde auquel la seule famille ne peut leur permettre d’accéder : les inciter à réfléchir à ce qu'ils sont, sur ce qu'est l'égalité et comment fonctionnent les stéréotypes et les normes sociales est une mission de l’école. Elle joue ainsi son rôle, celui de sociabiliser l’enfant et d’apporter à l’adolescent l’éducation qui lui permettra d’intégrer, un jour, la communauté des adultes »[29]. En quelques jours, 12 000 universitaires cosignent le texte de cet appel[30].

Les opposants à l'ABCD[modifier | modifier le code]

C'est lors de la rentrée 2011, à l'occasion de la sortie des nouvelles éditions des manuels scolaires de sciences de la vie et de la terre, avec un chapitre intitulé Devenir homme ou femme, qu'apparait pour la première fois, chez les opposants à cet enseignement, le terme inédit de « théorie du genre »[25].

Pour ses opposants, ce programme de "déconstruction des stéréotypes sexués" détruirait "des repères essentiels à la construction des enfants"[31], constituant une forme de "rééducation des comportements".

Les Journées de retrait de l'école[modifier | modifier le code]

En janvier 2014, Farida Belghoul, militante proche d'Alain Soral[32],[33], est à l'initiative de la « Journée de retrait de l'école »[34]. Elle propose ainsi un boycott de certains jours de classe, affirmant que, sous couvert de ce programme, le ministère tente d'introduire une « théorie du genre » dans les enseignements scolaires[34]. Cette campagne est bien relayée par les réseaux sociaux et par SMS[34], au point que certaines écoles enregistrent 30 % d'absentéisme[35], ce qui conduit Vincent Peillon et Najat Vallaud-Belkacem à démentir les affirmations de Farida Belghoul[36].

Les associations religieuses[modifier | modifier le code]

Le Conseil français du culte musulman (CFCM), tout en appelant les familles à remettre leurs enfants à l'école et en prenant acte du démenti de Vincent Peillon, rappelle être « fondamentalement hostile à l'idée de la "théorie du genre" relevant davantage d'une idéologie sectaire qui dénie la création par Dieu des êtres humains dans leur genre en tant qu'homme et femme »[37],[38]. La conférence des évêques de France ne se reconnait pas non plus dans l'initiative de Farida Belghoul, mais dit mener un travail de fond sur le sujet, tandis que les autorités religieuses juives ne se manifestent pas dans cette affaire. Les Associations familiales catholiques, qui rappellent leur attachement à ce que « les parents [soient] les premiers et les principaux éducateurs de leurs enfants », déposent par ailleurs un recours devant le Conseil d'État contre le programme ABCD de l'égalité[37].

La Manif pour tous[modifier | modifier le code]

Au soir des manifestations qu'il organisait le 2 février 2014 à Paris et à Lyon, le collectif La Manif pour tous a demandé, entre autres revendications, la « suspension immédiate des ABCD dits de l'égalité et la création d'une commission d'enquête parlementaire à leur sujet »[39],[40].

Créé dans le sillage de La Manif pour tous, en mars 2013, par l'Union nationale inter-universitaire (organisation étudiante de droite)[41], l'Observatoire de la théorie du genre a lancé une pétition demandant la fin de l’expérimentation du programme, qui recueille plus de 120 000 signatures, au début du mois de février 2014[42].

Intellectuels[modifier | modifier le code]

Alain Finkielkraut déclare, après s'être opposé aux campagnes de fausses rumeurs et de boycott de l'école, à propos des ABCD de l'égalité:

  • « Aujourd'hui on veut introduire le genre dès la maternelle. (...) C'est une vision du monde (...) on va amener les enfants à ricaner de ce passé ridicule, de ce passé plein de préjugés et de stéréotypes, non pas donc admirer le passé mais le regarder avec suffisance. Il ne revient pas à l'école de changer les mentalités, il lui revient d'introduire les enfants dans un monde plus vieux qu'eux. Avec le genre, l'école change de définition.»[43]
  • « Il y a bien une théorie, et même une métaphysique du genre, une métaphysique c’est-à-dire une manière d’appréhender le réel dans sa totalité. Les études de genre reposent sur l’idée que tout dans le monde humain, tout, absolument tout relève de l’histoire. Il y a bien des sexes biologiques mais la différence entre le masculin et le féminin est une construction sociale et historique. Et surtout (...) cette construction il s’agit non de la respecter comme le cadre préétabli de notre existence, il s’agit de la mettre à bas pour accéder à l’égalité pleine et entière, à l’égalité véritable, à l’égalité ultime que représente l’interchangeabilité des aspirations, des rôles, des manières d’être et de faire (...) On s'insurge contre le fait qu'il y ait plus de garçons que de filles à vouloir jouer au rugby (...) Les grandes professions bourgeoises ne sont plus réservées aux hommes, on peut être avocate, on peut être enseignante, on peut être médecin (...), donc il s’agit d’autre chose, il s’agit de faire la guerre à toute trace de masculinité et de féminité, (...) de combattre les superstitions familiales »[44]

Alain de Benoist, principal représentant du mouvement dit de la « Nouvelle Droite », juge ridicule de vouloir dissocier le programme ABCD de l'égalité de ce qu'il nomme «l'idéologie du genre». Il constate que les « outils pédagogiques » fournis aux directeurs d’établissements scolaires liés à ce dispositif, ont pour programme « de "déconstruire" dès le plus jeune âge des "stéréotypes" qui ne peuvent être considérés comme tels qu’à la condition d’adhérer à la théorie du genre»[45].

Positions politiques[modifier | modifier le code]

En juin 2011, lors d'une convention tenue par l'UMP sur « La place des femmes dans la société », qui visait à construire le projet présidentiel de Nicolas Sarkozy en 2012, on pouvait lire dans les propositions du rapport introductif : « Le premier objectif de la promotion de l’égalité des sexes et du respect hommes/femmes dès la maternelle est d’amener les enfants à se sentir autorisés à adopter des conduites non stéréotypées. Il faut aider les filles et les garçons à percevoir positivement leur genre et celui du sexe opposé »[46].

En février 2014, à la suite de la critique du chef de l'UMP, Jean-François Copé, concernant l'un des ouvrages mis à la disposition des élèves dans les écoles primaires[47], ce livre est supprimé par le ministère de l'éducation nationale, des activités pédagogiques des ABCD de l'égalité[48].

Le 19 février, le groupe UMP à l'Assemblée nationale demande la création d'une mission d'information parlementaire sur « genre et éducation », pour « y voir plus clair sur la réalité de la place de l'enseignement du genre dans l'Éducation nationale »[49].

Positions et actions des enseignants[modifier | modifier le code]

Sur le site Café pédagogique, la ministre Najat Vallaud-Belkacem explique le dispositif des ABCD de l'égalité[50].

Pour Jean-Paul Brighelli, après avoir « hésité avant d'apporter [sa] contribution à la polémique artificielle lancée par Farida Belghoul et relayée par tout ce que la France compte d'ignorants, d'obscurantistes et de polémistes intéressés », déclare « l'égalité ne se décrète pas et ne s'enseigne pas »[51].

Jean-Louis Auduc, directeur adjoint de l'Institut universitaire de formation des maîtres (IUFM) de Créteil, traite des problèmes d'égalité de genre à l'école et souligne combien le système scolaire français est défavorable aux garçons[52],[53], et regrette que le dispositif ABCD ne prenne pas en compte leur échec scolaire précoce et massif[54].

Le journal Sud Ouest pointe dans le Gers, un malaise autour du dispositif ABCD et des instructions officielles interdisant aux enseignants et à leur hiérarchie de communiquer sur le sujet[55].

Dans les écoles qui expérimentent le programme ABCD, les enseignants rassurent les parents et les enfants posent une question « qui ne laisse personne indifférent » (« Pourquoi y a-t-il plus de maîtresses que de maîtres ? »[56])[57].

Le 25 juin 2014, quelques jours avant la publication du rapport d'évaluation, le ministre de l'Éducation nationale annonce la mise en place d'un « plan d'action pour l'égalité entre les filles et les garçons à l'école » qui vise prioritairement à former les enseignants. Si le terme polémique des « ABCD de l'Égalité » n'est pas repris, le bilan jugé positif de l'expérimentation justifie, selon le ministre, la formation initiale et continue des enseignants sur l'égalité filles-garçons et la remise d'une malette pédagogique aux 320 000 enseignants du primaire[4]. Dans les faits, les médias en concluent que le ministre renonce à la généralisation de ce programme d'enseignement.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Lise Eliot, Cerveau rose, cerveau bleu. Les neurones ont-ils un sexe ?, éditions Robert Laffont, 2011.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Véronique Soulé, « L’égalité à mauvaise école », Libération,‎ 15 avril 2013.
  2. Claire Chartier, « Najat Vallaud-Belkacem lance un programme “anti-sexisme” en maternelle », L'Express,‎ 18 octobre 2012.
  3. « L'“ABCD de l'égalité”, au cœur de la polémique sur la “théorie du genre” », lemonde.fr, 31 janvier 2014.
  4. a et b « Hamon réaffirme l'éducation à l'égalité filles-garçons, sans ABCD », Le Parisien,‎ 30 juin 2014
  5. L'Express | http://www.lexpress.fr/education/abcd-de-l-egalite-benoit-hamon-n-avait-pas-le-choix_1554708.html
  6. « ABCD de l’Égalité – A Propos », CNDP,‎ Septembre 2013
  7. Marion Braizaz, « La lutte de l‘Education Nationale contre les stéréotypes de genre », Womenology,‎ 13 octobre 2013
  8. « ABCD de l’égalité », FCPE 78,‎ 27 janvier 2014
  9. « Expérimentation des “ABCD de l'égalité” dans 10 académies volontaires pour transmettre dès le plus jeune âge la culture de l'égalité et du respect entre les filles et les garçons », site du Ministère de l'éducation nationale]
  10. "ABCD de l'égalité" : qu'est-ce que c'est exactement ?
  11. Site du CNDP sur l'ABCD de l'égalité et la circulaire de Benoît Hamon : « La mise en œuvre de la Convention interministérielle pour l'égalité entre les filles et les garçons, les hommes et les femmes dans le système éducatif se poursuit. Les projets pédagogiques visant à lutter contre les discriminations et à prôner le respect et l'égalité sont encouragés. Le cas échéant, les évaluations de ces dispositifs permettent de définir les conditions de leur développement. » (Circulaire n° 2014-068 du 20-5-2014)
  12. Outils de formations des ABCD de l'égalité, interview de Véronique Rouyer, maître de conférences en psychologie du développement de l’enfant
  13. Sondage IFOP Juin 2013 | http://www.ifop.fr/?option=com_publication&type=poll&id=2280
  14. Les Français et les ABCD de l'égalité
  15. Théorie du genre: "Il est essentiel d'enseigner aux enfants le respect des différentes formes d’identité sexuelle, afin de bâtir une société du respect" », 20 minutes (France), 30 août 2011
  16. Intervention de Vincent Peillon, Séance en hémicycle du 28 janvier 2014 à 15h00, Questions au gouvernement, Théorie du genre à l'école, texte intégral.
  17. Vidéo de Laura Slimani
  18. Les délires du genre, Laurent Dandrieu, valeursactuelles.com, 6 février 2014
  19. Stop à la désinformation sur l'éducation sexuelle à l'École !
  20. FCPE 93; Rumeurs sur la théorie du genre : la FCPE écrit son soutien aux ABCD de l’égalité, Le Parisien, 30 janvier 2014, texte intégral.
  21. SNUipp-FSU, FCPE, SE-UNSA, SGEN-CFDT, ABCD de l’égalité : stop à la désinformation, 29 janvier 2014, texte intégral.
  22. fjarraud, JRE : Les syndicats et les parents se mobilisent, Café pédagogique, 30 janvier 2014, texte intégral.
  23. Marie-Andrée Séguin secrétaire nationale, Bruno Lamour secrétaire général de la FEP-CFDT et Frédéric Sève, secrétaire général du SGEN-CFDT, Egalité hommes-femmes : la CFDT soutient l'ABCD de l'égalité, 14 février 2014, texte intégral.
  24. CGT, L’égalité pour tous. Un droit fondamental, 7 février 2014, texte intégral.
  25. a et b Véronique Radier, Théorie du genre : ce qui froisse les réacs, Le Nouvel Observateur, 9 septembre 2013
  26. Directrice scientifique de l'École de la Communication, Frédérique Aït-Touati publie un essai chez Gallimard, Institut d'études politiques de Paris.
  27. Frédérique Aït-Touati, Fin de la civilisation (misogyne), Libération, 8 février 2014.
  28. Collectif, « Théorie du genre » : des universitaires alsaciens contre la rumeur, L'Alsace, 29 janvier 2014, texte intégral.
  29. Sandra Boehringer (maître de conférence, université de Strasbourg), Estelle Ferrarese (professeure de théorie sociale et politique, université de Strasbourg) et Jean-Pascal Gay (maître de conférences, université de Strasbourg), Le genre, l’éducation, la recherche : la bonne rencontre, Le Monde, 31 janvier 2014, texte intégral.
  30. Collectif, 12000 signatures en faveur de l'égalité, du genre et de la liberté, 17 février 2014, page 21, texte intégral.
  31. Fiche | http://www.vigi-gender.fr/wp-content/uploads/2014/05/Fiche-ABCD1.pdf
  32. Marie-France Etchegoin, « Antisémite, “national-socialiste” : comment devient-on Alain Soral ? », Le Nouvel Observateur, 26 janvier 2014.
  33. Conférence de Soral et Belghoul annoncé sur le site de Soral
  34. a, b et c Caroline Beyer, « Théorie du genre : des élèves absents du fait d'une étrange rumeur », sur lefigaro.fr,‎ 28 janvier 2014 (consulté le 2 février 2014)
  35. « De fausses rumeurs sur la "théorie du [[genre (sciences sociales)|genre]]" à l'école inquiètent des parents », sur lexpress.fr,‎ 28 janvier 2014 (consulté le 2 février 2014)
  36. Après des boycotts, Peillon dément tout enseignement du « genre » à l'école, Le Monde, 28 janvier 2014
  37. a et b Jean-Marie Guénois, « Les religions entendent calmer le jeu », sur Le Figaro.fr,‎ 31 janvier 2014 (consulté le 2 février 2014).
  38. Hostile à « la théorie du genre », le CFCM appelle au retour des enfants à l’école
  39. « Plus de 500.000 manifestants contre la familiphobie », sur lamanifpourtous.fr,‎ 2 février 2014 (consulté le 2 février 2014)
  40. Stéphane Kovacs, « La Manif pour tous veut la fin des «ABCD de l'égalité » », sur Le Figaro.fr,‎ 2 février 2014 (consulté le 2 février 2014).
  41. Delphine Roucaute, « Comment les détracteurs de la "théorie du genre" se mobilisent », sur Le Monde.fr,‎ 25 mai 2013 (consulté le 26 février 2014).
  42. Stéphane Kovacs, « La Manif pour tous se réjouit d'une «première grande victoire» », sur Le Figaro.fr,‎ 4 février 2014 (consulté le 26 février 2014).
  43. Alain Finkielkraut invité de Jean-Jacques Bourdin le 31 janvier 2014
  44. [1] L'esprit de l'escalier du 2 février 2014, Alain Finkielkraut répond à Elisabeth Levy, une émission RCJ et Causeur« il s’agit de faire la guerre à toute trace de masculinité et de féminité », 4'46 sur 26'27
  45. Alain de Benoist : «Non à la théorie du genre !», entretien, blogelements, 3 février 2014
  46. Alexandre Boudet, ABCD de l'égalité : quand l'UMP misait sur le genre pour construire son projet présidentiel, Le HuffPost, 12 février 2014, texte intégral.
  47. Jean-François Copé : "Quand j'ai vu ça, mon sang n'a fait qu'un tour", vousnousils, emag de l'éducation, 10-2-2014.
  48. "Tous à poil !" supprimé des activités pédagogiques des ABCD de l'égalité, vousnousils, emag de l'éducation, 14-2-2014.</
  49. AFP, « L’UMP veut une mission d’information parlementaire sur « genre et éducation » », sur 20 minutes.fr,‎ 25 février 2014 (consulté le 26 février 2014).
  50. « Najat Vallaud-Belkacem : "Je crois profondément dans le rôle de l’école" », Le Café pédagogique, 8 novembre 2013.
  51. « Brighelli - ABCD et b.a.-ba : l'égalité ne se décrète pas, Mme Vallaud-Belkacem ! », Le Point, 3 février 2014.
  52. « Égalite de genre: Jean-Louis Auduc commente le rapport Eurydice », Tour Educ, 12 juin 2010.
  53. « Sauvons les garçons ! », Site internet des Cahiers pédagogiques, consulté le 5-2-2014.
  54. « Quand l'école veut enseigner «l'égalité» filles-garçons », Le Figaro, 4-10-2014.
  55. « Gers : Le malaise autour des ABCD de l'égalité contraint les enseignants au silence », Sud-Ouest, 4 février 2014.
  56. « "Pourquoi il y a plus de maîtresses que de maîtres ?" », Le Monde, 1-2-2014.
  57. « Fécamp, l’égalité à l’épreuve des bancs de l’école », Le Nouvel Observateur, 5-2-2014

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